Facebook teste Hotline, une fonctionnalité de Q&A audio intégrant la vidéo

Alors que nous apprenions que Twitter aurait été intéressé par le rachat de , FacebookQuestions-Réponses) qui semble avoir été imaginée comme la réponse de la plate-forme à l’engouement actuel de l’application de chat vocal qu’est Clubhouse.

Facebook teste Hotline, une fonctionnalité de Q&A audio de type Clubhouse

 

Plus précisément, Hotline est conçu pour fonctionner comme une sorte de mix entre Live et Clubhouse, d’après TechCrunch : Les créateurs s’adresseront à un public d’utilisateurs, qui seront alors en mesure de répondre en posant des questions avec du texte ou de l’audio.

Contrairement à Clubhouse — qui est strictement une plate-forme audio seulement — les utilisateurs de Hotline auront la possibilité d’activer leurs caméras pendant les événements, ajoutant un élément visuel à une expérience par ailleurs dominée par la voix.

Hotline est actuellement en cours de développement par l’équipe NPE de , qui gère le développement expérimental d’applications au sein de l’entreprise, et est dirigée par Eric Hazzard, qui a créé l’application Q&A « TBH » que Facebook a acquise avant de pivoter Hotline.

Un livestream public sur le fonctionnement de l’application a été dirigé par l’investisseur immobilier Nick Huber, qui a parlé de l’immobilier industriel comme un deuxième flux de revenus – ce qui devrait vous donner une assez bonne idée sur exactement quel type de « créateurs » Hotline va tenter d’attirer une fois qu’il est en direct.

 

Un livestream public de la fonctionnalité de l’application a été dirigé par l’investisseur immobilier Nick Huber, qui a parlé de l’immobilier industriel comme un deuxième flux de revenus - ce qui devrait vous donner une assez bonne idée sur exactement quel type de « créateurs » Hotline va tenter d’attirer une fois qu’il est en direct.

 

Des observateurs attentifs du flux auront remarqué que l’interface de Hotline ressemble beaucoup à celle de Clubhouse, en ce que l’icône de l’orateur est située au sommet ou à cheval sur un « public », qui est peuplé d’auditeurs dont les profils apparaissent en dessous du livestream (sur la version bureau, le public est sur le côté).

Là où l’application diffère de Clubhouse, c’est dans sa fonctionnalité pour les membres de « l’audience », qui verront les questions qu’ils posent apparaître dans une liste en haut du flux que d’autres utilisateurs peuvent ensuite choisir de voter ou de downvoter (désapprouver ou donner un vote négatif).

Le créateur aura également la possibilité de mettre en avant les auditeurs sur la zone « scène » pour les rejoindre dans un va-et-vient, qui sera quelque chose de plus proche de Zoom que de rester centré uniquement sur l’audio.

Au lancement de Hotline, n’importe qui peut rejoindre une hotline gratuitement et il n’y a pas de limite à la taille de l’audience, bien que cela puisse changer au fur et à mesure que l’expérience progresse.

 

Le créateur aura également la possibilité de mettre en avant les auditeurs sur la zone « scène » pour les rejoindre dans un va-et-vient, qui sera quelque chose de plus proche de Zoom que de rester centré uniquement sur l’audio.

 

Malgré les similitudes avec Clubhouse, Hotline a une ambiance différente en raison de son utilisation de la vidéo, des questions textuelles, l’upvoting (approbation ou vote positif) et parce qu’il est enregistré.

Cela le fait se sentir moins comme un lieu de rencontre occasionnel et plus comme un événement professionnel où un expert dirige une session et invite un public à poser des questions.

Dans un communiqué mercredi, Facebook a refusé d’offrir des détails spécifiques sur une date de lancement pour Hotline, mais a déclaré que les développeurs ont été encouragés à voir comment les nouvelles fonctionnalités multimédias et les formats « continuent d’aider les gens à se connecter et à construire la communauté. »

Google : Pourquoi les extraits enrichis ne s\'affichent pas dans les résultats ?

