Google Actualités lance un outil de dépannage des erreurs d’extraction d\'article

Google News

Google Actualités

Cet outil de dépannage offre donc plus de visibilité dans le processus d’extraction des articles d’actualité. Il permet surtout aux éditeurs de tester eux-mêmes si un article spécifique peut être correctement extrait, ou s’il génère une erreur pour “article trop long”, par exemple.

Ainsi, les erreurs retournées par l’outil de dépannage de Actualités peuvent aider à résoudre les erreurs potentielles. Ce qui signifie que cela peut vous éviter de soumettre indéfiniment votre sitemap pour .

Centre Google Actualités pour les éditeurs,  puis cliquez sur “Dépannage”

Rapports d’erreurs affichés aussi dans Search Console

Vous pouvez toutefois . Mais, il faudrait dans ce cas tenir compte du fait que toutes les erreurs ne correspondent pas toujours entre l’outil de dépannage et Google Search Console.

Ensuite, suivez les étapes ci-dessous dans la Search Console :

  • Sur la page d\’accueil, cliquez sur l\’URL du site.
  • Dans le Tableau de bord, cliquez sur ”Exploration > Erreurs d\’exploration”.
  • Cliquez sur l\’onglet ”Google Actualités” pour afficher les erreurs d\’exploration spécifiques au contenu relatif à l\’actualité. Seuls les éditeurs de News peuvent voir ce lien.
  • Les erreurs d\’exploration sont organisées en catégories, telles que \ »Extraction de l\’article\ » ou \ »Erreur de titre\ ». Cliquez sur l\’une de ces catégories pour afficher une liste des URL affectées et les erreurs d\’exploration qu\’elles génèrent.

Comment résoudre les erreurs

Voici les indication de Google pour résoudre les problèmes liés aux rubriques :

  • Pour vérifier si Google peut découvrir des articles sur une URL de rubrique (example.com/technology, par exemple) ou un sitemap spécifique, sélectionnez ”Dépannage > Rubriques” depuis le Centre Google Actualités pour les éditeurs.
  • Saisissez ensuite l\’URL de rubrique ou le sitemap pertinent dans le champ situé au milieu de la page.
  • Puis cliquez sur \ »Tester\ ».

Vous voyez ensuite s\’afficher jusqu\’à 100 articles détectés sur l\’URL de rubrique fournie. Pour tester l\’extraction d\’article pour n\’importe quelle URL d\’article, cliquez sur le bouton ”Tester” situé à droite de chaque URL.

Résoudre les problèmes liés aux articles :

  • Pour tester l\’extraction d\’article pour un article d\’actualité spécifique, sélectionnez ”Dépannage > Articles” depuis le Centre Google Actualités pour les éditeurs.
  • Saisissez ensuite l\’URL de rubrique correspondant à l\’article que vous souhaitez examiner, ou sélectionnez \ »Aucune ou sitemap\ ».

    L\’URL de rubrique ou le sitemap par le biais duquel votre contenu est découvert par Google Actualités a une influence sur les libellés qui sont appliqués à votre article. L’outil de test imite ce comportement.

    Par conséquent, au moment de choisir l\’URL de rubrique à utiliser, sachez que le test de l\’extraction est alors effectué comme si l\’article avait été découvert dans cette rubrique.

    De plus, les libellés pertinents sont appliqués en fonction de cette sélection. En revanche, si vous sélectionnez \ »Aucune ou sitemap\ », l\’extraction a lieu comme si l\’article avait été découvert via une URL de rubrique sans libellé ou sur un sitemap.

  • Après avoir complété le champ \ »URL de la rubrique\ », saisissez l\’URL de l\’article d\’actualité que vous souhaitez tester.
  • Puis cliquez sur ”Tester”.

Google : Doit-on désavouer les backlinks provenant d\'un site piraté ?


A partir des résultats de recherche de Google ou via un logiciel anti-virus, l’utilisateur peut voir s’afficher une alerte lui signifiant que le site qu’il s’apprête à visiter est dangereux.

Google : Doit-on désavouer les backlinks provenant d\'un site piraté ?

Toutefois, tous les propriétaires de sites qui ont reçu des liens entrants de ces sites déclarés dangereux ou piratés ne savent pas que certains de leurs backlinks proviennent de sites piratés.

