L’outil de test des résultats enrichis permet de choisir un user-agent

Comme on le sait maintenant, les résultats enrichis sont des résultats de recherche qui vont plus loin que le simple lien bleu cliquable.

L\'outil de test des résultats enrichis permet de choisir un user-agent

D’où l’intérêt de l’outil de test des résultats enrichis qui se concentre sur les types de données structurées qui sont éligibles pour être montrés comme des résultats enrichis.

Et Search Console vient d’annoncer dans un Tweet qu’il est désormais possible de sélectionner le robot “Googlebot pour smartphone” pour vous préparer à l’indexation orientée mobile.

En d’autres termes :

Nous sommes heureux d’annoncer un nouveau sélecteur pour desktop/mobile au test des résultats enrichis.

La nouvelle fonctionnalité vous aidera à examiner votre implémentation des en utilisant les deux agents utilisateur pour préparer l’indexation mobile-First.

 

La nouvelle fonctionnalité vous aidera à examiner votre implémentation des données structurées en utilisant les deux agents utilisateur pour préparer l’indexation mobile-First.

Google a donc mis à jour son outil de test des résultats enrichis pour permettre de faire des tests séparés sur mobile et desktop.

Et ce choix d’agent utilisateur permet donc ainsi aux propriétaires de sites de tester l’éligibilité des résultats enrichis sur leurs sites soit sur mobile, soit sur ordinateur.

Ce choix d’agent utilisateur permet ainsi aux propriétaires de sites de tester l’éligibilité des résultats enrichis sur leurs sites soit sur mobile, soit sur ordinateur.

Le résultat du test vous indique si « votre page est éligible aux résultats enrichis » et vous montre les éléments détectés sur votre page tels que le champ associé aux liens sitelink, la présence du logo, etc.

Pour rappel, un user agent ou agent utilisateur est une application cliente utilisée avec un protocole réseau particulier.

L’expression est plus généralement employée comme référence pour celles qui accèdent au World Wide Web.

Les agents utilisateur du Web vont de la gamme des navigateurs jusqu’aux robots d’indexation, en passant par les lecteurs d’écran ou les navigateurs braille pour les personnes ayant une incapacité.

La chaîne « User-Agent » est l’un des critères utilisé pour exclure un certain nombre de pages ou une partie d’un site Web en utilisant le « protocole d’exclusion des robots » (robots.txt).

Ceci permet aux webmasters qui estiment que certaines parties de leur site Web ne devraient pas être incluses dans les données recueillies par un robot en particulier, ou qu’un robot en particulier épuise trop la bande passante, de l’inviter à ne pas visiter ces pages.

 

Se préparer à l’indexation orientée mobile

L’indexation orientée mobile (ou index mobile-first) signifie que Google utilise principalement la version pour mobile d’un site pour l’indexation et le classement.

Auparavant, lors de l’évaluation de la pertinence d’une page par rapport à la requête d’un utilisateur, l’index se référait majoritairement à la version pour ordinateur du contenu de cette page.

Toutefois, comme la plupart des internautes accèdent aujourd’hui à Google via leur appareil mobile, la version pour mobile est à présent celle qui est principalement utilisée par l’index. Et comme le confirme Google, aucun index séparé spécifique n’est créé pour le contenu pour mobile. Nous continuons à n’utiliser qu’un seul index.

Avec l\’indexation orientée mobile, Googlebot explore et indexe principalement les pages avec l’user agent pour smartphone. Google confirme aussi qu’il affichera l’URL la plus appropriée pour les utilisateurs (que celle-ci soit destinée aux ordinateurs ou aux mobiles) dans les résultats de recherche.

Et comme Google l’avait précédemment, il procédera à une transition progressive des sites afin de garantir aux propriétaires et utilisateurs de sites une expérience de qualité.

Il évalue donc chacun des sites individuellement pour voir s’ils sont prêts pour l’indexation orientée mobile, en se basant sur les bonnes pratiques, puis il procède à la transition le moment venu.

Voici le Top 10 des logiciels de création de sites CMS

Le logiciel de création de site Web avec un système de gestion de contenu (CMS) est toujours idéal pour faire son site internet et surtout effectuer soi-même ses propres mises à jour régulières, de façon intuitive.