Par définition, les rich snippets ou extraits enrichis affichés dans certains résultats de recherche de sont des informations supplémentaires issues du contenu du lien afin d’apporter plus d’informations sur le contenu à visiter.

Google : Pourquoi les extraits enrichis ne s\'affichent pas toujours dans les résultats ?

Toutefois, pour un certain type de contenu (livre, recette de cuisine, vidéo, musique, événement, auteur…), Google affiche des extraits enrichis si le contenu du lien affiché inclut un balisage des données structurées.

Cependant, quelle que soit la méthode utilisée par Google pour afficher ces rich snippets qui mettent en valeur le résultat de recherche qui en bénéficie, .

C’est en substance ce que l’on peut retenir de l’échange sur entre Zineb Ait Bahajji (alias @Missiz_Z sur Twitter), Webmaster Trends Analyst chez Google, et Kevin Monnier.

Cet échange nous permet en effet d’en savoir un peu plus sur comment Google décide d’afficher des rich snippets dans ses résultats de recherche.

Je vous laisse lire les questions-réponses par Tweets interposés.

Comme vous l’avez lu, elle ne fait pas cas du délai pour l’affichage des extraits enrichis, et que seules la qualité et la pertinence du contenu peuvent encourager leur affichage.

Tout ceci pourrait alors expliquer pourquoi, alors que tous les contenus d’une même page de résultats peuvent avoir des données structurées balisées, la grande majorité n’en affiche pas pour une requête A.

Toutefois, ces mêmes contenus balisés avec le codage schema.org qui n’affichent pas d’extraits enrichis pour la requête A pourraient en afficher pour la requête B ou C.

D’où la pertinence dont parle Zineb Ait Bahajji, en plus de la qualité. C’est pourquoi on peut parfois voir des contenus de très bonne qualité en bonne position mais sans extraits enrichis, alors que des liens classés plus bas sur la même page de résultats peuvent afficher des extraits enrichis.

Or, on le sait maintenant, les extraits enrichis ont un réel impact sur le taux de clics, même pour un lien classé en deuxième position qui en bénéficie.

Nous comprenons maintenant que Google évalue les autres sites susceptibles de s’afficher pour une même requête, avant d’utiliser cette donnée pour décider quels résultats bénéficiera des extraits enrichis.

En conclusion, l’affichage des extraits enrichis dans les résultats de recherche de Google est à la discrétion de l’algorithme de classement de Google. Et, comme Google l\’a souvent dit, le balisage des données structurées ne garantit pas leur affichage lors des recherches.

Google+ n\'est pas mort, même sans Photos !

Après l’annonce du lancement officiel de Google Photos, désormais séparée de Google+, on s’attendait à ce que, dans la foulée, il y ait une autre annonce concernant la plateforme sociale Google Plus qui va fêter ses 4 années d’existence fin Juin.

Google+ reste Google Plus, même sans Photos !

Evidemment, dans ce genre de “grande messe” médiatique, on ne va pas pour y parler de sujets qui fâchent. Mais, plutôt des innovations qui vont enthousiasmer l’assistance.

Même si on devine aisément, qu’après une amputation d’une telle fonctionnalité plébiscitée par les utilisateurs de Google+, le réseau social de Google va devoir s’orienter autrement pour être davantage attractif. Il y a donc certainement une refondation prévue qui devrait beaucoup plus centrée Google+ vers les centres d’intérêt.

Bref, heureusement qu’il y avait le site Backchanel pour interviewer +Bradley Horowitz, co-fondateur de Google+, au même titre que Vic Gundotra. Voici donc les questions-réponses de cette interview concernant Google+.

Parlons de Google+ dans lequel vous êtes impliqué depuis ses débuts. Où en est-il aujourd’hui ?

Bradley Horowitz : Près de 4 ans après le lancement de cette aventure, nous écoutons les utilisateurs qui nous disent ce pour quoi Google+ est utile, et alors nous allons nous concentrer sur ces utilisations pointées du doigt.

