Facebook introduit le Prefetching pour télécharger d\'avance les contenus mobiles

Le temps que prend votre page mobile pour se charger sur mobile va bientôt impacter la visibilité de vos annonces sur . Mais, pas que. Au regard de ce que Facebook s’apprête à faire avec vos contenus mobiles jugés ou pas trop lents.

Facebook introduit le Prefetching pour télécharger d\'avance les contenus mobiles


Selon Facebook, l’enjeu est crucial, car près de 40% des utilisateurs abandonnent une page mobile si le temps de chargement dépasse les 3 secondes.

Et Facebook de préciser :

Dans les tout prochains mois, nous allons travailler pour améliorer l’expérience utilisateur avec les annonces, en tenant compte des performances du site Web et de la connexion du réseau de la personne dans nos options d’enchères et notre système de diffusion des annonces.

De cette façon, nous pouvons mieux faire correspondre vos annonces avec les moments opportuns où les gens peuvent mieux engager avec le contenu.

Cela signifierait-il que les annonceurs paieront plus si leurs sites Web mettent du temps pour se charger sur mobile ? Tout porte à le croire. Mais, l’avenir nous situera….

Toujours est-il que, pour aider les annonceurs à fournir des expériences rapides sur mobile, Facebook vient d’introduire le “prefetching” ou la prérécupération des contenus mobiles.

Qu’est-ce que la prérécupération ?

Selon Facebook, la prérécupération permet à Facebook de télécharger des contenus mobiles à l’avance. Par exemple, supposons que vous avez créé une publicité mobile qui comprend un lien ou un appel à l’action redirigeant les personnes vers votre site web mobile.

Lorsque quelqu’un clique sur le lien ou l’appel à l’action de votre publicité, une partie du contenu à laquelle elle est liée a peut-être déjà été prérécupérée et apparaîtra plus rapidement.

Facebook prérécupère une partie du contenu organique et publicitaire. La prérécupération est utile pour les personnes utilisant Facebook sur des connexions réseau lentes ou faibles. Pour les personnes actives sur Facebook, la prérécupération permet un chargement plus rapide des contenus des sites mobiles, ce qui améliore l’expérience de navigation sur l’application Facebook depuis les appareils et les iPhones.

La prérécupération présente de nombreux avantages pour les annonceurs, notamment :

  • La réduction du temps de chargement du site mobile d’un annonceur, ce qui devrait normalement améliorer la performance de leur publicité ainsi que le nombre d’interactions.
  • La réduction de l’abandon causé par le délai survenant entre le clic d’une personne sur une publicité et le chargement complet du site mobile d’un annonceur.

Comment fonctionne la prérécupération

Pour chaque publicité mobile dans le fil d’actualité, Facebook tente de prévoir la probabilité qu’une personne clique sur une publicité. Si le score prévisionnel satisfait aux exigences, il prérécupére (il stocke d’avance, comme le fait Google avec les pages AMP) la page HTML initiale sur laquelle l’actualité est apparue pour la première fois sur l’écran d’une personne.

Ce contenu est mis en cache dans l’appareil de la personne pour une courte période. Si la personne clique sur la publicité, Facebook charge la page initiale à partir du cache. La page initiale envoie ensuite des demandes web au serveur de l’éditeur pour charger le reste de la page.

Pour le moment, seule la page HTML initiale est mise en cache. Gardez à l’esprit que les CSS, Javascript ou les images du site web ne sont pas mis en cache.

Toujours selon Facebook, la prérécupération peut provoquer une augmentation visible du trafic pour les éditeurs et une augmentation du nombre de clics pour les sociétés de mesure tierces basées sur les balises.

Votre site WordPress a besoin d\'une mise à jour de sécurité immédiate !

WordPress recommande vivement à tous ses utilisateurs de mettre rapidement à jour leur site avec la récente version 4.4.1.

Votre site WordPress a besoin d\'une mise à jour de sécurité immédiate !

une version de sécurité pour toutes les versions précédentes. En effet, selon WordPress, toutes les versions 4.4 et antérieures sont affectées par une vulnérabilité de type cross-site scripting qui pourrait permettre à une personne mal intentionnée de compromettre votre site ou blog.