“Si un site identifié comme piraté par s’affiche comme étant un lien (domaine.com, par exemple) dans Console, devons-nous ou pas le désavouer ? Ou bien Google n’en prend pas automatiquement compte ? Si nous devons le faire, comment pouvons-nous les identifier tous ?”

Voici la réponse de John Mueller (vidéo 17:39) :

–>

Pour ma part, car c’est souvent le cas, si le webmaster du site ne visite pas souvent ses notifications dans sa Search Console, il faut le prévenir qu’il a été piraté afin qu’il puisse faire le nécessaire. Ainsi, si vous avez reçu un backlink de lui, vous n’aurez pas à le désavouer.

Je pense qu’il faut agir ainsi, surtout si ce lien entrant a été envoyé par un site d’autorité avant qu’il ne soit piraté à son insu. Et ça peut arriver à n’importe quel site, petit ou grand. Alors vaut mieux sauver, si possible, votre lien entrant que de le voir disparaître.

Une autre question a été posée à John Mueller, pour cette fois savoir ce qu’il faut faire pour un site piraté avec une injection de virus.

Réponse de John Mueller :

John Mueller poursuit sa réponse en expliquant que cela ne fait pas sens que de vouloir supprimer ou désavouer un backlink parce qu’un site de bonne réputation se retrouve infecté par des logiciels malveillants à son insu.

Certes, dit-il, c’est logique d’un point de vue de la facilité d’utilisation, mais ce n’est pas un problème pour lequel Google dira que c’est un facteur de qualité de la recherche pour juger votre site en fonction des sites dont vous recevez des liens. Alors, il fait quoi le Penguin ?

Ainsi, selon John Mueller, Google ne tient pas compte des liens des sites piratés avec des logiciels malveillants. Croisons les doigts…

Google Search Console introduit le rapport d\'erreurs des pages AMP

pages Accelerated Mobile Page (AMP), a récemment proposé aux webmasters qui le désiraient de s’inscrire pour participer au test AMP en avant-première.

Google AMP

Il s’agit pour Google d’obtenir des feedbacks sur la qualité des pages légères pour un affichage rapide des contenus sur mobile.

Et pour aider ces webmasters, et plus tard tous ceux qui auront des pages mobiles allégées, Google vient de lancer le rapport d’erreurs des pages dans (Apparence de la recherche -> Accelerated Mobile Pages).

Quitte aux webmasters de corriger les erreurs éventuelles dans leurs pages Accelerated Mobile Page (AMP) afin qu\’elles puissent être largement diffusées aux mobinautes.

Bien évidemment, pour que ce rapport s’affiche pour indiquer vos erreurs ou pour vous notifier qu’il n’existe aucune erreur, vous devez ajouter le code AMP dans le code source de vos pages web actuelles.

Google Search Console introduit le rapport d\'erreurs des pages AMP

En général, Google aura surtout besoin de rel=amphtml de la page web et rel=canonical de la page AMP pour créer son rapport d’erreurs dans la Search Console, si erreurs il y a.

Le rapport AMP montre que les pages AMP ont été correctement indexées ou les erreurs AMP spécifiques rencontrées lorsque Google analyse les pages AMP trouvées sur votre site.

Les erreurs de connectivité, les liens brisés et les autres erreurs n\’apparaissent pas dans le présent rapport. Les pages mobiles avec des erreurs AMP notifiées dans ce rapport n\’apparaîtront pas dans les résultats de recherche Google avec les fonctionnalités spécifiques à AMP.

A savoir l’affichage dans le carrousel des résultats AMP.

Comment utiliser le rapport AMP ?

Si Google constate qu’il existe des pages de l\’AMP sur votre site, il affichera ultérieurement un graphique des pages AMP avec succès ainsi que les pages avec des erreurs AMP spécifiques.

  • Pour voir les erreurs par type : la page de destination du rapport AMP affiche une liste des erreurs AMP par type d\’erreur. Cliquez sur une ligne de type erreur pour voir quelles pages ou URLs ont cette erreur.

A cela s’ajoute la date de détection de chaque erreur afin de mieux repérer quand le problème a pu survenir.

Si vous avez corrigé l’erreur mais que cette erreur est toujours indiquée dans le rapport Accelerated Mobile Page (AMP), n\’oubliez pas que Google explore les pages périodiquement.

