Le chiffre d\'affaires de Twitter sur 1 année en baisse pour la 1ère fois ?

Wall Street s’inquiète de l’avenir de Twitter. La bourse de New-York estime que le business de rétrécit et s’attend à ce que l’entreprise déclare, demain mercredi 26 Avril 2017, sa première baisse de revenu d’une année sur l’autre.

Le chiffre d\'affaires de Twitter sur 1 année en baisse pour la 1ère fois ?

Selon le site Recode, les analystes projettent que Twitter affichera des bénéfices d’un centime par action

Soit 1% de moins que les 595 millions de dollars de chiffre d’affaires que Twitter avait réalisé au cours du même trimestre en 2016.

Certes, comme le précise Recode, Wall Street pourrait se tromper dans sa projection, mais une baisse des activités serait une mauvaise nouvelle pour Twitter qui connaît déjà des problèmes de croissance de sa base d’utilisateurs.

Bien entendu, si Twitter ne recrute pas de nouveaux utilisateurs en nombre suffisant, cela veut dire aussi qu’il n’arrive pas à élargir son inventaire publicitaire qui est la manière la plus facile pour lui d’améliorer ses revenus.

En supposant que les attentes de Wall Street s’avèrent exactes, il sera intéressant d’entendre comment Twitter justifie et entend freiner le ralentissement de son activité.

Si Twitter confirmait donc les mauvais auxquels s’attend Wall Street, il est certain que cela relancerait à nouveau les rumeurs sur une éventuelle prise de contrôle par un grand groupe.

D’ailleurs, Twitter a exploré les options de vente à l’automne dernier, mais le prix à payer était trop important pour la plupart des prétendants au rachat.

Recode dit avoir estimé que Twitter pourrait se vendre pour une somme aux alentours de 18 milliards de dollars en Août 2016, lorsque l’entreprise était évaluée à 13 milliards de dollars.

Or, aujourd’hui, la capitalisation boursière de Twitter est juste fixée à 10,7 milliards de dollars.

Attendons demain mercredi l’annonce des chiffres de Twitter, avant toute spéculation hâtive.

Quel sera l\'avenir de Twitter : Stop ou Encore ?

Selon l’agenda public de , il devrait ce jeudi 8 Septembre 2016, à la suite d’une réunion extraordinaire de son Conseil d’Administration, dire s’il va se vendre. Et si oui, à qui il va se vendre.

Twitter joue aujourd’hui à Stop ou Encore...

C’est donc un jour critique pour l’avenir du réseau social Twitter dont on sait qu’il a du mal à convaincre les investisseurs et Wall Street de sa capacité à créer un business modèle pérenne, et donc à être rentable pour de bon.

Alors, toutes les solutions pour sauver le “soldat” Twitter vont être mises sur la table des discussions qui promettent d’être houleuses. Car, il en va de sa survie soit en tant que service indépendant, soit en tant que propriété d’un nouvel actionnaire majoritaire puissant.

Somme toute, tout ceci n’est pas surprenant, tant Twitter a fait par le passé l’objet de rumeurs et autres fantasmes de nombreuses prises de contrôle et d’acquisition. Mais, toutes ces rumeurs renvoyaient in fine vers les investisseurs qui espèrent depuis longtemps que Twitter va bien se trouver un bon acquéreur.

Et c’est là le problème de Twitter : trouver un acquéreur.

Certes, il y a les grands noms de l’internet qui pourraient avoir les moyens de racheter Twitter, tels que , et pourquoi pas le magnat des médias Rupert Murdoch, ou encore 21st Century Fox ou News Corp. Sans oublier d’autres investisseurs privés…

Une vente inéluctable de Twitter ?

Selon le site Recode, alors que les dirigeants de Twitter ont longtemps déclaré qu’il veulent maintenir l’indépendance de Twitter, l’idée d’une vente est devenue plus que plausible après les récents commentaires du co-fondateur et membre du Conseil d’Administration Evan Williams, qui avait également été PDG de l’entreprise avant d’être remplacé par Dick Costolo en 2010.