Si le langage JavaScript est utilisé, il est alors possible :

  • de récupérer les cookies présent sur la machine victime,

Les risques liés à cette vulnérabilité sont donc nombreux : déni de service de la machine victime, utilisation de la machine victime à des fins malveillantes, récupération de données personnelles.

D’où l’intérêt de migrer rapidement votre site ou blog vers la version 4.4.1.

De plus, WordPress 4.4.1 corrige 52 bugs de la précédente version 4.4 ! Rendez-vous donc immédiatement dans votre page d’administration pour effectuer votre mise à jour ou téléchargez ici la dernière version.

Comment va fonctionner Google AMP pour accélérer l\'affichage des pages mobiles ?

vient d’annoncer publiquement le lancement de son ambitieuse initiative qui vise à accélérer le temps d’affichage du contenu mobile.

Accelerated Mobile Pages (AMP)

Ce nouveau projet en open source a été baptisé Accelerated Mobile Pages (AMP).

Il s’agit d’inciter et encourager les développeurs et les éditeurs de contenus à adopter dans leurs sites web et dans leurs applications mobiles (si, si) la technologie dite HTML et d’en faire un nouveau format de page web mobile.

Objectif initial de Google AMP

L’objectif escompté par Google en lançant cette initiative, c’est d’obtenir autant de réactions qu’il y en a eu lors de la divulgation du “responsive design” qui adapte automatiquement les pages web à la taille de l’écran de l’utilisateur.

Selon Google, la technologie AMP HTML va considérablement améliorer la performance du web mobile en permettant aux éditeurs web de créer des pages web très allégées.

Lesquelles pages allégées pourraient alors réduire les nuisances ou lourdeurs des technologies telles que le JavaScript.

En adoptant l’Accelerated Mobile Pages, les éditeurs pourront utiliser les techniques de cache et de stockage des pages web de Google pour afficher instantanément leurs contenus sur le web mobile et dans les applications mobiles, quel que soit le mobile utilisé.

Et, tout comme Nuzzel, ils pourront faire afficher ces contenus mobiles en quelques millisecondes contre 5 à 10 secondes, voire plus, habituellement. Ce qui n’est pas rien sur mobile.

Tout sur le nouveau format Google AMP pour un affichage accéléré des pages mobiles

AMP étant un projet open source, il est disponible sur le site GitHub et tous les développeurs et éditeurs peuvent apporter leurs contributions, bénévolement s’entend.

Plus de fonctionnalités s\’ajouteront dans les prochaines semaines, y compris le soutien fonctionnel pour les modèles d\’abonnement payant ainsi que celui du soutien à l’éditeur (dons), sans oublier des solutions sociales et interactives.

Comment AMP accélère les pages sur le web mobile ?

Rappelons-le, l’usage de l’AMP HTML va permettre aux sites web de créer des versions allégées de leurs pages web que Google se chargera de distribuer pour eux via son cache, pendant que ces sites seront toujours hébergés dans leurs espaces web habituels.

Selon Google, l’Accelerated Mobile Pages (AMP) se présente comme une autre page web, mais débarrassée de toutes les fonctionnalités qui ralentissent son affichage. Ainsi, comme toute autre page web, le fichier AMP se chargera dans tout navigateur ou toute application. Mais plus rapidement.

Les fichiers AMP vont profiter de diverses approches techniques et architecturales pour donner la priorité à la vitesse de chargement afin d’aboutir à une expérience plus rapide pour les utilisateurs. Il s’agit donc de réduire la distance entre l’utilisateur et le serveur de chargement du contenu demandé. Ce qui, inéluctablement a une incidence sur le temps de réponse.

Google a aussi clairement déclaré que pour sa part, l’utilisation de son cache sera gratuitement offerte. Et d’autres plateformes pourront développer leurs propres caches.

En résumé, l\’objectif est que que la combinaison de fonctionnalités techniques limitées avec un système de distribution construit autour de la mise en cache entraîne un affichage plus rapide des pages mobiles et augmente l’engagement de l’audience pour les éditeurs.

Comment créer son contenu avec l’AMP HTML ?

Les éditeurs et les fournisseurs de systèmes de création et de gestion de contenu (CMS) pourront mettre en place une intégration de l’AMP HTML dans leurs CMS pour générer automatiquement du contenu AMP.

Espérons que de nombreux CMS acceptent de jouer le jeu, comme .com qui annonce tester son plugin AMP.