Classement 2018 des meilleurs logiciels de création de site

Car, certains apparaissent très simples en apparence, mais nécessitent parfois quelques notions de base en HTML. Ne serait-ce que pour pouvoir parfois intervenir à l’intérieur du code source.

Il ne faut donc pas hésiter à faire appel à eux, dès lors qu’il s’agit d’un projet professionnel de grande envergure. Leur aide et leurs conseils vous seront toujours précieux, notamment pour réaliser un site web sur mesure pour vous, et qui sera, en plus, bien optimisé dès le départ pour le référencement Web.

Comme dit plus haut, quelques notions du langage de programmation HTML peuvent s’avérer utiles, voire nécessaires, même si créer un site internet en WYSWYG avec un système de gestion de contenu (CMS) intégré dans la back-office est désormais une pratique courante.

Voici donc le Top 10 des meilleurs logiciels CMS gratuits ou payants pour créer un site professionnel

Top 10 des meilleurs logiciels CMS gratuits ou payants pour créer un site professionnel
Classement au 14 Avril 2020 – Source : W3techs.com
  1. WordPress : 35,7% d’usage et 63,1% de part de marché.
  2. Joomla! : 2,4% d’usage et 4,2% de part de marché.
  3. Shopify : 2,2% d’usage et 3,8% de part de marché.
  4. Drupal : 1,6% d’usage et 2,8% de part de marché.
  5. Squarespace : 1,4% d’usage et 2,5% de part de marché.
  6. Wix : 1,3% d’usage et 2,3% de part de marché.
  7. Bitrix : 1% d’usage et 1,7% de part de marché.
  8. Blogger : 0,9% d’usage et 1,7% de part de marché.
  9. Magento : 0,8% d’usage et 1,4% de part de marché.
  10. Opencart : 0,6% d’usage et 1% de part de marché.
  11. Prestashop : 0,5% d’usage et 8,9% de part de marché.

 

Google révèle de nouveaux détails concernant l\'index mobile-first

Après avoir annoncé que beaucoup plus de sites allaient migrer

Google révèle de nouveaux détails concernant l\'index mobile-first

En fait, ce sont 4 précisions qui ont été apportées à l’évolution de ce basculement actuellement en cours:

  1. index mobile-first

    Contrairement à ce qui a été dit dans le passé, Google a l\’intention de notifier les webmasters via la Search Console lorsqu\’un site a été déplacé vers l\’index Mobile-First.

    Google a déjà commencé à basculer des sites vers le nouvel index, donc vraisemblablement la communication est toujours en cours de travail parce que personne n\’a encore été notifié.

    Cependant, vous pouvez rechercher les signaux suivants qui peuvent confirmer si votre site a déjà migré :

    Cependant, vous pouvez rechercher les signaux suivants qui peuvent confirmer si votre site a déjà migré
    Images via Searchenginejournal.com
    • Une augmentation de l\’activité de la version mobile de Googlebot
    • Une baisse importante du trafic de votre site via l’ordinateur.

    Il ne semble pas que la diminution du trafic via desktop devrait être une source de préoccupation. John Mueller de chez Google dit que personne n\’a remarqué qu\’un nombre important de sites a basculé vers l\’index mobile-First. Cela pourrait indiquer que la perte de trafic est négligeable.

    En plus d\’envoyer des messages directs, une annotation sera ajoutée aux rapports de la Search Console pour indiquer quand le site a été déplacé vers le nouvel index. De cette façon, les propriétaires de sites seront en mesure de facilement comparer les données avant et après le basculement.

  2. Basculement des sites individuels qui sont “prêts” :

    Google a l\’intention de continuer à déplacer des sites individuels qui sont les plus prêts vers l\’index mobile-First.

    Pour comprendre ce que Google signifie par “prêt”, regardez ce qui fonctionne dans la recherche mobile en ce moment.

    Un site optimisé pour la recherche mobile sera prêt pour l\’index mobile-First.

    Un site optimisé pour la recherche mobile sera prêt pour l\'index mobile-First.

    Et donc, un site en responsive design et un contenu AMP auront la préférence de Google.

  3. Le balisage sur les sites mobiles est important :

    John Mueller a aussi souligné que le balisage ou l’ajout des balises sur les sites mobiles sera important à l\’avenir, parce que Google ne fera plus référence au balisage de la version desktop d\’un site.

    le balisage ou l’ajout des balises sur les sites mobiles sera important à l\'avenir

    Il en est de même pour le balisage Schema de données structurées.

