Google Safe Browsing protège plus de 3 milliards d\'appareils

Google a annoncé que son service Safe Browsing pour la navigation en toute sécurité, qui empêche les utilisateurs de Chrome, Safari et sur ordinateur et sur mobile de visiter des sites potentiellement dangereux, protège maintenant plus de 3 milliards appareils.

Google protège plus de 3 milliards d\'appareils via son outil Safe Browsing

Ce qui représente une hausse d’1 milliard par rapport à 2013 et 2 milliards par rapport à Mai 2016.

2007.

Depuis lors, à la fois Safari et Firefox ont adopté ce service, en plus de nombreux développeurs Web et d’applications, y compris .

L\’idée générale derrière Safe Browsing a toujours été la même :

Dire aux utilisateurs quand le site qu\’ils souhaitent visiter est probablement trompeur ou héberge des malwares (virus).

Il est intéressant de noter que c’est depuis 2015 que Google a activé Safe Browsing pour son navigateur Chrome pour Android par défaut. Ce qui, bien sûr, a fait exploser le nombre d’appareils protégés dès 2016.

note également que les fonctionnalités de Safe Browsing d\’aujourd\’hui utilisent le machine learning pour détecter \ »plus de risques potentiels\ » et qu\’il “évalue et intègre continuellement de nouvelles approches de pointe pour améliorer Safe Browsing.\ »

Bref, Google Safe Browsing aide à protéger plus de 3 milliards d\’appareils tous les jours en affichant des avertissements aux utilisateurs lorsqu\’ils tentent de naviguer vers des sites dangereux ou télécharger des fichiers dangereux.

Google Safe Browsing avertit également les webmestres lorsque leurs sites Web sont compromis par des acteurs malveillants et les aide à diagnostiquer et résoudre le problème afin que leurs visiteurs restent plus en sécurité.

Les protections de Safe Browsing fonctionnent sur les produits Google et les expériences de navigation plus sûres sur Internet.

Facebook s\'excuse après avoir surévalué la durée de visionnage des vidéos

a présenté ses excuses vendredi dernier suite à une erreur dans la façon dont il a mesuré une métrique clé de l’auditoire de la vidéo, qui amplifiait considérablement le temps passé par les utilisateurs à regarder les vidéos sur la plateforme.

Facebook fait son mea culpa pour avoir surévalué la durée de visionnage des vidéos

Le leader des réseaux sociaux a reconnu qu’une métrique concernant la durée moyenne de visionnage des vidéos a été artificiellement gonflée (pendant 2 ans !

Facebook ne prenait donc pas en compte la durée des vidéos vues n’atteignant pas au minimum les 3 secondes.

Auparavant, pour défendre son comptage de vues des vidéos, Facebook avait dit que la “différence” n’avait aucune incidence sur la facturation des publicités vidéo et il avait introduit de nouveaux paramètres pour remplacer la méthode précédente.

En effet, il était reproché à Facebook de comptabiliser une vue après les 3 premières secondes de visionnage contre 30 secondes chez .

Dans un post en date du 23 Septembre dernier sur Facebook, David Fischer, vice president of business and marketing partnership chez Facebook, a déclaré :

Il y a un mois, nous avons trouvé une erreur dans la façon dont nous calculons l’une des mesures vidéo sur notre tableau de bord – la durée moyenne des vues de la vidéo. La métrique devait en principe refléter le temps total passé à visionner une vidéo divisée par le nombre total de personnes qui ont regardé la vidéo.

Même s’il s’agit de l’une des nombreuses métriques que les marketeurs regardent, nous prenons toute erreur au sérieux.

Dès que nous avons découvert l’écart, nous avons corrigé l’erreur. Nous avons informé nos partenaires et fait en sorte de mettre une notification dans le produit lui-même, afin que tous ceux qui sont allés dans leur tableau de bord puissent comprendre notre erreur.

Et à la fin de son post d’explication, David Fischer de chez Facebook écrit :

Nous nous excusons sincèrement pour les problèmes que cela a pu causer chez nos clients. Cette erreur ne doit pas se placer sur le chemin de notre objectif ultime, qui consiste à faire ce qui est mieux dans l’intérêt de nos partenaires et de la croissance de l’entreprise.”

Nous ne pouvons réussir que si nous offrons aux clients les outils nécessaires pour faire avancer leurs affaires, et nous allons continuer à tenir cette promesse.