Qu’en est-il des publicités dans AMP ?

Autant Google ne veut pas garantir que toutes les technologies publicitaires fonctionneront correctement dans les fichier AMP, autant il espère au fil du temps implémenter de nouvelles fonctionnalités qui permettront d’intégrer plus facilement toutes les technologies dans ce format AMP.

Toutefois, le but du projet Accelerated Mobile Pages est aussi de permettre une continuité effective de la via les publicités sur mobile tout en tenant compte des préoccupations des utilisateurs.

Dans ce contexte, l\’objectif est de fournir un soutien pour une série complète de nouveaux formats publicitaires aux réseaux et technologies publicitaires intégrées dans AMP.

En conséquence, tous ceux qui sont impliqués dans le projet se sont également engagés dans l\’élaboration de pratiques durables de la publicité pour s\’assurer que les publicités dans les fichiers AMP soient rapides, sûres, convaincantes et efficaces pour les utilisateurs.

Et ce, afin de répondre en grande partie au “manifeste des publicités acceptables” auxquel participent déjà certains bloqueurs de publicités.

Donc, certaines publicités disponibles sur le web pourraient ne pas être affichées par AMP, surtout si elle mettent à mal l’expérience utilisateur.

Dans le cadre de l\’annonce du lancement d’APM, Google a dit qu\’il met à disposition la première version de l’AMP qui est basique, mais supportera les photos, les vidéos, les animations et annonces intelligentes qui se chargeraient instantanément.

Mais, tous les trackers, tags analytics et autres JavaScripts passeront dans un premier temps à la trappe avant qu’une solution ne soit trouvée avec les partenaires qui seraient seuls à fournir des statistiques sur leurs plateformes.

Quid des résultats de recherche dans Google mobile

sur mobile sera également un peu différent.

Non seulement les pages web des éditeurs participants se chargeront plus vite depuis la page de résultats de Google, mais les personnes effectuant des recherches sur mobile concernant des sujets d’actualité verront s’afficher, tout en haut de la page de résultats, une section “Top Stories” (Top Actualités ou Top Articles) avec un carrousel intégrant des articles et des images qu’ils pourront faire défiler horizontalement.

Et s’il n’y a aucun résultat compatible avec l’AMP, Google Search mobile affichera un listing de résultats, comme dans la deuxième image de ce post, mais toujours dans une section “A la une”.

C’est pourquoi Google se veut rassurant en disant qu’en aucun cas les pages AMP ne seraient favorisées par rapport aux autres pages mobiles. Et pourtant, l’algorithme de classement de Google mobile les favorisera automatiquement en raison de leur très faible temps de chargement.

Quant à , l’AMP va lui permettre d’afficher correctement les Tweets intégrés dans les contenus mobiles. Et les liens cliqués s’afficheront aussi instantanément.

Pour tester l\’Accelerated Mobile Pages, depuis votre mobile, tapez l’URL suivante : http://g.co/ampdemo. Et tapez,  par exemple, “today’s news”.

C’est peut-être la prochaine page d’accueil de Google Search mobile adaptée aux fichiers AMP en cache que tout le monde utilisera bientôt.

Google demande de ne pas bloquer l\'accès de Googlebot aux fichiers

Search Console a commencé à envoyer à de nombreux webmasters des messages d’alerte par email les notifiant de l’impossibilité pour Googlebot, le robot d’indexation de Google, d’explorer librement certains fichiers. 

Ce qui pourrait impacter le référencement de leurs sites web.

Google envoie des notifications aux sites bloquant l’accès aux fichiers CSS et JavaScript

Ces fichiers généralement mentionnés par Google concernent les CSS et autres JavaScripts qui n’autorisent pas l’accès à leurs données.

Voici un exemple de message reçu par certains webmasters :

Plus particulièrement, Googlebot ne peut accéder à vos fichiers JavaScript ou CSS à cause de restrictions dans votre fichier robots.txt. Ces fichiers nous permettent de comprendre que votre site Web fonctionne correctement. En bloquant l\’accès à ces éléments, il est donc possible que le classement du site ne soit pas optimal.

Le message d’alerte indique également avec insistance que le blocage des fichiers Javascript et/ou CSS “peut entraîner des classements qui ne soient pas optimaux”.

