Google : Pas de backlink ? Pas d\'indexation de votre contenu

Google : Pas de backlink ? Pas d\'indexation de votre contenu

Sauf, comme le précise Barry Schwartz, si vous utilisez la fonctionnalité “Explorer comme Google” ou la fonctionnalité “Sitemap” depuis la Search Console pour indiquer à l’existence de l’URL de votre contenu.

Et bien évidemment, en dehors de ces 2 options de Google, si votre URL ne reçoit aucun backlink, Google dit ne pas être en mesure de la découvrir, quelle que soit la méthode d’exploration utilisée..

Ceci étant dit, si vous avez soumis un fichier Sitemap au format XML à Google via la Search Console (Exploration -> Sitemaps), il n’y a pas de raison qu’il ne découvre pas les URL de vos nouveaux contenus.

A condition toutefois de ne pas avoir bloqué Googlebot.

Google Actualités lance un outil de dépannage des erreurs d’extraction d\'article

Google News

Google Actualités

Cet outil de dépannage offre donc plus de visibilité dans le processus d’extraction des articles d’actualité. Il permet surtout aux éditeurs de tester eux-mêmes si un article spécifique peut être correctement extrait, ou s’il génère une erreur pour “article trop long”, par exemple.

Ainsi, les erreurs retournées par l’outil de dépannage de peuvent aider à résoudre les erreurs potentielles. Ce qui signifie que cela peut vous éviter de soumettre indéfiniment votre sitemap pour Actualités.

Pour accéder à l\’outil de dépannage, ouvrez votre source d\’actualités dans le Centre Google Actualités pour les éditeurs,  puis cliquez sur “Dépannage” sur le côté gauche de l\’écran.

Rapports d’erreurs affichés aussi dans Search Console

Vous pouvez toutefois afficher les rapports d\’erreurs propres à Google Actualités dans . Mais, il faudrait dans ce cas tenir compte du fait que toutes les erreurs ne correspondent pas toujours entre l’outil de dépannage et Google Search Console.

Pour pouvoir afficher les rapports d\’erreurs propres à Google Actualités, les éditeurs doivent d’abord inclure leur site dans Google Actualités, disposer d\’un compte Search Console et ajouter leur site à ce compte.

Ensuite, suivez les étapes ci-dessous dans la Search Console :

  • Sur la page d\’accueil, cliquez sur l\’URL du site.
  • Dans le Tableau de bord, cliquez sur ”Exploration > Erreurs d\’exploration”.
  • Cliquez sur l\’onglet ”Google Actualités” pour afficher les erreurs d\’exploration spécifiques au contenu relatif à l\’actualité. Seuls les éditeurs de News peuvent voir ce lien.
  • Les erreurs d\’exploration sont organisées en catégories, telles que \ »Extraction de l\’article\ » ou \ »Erreur de titre\ ». Cliquez sur l\’une de ces catégories pour afficher une liste des URL affectées et les erreurs d\’exploration qu\’elles génèrent.

Comment résoudre les erreurs

Voici les indication de Google pour résoudre les problèmes liés aux rubriques :

  • Pour vérifier si Google peut découvrir des articles sur une URL de rubrique (example.com/technology, par exemple) ou un sitemap spécifique, sélectionnez ”Dépannage > Rubriques” depuis le Centre Google Actualités pour les éditeurs.
  • Saisissez ensuite l\’URL de rubrique ou le sitemap pertinent dans le champ situé au milieu de la page.
  • Puis cliquez sur \ »Tester\ ».

Vous voyez ensuite s\’afficher jusqu\’à 100 articles détectés sur l\’URL de rubrique fournie. Pour tester l\’extraction d\’article pour n\’importe quelle URL d\’article, cliquez sur le bouton ”Tester” situé à droite de chaque URL.

Résoudre les problèmes liés aux articles :

  • Pour tester l\’extraction d\’article pour un article d\’actualité spécifique, sélectionnez ”Dépannage > Articles” depuis le Centre Google Actualités pour les éditeurs.
  • Saisissez ensuite l\’URL de rubrique correspondant à l\’article que vous souhaitez examiner, ou sélectionnez \ »Aucune ou sitemap\ ».