Ce à quoi répond, Sarah Wood, co-CEO de Unruly :

Cela pourrait porter un sérieux coup à la proposition de vidéo de Facebook, qui a eu tellement d’élan au cours des deux dernières années.

Selon le post du WSJ, Publicis Groupe SA avait été informé par Facebook que la méthode précédente de comptage avait probablement surestimé le temps moyen passé à regarder des vidéos de l’ordre de 60 à 80%.

C’est aussi pour éviter ce genre de problèmes que les annonceurs de Facebook réclament une tierce partie pour mesurer les performances des publicités vidéo sur Facebook.

Pour la petite histoire, l’action en bourse de Facebook a baissé de 1,7% vendredi dernier après le post de clarification de Facebook.

Facebook pourrait vous permettre de gagner de l\'argent avec vos posts

explore en ce moment de nouvelles façons de permettre aux utilisateurs de gagner individuellement de l’argent avec leurs posts sur le réseau social.

Facebook envisage-t-il de laisser les profils monétiser leurs posts ?


Depuis Août 2015, Facebook permet aux développeurs d’applications de les monétiser avec des publicités.

De même, en Décembre 2015, Facebook a modifié ses conditions d’utilisation afin de permettre aux créateurs de contenus instantanés sur Facebook Instant Articles de diffuser davantage de publicités. vapes, tabac et armes

Le 11 Avril dernier, Facebook a annoncé son intention de permettre aux Pages Facebook de gagner de l’argent en diffusant du contenu sponsorisé.

Et Facebook prendrait une commission sur les revenus générés par les publicités natives diffusées par les utilisateurs.

(Cliquez sur les images pour les agrandir)

Images via Theverge.com

place de marché via un bouton “sponsor” qui permettrait aux annonceurs de contacter directement les utilisateurs pour leur proposer de diffuser des contenus sponsorisés ou de marque.

Il est pour l’instant difficile de savoir si Facebook envisage vraiment de rendre ces options disponibles à tous les utilisateurs, mais ce sondage a le mérite d’exister et d’ouvrir le champ de tous les possibles pour la des pages profils. Seulement, dans l’enquête révélée par The Verge, il est plus question (pour l’instant ?) de profils vérifiés.

Bien sûr, il s’agit d\’une simple enquête et Facebook pourrait facilement décider de ne pas proposer d\’options de monétisation aux utilisateurs. Toujours est-il que même s’il est agréable de recevoir un J’aime (like) pour un contenu publié, il est beaucoup plus agréable d’être payé pour sa participation à la création de contenu sur un réseau social.

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Google annonce le lancement imminent d\'une mise à jour du Mobile-Friendly

Initialement lancé le 21 Avril 2015, on a pas véritablement vu l’effet du Mobile-Friendly sur le classement dans mobile. Et ce, malgré qu’il soit lui aussi un critère de référencement.

Google annonce une mise à jour du Mobile-Friendly début Mai 2016

Sans doute que ce critère était encore infime, Google tolérant jusqu’à maintenant quelques imperfections dans l’ du contenu sur mobile.

Mais, cela pourrait bientôt changer avec cette annonce du jour de Google qui déclare qu’à compter du mois de Mai 2016, il amplifiera davantage l’effet du signal du mobile friendly (comptabilité avec le mobile) pour le classement. Ainsi, il risque de ne plus avoir de sites non-compatibles avec le mobile dans les 2 à 3 premières pages de résultats.

Google rassure toutefois les propriétaires des sites mobiles : “si votre site est déjà compatible avec le mobile, vous ne devez pas vous inquiéter. Vous ne serez pas impacté par cette mise à jour”.

Toutefois, lorsque l’update sera lancée, elle sera déployée graduellement pendant des semaines ou des mois. Et le début de ce déploiement du mobile-friendly est programmé pour début Mai 2016.

Rappelons que l’algorithme du mobile friendly est un signal qui s’applique page par page, donc cela peut prendre du temps pour que Google évalue chaque page de votre site mobile ou la version mobile de votre site web. C’est pourquoi ce déploiement sera très progressif.

Et selon Google, en fonction de la vitesse d’exploration et d’indexation de toutes vos pages mobiles, l’impact sera aussi lent à se faire sentir.

Vous pouvez dès à présent utiliser cet outil SEO pour vérifier que tout est correct pour votre site.

Google prépare un programme d\'affiliation pour Google Play

serait en train de préparer le lancement d’un programme d’affiliation pour Google Play qui viendrait concurrencer le programme Affiliés d’iTunes ().