    Cela a été mentionné parce que les développeurs et/ou les propriétaires de sites choisiront parfois de ne pas inclure le même balisage sur la version mobile d\’un site que la version ordinateur.

    Par exemple, ils peuvent croire que les balises ALT ne sont pas importantes sur mobile parce que vous ne pouvez pas survoler une image avec un curseur comme vous pouviez le faire sur ordinateur.

    Quand il y a à la fois une version mobile et une version desktop d\’un site, vous devez inclure le même balisage sur les 2 versions pour vous assurer que Google sera en mesure de le voir.

  4. Un bon site desktop est mieux qu\’un mauvais site mobile :

    Vous n’êtes pas encore prêts pour le mobile first ?

    Ce n’est pas une raison de paniquer et bricoler à la hâte un site mobile médiocre. John Mueller dit que si vous avez un bon site desktop, gardez-le tel quel pour l\’instant jusqu\’à ce que vous ayez un site mobile mobile-friendly prêt.

    Un bon site desktop est mieux qu\'un mauvais site mobile

    Sachez que la pertinence remplace tout. Si votre contenu est très pertinent pour une requête individuelle, il peut encore être mis en avant dans le nouvel index mobile first, même s’il n\’est pas sur un site mobile-friendly.

8 outils gratuits d’aide au référencement sur Google

référencement sur Google.

8 outils gratuits d’aide au référencement de Google

algorithmes de Google. .

Danny Sullivan à la tête de l’équipe du Search. Mais, chaque update est censée nous emmener tout de même un pas de plus vers des résultats de recherche plus pertinents, après tout.

Cependant, il y a encore un peu de secret derrière exactement comment évalue un site Web et détermine en fin de compte quels sites afficher pour les requêtes de recherche.

Ces outils sont essentiels à votre stratégie de recherche organique, car ils vous permettent de vous concentrer sur les éléments de votre site que Google juge importants.

 

Chrome Lighthouse

Lighthouse est une version \ »Lite\ » (légère

10 mesures qui comptent pour Google.

ici.

 

Google Test My Site

Cet outil va permettre aux webmasters de “tester la vitesse de leur site sur mobile”.

Test My Site vous montrera combien de visiteurs votre site pourrait perdre en raison de votre temps de chargement lent et comparera ce temps de chargement à celui de vos concurrents dans la même thématique que vous.

Testez ici.

 

PageSpeed Insights

PageSpeed Insights fournit maintenant des informations sur la façon dont une page adhère à un ensemble de meilleures pratiques.

En d’autres termes, l\’outil PageSpeed de Google

Cet outil en ligne fournit un score et offre des conseils spécifiques pour accélérer une page Web. Il vous indique quels scripts et feuilles de style ralentissent votre site, dont les images sont trop grandes, et offre de nombreux autres conseils pour accélérer vos pages Web.

Vérifiez votre vitesse de chargement ici.

 

Safe Browsing Test

L’outil Safe Browsing Test

Vous pouvez vérifier l’état de votre site ici.

 

Google Trends

En plus de la recherche organique, Google Trends offrira des données sur les recherches effectuées dans Google News, Google Shopping, Google Images et YouTube.

Google Trends propose donc maintenant plus de données pour montrer ce que les gens dans le monde cherchent le plus sur internet.

La ligne des tendances par période vous montrera à quel point une tendance est stable, si elle monte, baisse ou est statique.

par ici pour Google Tendances.

 

Google Analytics

Certes, nous connaissons tous la frustration des données de mots clés non fournis (not provided), après que Google Analytics a retiré certaines de nos analyses les plus utiles.

données analytiques pour votre site

Google Analytics reste un outil populaire et en constante évolution

 

Google Adwords Keyword Planner

Google Keyword Plannermais ne pas compter sur lui pour des exacts).

Le nouveau planificateur est beaucoup plus concentré sur le PPC (paiement par clic), et donc pour la recherche de mots clés pour les campagnes Google Ads que le Keyword Tool précédent.

Il existe cependant des alternatives intéressantes à Google Keyword Planner.

