Google simplifie le système d\'abonnement aux sites de news

GoogleSubscribe with Google), un service qui vous permet de vous abonner à vos publications préférées de news… avec Google.

Google simplifie le système d\'abonnement aux sites de news

lier chacun de vos abonnements à votre compte Google.

Google déclare en effet :

Nous sommes heureux d\’annoncer S’abonner avec Google, la façon plus simple de s\’abonner à des publications d’actualités et de maintenir l\’accès partout : sites Web, Applications, même les résultats de recherche.

Il est également plus facile de s\’inscrire à de nouveaux abonnements, car le service S’abonner avec Google utilise les informations de paiement déjà enregistrées sur votre compte Google.

C’est un système de paiement que ceux qui utilisent un appareil ont probablement déjà mis en place.

Ainsi, vous n\’aurez plus à vous identifier à des paywalls lorsque vous changez d’appareil et que vous souhaitez vous connecter à votre abonnement, chaque fois que vous êtes connectés à votre compte Google.

Maintenant, Google n\’est pas exactement un nouveau venu dans les abonnements de news. En effet, la capacité d\’acheter un accès mensuel aux journaux et magazines de haut niveau a été une partie de l\’expérience de Google Play pendant des années.

Cependant, S\’abonner avec Google est spécial car il fonctionne directement dans le navigateur Web et en dehors de Google Play. C’est tout.

Si vous avez atteint votre dernier article gratuit du Figaro pour le mois, vous serez en mesure de configurer rapidement un abonnement avec votre compte Google et payer avec n\’importe quelle carte bancaire que vous avez utilisé avec ce compte dans le passé.

Le plus efficace, c’est que l\’abonnement de Google est un processus qui dure quelques secondes du fait que vous n’avez pas à saisir à chaque fois vos données de carte bancaire. En deux tapes, c\’est fait.

Le système d’abonnement proposé par Google va ainsi transformer l’accès aux news en achat impulsif.

Cette même simplicité avantage aussi les éditeurs, car il est plus probable que les lecteurs avec un compte Google, et ils sont légion, vont facilement payer de l\’argent pour lire des articles de news. Puisqu’ils n’auront plus à remplir des formulaires de paywall avant de passer à la caisse.

Image via Google

Google va un peu plus loin cependant, en mettant en évidence les articles des éditeurs auxquels vous êtes abonnés dans les résultats de recherche.

Vous verrez une nouvelle section “Vos abonnements” affichant les résultats issus de vos abonnements, le cas échéant.

Pour l’instant, les partenaires de lancement sont Les Echos, Le Figaro, Le Parisien, Fairfax Media, le Financial Times, Gannett, Gatehouse Media, Grupo Globo, The Mainichi, McClatchy, la Nación, le New York Times, NRC Group, Reforma, la Republica, The Telegraph, et le Washington Post.

Facebook Instant Articles expérimente l\'abonnement payant sur Android

Facebook laisse enfin les éditeurs mettre en place un paywall pour les abonnements payants à l’intérieur des Instant Articles. Mais, uniquement sur mobile .

Facebook Instant Articles expérimente l\'abonnement payant sur Android

a en effet annoncé sa dernière offre pour les éditeurs qui, tout en étant capables de d’accéder à une plus large audience sur Facebook, ont peur de donner leur contenu gratuitement.

La fonctionnalité paywall

Facebook Instant Articles, plutôt que de compter uniquement sur la publicité.

D’après Adage, le seuil de départ serait de 10 articles instantanés pour commencer, alors que Google News laisse les éditeurs choisir

  1. Un modèle qui permet de lire 10 articles gratuits avant qu’un abonnement payant ne soit exigé pour voir plus de contenu,
  2. Et un modèle qui propose une version \ »Freemium\ » qui permet aux éditeurs de choisir quels articles sont en accès libre et lesquels sont réservés uniquement aux abonnés payants. Comme le fait Le Monde actuellement.

Pour l’instant, seuls les appareils Android pourront accepter des systèmes d’abonnement pour les contenus instantanés sur Facebook, n’en faisant pas encore partie puisqu’il demanderait à recevoir une commission sur les abonnements vendus via ses iPhones.

Les articles instantanés seront également lus avec des publicités intégrées, même pour les abonnés payants. L’abonnement ne supprime donc pas la pub dans les Instant Articles.

Google veut aider les éditeurs de contenu à gagner plus d\'argent

Google expérimente actuellement de nouveaux outils conçus pour augmenter les abonnements payants ou les inscriptions pour les éditeurs de news afin que ceux-ci retournent sur .

Google veut aider les éditeurs de contenu à vendre plus d\'abonnements

En d’autres termes, veut leur faire gagner plus d’argent avec leurs articles en ligne.

Il suit ainsi une même initiative lancée plus tôt par Facebook qui tendrait cependant à faire adopter son format Instant Articles par les éditeurs qui n’y trouvaient pas leurs comptes en termes de via la publicité en ligne sur .

Depuis l’année dernière, de nombreux éditeurs ont reproché à Google de permettre l’accès à leurs cachés contenus derrière un paywall alors que ceux-ci étaient réservés à leurs abonnés payants.

Et la pression des éditeurs de presse en Europe n’a jamais faibli depuis, et certains ont même intenté des procès perdus contre Google. Ce qui avait alors poussé Google à ouvrir Google News à tous les sites et blogs.

Des efforts ont été finalement consentis par Google qui a alors proposé son programme “Premier Clic Gratuit” (First Click Free

La fonctionnalité AMP est également un effort de Google pour améliorer la performance des articles de news et autres sites d’éditeurs de contenu sur les appareils mobiles.