    L\’URL de rubrique ou le sitemap par le biais duquel votre contenu est découvert par Google Actualités a une influence sur les libellés qui sont appliqués à votre article. L’outil de test imite ce comportement.

    Par conséquent, au moment de choisir l\’URL de rubrique à utiliser, sachez que le test de l\’extraction est alors effectué comme si l\’article avait été découvert dans cette rubrique.

    De plus, les libellés pertinents sont appliqués en fonction de cette sélection. En revanche, si vous sélectionnez \ »Aucune ou sitemap\ », l\’extraction a lieu comme si l\’article avait été découvert via une URL de rubrique sans libellé ou sur un sitemap.

  • Après avoir complété le champ \ »URL de la rubrique\ », saisissez l\’URL de l\’article d\’actualité que vous souhaitez tester.
  • Puis cliquez sur ”Tester”.

Google Search Console introduit le rapport d\'erreurs des pages AMP

pages Accelerated Mobile Page (AMP), a récemment proposé aux webmasters qui le désiraient de s’inscrire pour participer au test AMP en avant-première.

Google AMP

Il s’agit pour Google d’obtenir des feedbacks sur la qualité des pages légères pour un affichage rapide des contenus sur mobile.

Et pour aider ces webmasters, et plus tard tous ceux qui auront des pages mobiles allégées, Google vient de lancer le rapport d’erreurs des pages dans Console (Apparence de la recherche -> Accelerated Mobile Pages).

Quitte aux webmasters de corriger les erreurs éventuelles dans leurs pages Accelerated Mobile Page (AMP) afin qu\’elles puissent être largement diffusées aux mobinautes.

Bien évidemment, pour que ce rapport s’affiche pour indiquer vos erreurs ou pour vous notifier qu’il n’existe aucune erreur, vous devez ajouter le code AMP dans le code source de vos pages web actuelles.

Google Search Console introduit le rapport d\'erreurs des pages AMP

En général, Google aura surtout besoin de rel=amphtml de la page web et rel=canonical de la page AMP pour créer son rapport d’erreurs dans la Search Console, si erreurs il y a.

Le rapport AMP montre que les pages AMP ont été correctement indexées ou les erreurs AMP spécifiques rencontrées lorsque Google analyse les pages AMP trouvées sur votre site.

Les erreurs de connectivité, les liens brisés et les autres erreurs n\’apparaissent pas dans le présent rapport. Les pages mobiles avec des erreurs AMP notifiées dans ce rapport n\’apparaîtront pas dans les résultats de recherche Google avec les fonctionnalités spécifiques à AMP.

A savoir l’affichage dans le carrousel des résultats AMP.

Comment utiliser le rapport AMP ?

Si Google constate qu’il existe des pages de l\’AMP sur votre site, il affichera ultérieurement un graphique des pages AMP avec succès ainsi que les pages avec des erreurs AMP spécifiques.

  • Pour voir les erreurs par type : la page de destination du rapport AMP affiche une liste des erreurs AMP par type d\’erreur. Cliquez sur une ligne de type erreur pour voir quelles pages ou URLs ont cette erreur.

A cela s’ajoute la date de détection de chaque erreur afin de mieux repérer quand le problème a pu survenir.

Si vous avez corrigé l’erreur mais que cette erreur est toujours indiquée dans le rapport Accelerated Mobile Page (AMP), n\’oubliez pas que Google explore les pages périodiquement.

Vous pouvez attendre la prochaine visite régulière de Googlebot ou vous pouvez demander une nouvelle analyse rapide via l’outil Explorer comme Google via .

Si vous pensez soumettre un fichier Sitemap au format XML avec uniquement des liens AMP, ce ne sera pas nécessaire car il pourrait n’être qu’accessible qu\’à Google. Or, tous les services et plateformes participant au projet AMP devront tous avoir accès à la version AMP (, par exemple, ne connaît probablement pas votre URL Sitemap).

En cas d’erreur signalée dans le rapport AMP et corrigée par vous, Google se fiera à la propriété “lastmod” qui indique la date de la dernière modification de la page pour l’indexer à nouveau si elle dispose du lien alternatif amphtml.