Google prépare un programme d\'affiliation pour Google Play

En effet, Apple dispose d’un tel programme qui permet aux webmasters et aux propriétaires d’applications mobile de relier leurs sites ou leurs applis à des millions de morceaux, d’applis, de livres, de films et de séries TV, et de percevoir ainsi des commissions sur les ventes éligibles.

Selon le site 5to5google.com qui relaie une information de Performance Horizon Group, le programme d\’affiliation de Google, qui est censé être encore à ses premières étapes de développement, utilisera lui aussi le principe de la rémunération en fonction du chiffre d\’affaires mensuel.

Et, ce que l’on sait pour l’instant, c’est qu’il devrait permettre aux webmasters de vendre des produits de Google Play Store via leurs sites web ou via leurs applications.

Les produits que les participants pourraient vendre ainsi concerneraient au départ le domaine des films sur Google Play et de la musique via Google Play Music.

Mais, le programme prévoirait de s’étendre aussi pour inclure les applications et mêmes les appareils informatiques et multimédia (ordinateurs, smartphones, tablettes, dvd, etc). Tous ces appareils qu’on trouve dans Google Store.

Si cette information se confirmait dans un avenir proche, ce ne serait pas seulement Apple qui serait visé, mais aussi et surtout qui, non seulement vient de lancer des publicités de type Adsense sur des sites tiers pour vendre ses produits, mais vient aussi de lancer une plateforme publicitaire destinée aux développeurs d’applications .

En fait, avec ce projet en cours, ce serait la résurrection de “Google Affiliate Network”. Ce qu’attendraient de nombreux acteurs du Net.

L\'impact du mobile sur les visites des consommateurs en magasin

Au début du lancement de la publicité mobile, les spécialistes du marketing se sont longtemps interrogés sur son efficacité.

Mais, voici qu’une nouvelle étude réalisée par la firme NinthDecimal vient lever tout doute en démontrant que les publicités mobiles sur smartphones et tablettes sont d’une très grande efficacité.

Chiffres publicité mobile

Et leur impact ne cesse de grandir.

L’étude de NinthDecimal relayeé par Venturebeat à partir de données recueillies du deuxième trimestre au quatrième trimestre 2014 n’a analysé que les publicités diffusées dans les applications mobiles et . Et non celles diffusées via les navigateurs mobiles.

Ainsi, l’étude de NinthDecimal révèle qu’il y aurait un bond de plus de 80% de visites de plus dans les magasins au cours des premières 24 heures de la diffusion d’une publicité dans les applications mobiles. Et ce, par rapport à la moyenne des visites habituelles dans ces magasins.

Comme quoi, le mobile n’est pas uniquement incontournable pour les sites e-commerce, mais ça l’est aussi pour les magasins physiques.

Il y aurait donc bel et bien une corrélation fréquente entre les publicités sur mobile et les visites et achats en magasin.

Cela contribue à éclairer un des points jusqu\’ici méconnus du marketing digital, à savoir la connexion entre les annonces en ligne et notamment sur mobile et le comportement réel des consommateurs.

Or, c\’est aussi un domaine où Ninth Decimal, qui est une agence spécialisée dans la connexion de données en ligne avec le monde réel pour le ciblage de campagnes publicitaires, en sait beaucoup plus.

Cependant, l’étude reconnaît que l’impact des publicités mobiles sur les boutiques physiques diffèrent en fonction du secteur d’activité et de la distance. Ainsi, les publicités mobiles de détaillants ont plus d’impact et génèrent plus de visites lorsque la publicité a été vue dans un rayon de 2 à 5 kilomètres autour du magasin (ou de la marque) ayant diffusé l’annonce.

Soit une visite en augmentation de 24% par rapport à la moyenne des visites suite à une publicité sur mobile.

Pour les publicités ayant trait aux produits de grande consommation, la meilleure distance pour plus d’impact se situe entre zéro et 2 kilomètres autour de la boutique ou du supermarché. Soit 13% de visites en magasin de plus.

Des publicités mobiles localisées pour un service de restauration rapide aura 18% d’impact de plus dans un rayon de 10 kilomètres.

Ninth Decimal révèle aussi à travers son étude que le mobile est aussi en train d’avoir un impact plus important dans la découverte des produits.

54% des sondés ayant déclaré utiliser leurs appareils mobiles pour faire leurs shopping (recherches, avis, sélections, choix) avant de prendre la décision d’acheter, quel que soit la manière dont ils achètent (en magasin ou en ligne).

