Google révèle de nouveaux détails concernant l\'index mobile-first

Après avoir annoncé que beaucoup plus de sites allaient migrer

Google révèle de nouveaux détails concernant l\'index mobile-first

En fait, ce sont 4 précisions qui ont été apportées à l’évolution de ce basculement actuellement en cours:

  1. index mobile-first

    Contrairement à ce qui a été dit dans le passé, Google a l\’intention de notifier les webmasters via la Search Console lorsqu\’un site a été déplacé vers l\’index Mobile-First.

    Google a déjà commencé à basculer des sites vers le nouvel index, donc vraisemblablement la communication est toujours en cours de travail parce que personne n\’a encore été notifié.

    Cependant, vous pouvez rechercher les signaux suivants qui peuvent confirmer si votre site a déjà migré :

    Cependant, vous pouvez rechercher les signaux suivants qui peuvent confirmer si votre site a déjà migré
    Images via Searchenginejournal.com
    • Une augmentation de l\’activité de la version mobile de Googlebot
    • Une baisse importante du trafic de votre site via l’ordinateur.

    Il ne semble pas que la diminution du trafic via desktop devrait être une source de préoccupation. John Mueller de chez Google dit que personne n\’a remarqué qu\’un nombre important de sites a basculé vers l\’index mobile-First. Cela pourrait indiquer que la perte de trafic est négligeable.

    En plus d\’envoyer des messages directs, une annotation sera ajoutée aux rapports de la Search Console pour indiquer quand le site a été déplacé vers le nouvel index. De cette façon, les propriétaires de sites seront en mesure de facilement comparer les données avant et après le basculement.

  2. Basculement des sites individuels qui sont “prêts” :

    Google a l\’intention de continuer à déplacer des sites individuels qui sont les plus prêts vers l\’index mobile-First.

    Pour comprendre ce que Google signifie par “prêt”, regardez ce qui fonctionne dans la recherche mobile en ce moment.

    Un site optimisé pour la recherche mobile sera prêt pour l\’index mobile-First.

    Un site optimisé pour la recherche mobile sera prêt pour l\'index mobile-First.

    Et donc, un site en responsive design et un contenu AMP auront la préférence de Google.

  3. Le balisage sur les sites mobiles est important :

    John Mueller a aussi souligné que le balisage ou l’ajout des balises sur les sites mobiles sera important à l\’avenir, parce que Google ne fera plus référence au balisage de la version desktop d\’un site.

    le balisage ou l’ajout des balises sur les sites mobiles sera important à l\'avenir

    Il en est de même pour le balisage Schema de données structurées.

    Cela a été mentionné parce que les développeurs et/ou les propriétaires de sites choisiront parfois de ne pas inclure le même balisage sur la version mobile d\’un site que la version ordinateur.

    Par exemple, ils peuvent croire que les balises ALT ne sont pas importantes sur mobile parce que vous ne pouvez pas survoler une image avec un curseur comme vous pouviez le faire sur ordinateur.

    Quand il y a à la fois une version mobile et une version desktop d\’un site, vous devez inclure le même balisage sur les 2 versions pour vous assurer que Google sera en mesure de le voir.

  4. Un bon site desktop est mieux qu\’un mauvais site mobile :

    Vous n’êtes pas encore prêts pour le mobile first ?

    Ce n’est pas une raison de paniquer et bricoler à la hâte un site mobile médiocre. John Mueller dit que si vous avez un bon site desktop, gardez-le tel quel pour l\’instant jusqu\’à ce que vous ayez un site mobile mobile-friendly prêt.

    Un bon site desktop est mieux qu\'un mauvais site mobile

    Sachez que la pertinence remplace tout. Si votre contenu est très pertinent pour une requête individuelle, il peut encore être mis en avant dans le nouvel index mobile first, même s’il n\’est pas sur un site mobile-friendly.

Google révèle les chiffres de l\'Expérience client sur mobile

Cela fait maintenant 10 ans que le mobile rend la recherche internet accessible en tout temps et en tout lieu. Ce qui place le search bien au coeur du parcours client.