Alors que Google a fait savoir, après un changement de ses consignes aux webmasters, de ne plus jamais bloquer Googlebot lors de ses visites d’exploration et d’indexation. Notamment via le fichier robots.txt.

Voici d’ailleurs ce qu’il dit dans ses consignes :

Pour nous aider à comprendre le contenu de votre site de manière exhaustive, autorisez l\’exploration de tous les éléments de votre site, tels que les fichiers CSS et JavaScript. Notre système d\’indexation affiche des pages Web à l\’aide du code HTML de la page, ainsi que d\’éléments tels que les fichiers images, CSS et JavaScript.

Pour voir les éléments de page qui ne peuvent pas être explorés par Googlebot et pour résoudre les problèmes relatifs aux instructions dans votre fichier robots.txt, utilisez la fonctionnalité Explorer comme Google et l\’outil de test du fichier robots.txt dans les outils pour les webmasters.

Comment découvrir les ressources bloquées par robots.txt

Les ressources bloquées sont aussi mises en évidence dans la section “Index Google” -> “Ressources bloquées” dans votre .

Le message d’alerte dans Console fournit aussi les détails sur la façon de résoudre le problème en proposant toutefois de mettre à jour la règle du fichier robots.txt pour débloquer la ressource.

Il semble que depuis quelques jours, Google a augmenté le nombre de messages qu\’il envoie aux webmasters sur les blocages de GoogleBot.

Et ils sont aussi nombreux, les webmasters qui utilisent , qui ont reçu des avertissements pour avoir utilisé “abusivement” l’instruction “Disallow: /wp-content/plugins” dans leur fichier robots.txt.

Voici les différents types d’instructions qui peuvent générer un message d’alerte dans Google Search Console et par email :

Disallow: /.js$*

Disallow: /.inc$*

Disallow: /.css$*

Disallow: /.php$*

Disallow: /wp-content/plugins

Disallow: /wp-content/cache

Disallow: /wp-content/themes

Disallow: /cgi-bin/

Disallow: /wp-content/uploads/

Disallow: /wp-includes/css/

Disallow: /wp-includes/js/

Disallow: /wp-includes/images/

Ce que demande donc Google dorénavant, c’est qu’il n’y ait plus dans aucun fichier robots.txt d’instructions du type “Disallow: /nomdufichier” ou “Disallow: /nomdurepertoire/”.

Si vous en avez dans votre fichier robots.txt, supprimez-les immédiatement, remplacez-les par \ »Allow: /\ » et le problème sera résolu. Sinon, votre référencement pourrait en souffrir comme Google le mentionne dans ses notifications.

Car, Google déconseille de restreindre l\’accès à tous les fichiers existant dans votre site afin d\’améliorer leur indexation, notamment pour le mobile, et donc probablement votre classement sur Google.

Testez votre fichier robots.txt

L\’outil de test du fichier robots.txt vous indique si votre fichier robots.txt empêche nos robots d\’explorer des URL spécifiques sur votre site.

  1. Depuis la page d\’accueil de la Search Console, sélectionnez le site dont vous souhaitez tester le fichier robots.txt.
  2. Sous l\’en-tête \ »Exploration\ » du tableau de bord de gauche, sélectionnez l\’Outil de test du fichier robots.txt.
  3. Apportez des modifications à votre fichier robots.txt en ligne dans l\’éditeur de texte.
  4. Faites défiler le code du fichier robots.txt pour localiser les avertissements relatifs à la syntaxe et les erreurs de logique signalés. Le nombre d\’avertissements relatifs à la syntaxe et d\’erreurs de logique s\’affiche immédiatement sous l\’éditeur.
  5. Saisissez une extension de l\’URL ou un chemin d\’accès dans la zone de texte en bas de la page.
  6. Dans la liste déroulante à droite de la zone de texte, sélectionnez le user-agent que vous souhaitez simuler.
  7. Cliquez sur le bouton TEST après avoir choisi le robot pour lancer la simulation.
  8. Vérifiez si le bouton TEST indique Acceptée ou Bloquée pour savoir si nos robots d\’exploration peuvent ou non explorer cette URL.