Et ces 54% représentent une augmentation de près de 60% des réponses à la même question une année plus tôt.

Et 35 % de ces 54 % déclarent qu\’ils ont fait leurs achats directement via les appareils mobiles, soit une augmentation de 12 % par rapport à l’année précédente pendant que 47% continuent de concrétiser leurs achats en se rendant physiquement dans un magasin.

Le rapport révèle aussi que les bannières publicitaires statiques à l’intérieur des applications mobiles battent de l’aile en termes de tendance et de performance, car elles seraient un peu dépassées. Elles ont baissé de 33% durant l’année 2014.

Par contre, les publicité rich-media, y compris celles avec vidéo, ont augmenté de 28% en un an.

Compte tenu de l’augmentation croissante de l\’efficacité des annonces publicitaires à l’intérieur des applications qui conduit à plus de visites physiques en magasin et de la popularité croissante de la navigation mobile et du shopping, les publicités rich media sont probablement le reflet d\’une plus grande disponibilité des connexions mobiles à haut débit avec des écrans plus grands et un marché de plus en plus axée sur le mobile et prenant en charge les médias.

Finalement, ce sont 57 % des annonceurs mobiles qui proposent actuellement des offres (bonus, remises, ventes flashes) dans leurs publicités diffusées dans les applications.

Il ne faut donc plus s\’étonner que les utilisateurs passent 5,2 secondes de plus sur les annonces mobiles qu\’ils ne le faisaient il y a un an.

Youtube envisage un système d\'abonnement vidéo payant sans publicité

Logo Youtube

représente à ce jour la plus grande plateforme de visualisation de vidéos gratuites sur Internet.

Des publicités que les utilisateurs pouvaient, passées les 5 premières secondes de visualisation, supprimer pour accéder à leur vidéo à proprement parler.

Mais, à en croire les déclarations récentes de Susan Wojcicki, PDG de Youtube, certains utilisateurs pourront désormais être obligés de regarder entièrement les annonces publicitaires avant de pouvoir accéder au contenu gratuit.

En effet, +Susan Wojcicki a déclaré à la conférence organisée par le site Re/code ce qui suit :

Susan Wojcicki, CEO de Youtube
Susan Wojcicki, CEO de Youtube – Image via Recode.net

\ »

Les utilisateurs de Youtube pourraient donc soit accepter de regarder les publicités, soit payer un abonnement. Ce qui est un modèle intéressant. Nous réfléchissons à la manière de proposer ces options aux consommateurs.

Nous sommes au début du processus, mais nous observons ce que font les autres grands médias depuis bien longtemps. Et la plupart proposent à la fois un abonnement payant sans publicité et une offre gratuite avec publicité.\ »

propos des clips vidéo.

Facebook a encore modifié l\'algorithme du News Feed. Pour votre bien !

Facebook News Feed algorithme



annonce

Et ce, afin de décider du moment opportun qui convient pour afficher le post d\’un ami ou d\’une Page dans votre fil d\’actualité.

Les News Feeds vont maintenant suivre les dernières tendances et afficher plus rapidement les messages associés à ces sujets. Par exemple, si un film nouvellement diffusé devient une tendance du moment, Facebook accordera la priorité aux messages ayant trait au sujet de ce film parce qu\’il est plus dans l\’air du temps.

Selon Facebook, les tests concernant cette fonctionnalité ont montré une hausse de 6% dans l\’engagement de l\’utilisateur.

Autre changement : Facebook prendra aussi en compte le moment où les Likes et partages d\’un post interviennent pour décider s\’il doit l\’inclure ou pas dans votre News Feed. En ce sens qu\’il ne prendra plus uniquement en compte que le nombre de Likes obtenus par un post.

Ce sont donc les Likes et partages reçus dans les premières heures de la publication d\’un post qui vont déterminer de son intégration dans les fils d\’actualité.

Ainsi, avec le temps, lorsqu\’un post s\’essouflera et commencera à recevoir moins de Likes et de partages, Facebook le prendra comme un signal indiquant qu\’il est désormais moins intéressant. Ce post pourrait alors disparaître des fils d\’actualité !

L\’objectif de ces deux nouvelles fonctionnalités est de retirer du haut des fils d\’actualité les anciens posts qui ne susciteraient plus d\’engagement. Mais, un ancien post qui provoquera de l\’engagement sur la durée sera toujours bien classé dans le News Feed.