Les chiffres de l’expérience client sur mobile

Ainsi, d’après Google, 87% des mobinautes ont le réflexe de rechercher sur mobile dès qu’ils ont un besoin ou une envie. Ce qui a pour conséquences de fragmenter les parcours client.

C’est alors que le traitement de la data devient stratégique et la mesure de l’efficacité est essentielle. Pour relever donc ces défis, les algorithmes de machine learning de se mettent au service des marketeurs et ouvrent un horizon d’opportunités.

C’est ce que révèle Google à travers des chiffres qui montrent le comportement des mobinautes et combien il est urgent de repenser l’expérience client et réconcilier l’online et l’offline et, in fine, faire parler la data.

Repenser l’expérience client

  • Vitesse :
    • 53% des mobinautes quittent un site mobile s’il met plus de 3 secondes à se charger.
    • 10 secondes, c’est le temps de chargement moyen des sites mobiles français avec une connexion 3G.
    • Les annonceurs dont le site mobile se charge en 5 secondes enregistrent jusqu’à 2 fois plus de revenus que ceux dont le site se chargent en 19 secondes.
  • Expérience utilisateur :
    • 50% des mobinautes sont moins enclins à acheter un service ou un produit s’ils ont eu une mauvaise expérience utilisateur sur l’application mobile ou le site mobile de la marque.
    • 63% des consommateurs souhaitent une expérience personnalisée à partir de leur historique d’achat.
  • Voix :
    • A l’horizon 2020, 50% des requêtes devraient être vocales et 30% des sessions online se feront sans écran.
    • 20% des requêtes sur mobile aux Etats-Unis sont vocales.
  • Les meilleures pratiques pour une bonne expérience client :
    • Concevoir une expérience utilisateur rapide, fonctionnelle et personnalisée.
    • Développer des outils prédictifs à partir de signaux d’intention, de comportement déjà observé et du contexte.
    • Simplifier la vie du consommateur en apportant fluidité et assistance sur tous les canaux.

Réconcilier Online et Offline

  • Online :
    • Près de 33% des ventes online ont lieu sur mobile.
    • Ce sera 50% d’ici à 2020.
  • Dans l’intervalle :
    • 81% des consommateurs s’assurent que le produit est en stock avant de se rendre en magasin.
    • 82% des millennials veulent des produits accessibles sur internet comme en magasin.
    • 3 personnes sur 4 qui font une recherche locale sur smartphone se rendent en magasin dans les 24 heures.
    • 28% de ces recherches mènent à un achat.
  • Offline :
    • Dans le retail, 75% des consommateurs utilisent leur mobile en magasin.
  • Les meilleures pratiques online et offline :
    • Offrir une expérience utilisateur optimale tout au long du parcours client quel que soit le canal.
    • Aligner les KPI sur les objectifs business globaux.

Faire parler la data

  • Pour 81% des décideurs marketing, le machine learning est la clé pour offrir des expériences personnalisées tout au long du parcours client.
  • 91% des mobinautes déclarent avoir acheté ou avoir l’intention d’acheter un produit après avoir vu une publicité pertinente.
  • 60% des décideurs marketing augmentent leurs investissements dans des outils de marketing prédictif, tels que le machine learning.
  • Les meilleures pratiques concernant la data :
    • Unifier la data client en cassant les silos organisationnels.
    • Cibler et engager ses audiences cibles via des expériences personnalisées et assistées.
    • Activer ses datas first-party et se concentrer sur la customer lifetime value.

Google Index Mobile First : Le changement, ce n\'est pas pour maintenant !

Depuis que a annoncé l’arrivée imminente de son Index Mobile-First, ce qui pourrait considérablement bouleverser les résultats de recherche, certains indices laissaient à penser que la date de son déploiement se situerait entre le 1er et le 31 Janvier 2017. 

Google Index Mobile First : Le changement, ce n\'est pas pour maintenant !

Et nous sommes déjà à la mi-Février… Google ayant lui-même dit que ce sera fait dès le début de l’année 2017.