Vous pouvez attendre la prochaine visite régulière de Googlebot ou vous pouvez demander une nouvelle analyse rapide via l’outil Explorer comme Google via Console.

Si vous pensez soumettre un fichier Sitemap au format XML avec uniquement des liens AMP, ce ne sera pas nécessaire car il pourrait n’être qu’accessible qu\’à Google. Or, tous les services et plateformes participant au projet AMP devront tous avoir accès à la version AMP (, par exemple, ne connaît probablement pas votre URL Sitemap).

En cas d’erreur signalée dans le rapport AMP et corrigée par vous, Google se fiera à la propriété “lastmod” qui indique la date de la dernière modification de la page pour l’indexer à nouveau si elle dispose du lien alternatif amphtml.

Google entend améliorer et affiner ce rapport d\’erreurs des pages Accelerated Mobile Page au fil du temps.

Google relooke son portail d\'aide SEO pour les webmasters

Lorsque vous irez vous connecter à Google Search Console

Google aide aux webmasters

Il s’agit d’un tout nouveau design qui facilite la découverte de l’information recherchée, ainsi que quelques nouvelles pages de conseils , y compris un calendrier qui répertorie tous les événements SEO de pour les webmasters.

Google déclare dans son post d’annonce “

Voici comment se présente le nouveau portail pour webmasters de Google à partir duquel vous allez, en principe, désormais vous connecter à votre compte .

nouvelle page support

Google relooke son portail pour webmasters pour mieux vous aider
Image via Google

Et si votre question ne figure pas dans la liste de problèmes fréquents pour lesquels Google vous donne des réponses immédiates, vous pouvez accéder à d’autres ressources pour obtenir une aide personnalisée selon les rubriques ci-dessous :

  • Apprenez à utiliser la Search Console pour surveiller vos performances sur la recherche Google et voir si Google peut indexer votre site Web.
  • Aide pour les sites piratés : Si votre site a été piraté, suivez les étapes et consultez des vidéos explicatives pour savoir comment y remédier.
  • Outil de dépannage pour les webmasters :
  • Hangouts et Office Hours :

La page support du site web pour les webmasters de Google vous propose aussi un accès direct aux outils de test de Google, qui sera aussi d’une grande aide à ceux qui prêtent assistance aux autres webmasters ayant des problèmes.

Les outils de test disponibles sont :

  • Test de compatibilité mobile : Vérifiez que les pages de votre site respectent les critères de Google pour les sites mobiles.
  • PageSpeed Insights :

L’onglet “Formation” du menu de navigation donne accès à des guides, des cours en ligne et à des ressources populaires pour apprendre à créer un contenu de qualité pour vos visiteurs. Voici que ce vous y trouverez :

  • Vérifier que votre site est adapté aux mobiles : Vérifiez que vos pages respectent les critères pour les sites mobiles. Découvrez comment adapter votre site aux mobiles grâce à des tutoriels de démarrage rapide, des astuces relatives au référencement pour les sites mobiles et une liste d\’erreurs fréquentes à éviter.
  • Améliorer votre présence dans les résultats de recherche avec le SEO : Comprenez ce qu\’est l\’ du référencement (SEO) et comment améliorer la présence de votre site auprès des internautes et des moteurs de recherche.

Pour finir, Google propose dans son nouveau site d’aide aux webmasters, depuis l’onglet “Communication”, un accès à des informations issues de sa communauté, de ses propres actualités et de ses événements.

Le calendrier disponible permet de se tenir informé des prochains événements SEO de Google (hangouts, par exemple).

En dehors de cette page d’aide aux webmasters, rien n’a changé à l\’intérieur de la Search Console.

Google tient-il compte de la mention d\'un lien texte non cliquable ?

Il s’agit là d’un débat qui revient souvent dans les blogs spécialisés avec très souvent des avis divergents. D’où l’intérêt de cette réponse apportée par John Mueller, Webmaster Trends Analyst chez .

Google tient-il compte de la mention d\'un lien texte non cliquable ?

C’est bien connu, et l’avez moult fois rencontré, on peut parler d’un autre article dans son blog, mentionner cet article par son lien au format texte sans pour autant pointer ce lien vers le contenu dont on parle.

Par exemple, un post sur un autre blog peut parler d’un contenu d’Arobasenet et citer “Arobasenet.com” sans aucun lien cliquable vers le contenu. Et dans ce cas, on ne parle plus de lien hypertexte, mais bel et bien de lien texte.