Facebook conseille au final dans son annonce de continuer à produire du bon contenu pertinent correspondant à l\’attente de votre audience pour faire partie des tendances qui bénéficieront d\’une plus grande visibilité.

L\’avenir nous dira réellement ce qu\’il en est du reach organique…

Facebook teste l\'affichage du classement des Pages locales

aurait commencé à afficher sur la Timeline des Pages leur classement par rapport à la concurrence locale.



Vous bénéficierez alors, en plus du rang occupé par la page pour une requête précise, de la moyenne des notes étoilées, du nombre de Likes et de visites.

Le test en cours ne concernerait que les pages Facebook locales. Mais, pour l\’instant, même s\’il reconnaît l\’existence de ce test, Facebook ne fournit aucune information sur les critères qui permettent d\’établir ce classement.

Image via Insidefacebook.com

Google Authorship : La fin des photos d\'auteurs sur les pages de résultats




Ce qui est vraiment surprenant comme annonce.

lancée par Google le 7 Juin 2011, bien avant l\’annonce du lancement de Google+.

Cette fonctionnalité était censée permettre à tout auteur de contenus web de revendiquer leur paternité. Lesquels auteurs identifiés pouvant alors bénéficier de l\’affichage de leurs photos sur les pages de résultats de Google.

Même qu\’il était prévu de favoriser de tels auteurs identifiés par l\’Authorshiplors des classements sur les pages de résultats de Google par rapport aux auteurs anonymes.

Que dit John Mueller ?

Dans son post sur Google+ (voir ci-dessous), +John Mueller déclare ceci :

Nous avons beaucoup travaillé pour améliorer l\’interface visuelle de nos résultats de recherche, notamment en créant une meilleure expérience mobile et un design plus cohérent sur l\’ensemble des appareils de connexion.

Pour continuer sur cette lancée, nous allons simplifier la manière dont l\’Authorship (photo d\’auteur) apparaît dans les résultats de recherche sur mobile et sur ordinateur. Et ce, en supprimant la photo du profil (auteur) et le nombre de followers. (Nos expériences nous indiquent que le taux de clics obtenus avec ce nouveau design moins encombré (sans photo) est similaire au précédent design avec les photos d\’auteurs).

En parlant d\’uniformiser l\’apparence des pages de résultats sur tous les appareils de connexion (mobile, tablette et ordinateur), John Mueller justifie ainsi cette suppresion des photos par la nécessité pour Google de ne pas alourdir ses pages de résultats sur mobile afin de réduire le temps de chargement pour accélérer l\’affichage des pages.

Donc, pour alléger les pages de résultats de mobile (design plus cohérent), Google sacrifie ce qui a fait tout l\’intérêt de particper dans un premier temps à l\’Authorship.

Que va-t-il se passer maintenant ?

Il va bien entendu se passer ce qu\’a dit John Mueller : plus de photos de profils Google+ identifiés comme auteurs de contenus.

Selon les premières constatations faites, l\’Authorship continue d\’exister mais sous une autre forme.

Ne serait-ce que pour continuer à collecter les données personnelles et de navigation des profils dont Google pourrait avoir besoin pour mieux cibler les publicités affichées et accessoirement pour le probable Author Rank.

Ainsi, les résultats de recherche qui bénéficient de l\’affichage de l\’Authorship sur les pages de résultats voient le nom et le prénom de l\’auteur mentionnés en gris clair au début de la description du lien, suivis parfois par la date de publication.

Ce nom d\’auteur bénéficie d\’un lien vers la page du profil Google+. Sans aucune photo, ni nombre d\’abonnés.

Cependant, sur certaines requêtes, nous avons encore la photo de l\’auteur ainsi que le nom mais pas de nombre d\’abonnés. Sans doute que pour ces rares exceptions constatées, les requêtes n\’ont pas encore été mises à jour.

Il faut rappeler ici ce que dit Google concernant les \ »Informations relatives à l\’auteur dans les résultats de recherche\ » dont le lien est dans le post Google+ ci-dessus :

Google teste l\’affichage des informations relatives à l\’auteur dans les résultats de recherche pour aider les internautes à trouver du contenu de qualité.

Et Google de déclarer par la suite qu\’il ne peut pas garantir que les informations relatives à l\’auteur s\’afficheront dans les résultats de la Recherche sur le Web Google ou de .

Alors, si l\’Authorship avec l\’affichage des photos d\’auteurs ayant un profil Google+ disparaît, disons-nous que ce n\’était qu\’un test. Sans plus…