Costolo fut plus tard remplacé par l\’autre co-fondateur Jack Dorsey, qui avait déjà été remplacé par Williams.

Lors d’une interview au site Bloomberg, la semaine dernière, Evan Williams, qui en profite pour faire monter les enchères, a déclaré que Twitter a besoin “d’examiner les bonnes options” en ce qui concerne son avenir en tant qu’entreprise indépendante.

Alors que ce commentaire semble anodin venant d’un membre du conseil d’administration, cela n’a pas empêché l’action en bourse de Twitter de faire un bond de 6 points dans la journée après ce propos.

Toujours est-il que trouver un repreneur quand on a la taille et surtout la notoriété de Twitter, ce n’est pas chose facile. Car, racheter Twitter voudrait dire mettre au moins 18 milliards de dollars sur la table.

D’où l’importance de lz réunion du Jeudi 8 Septembre 2016 du Conseil d’Administration de Twitter. Ce qui laisse supposer que Twitter a dû recevoir un certain nombre de propositions de rachat qui vont être scrupuleusement étudiées.

Et, quoique Twitter décide à la fin de la réunion, cela se fera très rapidement. Car le temps presse….

Snapchat a désormais plus d\'utilisateurs actifs quotidiens que Twitter

Snapchat

Snapchat a désormais plus d\'utilisateurs actifs quotidiens que Twitter

Selon Bloomberg, Snapchat, l’application de partage de photos et vidéos, enregistre maintenant 150 millions d’utilisateurs actifs quotidiens contre moins de 140 millions d’utilisateurs actifs quotidiens pour Twitter.

La croissance de , en termes de nombre d’utilisateurs actifs, tend à stagner depuis de longs mois malgré toutes les nouvelles fonctionnalités introduites par le service. Il a encore du mal à recruter de nouveaux utilisateurs en grande quantité.

Et ses performances en termes de chiffre d’affaires n’arrivent toujours pas à convaincre Wall Street. D’ailleurs, l’action en bourse de Twitter est de 15,20 dollars à la fermeture de Wall Street ce 2 Juin 2016.

Quant à Snapchat, il avait 110 millions d’utilisateurs actifs quotidiens fin Décembre 2015.

Et aujourd’hui, il aurait désormais 150 millions d’utilisateurs actifs par jour sur son application. Soit un gain de 40 millions en 4 mois !

Le native advertising est-il l\'avenir de la publicité en ligne ?

Les natives advertising ou publicités natives ou encore contenus rédactionnels sont désormais présentés comme le futur de la publicité en ligne.

Chiffres Natives Advertising

En raison notamment du fait que, comparativement aux bannières et autres annonces textuelles, cette forme de publicité n’est pas vue comme telle par les internautes. Et pour cause.

Selon une récente étude de Contently.com, quel que soit le type de mention ( inscrite) ou le design des articles sponsorisés (autre nom) intégrés dans les publications en ligne, les consommateurs continuent à confondre contenu sponsorisé (publicité native) avec les contenus éditoriaux régulièrement publiés sur les blogs..

Le native advertising ou contenu sponsorisé est fondamentalement conçu pour se fondre dans le design et surtout dans le flux des autres articles sur un site, et les mentions écrites réelles telles que “Sponsorisé” ou “Publicité” sont souvent difficiles à voir.

Partant de là, il est réellement difficile pour un consommateur lambda de faire la différence.

Méthologie et résultat de l’étude de Contently

Contently a sondé un échantillon de 509 consommateurs agés de 18 ans et plus en leur présentant un contenu sponsorisé publié sur le site du New York Times, du Wall Street Journal, The Atlantic, The Onion, Buzzfeed ou Forbes, etc…

Il s’agit donc d’un seul article présenté à la fois.

Quatre des six groupes de contenu proposés étaient des contenus rédactionnels, donc sponsorisés. Mais, une forte majorité des sondés les a pris pour des contenus éditoriaux, donc pour des articles classiques.

Image via Contently.com

L’étude démontre ainsi, alors que chaque contenu présenté était un contenu de type native advertising, que les sondés avaient plutôt et majoritairement tendance à identifier les contenus sponsorisés comme étant des articles classiques.