Ainsi, si je suis intéressé par l\’astronomie, et je veux rencontrer d\’autres personnes intéressées par l\’astronomie, nous pensons avoir trouvé une bonne solution à travers “Collections” que nous avons lancé il y a peu de temps.

Cette fonctionnalité est la première d’une série de nouveautés. Nous allons également faire bouger les choses dans le sens des produits autonomes, comme Photos, ou supprimer des choses que nous pensons qu’elles ne marchent pas.

Quelles sont les choses qui pourraient être supprimées ?

Je ne vais pas divulguer ici les plans du produit (Google+). Vous pouvez vous-même vous connecter sur Google+ et vous comprendrez ce qui marche et ce qui ne marche pas.

Revenons à Collections. Pouvez-vous décrire cette fonctionnalité ?

C’est en gros la possibilité de publier des posts par sujets. L’un des problèmes que résoud aujourd’hui Collections est du type : “Je vous aime bien mais je n’aime pas vos photos de chats”.

Ainsi, grâce à Collections, je peux vous suivre en tant que personne, mais je peux me désabonner de votre collection de photos de chats. Ou je peux m’abonner uniquement à vos publications de photos de chats, sans pourtant vous suivre personnellement.

Il fallait un produit qui aide les gens à se réunir autour de ces centres d’intérêt communs, partagés et qui leur permet d\’avoir de longues conversations.

Est-il juste de dire que Google lui-même prend ses distances avec le concept original de Google Plus ?

C\’ est juste de dire que vous allez voir un changement énorme avec ce que Google+ va devenir.

C\’est un changement en réponse à ce que les utilisateurs nous disent. C\’est une chose très saine et naturelle. Plutôt que de s\’accrocher aux stratégies des années passées, nous sommes en fait en train d’adapter le produit par rapport à ce qui marche sur le marché (des réseaux sociaux, NDLR) et nous allons nous concentrer là-dessus.

N’avez-vous jamais eu envie de laisser tomber Google+ ?

Je ne sais pas à quoi cela nous aurait mené. Sérieusement, ceci ne nous a pas traversé l\’esprit. Selon moi, il y a des fonctionnalités gagnantes et des améliorations à faire par rapport à ce que ce produit est en réalité. Nous avons été loin d\’être clair sur pour qui ce produit est bon et à qui ce produit est destiné.

Nous allons nous efforcer de faire en sorte qu’à l’avenir cela devienne comme une évidence pour les utilisateurs : quoi, quand et pourquoi utiliser ce produit.

Où se situe Google en tant que produit social ?

Nous avons fait d\’énormes progrès. Nous avons fait un meilleur travail d\’unification des infrastructures et dans la compréhension de la notion de “personne” chez Google.

Et nous avons un travail énorme devant nous pour vraiment offrir la meilleure expérience à nos utilisateurs. Donc, nous n\’avons en aucune façon terminé et nous n’envisageons pas nous soustraire de cette mission.

Pouvez vous juste le dire ? Dire que Google+ n\’est pas mort, s\’il vous plaît.

Non, Google Plus n\’est pas mort. En fait, il a reçu ces temps-ci plus de signes de vie qu\’il n’en a eu un certain temps.

Facebook : Mark Zuckerberg s\'explique sur la baisse de la visibilité des posts


Et, avec les changements de l\’algorithme de Facebook

Mark Zuckerberg, PDG de Facebook

en Juin dernier.

La question directe posée à Mark Zuckerberg est celle-ci : \ »La portée organique de nos Pages reviendra-t-elle un jour ?livre

Maintenant, à propos de ce qui se passe ici, il y a deux tendances qui, selon moi, affectent le reach organique des pages fans.

Deuxièmement, il y a une tendance philosophique dans la façon dont nous pensons aux produits que nous développons. Ainsi, avec le News Feed, notre but est de créer le journal personnalisé le plus parfait pour chaque personne dans le monde.