Google entend améliorer et affiner ce rapport d\’erreurs des pages Accelerated Mobile Page au fil du temps.

Google privilégie l\'indexation des pages HTTPS par défaut


Google favorisera les pages HTTPS par défaut

En d’autres termes, le référencement HTTPS devient maintenant la priorité pour Google, après en avoir fait un critère de classement avec un tout petit \ »boost\ » au départ.

Toutefois, les pages HTTP ne seront probablement pas pour l’instant affectées dans les résultats de recherche. Google ne cherche qu’à fournir plus de pages sécurisées dans ses résultats, mais on peut s’attendre à ce que l’étape suivante, comme il l’a fait avec le mobile-friendly, sera de déclasser les pages non-sécurisées.

Ainsi, maintenant, lorsqu’un site web aura deux pages aux contenus identiques dont l’une est en HTTP et l’autre en page sécurisée HTTPS dans ses résultats de recherche. Et ce, mêmes si cette page HTTPS ne bénéficie d’aucune redirection à partir d\’une autre page HTTP.

Comme le dit John Mueller (voir tweet ci-dessus) de chez Google, le référencement HTTPS s\’imposera à long terme.

Mais, pour l\’instant, pour que cette indexation par défaut puisse se faire, certains critères devront être remplis.

Critères de l’indexation du HTTPS par défaut

Comme le dit Google, lorsque deux URL associées au même nom de domaine semblent avoir le même contenu, mais sans avoir le même protocole de diffusion, la priorité sera accordée à l\’URL HTTPS, si cette dernière remplit les conditions suivantes :

  • Elle ne contient pas de dépendances non sécurisées.
  • Son exploration n\’est pas bloquée par un fichier robots.txt.
  • Elle ne redirige pas les internautes vers ou via une page HTTP non sécurisée.
  • Elle ne possède pas de lien \ »rel=\ »canonical\ »\ » vers la page HTTP.
  • Elle ne contient pas de balise Meta \ »noindex\ » pour les robots.
  • Elle ne comprend pas de liens sortants à partir de l\’hôte redirigeant vers des URL HTTP.
  • Le sitemap répertorie l\’URL HTTPS, ou ne mentionne pas la version HTTP de l\’URL.
  • Le serveur dispose d\’un certificat TLS valide.

Donc, en ce qui concerne Google, la version HTTPS de votre site, si vous en avez, sera prioritaire par défaut.

Mais, en ce qui concerne les autres moteurs de recherche, vous pouvez les forcer à considérer vos pages HTTPS comme prioritaires en configurant votre site HTTP de sorte qu\’il redirige vers la version HTTPS équivalente et en mettant en œuvre l\’en-tête HSTS (HTTP Strict Transport Security) sur votre serveur.

Qu’est-ce que le HTTP Strict Transport Security (HSTS)

Le HTTP Strict Transport Security (HSTS) est un mécanisme de politique de sécurité proposé pour HTTP, permettant à un serveur web de déclarer à un agent utilisateur (comme un navigateur web), compatible, qu\’il doit interagir avec lui en utilisant une connexion sécurisée (comme HTTPS).

La politique est donc communiquée à l\’agent utilisateur par le serveur via la réponse HTTP, dans le champ d\’en-tête nommé « Strict-Transport-Security ». La politique spécifie une période de temps durant laquelle l\’agent utilisateur doit accéder au serveur uniquement de façon sécurisée.

Ainsi, lorsque la politique HSTS est active pour un site web, l\’agent utilisateur compatible opère comme suit :

  • Si la sécurité de la connexion ne peut être assurée (par exemple, le certificat TLS est auto-signé), celui-ci affiche un message d\’erreur et interdit à l\’utilisateur l\’accès au site à cause de cette erreur.

La politique HSTS aide à protéger les utilisateurs de sites web contre quelques attaques réseau passives (écoute clandestine) et actives. Une attaque du type man-in-the-middle ne peut pas intercepter de requête tant que le HSTS est actif pour ce site.

Google Actualités n\'exige plus les 3 chiffres dans les URL des news

Depuis pratiquement le lancement de Actualités, les éditeurs étaient contraints d’intégrer 3 consécutifs dans leurs URL pour qu’elles puissent être intégrées dans l’index de Google News.