Quelques interprétations possibles

Il y a plusieurs interprétations possibles :

  • Par conséquent, leur similitude visuelle serait par nature trompeuse.

  • Un contenu sponsorisé devant être bien labellisé comme tel.

  • Enfin, on pourrait aussi attribuer cette difficulté d’identification du contenu rédactionnel à l’infobésité. Les consommateurs, faisant face à toutes sortes de contenus en ligne tels que les publicités, les articles, les vidéos, les GIFs, les infographies, etc… qui arrivent en flots continus, ne cherchent plus à faire la différence dès lors que ce contenu ne ressemble pas à une bannière publicitaire.

Quelques sur cette étude pour finir :

  • Quant il s’est agi de donner une note aux contenus sponsorisés, ils sont 55% à leur donner une note de 4 ou 5 sur 5 sur une échelle allant de 1 à 5.
  • 30% des sondés ont dit faire plus confiance à une marque qui publie de tels contenus rédactionnels.

Voici justement une infographie réalisée en 2013 à propos du native advertising :

Image via Ratecard.fr

Le cours de l\'action Twitter vient d’atteindre celui de son entrée en bourse il y a 2 ans

Les jours passent et les choses ne semblent pas vraiment évoluer pour le cours en bourse de .

En Novembre 2013, Twitter faisait son entrée en bourse avec une cotation fixée à 26 dollars par action.

Le cours par action de Twitter

Même qu’en début de journée, selon Venturebeat

Tout ceci survient alors que les derniers chiffres du deuxième trimestre de Twitter ont dépassé les prévisions des analystes financiers. Une telle baisse du cours à la bourse ne fera qu’augmenter la pression sur Twitter afin qu’il se trouve vite un repreneur.

De son côté, qui est pressenti pour racheter la plateforme sociale ne semble pas du tout se presser pour envoyer des signaux d’une intention de rachat malgré le deal qui unit pourtant Google à Twitter.

Sans doute que Google attend que la valeur boursière de Twitter baisse considérablement pour se manifester. Au risque de faire perdre encore plus d’argent aux investisseurs.

Voici pourquoi Facebook Moments n\'arrivera jamais en Europe

a récemment lancé son application mobile Facebook Moments pour faciliter la gestion et le partage des photos entre amis.

Il s’agit d’une application qui utilise la technologie de la reconnaissance faciale pour regrouper les photos et les partager automatiquement aux personnes identifiées dans les photos.

 Facebook Moments

Cette application est donc déjà disponible aux Etats-Unis et de nombreux utilisateurs attendent son arrivée en France, et plus largement, en Europe.

Mais, d’après le Wall Street Journal, l’application Facebook Moments n’a aucune chance de débarquer en Europe. En tout cas, pas dans sa formule actuelle…

Facebook qui a déjà maille à partir avec le l’Europe à propos du respect des données privées ne veut pas en rajouter une autre couche. Il préfère donc différer l’arrivée de Facebook Moments sine die…

Et ce, d’autant plus que Richard Allan, Responsable Europe de Facebook, déclare que les régulateurs européens ont fait savoir à Facebook que, pour que Moments puisse être lancée en Europe, “il faudrait que Facebook propose dans son application une option d’acceptation ou de refus de la reconnaissance faciale”. Ce qui est à l’heure actuelle indisponible.

Et comme Facebook n’a pour l’instant pas intégré dans son agenda le développement d’une option d’acception ou de désactivation dans Moments, la sagesse leur recommanderait donc de garder cette application pour les utilisateurs résidant hors de l\’Europe.

Et Allan Richard d’ajouter que L’Europe risque de l’attendre indéfiniment.

Une façon de dire que ce n’est pas à l’Europe de dire à Facebook comment développer ses produits.

L\'impact des publicités mobiles sur les ventes en magasin

Après le suivi des clics qui aboutissent à des appels téléphoniques, fournit depuis le début de cette année, à certains annonceurs, des statistiques de conversion des utilisateurs de smartphones faisant un achat après avoir vu une publicité Adwords sur mobile.