Pour rappel, l’arrivée du Mobile First verrait Google indexer et classer les sites selon la qualité et les performances de la version mobile du site. Un changement qui intervient donc pour refléter le fait que plus de 50% (et ce n’est pas fini) de toutes les recherches sur Google sont faites via un appareil mobile.

Et avec certains propriétaires de sites qui tronquent le contenu ou présentent une version alternative de la page (lisez l’article “Ce que Google veut voir sur votre site mobile first”), il peut être frustrant, pour les mobinautes qui cherchent, de trouver un contenu qu’ils recherchaient mais ne correspond pas à la même version complète de ce contenu sur ordinateur.

Le changement est donc très logique puisqu’il influence autant la perception du mobinaute que la qualité des résultats de recherche de Google qui ne veut pas fournir des contenus tronqués.

Bref, comme nous nous approchons allègrement vers la fin du mois de Février, de plus en plus de interpellent Google sur la date du déploiement du Mobile-First.

C’est ainsi que, Gary Illyes, Webmaster Trends Analyst chez Google et porte-parole SEO de Google, a évoqué le sujet lors la récente Friends of Search conference :

Gary Illyes :

Nous continuons toujours à travailler sur un index complètement mobile first, nous nous approchons du lancement.

Mais, comme vous pouvez l’imaginer, l’assistance a insisté et demandé à savoir quand le mobile-first sera effectif. Réponse de Gary Illyes :

En d’autres termes :

L\’Index Mobile First peut encore prendre quelques mois…

Avant d’ajouter ce qui suit :

Google n’a pas encore de date exacte pour le Mobile-First.

Nous savons depuis un certain temps que Google effectue actuellement une expérimentation de son Index Mobile-First. Mais, s’il tarde à le déployer, c’est qu’il subsiste de petits problèmes qui pourraient s’avérer embêtants sur le long terme.

Notamment en ce qui concerne les backlinks ou liens entrants dont on connaît la position et l\’importance parmi les 3 premiers facteurs de référencement sur Google.

Puisque les liens impactent sur le classement sur Google, sans doute que Google veut s’assurer que les versions destinées au mobile (du type m.domaine.com ou mobile.domaine.com) vont continuer à bénéficier des backlinks reçus par les versions desktop.

Pour la simple raison que les sites Web et les blogs ne pointent des liens que sur les versions desktop des sites.

Ce qui serait plus facile avec un site en responsive design qu’avec un site qui a une version desktop et une autre version différente dédiée au mobile.

Les résultats d\'une étude sur les facteurs du référencement local en 2016

Comme chaque année, Local Guide a réalisé et présenté les résultats de son enquête 2016 sur les critères qui ont aujourd’hui un impact important sur le référencement local.

Le référencement local en 2016

facteurs qui aident ou améliorent la visibilité lors des recherches locales.

Cependant, il est important de retenir, selon SEO Local Guide, que les résultats de cette étude révèlent les corrélations, et non les causalités. L’étude a en effet identifié les caractéristiques des sites qui se classent bien, mais elle ne dit pas que ces caractéristiques sont définitivement des facteurs de classement.

Méthodologie de l’étude sur le SEO local

L’étude a assemblé des données provenant de plus de 100 facteurs différents de classement pour analyser 30.0003.000 recherches locales.

Les facteurs analysés dans l’étude incluent les fiches Google My Business, les facteurs d’ interne du site Web, les facteurs locaux externes (y compris les citations) et les backlinks.

Les outils d’analyse des liens de Majestic et Moz ont été utilisés pour collecter les métriques des liens.

L’étude visait à identifier les facteurs qui sont importants dans le Pack Local à 3 résultats de Google et les résultats de Google Maps pour que les propriétaires d’entreprises puissent avoir des données indiquant où concentrer leurs efforts d’optimisation, dans le but d’améliorer leurs performances de recherche locale.

Les résultats ont prouvé que pour réussir dans la recherche locale, le marketeur doit faire attention aux domaines pas habituellement pris en compte dans la recherche locale, à savoir l’optimisation interne du site Web et les liens.