Alors, la question était de savoir comment Google fait-il alors pour reconnaître qu’un lien est un lien hypertexte puisque dans les deux cas, il suit le lien mentionné ?

Et accessoirement, on peut alors se demander si, pour un lien texte, Google fait passer du “jus” (PageRank) vers le lien cité, sans pour autant être hypertexte, et donc cliquable pour visiter ce contenu.

Voici la réponse de John Mueller :

Selon le Tweet ci-dessous, John Mueller dit : “Nous pouvons aussi récupérer les liens texte, mais ils ne transmettent pas de PageRank. Toutefois, il n’est pas nécessaire de les désavouer”.

Donc, une citation d’un lien sans possibilité de cliquer là-dessus ne vous apportera rien.

C’est juste bon pour celui qui le fait pour se donner bonne conscience alors qu’il n’a pas vraiment envie de vous faire profiter d’un backlink naturel.

Alors même que ces liens cités non cliquables peuvent aussi apparaître dans la section “Liens vers votre site” de .

C\'est quoi le contenu dupliqué pour Google ?

Le contenu dupliqué ou contenu en double est aussi l’un des sujets récurrents du référencement Web abordés par les .

Qu\'est-ce que Google entend par contenu dupliqué ou en double ?

Et ce, en raison du fait qu’il existe différentes sortes de contenus en double dont certains peuvent être pénalisés par et d’autres pas.

Le dernier Hangout de John Mueller sur le “duplicate content”

Par définition, et selon Google

Alors, voici quelques précisions de John Mueller :

  • Le contenu dupliqué touche à peu près tous les sites web, quelle que soit leur taille.
  • Selon John Mueller, le contenu en double, c’est un même contenu sur un même site. C’est aussi un même contenu avec un même chemin d’accès dans des URLs avec et sans WWW.
  • N’est pas un contenu dupliqué un contenu traduit ou adapté à partir d’une autre langue (ce n’est pas une raison pour ne pas citer la source). Il en est de même avec différentes pages ayant un même titre et/ou une même description, ainsi que le contenu dans les applications.
  • John Mueller confirme ce qu’avait déjà dit Gary Illyes en Mars 2015, à savoir que le contenu dupliqué n’est pas en soi une cause de pénalité.
  • Les contenus dupliqués sont une perte de temps de stockage et de ressources serveurs.
  • Si une page est dupliquée, Google ne conserve qu’une seule copie.
  • Un contenu dupliqué pour 2 localisations dans deux pays différents n’est pas une cause de pénalité.

La pénalité de contenu dupliqué est donc un mythe.

Comment gérer les contenus dupliqués

Selon Google, les mesures suivantes vous permettent de résoudre les problèmes de contenu en double de manière proactive et de vous assurer que les visiteurs accèdent au contenu que vous souhaitez leur présenter.

  • Utilisez les redirections 301 : si vous avez restructuré votre site, utilisez des redirections 301 (\ »RedirectPermanent\ »
  • Soyez cohérent :http://www.example.com/page/, http://www.example.com/page ni http://www.example.com/page/index.htm.
  • Utilisez des domaines de premier niveau :

    Google peut supposer que le site ”http://www.example.de”“http://www.example.com/de” ou http://de.example.com.

  • Soyez prudent en diffusant votre contenu :Guest blogging), Google affichera systématiquement la version jugée la plus appropriée pour les internautes pour chaque recherche donnée, qui pourra correspondre ou non à celle que vous préférez.

    notamment en guest blogging) inclut un lien renvoyant vers votre article original.

  • Utilisez Search Console pour indiquer à Google comment indexer votre site : vous pouvez indiquer à Google votre domaine favori (par exemple, http://www.example.com ou http://example.com).
  • Limitez les répétitions :l\’outil de gestion des paramètres
  • Évitez la publication de pages incomplètes :Meta noindex pour bloquer leur indexation.
  • Apprenez à maîtriser votre système de gestion de contenu :
  • Limitez les contenus similaires :
  • rel=\ »canonical\ » ou des redirections 301.

Si votre site a été retiré des résultats de recherche, après avoir apporté les modifications nécessaires et vous être assuré que votre site respectait ses consignes SEO, envoyez une demande de réexamen à Google.