 

Google Search Console

Si vous ne devez utiliser qu’un seul outil d’aide au SEO dans cette liste, la Search Console de Google sera celui-ci.

Dans la nouvelle Search Console

De quoi l’utiliser régulièrement pour vérifier les performances de votre site et repérer les problèmes plus rapidement :

  1. Vous y découvrirez aussi si votre site a une pénalité manuelle,
  2. Vous identifierez les problèmes d\’analyse et les liens rompus,
  3. Vous verrez le nombre de pages indexées parmi celles que vous avez soumis à Google,
  4. Vous pourrez tester votre fichier robots. txt ou des .
  5. Et beaucoup plus, le tout gratuitement.

C\’est un coup d\’oeil sur la façon dont Google considère les éléments de votre site.

Pendant que vous y êtes, pensez aussi à utiliser Bing Webmaster Tools.

Il y a aussi beaucoup à gagner avec cet outil gratuit pour checker les performances de votre référencement sur Bing.

Les 10 meilleurs logiciels pour créer son site gratuitement

Les CMS ou Content management systems (systèmes de gestion de contenu

Classement 2018 des meilleurs logiciels de création de site

 

Car, certains apparaissent très simples en apparence, mais nécessitent parfois quelques notions de base en programmation HTML. Ne serait-ce que pour pouvoir parfois intervenir à l’intérieur du code source.

Il ne faut donc pas hésiter à faire appel à eux, dès lors qu’il s’agit d’un projet professionnel d’importance capitale pour faire son site et mettre en valeur une activité professionnelle.

Leur aide et leurs conseils vous seront toujours précieux, notamment pour réaliser un site de qualité professionnelle sur mesure pour vous, et qui sera, en plus, bien optimisé dès le départ pour le référencement Web.

Comme dit plus haut, quelques notions du langage de programmation HTML peuvent s’avérer utiles, voire nécessaires, même si développer à proprement parler un site en WYSWYG, avec un système de gestion de contenu (CMS) intégré dans le back-office, est maintenant une pratique courante.

gratuits ou payants, ne nécessitent aucun codage HTML ou autres langages de programmation avancés.

Il suffit le plus souvent d’aller sur une plate-forme qui en propose, de créer son compte et d’accéder à l’espace de création Web où tout se fait sans saisir un seul code de programmation internet.

Top 10 des logiciels de création de site gratuit


Classement en termes de parts de marché des CMS :

  1. WordPress : 60,1% de part de marché. A toute fin utile, WordPress est en train d’être remanié par Google.Ce qui laisse à penser que ce CMS, qui sera alors disponible en PWA, risque d’accroître considérablement sa part de marché.
  2. Joomla : 6,4%
  3. Drupal : 4,5%
  4. Magento : 2,4%. C’est plus une solution ecommerce.
  5. Shopify : 1,9%. Encore une solution ecommerce pour concevoir soi-même sa boutique internet.
  6. Blogger : 1,8%. Cette plate-forme appartient à et pourrait bientôt utiliser le nouveau à venir.
  7. Squarespace : 1,7%
  8. TYPO3 : 1,5%
  9. Bitrix : 1,5%. Pour la création d’une plate-forme collaborative. Déjà utilisé par 3 millions d’entreprises à travers le monde.
  10. PrestaShop : 1,3%. Pour la créer gratuitement sa boutique en ligne.
  11. Wix : 1%. Pour faire gratuitement son site internet.
Classement en termes de parts de marché des logiciels de création de site CMS


Classement en termes d’utilisation des CMS :

  1. WordPress : 29,6%
  2. Joomla : 3,2%
  3. Drupal : 2,2%
  4. Magento : 1,2%
  5. Shopify : 0,9%
  6. : 0,9%
  7. Squarespace : 0,8%
  8. Bitrix : 0,7%
  9. TYPO 3 : 0,7%
  10. PrestaShop : 0,6%
Classement en termes d’utilisation des logiciels CMS pour créer son site Web gratuit

L’étude précise toutefois que 50,6% de tous les sites Web n’ont pas été créés avec des logiciels CMS.

Il s’agit de sites Web conçus sur mesure par des développeurs Web qui auront tout codé pour chacun de leurs clients.