La seule exception qui était autorisée pour une indexation complète, c’était jusqu’à maintenant de fournir un sitemap dédié à Google Actualités.

Google Actualités n\'exige plus les 3 chiffres dans les URL

Mais ça, c’était avant.

Google vient en effet d’annoncer la fin de l’utilisation impérative de 3 chiffres consécutifs dans les URL soumises à indexation à .

Voici ce que dit le post de Stacie Chan de chez Google :

“Nous sommes heureux d\’annoncer que Google News ne requiert plus de suivre la règle des 3 chiffres qui exigeait auparavant des éditeurs d\’avoir un numéro unique à 3 chiffres dans les URL des articles. Cela signifie qu’il y aura plus de contenus d’actualité dans Google Actualités, mais vous devez structurer vos URL.”

En clair, autant la règle des 3 chiffres consécutifs n’est plus de mise, autant vos URL devront continuer à être uniques et permanents. Aucune modification n’est permise après indexation et publication dans Google Actualités.

Auparavant, Google disait que l\’URL associée à chaque article doit comporter un numéro unique composé d\’au moins trois chiffres. Par exemple, il ne pouvait pas explorer un article dont l\’URL est la suivante : http://www.google.com/actualites/article23.html. Il pouvait en revanche explorer un article dont l\’URL est la suivante : http://www.google.com/actualites/article234.html.

Alors, à la question de savoir pourquoi Google Actualités procède à la suppression de cette règle des 3 chiffres dans les URL maintenant, Stacie Chan écrit :

“Pendant des années, les URL de vos articles ont évolué et tous les contenus d’actualités n’avaient pas intégré les 3 chiffres uniques. Notre équipe a donc pris cela en considération et a décidé de supprimer cette règle afin d\’inclure plus de contenus d’actualités. Et nous pensons que plus de contenu de qualité de votre part veut dire plus de lecteurs satisfaits.” 

Désormais, pour que votre publication figure dans Google Actualités, les URL de vos articles doivent respecter les consignes suivantes :

Elles doivent être uniques. Chaque page affichant l\’intégralité du texte d\’un article doit posséder une URL unique. Google déclare ne pas pouvoir faire figurer dans Google Actualités les sites qui permettent l\’accès à plusieurs articles via une seule URL, ni les sites qui ne proposent pas de liens permettant d\’accéder à une page dédiée à chaque article.

Elles doivent être permanentes. Par exemple, Google n\’est pas en mesure d\’explorer la page \ »http://www.votresite.com/actualite1.html\ » si son contenu varie d\’un jour à l\’autre. Pour que nos liens vers les articles fonctionnent correctement, chaque article de votre site d\’actualités doit être associé à une URL unique et permanente (elle ne doit donc pas être recyclée).

80% des URL en HTTPS s\'affichent en http sur Google pour cause d’erreurs

C’est encore +Gary Illyes qui se signale à nouveau dans un post sur + pour publier une analyse sur l’affichage des URL en dans les pages de résultats de Google.

Et ce, en complément de tout ce qu’il a récemment dit concernant le HTTPS lors de la SMX West Conference de San José.

80% des URL en HTTPs ne peuvent s’afficher ainsi dans Google pour cause d’erreurs

Il s’agit donc d’une mise au point de Gary Illyes pour faire comprendre aux webmasters ayant migré du HTTP vers le HTTPs qu’il y a encore de nombreux réglages techniques à faire.

Car, il y a va aussi de la visibilité de la mention HTTPs sur leurs liens dans les SERP.

Gary Illyes révèle donc que 80% des URL en HTTPS qui sont éligibles pour s’afficher ainsi dans les pages de résultats de Google n’y sont pas encore parce que les webmasters auraient oublié d’utiliser la bonne URL canonique (rel=”canonical”).

En ce sens que 80% des sites sécurisés en HTTPS n’ont pas remplacé l’URL canonique des pages en HTTP par celle des pages en HTTPS.

Alors, webmasters, si vous voulez que Google affiche le label https dans votre URL, il vous revient à vous de le lui faire savoir à travers la bonne URL canonique en HTTPS. Pour ce faire, vous devez corriger ou remplacer les anciennes rel=\ »canonical\ » avec les nouvelles faisant référence à votre hébergement sécurisé.