Variables ordinales et catégorielles

En statistique, on qualifie d\’ordinale une variable qualitative pour laquelle la valeur mesurée sur chaque individu (parfois qualifiée de catégorie ou de modalité) est numérique.

très mauvais) à +2 (excellent), en passant par zéro (indifférent).

Et la variable catégorielle (on dit aussi qualitative) est une variable pour laquelle la valeur mesurée sur chaque individu ne représente pas une quantité. Les différentes valeurs que peuvent prendre cette variable sont appelées les catégories, modalités ou niveaux.

L’étude de SEO Local Guide a donc segmenté les facteurs de classement en variables ordinales et catégorielles. Les variables ordinales sont basées sur des facteurs numériques et les sites ayant des valeurs plus élevées pour ces facteurs obtiendraient un ranking plus élevé.

Les variables catégorielles étaient identifiées par oui ou non pour savoir si une entreprise avait des caractéristiques bien notées. Et si c’était oui, elle obtenait un classement plus élevé.

Le tableau ci-dessous indique les facteurs inclus en tant que variables catégorielles (habituellement un test oui/non) pour divers facteurs de classement, pour classer en fonction du poids apparent.

Image via Seolocalguide.com

Plusieurs de ces facteurs entrent dans le domaine des fondamentaux du SEO ou de ceux de Google My Business qui sont les meilleures pratiques de référencement de base, et sous le contrôle du propriétaire du site.

Par exemple, les facteurs de Google My Businessces facteurs permettent de différencier votre site de ceux qui ne prennent pas en compte ces simples étapes de base.

Ce qu’il faut comprendre ici, c’est qu’il est utile de consacrer un peu de temps pour construire un profil solide.

Les avis locaux sont extrêmement importants

Selon SEO Local Guide, deux des principaux critères de My Business sont les avis locaux et le nombre de consultations de la page My Business (qui serait plus une corrélation qu’un facteur selon l’étude, les pages les mieux classées ayant plus de consultations que les autres).

Les avis locaux sur les pages My Business seraient donc en tête de la liste des facteurs. Les sites avec le plus d’avis, tout comme lors des recherches avec Google Allo, devancent les autres entreprises.

Sans doute que les sites avec des avis de consommateurs obtiennent plus de clics, mais le fait que les sites avec des avis se classent tout en haut est une forte indication que les entreprises locales devraient s’assurer qu’elles ont des avis, surtout positifs, en grande quantité.

Un autre facteur important de Google My Business, noté par l’étude, est la présence des photos. Ce facteur s’élève à la huitième position, suivi de près par le compte vérifié et les heures d’ouverture de l’établissement.

Une fois de plus, prendre le temps pour construire un profil Google My Business de qualité est considéré comme un signal positif.

Les facteurs organiques traditionnels

Les résultats de l’étude ont confirmé ce que beaucoup de personnes dans le domaine de la recherche locale ont suspecté depuis belle lurette, et surtout depuis le lancement de Google Pigeon. A savoir que Google utilise désormais les mêmes facteurs organiques de son algorithme de classement traditionnel pour les appliquer à la recherche locale.

Les activités qui profitent au référencement organique bénéficient également à la recherche locale.

Les backlinks, en particulier, se sont avérés être un facteur important dans le SEO local, avec diverses métriques qui positionnent les liens dans les 10 meilleurs facteurs de classement sur 15.

Les liens ont longtemps été considérées comme un facteur majeur de classement pour la recherche organique normale. Dorénavant, les entreprises locales doivent faire attention au profil de leurs liens comme dans la recherche régulière.

D’autres facteurs organiques à ne pas ignorer : avoir un site sécurisé via HTTPS, utiliser modérément des mots clés dans les textes d’ancrage, et avoir des mots clés dans le titre sont considérés comme des caractéristiques positives dans le classement local.

De même, avoir un mot clé dans le nom de l’entreprise serait un signal très fort, à condition de ne pas en abuser.

Autre remarque mentionnée par l’étude de SEO Local Guide, c’est que le site mobile-friendly (compatible avec le mobile) est maintenant le troisième plus grand facteur catégoriel.

Au final, l’étude a révélé que les entreprises locales ont besoin d’aller au-delà de la seule page Google My Business et des citations locales.