Les tout derniers conseils SEO de Google sur l\'index Mobile-First

Google avait annoncé l’année dernière être en train d’expérimenter l’index Mobile-First afin d’utiliser, désormais, les performances de la version mobile du contenu pour le classement de ce contenu tant sur mobile que sur ordinateur.

Les tous derniers conseils SEO de Google sur l\'index Mobile-First

Pour , actuellement, les systèmes d’exploration, d’indexation et de classement de Google regardent exclusivement la version ordinateur (desktop

Le Mobile-First Index signifie alors, d’après Googleen priorité, les utilisateurs du mobile à trouver ce qu’ils cherchent.

Google déclare par la suite :

Les webmasters verront une augmentation significative de l’exploration par le robot “Smartphone Googlebot”, et les extraits dans les résultats, ainsi que le contenu sur les pages de cache Google, seront issus de la version mobile des pages.

Comme Google l’avait dit, les sites qui utilisent le responsive design ou conception adaptable avec le mobile et implémentent correctement la diffusion dynamique (qui inclut tout le contenu desktop et le balisage) .

  1. Assurez-vous que la version mobile du site a également du contenu important, de haute qualité. Cela inclut le texte, les images (avec les attributs alt) et les vidéos dans les formats habituels et indexables.
  2. Les données structurées

    Elles devraient être à la fois sur la version mobile et la version desktop du site. Assurez-vous que les URL dans les sont mises à jour vers la version mobile sur les pages mobiles.

  3. Les métadonnées doivent être présentes sur les 2 versions du site.

  4. Aucune modification n\’est nécessaire pour l\’interconnexion avec des URL mobiles distinctes (sites m.-dot).

    Pour les sites utilisant des URL mobiles distinctes, conservez les éléments du lien existant rel = “canonical” et link rel = “alterner” entre ces versions.

  5. Vérifiez les liens hreflang sur des URL mobiles distinctes. Lors de l\’utilisation des éléments de link rel = “hreflang” pour l\’internationalisation, liez séparément les URL mobiles et les URL desktop.

    Le hreflang de votre URL mobile doit pointer vers les autres versions de langue/région sur d\’autres URL mobiles, et de même, les URL desktop doivent pointer vers d\’autres URL desktop en utilisant des éléments du lien hreflang.

  6. Assurez-vous que les serveurs hébergeant le site disposent d\’une capacité suffisante pour gérer le taux de crawling (exploration) potentiellement accru.

    Cela n\’affecte pas les sites qui utilisent le responsive design et la diffusion dynamique. Sauf les sites où la version mobile est sur un hôte distinct, tels que m.example.com.

Google évaluera les sites indépendamment de leur disponibilité pour l\’indexation Mobile-First basée sur les critères ci-dessus, avant de les basculer dès qu’ils seront prêts. D’après Google, ce processus a déjà commencé pour une poignée de sites et est étroitement surveillé par l\’équipe du Search.

Google avoue cependant être prudent avec le déploiement de l\’index mobile-First.

C’est pourquoi, il pense que faire cela lentement aidera les webmasters à obtenir que leurs sites soient prêts pour les utilisateurs mobiles. Raison pour laquelle, il confirme à nouveau, qu’il ne dispose d’aucun calendrier pour quand tout cela va se terminer.

L\'index Mobile First de Google est en test dans les résultats de recherche

John Mueller de chez vient de confirmer dans un Hangout pour que Google est actuellement en train d’expérimenter son index mobile first en live dans les résultats de recherche mobile.

L\'index Mobile First de Google est en cours de test grandeur nature

Il n’a cependant pas indiqué dans son propos le pourcentage des internautes qui utilisent Mobile et qui voient ces résultats du test en live.

Ce qui voudrait aussi dire que tous les sites ayant une version mobile-friendly sont actuellement susceptibles de s’afficher dans les résultats de recherche mobile des testeurs choisis par Google.

Avec ce test, Google ne cherche uniquement pas à savoir comment l’index mobile first impacte les résultats actuels et influencent le comportement des utilisateurs. Mais, il construit aussi de nouveaux classifieurs en vue des prochains débogages.

D’après Barry Schwartz de Seroundtable, John Mueller a expliqué que ces classifieurs internes sont conçus pour labelliser et différencier les sites Web qui ont une version ordinateur équivalente pour les pages mobiles affichées et ceux qui n’en ont pas.