Ce qui veut dire que l’impact des publicités mobiles peut se mesurer au-delà de la simple visite en magasin, comme nous l’avions vu dans un article récent.

La publicité Adwords sur Google mobile

Aujourd’hui, Google serait capable de lier les annonces Adwords vues par les utilisateurs de smartphones avec ce qu’ils achètent dans le magasin physique de l\’annonceur.

Ce procédé serait maintenant en train d’inciter les annonceurs à dépenser davantage en publicité mobile.

Google envoie actuellement des rapports réguliers à des centaines de détaillants aux Etats-Unis, au Canada et en Australie pour leur notifier le nombre de visites en magasin qu’ils ont dû recevoir suite à un clic sur leurs annonces Adwords lors de recherches sur Google mobile.

Ainsi, selon le Wall Street Journal qui rapporte l’information, un petit groupe de détaillants dont Target Corp. et Home Depot Inc., deux géants de la grande distribution aux Etats-Unis, ont reçu des statistiques détaillées de la part de Google sur quelques unes des visites dans leurs magasins.

Les données envoyées par Google montrent que les personnes qui ont cliqué sur les annonces Adwords de la recherche mobile dépensent plus d\’argent dans les magasins que ceux qui cliquent sur les annonces de recherche sur ordinateur.

La société Target déclare qu’un tiers (33%) des annonces mobiles de la recherche diffusées a conduit les utilisateurs à visiter l’un de ses hypermarchés au cours de la période des fêtes de 2014.

Des indications qui devraient donner le sourire du côté de chez Google. Car, s’il arrive réellement à démontrer que de nombreux consommateurs ayant vu ou cliqué sur leurs publicités Adwords se rendaient ensuite en boutique pour acheter, alors il va sans dire que les annonceurs locaux seraient tentés de dépenser plus dans la publicité mobile.

D’ailleurs de nombreuses agences auraient déclaré au WSJ que les annonceurs ont augmenté considérablement leurs budgets publicitaires pour le mobile. Pour la simple raison qu’ils ont enfin des données qui leur prouvent que leurs annonces Adwords génèrent aussi des ventes en magasin physique.

Chiffres des Adwords mobiles sur les ventes en magasin

Selon le WSJ qui se réfère à une étude du Cabinet Deloitte, les publicités mobiles génèrent plus de ventes dans les magasins physiques que dans les boutiques en ligne.

Deloitte estime que 28% des ventes effectuées en magasin physiques en 2014, ce qui représenterait 970 milliards de dollars, seraient suite à une publicité sur mobile. Soit une augmentation de 5% par rapport à 2012.

Par opposition, le total du chiffre d’affaires réalisé directement en ligne par les e-commerçants seraient de 300 milliards de dollars. Soit une différence considérable de 670 milliards de dollars.

L’objectif de Google n’est pas uniquement de suivre (tracking) les recherches et les clics en ligne, mais aussi d’utiliser les smartphones pour suivre et savoir où vont les utilisateurs et surtout qu’est-ce qu’ils achètent.

Ce qui débouche inéluctablement sur le problème récurrent de la protection des données privées et de navigation internet.

Mais, selon Sridhar Ramaswamy, Responsable en chef de la publicité et du commerce chez Google, Google s’est imposé une barrière à ne pas franchir à propos de la vie privée. Ainsi, lors du suivi des visites en magasin physique, Google collecte et rapporte les données dans leur ensemble et de façon anonyme, afin que les utilisateurs individuels ne puissent pas être identifiés.

Et Ramaswamy de déclarer par la suite que Google met un point d’honneur à conserver la confiance de ses utilisateurs. C’est pourquoi Google met tout en oeuvre pour maintenir un équilibre entre les nécessités de préservation de la vie privée de ses utilisateurs et ce que les consommateurs sont prêts à partager avec lui.

L\'action en bourse de Twitter plonge après la révélation de ses chiffres avant l’heure

Les investisseurs ont été surpris quand un service d’exploration web appelé Selerity a fait fuiter les résultats financiers du premier trimestre 2015 de une heure avant l’annonce officielle.