L\'outil de suppression d\'URL de Google Search Console ne supprime plus les liens

outil de suppression d\’URL de Search Console ne permet plus de supprimer les liens obsolètes comme son nom l’indique.

L\'outil de suppression d\'URL de Google Search Console ne supprime plus les liens

outil de désaveu de liens

Précédemment, l’outil de suppression d’URL de Google Search Console proposait le bouton “Nouvelle demande de suppression”

Désormais, en lieu et place, vous avez un bouton “Masquer temporairement”.

Pour la simple raison que l\’outil de suppression d’URL est devenu un outil de blocage temporaire. Et Google explique sur la page de l’outil que “Pour supprimer un contenu définitivement, vous devez supprimer ou mettre à jour la page source”.

En fait, Google procède ainsi à une clarification de l\’objet même de cet outil.

Comment masquer temporairement un lien

Pour bloquer temporairement votre contenu dans la recherche Google, procédez comme suit :

  • Cliquez sur “Nouvelle demande de suppression”.
  • Saisissez le chemin d\’accès relatif de l\’image, de la page ou du répertoire de votre choix, et non pas l\’URL absolue, puis cliquez sur “Continuer”.
  • L\’URL complète du contenu à bloquer s\’affiche sur l\’écran suivant. Choisissez l\’une des options suivantes :

    • \ »Masquer temporairement la page dans les résultats de recherche et la supprimer du cache\ ».
    • \ »Supprimer la page du cache uniquement\ » : bloque la copie cachée et les extraits dans la recherche.
    • \ »Masquer temporairement l’annuaire\ »  : masque le répertoire à la fois dans les résultats de recherche et dans le cache.
  • Cliquez sur \ »Envoyer la demande\ ».

Votre demande s\’affichera dans la liste avec pour état initial “En attente”. Visitez cette page pour consulter l\’état de votre demande. Si cette dernière a été refusée, cliquez sur “En savoir plus” pour prendre connaissance des explications.

Google demande de ne pas bloquer l\'accès de Googlebot aux fichiers

a commencé à envoyer à de nombreux webmasters des messages d’alerte par email les notifiant de l’impossibilité pour Googlebot, le robot d’indexation de , d’explorer librement certains fichiers. 

Ce qui pourrait impacter le référencement de leurs sites web.

Google envoie des notifications aux sites bloquant l’accès aux fichiers CSS et JavaScript

Ces fichiers généralement mentionnés par Google concernent les CSS et autres JavaScripts qui n’autorisent pas l’accès à leurs données.

Voici un exemple de message reçu par certains webmasters :

Plus particulièrement, Googlebot ne peut accéder à vos fichiers JavaScript ou CSS à cause de restrictions dans votre fichier robots.txt. Ces fichiers nous permettent de comprendre que votre site Web fonctionne correctement. En bloquant l\’accès à ces éléments, il est donc possible que le classement du site ne soit pas optimal.

Le message d’alerte indique également avec insistance que le blocage des fichiers Javascript et/ou CSS “peut entraîner des classements qui ne soient pas optimaux”.

Alors que Google a fait savoir, après un changement de ses consignes aux webmasters, de ne plus jamais bloquer Googlebot lors de ses visites d’exploration et d’indexation. Notamment via le fichier robots.txt.

Voici d’ailleurs ce qu’il dit dans ses consignes :

Pour nous aider à comprendre le contenu de votre site de manière exhaustive, autorisez l\’exploration de tous les éléments de votre site, tels que les fichiers CSS et JavaScript. Notre système d\’indexation affiche des pages Web à l\’aide du code HTML de la page, ainsi que d\’éléments tels que les fichiers images, CSS et JavaScript.

Pour voir les éléments de page qui ne peuvent pas être explorés par Googlebot et pour résoudre les problèmes relatifs aux instructions dans votre fichier robots.txt, utilisez la fonctionnalité Explorer comme Google et l\’outil de test du fichier robots.txt dans les outils pour les webmasters.

Comment découvrir les ressources bloquées par robots.txt

Les ressources bloquées sont aussi mises en évidence dans la section “Index Google” -> “Ressources bloquées” dans votre Console.

Le message d’alerte dans Google Search Console fournit aussi les détails sur la façon de résoudre le problème en proposant toutefois de mettre à jour la règle du fichier robots.txt pour débloquer la ressource.