Et surtout, soumettez un fichier Sitemap dont les URL sont en https. Et faîtes en de même avec vos notifications de version en langues étrangères (rel-alternate-hreflang).

N’oubliez pas, soit dit en passant, les liens de vos images pour éviter que votre site ne soit signalé aux utilisateurs comme ayant un certificat de sécurité non valide.

Google+ a 2,2 milliards d\'utilisateurs. Qu\'en est-il du nombre d\'utilisateurs actifs ?

En Octobre 2014, + avait atteint la barre symbolique des 2 milliards d’utilisateurs.

Aujourd’hui, selon le calcul réalisé par l’outil Miernicki.com de +Greg Miernicki et +François Beaufort (Googler), Google+ compte plus de 2,2 milliards de comptes.

Un chiffre avec un taux de croissance exponentiel puisqu’il nous indique que Google+ réalise la belle performance de 1,6 millions de nouveaux comptes par jour !

Vu ainsi, Google+ ferait pratiquement jeu égal avec . Même si comparaison n’est pas raison.

Il importe donc désormais d’avoir une idée, même approximative, du nombre d’utilisateurs actifs que compterait Google+ à ce jour.

Combien d’utilisateurs actifs sur Google+

Selon les derniers officiels de Google, Google+ compterait 540 millions d’utilisateurs actifs mensuels.

Des utilisateurs comptabilisés comme actifs pour s’être connectés au moins une fois avec leurs comptes Google+ sur l’un des services de Google : , , Docs, Google+, Play, etc.

Toujours est-il que les chiffres de Google+ date d’Octobre 2013 ! Peut-être qu’il serait temps que Google donne à nouveau des chiffres officiels pour éviter toutes sortes de spéculations comme celle dont je vais vous parler maintenant.

Il s’agit d’un certain +Edwards Morbius qui a réalisé sa propre analyse qui lui a permis de comptabiliser aussi 2,2 milliards d’utilisateurs pour Google+. Tout comme +Greg Miniercki, il a scanné le Sitemap des profils Google+ à partir de cette adresse : http://www.gstatic.com/s2/sitemaps/profiles-sitemap.xml

Et selon ses propres méthodes de calcul et surtout d’algorithmes, il estime qu’aujourd’hui (en Janvier 2015), Google+ aurait entre 4 et 6 millions d’utilisateurs actifs (mensuels ?).

C’est à dire que pour Edward Morbius, il n’y aurait que 4 à 6 millions de personnes qui publient des posts publics, engagent et interagissent sur Google Plus .

Voici le résumé de sa trouvaille posté sur ello.co (il y détaille sa méthode) :

Image via Kevinanderson.nl
  • 2,2 milliards de profils Google+ dont seuls 9% publient des posts publics.
  • Sur ces 9% qui postent publiquement, environ 37% ont comme récente activité un commentaire sur Youtube et 8% ont changé leur photo de profil Google+. Soit un total de 45% des profils actifs.
  • 6% des profils considérés comme publiquement actifs n’avaient aucune activité sur Google+ en 2015 (du 1er au 18 Janvier pour cette analyse).
  • Sur ces 6% de profils actifs, 3% ne sont pas des commentateurs sur Youtube.
  • Ainsi, selon l’auteur de cette analyse, tout ceci nous donnerait entre 0,2% et 0,3% (d’où ça vient ?) du total des profils Google+, soit 6,6 millions d’utilisateurs, qui ont publié un post public sur Google+ en 2015.

    Soit 367.000 utilisateurs Google Plus qui postent chaque jour au moins une fois.

Morbius précise bien que son analyse n’est qu’une estimation des utilisateurs actifs de Google+ ayant publiquement posté sur Google+ en Janvier 2015 mais ne prend pas en compte ceux qui ont commenté sur Youtube.

Déjà, la polémique sur Google+ \ »ville fantôme\ » reprend de plus belle outre-Atlantique.