Et puisque les meilleures pratiques de référencement naturel font partie du classement local des sites, les entreprises locales devraient s’assurer qu’elles consacrent du temps pour améliorer leurs sites Web si elles veulent rester compétitives dans la recherche locale.

Facebook introduit le Prefetching pour télécharger d\'avance les contenus mobiles

Le temps que prend votre page mobile pour se charger sur mobile va bientôt impacter la visibilité de vos annonces sur . Mais, pas que. Au regard de ce que Facebook s’apprête à faire avec vos contenus mobiles jugés ou pas trop lents.

Facebook introduit le Prefetching pour télécharger d\'avance les contenus mobiles


Selon Facebook, l’enjeu est crucial, car près de 40% des utilisateurs abandonnent une page mobile si le temps de chargement dépasse les 3 secondes.

Et Facebook de préciser :

Dans les tout prochains mois, nous allons travailler pour améliorer l’expérience utilisateur avec les annonces, en tenant compte des performances du site Web et de la connexion du réseau de la personne dans nos options d’enchères et notre système de diffusion des annonces.

De cette façon, nous pouvons mieux faire correspondre vos annonces avec les moments opportuns où les gens peuvent mieux engager avec le contenu.

Cela signifierait-il que les annonceurs paieront plus si leurs sites Web mettent du temps pour se charger sur mobile ? Tout porte à le croire. Mais, l’avenir nous situera….

Toujours est-il que, pour aider les annonceurs à fournir des expériences rapides sur mobile, Facebook vient d’introduire le “prefetching” ou la prérécupération des contenus mobiles.

Qu’est-ce que la prérécupération ?

Selon Facebook, la prérécupération permet à Facebook de télécharger des contenus mobiles à l’avance. Par exemple, supposons que vous avez créé une publicité mobile qui comprend un lien ou un appel à l’action redirigeant les personnes vers votre site web mobile.

Lorsque quelqu’un clique sur le lien ou l’appel à l’action de votre publicité, une partie du contenu à laquelle elle est liée a peut-être déjà été prérécupérée et apparaîtra plus rapidement.

Facebook prérécupère une partie du contenu organique et publicitaire. La prérécupération est utile pour les personnes utilisant Facebook sur des connexions réseau lentes ou faibles. Pour les personnes actives sur Facebook, la prérécupération permet un chargement plus rapide des contenus des sites mobiles, ce qui améliore l’expérience de navigation sur l’application Facebook depuis les appareils et les iPhones.

La prérécupération présente de nombreux avantages pour les annonceurs, notamment :

  • La réduction du temps de chargement du site mobile d’un annonceur, ce qui devrait normalement améliorer la performance de leur publicité ainsi que le nombre d’interactions.
  • La réduction de l’abandon causé par le délai survenant entre le clic d’une personne sur une publicité et le chargement complet du site mobile d’un annonceur.

Comment fonctionne la prérécupération

Pour chaque publicité mobile dans le fil d’actualité, Facebook tente de prévoir la probabilité qu’une personne clique sur une publicité. Si le score prévisionnel satisfait aux exigences, il prérécupére (il stocke d’avance, comme le fait Google avec les pages AMP) la page HTML initiale sur laquelle l’actualité est apparue pour la première fois sur l’écran d’une personne.

Ce contenu est mis en cache dans l’appareil de la personne pour une courte période. Si la personne clique sur la publicité, Facebook charge la page initiale à partir du cache. La page initiale envoie ensuite des demandes web au serveur de l’éditeur pour charger le reste de la page.

Pour le moment, seule la page HTML initiale est mise en cache. Gardez à l’esprit que les CSS, Javascript ou les images du site web ne sont pas mis en cache.

Toujours selon Facebook, la prérécupération peut provoquer une augmentation visible du trafic pour les éditeurs et une augmentation du nombre de clics pour les sociétés de mesure tierces basées sur les balises.

Google annonce le lancement imminent d\'une mise à jour du Mobile-Friendly

Initialement lancé le 21 Avril 2015, on a pas véritablement vu l’effet du Mobile-Friendly sur le classement dans mobile. Et ce, malgré qu’il soit lui aussi un critère de référencement.