Et la récente refonte de Google Actualités

Les initiatives à venir de Google

Bloomberg

Et ce, grâce à la réorganisation du premier clic gratuit (Selon Bloomberg :

Google explore également de nouveaux outils pour les éditeurs autour des paiements en ligne et ciblant les abonnés potentiels.

Tout cela fait partie d’un effort plus important de Google pour garder les consommateurs et encourager les créateurs de contenu à retourner sur le Web (plutôt que d’aller sur des réseaux sociaux comme Facebook, ndlr). C’est une stratégie très cruciale et vitale pour la rentabilité de ses annonces publicitaires.

) puisse se faire sans abonnement.

doit pouvoir consulter au moins 3 articles par jourdixit Google.

Comme les revenus publicitaires des éditeurs de contenu, et surtout des grands médias, sont en chute libre, ils seraient tentés de trouver d’autres moyens de monétiser leurs plateformes en dehors de Google Actualités. D’où l’effort pressant de Google pour les retenir.

que de 2 articles, tout au plus, en provenance de et Google Actualités.

Facebook s\'attaque aux pages de destination de faible qualité

Il est toujours décevant de cliquer sur un lien intéressant sur Facebook pour constater juste après que la page de destination ne correspond pas à vos attentes et qu’elle est de “mauvaise” qualité.

Facebook fait la chasse aux pages de destination de faible qualité

C’est pourquoi annonce avoir intégré l’intelligence artificielle dans son algorithme de classement pour déclasser ce type de liens partagés sur sa plateforme.

Et pourtant, en Août 2016, Facebook annonçait des mesures contre les titres racoleurs. Sans doute que ces mesures n’ont pas été aussi efficaces que cela.

Toujours est-il que Facebook déclare avoir modifié l’algorithme du News Feed pour déclasser tous les posts partageant des liens de contenu de faible qualité. Tout comme il va refuser les publicités qui pointent vers des pages de destination spammy.

Facebook définit le “contenu de faible qualité” comme étant un “contenu ayant peu de fond et est rempli d’annonces perturbantes, choquantes ou malveillantes”.

Cela inclut les pages de destination hébergeant des publicités en pop-up, des pubs interstitielles, des annonces pour adultes ou encore des annonces accrocheuses mais dégoûtantes pour des produits censés lutter contre le surpoids.

Une initiative qui rejoint en substance ce contre quoi lutte toujours et qu’il espère éradiquer via son navigateur Chrome.

Les fake news toujours dans le viseur de Facebook

Le changement annoncé pourrait aussi aider Facebook dans sa lutte contre les fausses informations ou fake news que leurs auteurs monétisent grâce à la publicité sur leurs sites.

Par conséquent, les sites publiant du contenu de bonne qualité pourront bientôt voir leur trafic référent Facebook augmenter graduellement au cours des mois à venir. Alors que les sites de mauvaise qualité ou de fake news pourront constater une baisse de leur trafic provenant de Facebook.

Le genre de page de destination que Facebook va rétrograder. Image via techcrunch.com

Et, comme dit plus haut, Facebook va aussi faire la chasse aux publicités abusives qui constituent une très faible partie de ses revenus publicitaires. Cela ne devrait donc pas avoir un impact significatif sur les recettes de Facebook.

Ce changement d’aujourd\’hui est important, car si les utilisateurs ne font plus confiance au contenu après avoir cliqué sur un lien, ainsi qu’aux annonces qu’ils voient dans le News Feed, ils risquent de cliquer de moins en moins.

Ce qui pourrait réduire les revenus publicitaires de Facebook et porter atteinte à sa capacité à contrôler le trafic envoyé vers les contenus partagés sur la plateforme.

Et une mauvaise expérience utilisateur sur une page de destination pourrait alors non seulement frustrer les utilisateurs, mais aussi les pousser à abréger leur session Facebook en cours. Ce qui priverait Facebook d’impressions publicitaires supplémentaires, et donc de recettes, sans oublier l’engagement et le partage de contenu qui pourraient aussi en pâtir.

Comment Facebook détecte les pages de faible qualité

Pour implémenter cette mise à jour dans son algorithme de classement, Facebook a examiné des centaines de milliers de pages Web pour identifier celles qui ont un contenu de faible qualité.

Il utilise maintenant ces données recueillies pour entraîner un système d’Intelligence Artificielle qui va scanner en permanence les nouveaux liens partagés dans le fil d’actualité pour trouver ceux qui correspondent à l’échantillon de données sur les contenus de faible qualité.

S’il en trouve, il va les rétrograder dans le News Feed et les empêcher d’acheter des publicités Facebook.

Les paramètres utilisés par Facebook pour identifier les sites comme étant de mauvaise qualité sont :

  1. Un nombre disproportionné de publicités par rapport au contenu. Cela inclut toutes les publicités, et pas les obligations légales telles que les politiques de cookies ou d’accès au contenu privé pour les paywalls.
  2. Mise en avant de contenu sexuellement suggestif ou choquant. Les publicités ne doivent pas comprendre de contenu choquant, irrespectueux ou excessivement violent.
  3. Les pages contenant des annonces malveillantes ou mensongères. Ce qui inclut le contenu interdit.
  4. Utilisation de pop-ups publicitaires ou d’annonces interstitielles (qui affichent une pub plein écran avant d’afficher le contenu désiré sur mobile ou desktop) qui perturbent l’expérience utilisateur.