Ces notifications pourraient alors se faire soit via un article sur le blog officiel de Google, soit via des messages dans la Search Console et d’autres moyens.

Et, une fois de plus, aucune date précise n’a été donnée par John Mueller quant à la généralisation de l’index mobile first côté utilisateurs.

Voici la transcription intégrale du commentaire de John Mueller (vidéo : 15:38) :

Nous devons vraiment voir ce qui se passe

À un moment donné, il peut y avoir des aspects [du déploiement de l’index mobile first

Rappelons que l’index mobile first va permettre à Google d’indexer prioritairement la version mobile d’un site et le classement de ce même site sur mobile sera aussi utilisé pour son classement lors des recherches sur ordinateur.

Comment passer d\'une URL mobile séparée à une URL Responsive ?

Le mobile-first de Google, dont on connaît approximativement la période de lancement, préoccupe de plus en plus les propriétaires de sites, contrairement à ce que l’on pourrait penser.

Google : Comment passer d\'une URL mobile séparée à une URL Responsive

Et, ce que l’on sait à ce jour, c’est que la validation du mobile first se fera au cas par cas, en ce qui concerne .

Avec plus de sites migrant vers la conception Web réactive, et donc en responsive design, pour être mobile-friendlyvia par exemple : m.mondomaine.com), vers des URLs Reponsives.

Ce sujet s’adresse donc à ceux qui ont un site séparé, en plus de leur site desktop. Ce qui entraîne en général la gestion de 2 URLs distinctes pour un même contenu.

Ci-dessous les étapes recommandées par Google :

  • Configurez les Redirections 301 sur les anciennes URLs mobiles séparées pour pointer vers les versions réactives (les nouvelles pages en responsive design).
    Images via Google

    Ces redirections doivent être effectuées sur une base par URL, individuellement, à partir de chaque ancienne URL mobile séparée vers les nouvelles URLs réactives.

    1. Comme une bonne pratique, mettez en place l’attribut canonique (rel = canonical) sur les nouvelles URLs en responsive pointant vers elle-mêmes (attributs canoniques autoréférentiels).

Google rappelle, après ses recommandations, que le passage à un site réactif devrait faciliter la maintenance et les rapports des statistiques de performance.

telles que l\’attribut “hreflang”AMP pour la vitesse, des données structurées pour les fonctionnalités de recherche avancée et plus encore.

WordPress : 20 Pirates s\'amusent à infecter et supprimer des pages

WordPress qui n’ont pas encore appliqué le récent correctif concernant une vulnérabilité critique.

WordPress : 20 Pirates s\'amusent à infecter et supprimer des pages

Il s’agit d’une affaire tellement sérieuse que a commencé à avertir certains webmasters de blogs , via la Search Console et par email, qu’il a découvert une faille de sécurité sur leurs blogs WordPress, avant de leur conseiller de les mettre à jour.

Alors, de quoi s’agit-il ? Tout est en rapport avec la version 4.7.2 de WordPress récemment lancée.

Informations sur la vulnérabilité de l’API REST

Le 26 janvier dernier, WordPress publié la version 4.7.2 dans laquelle figurait un correctif de sécurité pour une vulnérabilité critique qui permet aux pirates de modifier le contenu sur un site WordPress.

Ils n’avaient pas en ce moment là annoncé l’existence d’un correctif très important afin que les pirates ne soient pas conscients de la vulnérabilité pendant que le mécanisme de mise à jour automatique de WordPress aient mis à à jour les sites vulnérables.

Le correctif de sécurité caché, jusque là, a finalement été révélé le 1er février 2017, soit 6 jours plus tard, une période au cours de laquelle les pirates avait déjà pris connaissance de l’exploit ou faille de sécurité.

À cette période là, un grand nombre de sites Web WordPress avait déjà migré vers la version 4.7.2 (la plus récente).

Et, comme il fallait s’y attendre, à compter du 3 Février, les services de sécurité informatique ont commencé à constater une multiplication des attaques ciblant la vulnérabilité de l’API REST.

Une API compatible RESTGET), placer (PUT), publier (POST) et supprimer (DELETE) des données.

La vulnérabilité, située dans l’API REST de la plateforme, permet donc, selon Computerworld.com, à des attaquants non authentifiés de modifier le contenu de n’importe quel article ou page d’un site WordPress.