Google annonce une mise à jour du Mobile-Friendly début Mai 2016

Sans doute que ce critère était encore infime, Google tolérant jusqu’à maintenant quelques imperfections dans l’ du contenu sur mobile.

Mais, cela pourrait bientôt changer avec cette annonce du jour de Google qui déclare qu’à compter du mois de Mai 2016, il amplifiera davantage l’effet du signal du mobile friendly (comptabilité avec le mobile) pour le classement. Ainsi, il risque de ne plus avoir de sites non-compatibles avec le mobile dans les 2 à 3 premières pages de résultats.

Google rassure toutefois les propriétaires des sites mobiles : “si votre site est déjà compatible avec le mobile, vous ne devez pas vous inquiéter. Vous ne serez pas impacté par cette mise à jour”.

Toutefois, lorsque l’update sera lancée, elle sera déployée graduellement pendant des semaines ou des mois. Et le début de ce déploiement du mobile-friendly est programmé pour début Mai 2016.

Rappelons que l’algorithme du mobile friendly est un signal qui s’applique page par page, donc cela peut prendre du temps pour que Google évalue chaque page de votre site mobile ou la version mobile de votre site web. C’est pourquoi ce déploiement sera très progressif.

Et selon Google, en fonction de la vitesse d’exploration et d’indexation de toutes vos pages mobiles, l’impact sera aussi lent à se faire sentir.

Vous pouvez dès à présent utiliser cet outil SEO pour vérifier que tout est correct pour votre site.

La pénalité Google pour l\'affichage d\'interstitiels d\'appli mobile est entrée en vigueur

a officiellement commencé à faire des pages mobiles qui affichent des interstitiels d’installation d’applications mobiles aux utilisateurs, provenant des résultats de la recherche de Google mobile, des contenus non mobile-friendly.

La pénalité Google pour l\'affichage d\'interstitiels d\'appli mobile est entrée en vigueur

Cela signifie que ces pages perdent le bénéfice du label “Site Mobile” et le “boost” associé à leur classement actuel.

Dans son post officiel du 2 Novembre, ci-dessous présenté, Google déclare :

Initialement, cette pénalité devait commencer le 1er Novembre, mais elle commence officiellement le jour suivant. Et, cela ne concerne pas tous les autres interstitiels promouvant autre chose que l’installation de l’application mobile du site visité. Allez savoir pourquoi ?

Toutefois, avec l’annonce de cette mise à jour, cette pénalité sera totalement intégrée dans l’algorithme mobile-friendly de Google. Par conséquent, le 2 Novembre marque aussi le lancement de la seconde version du Mobile-Friendly.

Et voici ce que Google recommande dans son post :

Considérez donc que les sites qui continuent à afficher des interstitiels d’installation d’application mobile ont déjà perdu leur label “Site Mobile” et ont été déclassés.

Il sera maintenant intéressant de voir si ces sites constatent réellement une baisse de trafic et s’ils ont remplacé les interstitiels par des bannières.

Google PageSpeed Insights détecte les interstitiels de téléchargement d\'applis à supprimer

a récemment publié un post dans lequel il annonçait des changements à venir. Et ce, en ce qui concerne l’expérience utilisateur sur mobile.

Google PageSpeed Insights détecte les interstitiels de téléchargement d\'applis à supprimer

Il s’agit ici, au moment de visiter un contenu sur le web mobile, du fait de se voir proposer par le site mobile visité de télécharger l’application native dudit site. Cet affichage en surimpression obstrue totalement la visibilité du contenu et nécessite que l’utilisateur trouve le moyen de fermer ce pop-up. Ce qui n’est pas souvent facile.

C’est pourquoi Google leur déclarera la “guerre” à compter du 1er Novembre prochain. Car, Google estime qu’un utilisateur partant de ses pages de résultats de recherche devrait être en mesure de voir immédiatement le contenu pour lequel il a cliqué sur le résultat de sa recherche.