Il semble que depuis quelques jours, Google a augmenté le nombre de messages qu\’il envoie aux webmasters sur les blocages de GoogleBot.

Et ils sont aussi nombreux, les webmasters qui utilisent , qui ont reçu des avertissements pour avoir utilisé “abusivement” l’instruction “Disallow: /wp-content/plugins” dans leur fichier robots.txt.

Voici les différents types d’instructions qui peuvent générer un message d’alerte dans Google Search Console et par email :

Disallow: /.js$*

Disallow: /.inc$*

Disallow: /.css$*

Disallow: /.php$*

Disallow: /wp-content/plugins

Disallow: /wp-content/cache

Disallow: /wp-content/themes

Disallow: /cgi-bin/

Disallow: /wp-content/uploads/

Disallow: /wp-includes/css/

Disallow: /wp-includes/js/

Disallow: /wp-includes/images/

Ce que demande donc Google dorénavant, c’est qu’il n’y ait plus dans aucun fichier robots.txt d’instructions du type “Disallow: /nomdufichier” ou “Disallow: /nomdurepertoire/”.

Si vous en avez dans votre fichier robots.txt, supprimez-les immédiatement, remplacez-les par \ »Allow: /\ » et le problème sera résolu. Sinon, votre référencement pourrait en souffrir comme Google le mentionne dans ses notifications.

Car, Google déconseille de restreindre l\’accès à tous les fichiers existant dans votre site afin d\’améliorer leur indexation, notamment pour le mobile, et donc probablement votre classement sur Google.

Testez votre fichier robots.txt

L\’outil de test du fichier robots.txt vous indique si votre fichier robots.txt empêche nos robots d\’explorer des URL spécifiques sur votre site.

  1. Depuis la page d\’accueil de la Search Console, sélectionnez le site dont vous souhaitez tester le fichier robots.txt.
  2. Sous l\’en-tête \ »Exploration\ » du tableau de bord de gauche, sélectionnez l\’Outil de test du fichier robots.txt.
  3. Apportez des modifications à votre fichier robots.txt en ligne dans l\’éditeur de texte.
  4. Faites défiler le code du fichier robots.txt pour localiser les avertissements relatifs à la syntaxe et les erreurs de logique signalés. Le nombre d\’avertissements relatifs à la syntaxe et d\’erreurs de logique s\’affiche immédiatement sous l\’éditeur.
  5. Saisissez une extension de l\’URL ou un chemin d\’accès dans la zone de texte en bas de la page.
  6. Dans la liste déroulante à droite de la zone de texte, sélectionnez le user-agent que vous souhaitez simuler.
  7. Cliquez sur le bouton TEST après avoir choisi le robot pour lancer la simulation.
  8. Vérifiez si le bouton TEST indique Acceptée ou Bloquée pour savoir si nos robots d\’exploration peuvent ou non explorer cette URL.

Google Search Console va mieux cibler les destinataires de ses messages d\'alerte

+Gary Illyes, Webmaster Trends Analyst chez , vient de publier le post ci-dessous pour annoncer un changement à venir dans Google Search Console (ex Google webmaster Tools).

Selon Gary Illyes, dans les toutes prochaines semaines, va changer comment et à qui il envoie les messages d’alerte et les notifications concernant les sites web validés.

Google Search Console

Gary Illyes annonce donc que les propriétaires de ces plateformes ne recevront plus de messages, concernant des ou virus par exemple, à propos des sites ou blogs qu’ils hébergent à titre gratuit ou payant en sous-domaine.

Pour ma part, je pense que cela éviterait que les administrateurs de ces sites soient dorénavant surpris par une pénalité manuelle ou une quelconque désactivation de la part de Google. N’ayant pas reçu de message d’alerte, ils ne peuvent agir rapidement.

Ainsi, avec comme exemple de site en sous-domaine .com/monsite”, ce n’est plus “Wordpress.com” qui recevra les messages d’alerte provenant de Console, mais bel et bien le propriétaire de “monsite” hébergé par wordpress.com qui recevra les messages.

Mais, Gary Illyes précise que bien que cette modification s\’appliquera à la plupart des messages, des messages critiques (par exemple, une alerte concernant le piratage d’un site) peuvent encore être envoyés à tous les propriétaires de plateformes d’hébergement web en sous-domaine.