Et l’action en bourse de Twitter a chuté de 18% à la clôture de Wall Street.

L\'action en bourse de Twitter plonge après la révélation de ses chiffres avant l’heure

Ce qui n\’a pas arrangé les choses, c’est que les revenus de Twitter étaient mitigés par rapport aux attentes des investisseurs.

Les revenus trimestriels de Twitter, qui ont été confirmés 30 minutes plus tard par son PDG Dick Costolo après la fuite, ont révélé que Twitter n’avait réellement pas atteint ses prévisions de recettes pour ce premier trimestre de l’année.

Ce qui ne serait pas rassurant pour le cours en bourse en ce qui concerne le deuxième trimestre à venir.

Twitter a donc annoncé un chiffre d’affaires de 436 millions de dollars contre 456 millions de dollars initialement prévus. Mais, il prévoit cependant un chiffre d’affaires compris entre 470 et 485 millions de dollars pour le deuxième trimestre 2015 à venir.

Or, les investisseurs tablaient pour le prochain trimestre sur un chiffre d’affaires de 538 millions de dollars. On en est bien loin.

Le meilleur pour Twitter, c’est qu’il vient de passer la barre des 300 millions d’utilisateurs actifs mensuels contre 288 millions au quatrième trimestre 2014.

Ce qui représente une augmentation de 18% d\’une année sur l\’autre et une augmentation de 14 millions d\’utilisateurs actifs mensuels en 3 mois.

Twitter n\'arrive toujours pas à convaincre Wall Street malgré de bons chiffres

Après l’annonce de ses derniers résultats financiers, Wall Street n’a retenu que l’insuffisance de croissance du nombre d’utilisateurs de .
Twitter n\'arrive toujours pas à convaincre Wall Street

Et il réclame à Twitter de montrer aux investisseurs où se trouve l’argent qu’il compte gagner.

En effet, selon USA Today

D’où les sérieux doutes de Wall Street qui persistent quant aux chances de Twitter d’être un jour réellement rentable.

Twitter a aussi révélé un chiffre d’affaires en hausse de 97% qui atteint désormais les 479 millions de dollars pour l’année 2014 contre 243 millions de dollars en 2013. Un chiffre tout de même inférieur aux prévisions.

Et même si Twitter n’est pas encore rentable, les pertes ont été considérablement réduites. Elles passent de 511, 6 millions de dollars en 2013 à 125,4 millions en 2014.

Le reproche qui serait donc fait à Twitter serait son incapacité à trouver un bon business modèle viable et pérenne  avec ses offres publicitaires afin de monétiser au maximum son audience actuelle. D’où, sans doute, le lancement récent de Quick Promote en direction des PME.

Twitter est même éclipsé par Instagram

Mais Twitter a également connu une série de départs de cadres supérieurs dans les derniers mois de l’année 201. Et son CEO Dick Costolo est confronté à des critiques et pressions croissantes de Wall Street.

Voici une vidéo des derniers de Twitter :

http://c.brightcove.com/services/viewer/federated_f9?isSlim=1

Avec désormais 288 millions d’utilisateurs actifs, Twitter n’a augmenté ce chiffre que de 4 millions par rapport au troisième trimestre 2014. Soit une amélioration de 1,4%. De quoi laisser les investisseurs vraiment sceptiques.

Espérons que son nouveau deal avec Google pour l’affichage des Tweets dans les pages de résultats du moteur de recherche changera la donne pour lui.

50% des demandes de Droit à l\'oubli ont été acceptées par Google

Logo droit à l\'oubli



Voici donc les statistiques des demandes de suppressions de liens reçues par depuis le mois de Mai :

Via The Wall Street Journal
  • Google a reçu 91.000 requêtes et a supprimé 328.000 URLs à la date du 18 juillet 2014.
  • Google a donc accepté 50% des demandes de suppression de liens.
  • Il en a rejeté plus de 30%.
  • Et pour 15%, il a demandé des informations complémentaires.

Le reste doit certainement être en cours de traitement.