L\'Outil mobile-friendly de Google est le seul à valider la compatibilité mobile d\'un site

Il y a peu, a annoncé faire du site mobile-friendly un facteur de classement. Sur ce, il a lancé son outil mobile-friendly test afin que chaque webmaster puisse bien vérifier que Google accordera à son site le label \ »site mobile\ ».

Testez la compatibilité mobile de votre site avec le mobile-friendly test de Google



D\’où l\’intérêt de tester votre site avec l\’outil mobile-friendly de Google pour vous rassurer.

Après le test, vous devez voir s\’afficher \ »Awesome ! This page is mobile-friendly.\ », comme dans l\’image ci-dessous. Dans le cas contraire, lisez les explications de John Mueller, Webmaster Trends Analyst chez Google.

Outil de test mobile-friendly

John Mueller et le label mobile-friendly

John Mueller revient sur certaines questions concernant l\’utilisation de l\’outil mobile-friendly test qui indiquerait que certains sites ne sont pas compatibles avec le mobile alors que son autre outil dénommé PageSpeed Insights afficherait le contraire. Selon, John Mueller, deux raisons à cela :

1. Trop de fichiers bloqués par robots.txt : Googlebot doit être en mesure de reconnaître la compatibilité mobile d\’un site lors de son exploration. Si un fichier JavaScript qui effectue une redirection est bloqué par robots.txt, si un fichier CSS qui est nécessaire à la version mobile d\’une page est bloqué ou si vous utilisez des URL distinctes pour le mobile et que vous les bloquez en même temps, Googlebot ne sera pas en mesure de savoir si votre site est mobile-friendly.

Quant à l\’outil PageSpeed Insights, il n\’utilise pas le fichier robots.txt. Il peut donc paraître normal et vous dire que votre site est compatible avec le mobile. Alors qu\’il n\’en est rien. N\’empêchez donc pas l\’analyse des fichiers CSS ou JS de votre site.

2. Cacher des fichiers à Googlebot : Le cloaking (dissimulation de fichiers) fait depuis toujours partie des consignes aux webmasters de Google. Et il provoque toutes sortes de problèmes.

Certains sites essaient de reconnaître la visite de Googlebot à l\’aide d\’un user-agent afin de livrer une \ »version-Googlebot\ » du contenu exploré (souvent la page desktop) qui est pourtant différente de celle affichée aux utilisateurs sur mobile. Si Googlebot-smartphone explore et voit une page desktop (pour ordinateur), la page ne sera alors pas considérée comme étant mobile-friendly.

L\’outil \ »Explorer comme Google\ » présent dans les Webmaster Tools peut vous aider à découvrir ce problème. Et l\’outil PageSpeed Insights n\’utilise pas Googlebot user-agent.

En conclusion, sachez que seul l\’outil mobile-friendly test de Google peut vous indiquer si Google accordera ou pas le label \ »site mobile\ » à votre site web.

SEO : Comment faire savoir à Google qu\'il existe une version mobile d\'une page ?


page web est en responsive design et que la même URL est aussi valable pour le mobile ?

vidéo.

  • La première façon
  • La deuxième façonrel=\ »alternate\ »

    rel=\ »canonical\ ») sur la version mobile qui devra pointer vers la version normale de chaque page. Ce qui indiquerait à que même si la version mobile a une URL différente, le contenu reste le même. Et GoogleBot indexera chaque version mobile en même temps que chaque version normale.

    Tant que vous utiliserez ce procédé, Google sera capable de déterminer la différence et afficher la version plus appropriée à chaque utilisateur.

Matt Cutts insiste alors pour dire combien il est impératif de ne pas bloquer Googlebot mobile juste en ne bloquant pas les fichiers Javascript et CSS.

Voici maintenant comment bien référencer votre site internet sur Google.

5 questions à se poser avant installation d’un plugin WordPress



Les plugins WordPress permettent de créer rapidement un site ou blog professionnel, complexe et interactif à la fois.

Avec plus de 20.000 plugins développés à ce jour et plus 330 millions de téléchargements au total sur le site officiel de WordPress, il faut reconnaître que le succès de son écosystème est bel et bien au rendez-vous.

Mais, il y a un hic. Utiliser trop de plugins en même temps peut comporter des risques pour votre site.

Le problème avec les plugins WordPress

En fait, c\’est ce qui arrive la plupart du temps quand  on installe 30 plugins actifs.