Alors, les sites mobiles qui ne les supprimeront pas à compter du 1er Novembre prochain seront dorénavant pénalisés par l’algorithme Mobile-Friendly

Ne sont cependant pas concernés par cette mesure tous les autres interstitiels promouvant un ebook gratuit, l’inscription à une newsletter, l’abonnement à un profil social, voir affichant une publicité autre que Adsense (), etc.

Google PageSpeed Insights pour vérifier

Si vous ne voulez pas que les pages de votre site mobile soient supprimées de l’index de Google (et vous pensez encore qu\’il n\’existe pas d\’index mobile ?), faîtes en sorte de ne plus obstruer la visibilité du contenu avec un interstitiel d’installation d’application native.

Désormais, en utilisant Google PageSpeed Insights, un outil conçu pour aider les webmasters à mieux optimiser les temps de chargement des pages Web desktop et mobile, vous remarquerez quelques ajouts très récents dont le plus important est la notification de la présence ou non d’interstitiel d’installation d’application sur votre site mobile.

Comme prévu par Google, avant la déxindexation des pages mobiles, il considère déjà ce type d’interstitiel comme un problème à résoudre pour une meilleure expérience utilisateur, comme le montre l’exemple ci-dessous :

En cas de détection de la présence d’interstitiel d’installation d’applis, voici ce que vous notifiera :

Il semble que votre page utilise un interstitiel d\’installation d\’application qui masque une part importante du contenu et que le mobinaute doit ignorer avant d\’accéder au contenu souhaité, ce qui entraîne une expérience utilisateur médiocre.

Il existe des alternatives aux interstitiels qui permettent d\’améliorer l\’expérience utilisateur. Pensez à les utiliser (voir ci-dessous).

Supprimez les interstitiels d\’installation d\’applications suivants….

Les alternatives aux interstitiels d’installation d’application

Voici les actions recommandées par Google :

  • Utilisez une simple bannière pour promouvoir votre application en l\’intégrant au contenu de votre page. Vous pouvez intégrer cette bannière à l\’aide :

    • d\’une bannière ou d\’une image HTML, similaire à une petite annonce ordinaire, qui renvoie vers une boutique de téléchargement en ligne.
  • Si vous possédez une application , pensez à mettre en œuvre l\’indexation des applications : lorsque votre application comporte un contenu indexé qui répond à une requête spécifique, Google affiche un bouton d\’installation dans les résultats de recherche afin que les internautes puissent télécharger votre application et accéder directement à la page souhaitée sur cette dernière.

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Google poursuit le développement d\'un index mobile

Au mois de Mars dernier, Gary Illyes, Webmaster Trends Analyst chez , avait fait savoir, peut-être malencontreusement, que Google s’apprêtait à lancer un moteur de recherche exclusivement dédié au mobile.

Google continue de travailler sur un moteur de recherche pour le mobile

Ce qui voulait dire que la recherche mobile allait tôt ou tard bénéficier d’un index mobile, différent de celui de l’ordinateur, pour mieux appliquer les critères de l’algorithme Mobile-Friendly.

+Maile Ohye, Senior Developer Programs Engineer chez Google, qui vient de révéler à la SMX London (20 et 21 Mai 2015) qu’il existe quelques problèmes qui empêchent Google d’être en mesure d’afficher la bonne URL sur mobile.

D’où, sans doute, ce retard dans le lancement…

L’un des problème de cet index mobile en développement se situerait au niveau de certains sites ayant des contenus avec pagination. Vous vous souvenez sans doute de la déclaration de John Mueller disant que Google n’indexera plus les contenus mobiles invisibles parce que cachés dans des onglets ou dans des accordéons ?

Enfin, on sait pourquoi John Mueller l’avait dit. C’est parce que cela compliquant la tâche aux développeurs de Mobile.

Ainsi, Google Search Mobile aurait des problèmes pour, par exemple, indexer totalement un contenu publié sur plusieurs pages.

Je comprends aussi maintenant pourquoi Google avait relancé le débat entre site mobile et site en responsive design.

Ce qui éviterait d’ailleurs les erreurs souvent courantes avec une URL identique pour un même contenu sur mobile et sur desktop.