9 Questions-Réponses sur le Droit à l\'oubli reconnu par la Cour de Justice Européenne

Cour de justice de l\'Union Européenne


Conformément à la décision sur le \ »Droit à l\’oubli\ »

Bien évidemment, comme je le rapportais dans mon post précédent sur le sujet

Mais, la question qui se pose maintenant est de savoir si Google est vraiment obligé de donner suite à toutes ces requêtes. A y regarder de près, Google conserve tout de même une bonne marge de manoeuvre.

D\’où l\’intérêt de ces questions-réponses de Marketing Land  pour mieux comprendre les contours de cette décision de la Cour de Justice de l\’Union Européenne.

1. Est-ce vrai que n\’importe qui dans l\’Union Européenne peut demander à ce que Google et les autres moteurs de recherche retire tous les liens le concernant ?

Non. Mais, tout le monde peut demander que des liens soient supprimés. Sans aucune garantie que ces liens soient réellement supprimés.

2. Comment envoyer une demande de suppression à Google ?

L\’arrêt de la Cour dit simplement que les plaignants peuvent s\’adresser directement à Google ou à tout autre moteur de recherche sans plus de détails. Et du fait que cette décision est sans précédent, il faut encore un peu de temps pour qu\’un système soit mis en place pour la réception des demandes et leur traitement.

3. Le contenu est-il entièrement supprimé de Google et des autres moteurs de recherche pour toutes les requêtes ou tout juste pour le nom de la personne ?

Selon sa décision, la Cour constate que l\’exploitant du moteur de recherche est, dans certaines conditions, obligé de supprimer de la liste de résultats, affichée à la suite d’une recherche effectuée à partir du nom d’une personne, des liens vers des pages web, publiées par des tiers et contenant des informations relatives à cette personne.

Ainsi, par exemple, si Mr Jean Dupontois a fait faillite et que des journaux en ligne ont écrit des articles sur ce sujet et que ces articles apparaissaient dans les résultats de recherche à chaque fois qu\’on tapait le nom \ »Jean Dupontois\ » dans le champ de recherche, alors ces liens pourraient être supprimés.

Ce qui n\’est pas clair, c\’est est-ce que les moteurs de recherche doivent retirer les liens qui apparaissent quand on tape uniquement \ »Jean Dupontois\ » et aussi les liens qui s\’affichent quand on recherche \ »Jean Dupontois a fait faillite\ ». Un cas où le nom de la personne est complété avec d\’autres mots lors de la recherche.

4. Qui décide de la suppression des liens ?

C\’est au moteur de recherche que revient le droit de prendre la décision de supprimer un lien litigieux.

Il peut aussi décider que le plaignant n\’est pas légitimement fondé à demander la suppression des liens qu\’il jugerait préjudiciables. Et dans ce cas, il peut rejeter la demande de suppression de liens. Rien n\’oblige donc Google ou tout autre moteur de recherche à accéder à toutes les demandes et de supprimer tous les liens dits \ »préjudiciables\ ».

5. Si Google ou un moteur de recherche rejette une requête, le plaignant peut-il faire appel ?

Oui, en se tournant vers les autorités judiciaires de son pays. En effet, la Cour de Justice de l\’Union Européenne précise que \ »Lorsque le responsable du traitement ne donne pas suite à ces demandes, la personne concernée peut saisir l’autorité de contrôle ou l’autorité judiciaire pour que celles-ci effectuent les vérifications nécessaires et ordonnent à ce responsable des mesures précises en conséquence\ ».

Une citation qui atteste même qu\’il n\’y a aucune obligation pour Google et les autres moteurs de recherche à satisfaire toutes les demandes de suppression.

6. Est-ce que faire appel d\’une décision de rejet auprès d\’un tribunal peut être d\’un secours ?

Non, pas vraiment. Car, dans sa décision, la Cour estime qu\’une information ne pourra pas toujours être supprimée \ »s’il existe des raisons particulières, telles que le rôle joué par cette personne dans la vie publique, justifiant un intérêt prépondérant du public à avoir, dans le cadre d’une telle recherche, accès à ces informations\ ».