Il faut tout de même préciser que Morbius n’a pas non plus pris en compte les commentaires publics sur Google+, les posts privés (messages privés ou partages strictement à des Cercles), les posts dans les Communautés privés, les posts dans les Hangouts, etc…

Bref, il ne tient qu’à Google de fournir à nouveau des chiffres officiels de Google+ pour que s’arrête ce genre de spéculations stériles parce qu’incomplètes.

SEO : Comment Google peut-il reconnaître différentes versions d\'un même site ?




Il s\’agirait dans ce lot de questions auxquelles répond Matt Cutts dans sa dernière vidéo d\’un même avec différentes extensions, notamment pour les sites multilingues.

Matt Cutts explique que Google essaie d\’identifier la relation pouvant exister entre différents sites web avec différentes extensions nationales (exemple : ebay.co.uk, ebay.de, ebay.fr, etc). Mais la meilleure solution serait que le propriétaire de toutes ces versions aide Google à les identifier en mettant en place dans son fichier sitemap au format XML le tag rel=\ »alternate\ » hreflang=\ »x\ » pour les annotations de langue et de pays.

Annotations à ajouter dans le fichier sitemap.

En terme de linking entre marques, Matt Cutts explique que ces liens ne peuvent être considérés ni comme payants, ni comme artificiels. Seulement, il demande que les choses se fassent de façon organique dans les règles de l\’art.

Toutefois, il précise que si vous avez 50 sites web, ne les reliez pas tous ensemble, les uns aux autres. Il préconise alors d\’utiliser une page principale pour lister tous les sites multilingues de l\’entreprise.

C\’est pourquoi Matt Cutts demande d\’être prudent lorsqu\’on veut relier 50 à 100 sites web qui ont le même nom de domaine mais avec différentes extensions.

Dans un tel cas où Matt Cutts exige de la prudence, ne veut-il pas dire qu\’il vaut mieux l\’éviter tant que peut se faire ?

12 Moyens d\'améliorer son trafic web sans faire de Netlinking

Et donc, leur importance en terme de visibilité et de trafic web.

Et pourtant, comme nous le présente Cyrus Shepard

1. In-Depth Articles

Selon Moz.com, 6% des résultats de recherche de Google contiennent désormais des liens In-Depth Articles.

Même si ce pourcentage ne semble pas pour l\’instant important, les articles qualifiés pour cette fonctionnalité augmentent significativement leur trafic web. Certains qui en bénéficient ayant fait mention d\’une augmentation de trafic de l\’ordre de 10% dès leur participation.

2. Améliorer la satisfaction de l\’utilisateur

Il est possible d\’améliorer votre classement sur Google en améliorant l\’expérience utilisateur sur votre site. Et deux éléments vont favoriser cette expérience utilisateur. Le fait même que votre site ne soit pas pénalisé par Google Panda qui lutte contre les sites de mauvaise qualité est déjà un élément en votre faveur.

De plus, Google mesure la satisfaction de vos visiteurs, notamment ceux provenant de ses pages de résultats qui ne retournent pas sur les SERPS pour continuer leurs recherches. Et si votre visiteur consulte une ou plusieurs pages supplémentaires sur votre site, cela pourrait avoir une incidence sur l\’amélioration de votre classement. Et donc de votre trafic web.

3. Les extraits enrichis issus des données structurées

Google élargit sans cesse les types d\’extraits enrichis susceptibles de s\’afficher sur ses pages de résultats : les événements, les chansons, les vidéos, les fils d\’ariane… et maintenant les menus des restaurants.

Ces qui mettent en avant des informations extraites de vos contenus vont capter l\’attention des utilisateurs de Google et sans doute améliorer votre taux de clics sur le moteur de recherche.

4. Optimisation des contenus vidéo

La capture d\’extrait vidéo (miniature) est un élément puissant en terme d\’attraction. Mieux que tout autre extrait enrichi, même plus que la photo de l\’authorship.

Surtout que les miniatures vidéos n\’exigent aucune connexion avec un compte Google+ pour être mises en place. Il suffit de créer un sitemap vidéo au format XML et d\’y ajouter les balises de schema.org pour les vidéos.