La faille a été corrigée dans la version WordPress 4.7.2, sortie le 26 janvier, mais l’équipe de WordPress ne divulgue pas publiquement l’existence de la vulnérabilité avant une semaine plus tard, afin de permettre à un grand nombre d’utilisateurs d’avoir le temps de déployer la mise à jour.

Cependant, même après que la faille soit devenue publique, beaucoup de webmasters n’avaient pas encore décidé d’appliquer le patch. Et il s’en est suivi une vague impressionnante de piratages des sites et blogs WordPress non mis à jour.

Le lundi 6 Février, l’entreprise de sécurité Web dénommée Sucuri a signalé qu’environ 67.000 pages avaient été effacées dans les 4 vagues d’attaques distinctes contre des sites WordPress.

Depuis lors, le nombre de pages supprimées a augmenté de plus 1,5 millions et il y a 20 signatures d’attaques différentes, selon les de Feedjit, l’entreprise derrière le plugin WordPress de sécurité Wordfence.

Le nombre de sites uniques touchés était alors estimé à environ 40.000, en considérant toutefois qu’un site peut avoir plusieurs pages corrompues ou supprimées.

Le Jeudi 9 Février dernier, le PDG de Feedjit a publié un autre post pour dire :

En 48 heures, nous avons constaté plus de 800.000 attaques exploitant cette vulnérabilité spécifique à travers les sites WordPress que nous surveillons.

Bref, l’heure est grave. Vous devez donc comprendre que si WordPress vous propose une version récente, vous devez absolument migrer votre site vers cette nouvelle version.

Car, les pirates profitent justement du temps d’attente de nombreux webmasters, et donc de la mise à jour souvent tardive et non immédiate, pour sévir et compromettre les sites WordPress.

Ce qui est plus facile pour eux, d\’autant plus qu\’ils connaissent déjà la faille de sécurité que permet de corriger chaque nouvelle version de WordPress. Alors, il ne leur reste plus qu\’à chercher les sites non mis à jour.

Alors, si ce n’est pas encore fait, téléchargez la version 4.7.2 de WordPress et mettez à jour votre site ou blog.

Google déteste le bouton Lire la suite pour lire le reste d\'un article

On a connu, il y a encore peu de temps, le phénomène des interstitiels lorsqu’on visite des contenus sur mobile. Et pour dissuader les webmasters et les éloigner de cette pratique, a finalement décidé de déclasser les pages mobiles qui en affichent.

Et comme toujours, ce sont les abus qui finissent par inciter Google à créer des pour freiner les ardeurs des uns et des autres. Aujourd’hui, les projecteurs se braquent sur un phénomène qui commencent à prendre de l’ampleur sur mobile : le clic sur le bouton “Lire la suite”.

on vous présente un bouton labellisé “Lire la suite”.

Vous comprenez alors qu’on vous demande de cliquer sur ce bouton pour déplier la page complète et poursuivre votre lecture de ce même article sur cette même page. C’est abusé, non ?

Sauf que, ce bouton “Lire la suite” n’est jamais placé là de façon anodine. C’est une stratégie pour s’assurer une plus grande visibilité d’une publicité (quelle qu’elle soit) placée juste en dessous du bouton “Lire la suite”.

Selon l’information relayée par Seroundtable, les principaux portes-paroles de Google, que sont Gary Illyes et John Mueller, ont manifesté leur grande désapprobation de cette nouvelle pratique sur mobile.

Non seulement cela constitue une perte de temps pour l’utilisateur, mais c’est aussi une mauvaise expérience utilisateur qui peut être pénalisante.

Toujours est-il, pour répondre à une question sur ce sujet, John Mueller a répondu ce qui suit dans son Tweet :

En d’autres termes :

Ce n’est pas un interstitiel, mais oh combien je déteste ceux-là. Pourquoi pourquoi pourquoi un site veut-il masquer son contenu ?

Et Gary Yllies de rajouter :

Je n’ai jamais compris sa raison d’être. Ça génère plus d’argent ? Ou pourquoi les gens le font-ils ?

Bref, c’est comme cela que ça avait commencé avec les interstitiels. Aujourd’hui, on connaît la suite…

Alors, attention au retour de bâton.