Une fois de plus, tous les liens apparaissant lors de recherches sur les pages de résultats de Google, même pour des recherches associées au nom d\’une personne, ne seront pas systématiquement supprimés parce qu\’une personne en fait la demande.

7. Donc la Cour de Justice Européenne dit à la fois que tout individu a droit à l\’oubli et le public internaute a le droit de trouver les informations concernant tout individu.

En effet, oui. Aussi bizarre que cela puisse paraître.

L\’arrêt de la Cour semble plutôt donner un vrai poids au droit à l\’oubli en le reconnaissant explicitement.

Mais, cette décision reconnaît que les personnes de l\’Union Européenne bénéficient aussi d\’un droit fondamental à accéder à toute information (droit à l\’information) et la Cour déclare que \ »Cependant, dans la mesure où la suppression de liens de la liste de résultats pourrait, en fonction de l’information en cause, avoir des répercussions sur l’intérêt légitime des internautes potentiellement intéressés à avoir accès à l’information en question, la Cour constate qu’il y a lieu de rechercher un juste équilibre notamment entre cet intérêt et les droits fondamentaux de la personne concernée, en particulier le droit au respect de la vie privée et le droit à la protection de données à caractère personnel.

La Cour suggère donc aux autorités judiciaires, qui pourraient être saisies en appel après rejet d\’un moteur de recherche, de rechercher un juste milieu entre ces deux droits (droit à l\’oubli et droit à l\’information) lors de l\’interprétation de cette décision de la Cour de Justice Européenne.

Donc, Google pourrait rejeter une grande majorité de demandes de droit à l\’oubli afin d\’obliger les requérants à se tourner vers les tribunaux qui trancheront dans le délai qui est le leur… Pendant ce temps, le nom du plaignant débouté par le moteur de recherche continuera d\’être associé à des résultats de recherche \ »préjudiciables\ ».

8. Est-ce qu\’un lien supprimé par Google est automatiquement supprimé sur ou ?

Non. Il faut envoyer une demande individuellement à chaque moteur de recherche qui décidera de donner une suite ou de la rejeter. De plus, il faut que le moteur de recherche ait une présence (bureau) dans un pays de l\’Union Européenne.

Si le moteur de recherche n\’a aucun bureau dans l\’Union Européenne, alors il pourra ignorer toutes les demandes de suppression de liens. Ce qui n\’est pas le cas de tous les grands moteurs de recherche.

9. Si un lien est supprimé sur Google, l\’est-il pour un pays en particulier ou pour tous les pays ?

Là encore, ce n\’est pas vraiment clair. Avec Google, lorsqu\’il recevra une requête pour la suppression d\’un lien depuis un pays de l\’Union Européenne, tout laisse à penser que Google pourrait supprimer le lien que dans la version Google du pays du requérant.

Par exemple, si une personne qui réside en France fait une telle demande, Google pourrait supprimer son lien pour ne plus qu\’il apparaisse sur les pages de résultats de Google.fr. Ainsi, les internautes qui iraient utiliser Google.com pourraient voir le lien supprimé sur Google.fr.

Pourquoi ? Tout simplement parce qu\’en dehors des Etats-Unis, Google a toujours redirigé les utilisateurs de son moteur de recherche vers la version Google de leur pays.

Not Provided pour les Adwords : Et si rien n\'avait changé dans les faits ?


a officiellement annoncé que le Not Provided

voici des questions-réponses pour mieux nous éclairer.

1. Aura-t-on toujours accès aux données concernant les requêtes Adwords ?

Mots-clésVoir les termes de recherche\ ».

2. Est-ce que le rapport des Termes de recherche est une nouveauté ?

Rapport sur les performances des requêtes de recherche\ ».

Voici un exemple en Jaune des mots clés qui vont disparaître des referers.

6. Quels sont finalement les cibles de Google ?

7. Etes-vous certain que le Not Provided ne change rien ? 

Aucune crainte à avoir. C\’est un non-événement pour tous ceux qui utilisent actuellement Google Adwords pour obtenir du trafic.