D\’ailleurs pour simplifier les choses, il existe des services tiers tels que Wistia qui peuvent vous aider à créer un sitemap vidéo incluant automatiquement le balisage de Schema.org. Ce qui va vous permettre de choisir la miniature à afficher sur les pages de résultats.

Et comme les miniatures vidéos encouragent très souvent les clics, vous pouvez espérer alors améliorer votre trafic web.

5. Google AuthorShip

Certes Google ne vous garantit pas plus de clics si vous participez à l\’Authorship, mais de nombreuses études ont démontré qu\’avoir sa photo à côté de son lien sur Google inciterait au clic. Et donc à plus de trafic web.

6. Améliorer le temps de chargement des pages

Le temps de chargement des pages a aussi un impact sur la satisfaction de vos visiteurs, et donc sur l\’expérience utilisateurs. Notamment lorsqu\’il s\’agit de l\’affichage de vos contenus sur mobile, il pourrait avoir un impact sur votre classement.

Par temps de chargement, il faut comprendre le temps que prend votre serveur pour envoyer sa première réponse à une requête.

7. Optimisation pour mobile

Comme mentionné plus haut, votre site web devra être aussi configuré pour le mobile. Google ayant confirmé que les erreurs d\’affichage sur smartphones pouvant avoir pour conséquence un mauvais classement sur les pages de résultats lors de recherches mobiles.

8. Accroître votre audience en dehors de votre zone géographique

En fonction de ses activités, cibler une audience typiquement locale est en soi une bonne solution. Mais, à ce niveau, il faut accepter d\’avoir une audience réduite, et donc un trafic tout aussi réduit.

Alors, tout en améliorant votre référencement local, tenter la visibilité en dehors de votre zone géographique de prédilection pourrait vous ouvrir à plus d\’opportunités, à plus de trafic web.

9. Visibilité avec Google+

Lorsque vous partagez un contenu sur ou Twitter, vos amis ou followers ne le voient que s\’ils sont connectés à Facebook ou à Twitter.

Alors que lorsque vous partagez un contenu sur Google+, vos followers peuvent le voir à chaque fois qu\’ils font une recherche sur le moteur Google. Ce qui est une grosse différence.

Pour bénéficier d\’une telle visibilité supplémentaire avec les résultats personnalisés, et donc de plus de trafic depuis Google, vous devez être actif sur Google+.

10. Optimisation des balises meta et title

Il s\’agit de prendre soin de la balise meta description et de la balise title de tous vos contenus. Lesquelles balises devront être uniques pour chaque page.

Et comme dit Matt Cutts : \ »Vous pouvez soit choisir d\’avoir une balise meta description unique, soit choisir de ne pas avoir de balise meta description\ ». Ce qui veut dire que toute duplication de balises pourra être pénalisée et constituer un frein à votre trafic web.

11. Publier régulièrement de nouveaux contenus

Sur certaines thématiques et pour certaines requêtes, avoir du contenu frais peut toujours aider pour plus de visibilité sur Google.

12. Optimisation interne du site

Voici des points techniques d\’ à prendre en compte pour éviter tout problème de référencement : facilité d\’accès pour l\’exploration et l\’indexation pour les robots, la balise canonique, le duplicate content, l\’architecture du site, la recherche de mots clés, le maillage interne de liens, les images…

Certes, l\’optimisation technique devient de plus en plus complexe, mais rien n\’est nouveau. Il faut tout simplement accepter de revenir aux fondamentaux du et surtout savoir s\’adapter à tout changement d\’algorithme.

Pourquoi Google n\'indexe-t-il pas toujours tous les liens du fichier Sitemap ?

Fichier Sitemap.

Mais, est-ce pour autant que toutes les pages seront indexées ?

Google Webmaster

Gary Illyes

Sitemap comme un moyen d\’aider GoogleBot  à trouver vos contenus. Car, si des URLs manquent dans votre fichier, les robots auront du mal à les trouver , et donc les explorer. Ce qui entraînerait une indexation très lente de vos pages.

Il faut enfin savoir que pour que GoogleBot indexe une URL, celle-ci devrait :

– renvoyée une réponse 200 OK;

– ne pas être redirigée vers une autre URL;

– avoir une URL canonique identique;

– ne pas avoir de balise meta noindex dans le code source.