Alors, comment des extensions aussi intéressantes en terme de gestion et d\’intéractivité du site peuvent-ils le ralentir ? Deux raisons principales semblent l\’expliquer :

  • La duplication des librairies JavaScript : Le plugin peut vouloir faire des requêtes à des librairies open source (par exemple jQuery, MooTools, etc.) sans chercher à savoir si ces librairies n\’ont pas déjà été demandées.Ce qui agit alors sur les performances du site. Or, un bon plugin doit faire appel à la requête wp_enqueue_script pour télécharger les librairies JavaScript et vérifier alors qu\’il n\’existe pas de requêtes redondantes.

     

  • Des requêtes HTTP inutiles : Certains plugins ont de mauvaises habitudes. Ainsi, ils installent des scripts dans le wp_head (entête) de votre template WordPress de façon à être lancés à chaque fois qu\’une page de votre site s\’ouvre. Même quand la page qui est demandée n\’a pas besoin d\’eux. C\’est à dire même quand la fonction du plugin n\’est pas nécessaire.

Autre problème majeur avec les plugins mal développés, ce sont donc les risques de vulnérabilités de votre site. En effet, certains plugins peuvent exposer votre site face à des intrusions.

Il arrive parfois qu\’on installe une extension et que plus tard, on se rende compte qu\’il n\’est plus mis à jour à chaque nouvelle version de WordPress. Et là, il faut commencer à faire attention, voire chercher un autre plugin plus à jour pouvant fournir la même fonctionnalité.

Il n\’est donc pas inutile de vérifier que vos extensions installées sont bien compatibles avec la version WordPress que vous utilisez actuellement.

Comment s\’y prendre pour évaluer une extension WordPress

Maintenant que nous avons identifié les risques potentiels avec les plugins WordPress, il va falloir apprendre à évaluer la nécessité pour vous d\’installer ou non une extension qui vous intéresse. Quelles sont les bonnes questions à se poser ?

1 – Ai-je vraiment besoin de ce plugin ?

Honnêtement, ce doit être votre premier réflexe : va-t-il vraiment apporter un plus à mon site ?

Il est vrai que la tentation d\’installer telle ou telle extension est très grande quand on voit que le compteur du développeur indique que des dizaines, voire des centaines de milliers de personnes l\’ont téléchargée.

2 – Puis-je faire ce que je souhaite sans ce plugin ?

Le fait de savoir qu\’il suffit de cliquer sur le bouton télécharger pour avoir immédiatement à sa disposition le plugin de ses désirs le rend encore plus attractif.

Il évident que pour un non-programmeur, utiliser un plugin est le moyen le plus simple de profiter d\’une fonctionnalité. Mais, pour un développeur s\’y connaissant en PHP/MySQL, il est plus aisé de créer son propre code dans le fichier functions.php.

Il est toujours préférable de ne pas dépendre d\’une application tierce.

3 – Ce plugin est-il meilleur que celui d\’un autre concurrent ?

Ici, il s\’agit de s\’assurer que le plugin de votre choix est bien le meilleur. Car, de nombreux plugins se ressemblent dans leur description.

Il est donc recommandé de lire de nombreuses descriptions avant de faire votre choix. En tenant aussi compte du compteur de téléchargements qui reste quand même une bonne indication.

4 – Les commentaires sur le plugins sont-ils récents ?

Les choses évoluent très vite dans le monde de WordPress. Alors, vérifiez que les informations de l\’extension sont récentes. Ainsi que les commentaires.

Surtout, ne vous laissez pas influencer par des options de type Premium pour juger de la qualité d\’un plugin. Souvent, la version gratuite d\’un plugin suffit à son utilisation minimum que vous recherchez. Et, en général, c\’est le support technique qui fait la différence.

5 – Avez-vous confiance au développeur de l\’extension ?

Dès que vous choisissez un plugin, vous lui signifiez votre entière confiance. Il est important de choisir un développeur qui a une expérience dans le développement de plugins WordPress. C\’est aussi ce qui fait sa crédibilité.

Après, tout est question de feeling et de flair. Parce qu\’un développeur inconnu peut très bien créer un bon plugin. Si c\’est le cas, il faut se référer aux points mentionnés plus haut.

Sinon, sur la page WordPress du plugin qui vous intéresse, cliquez sur l\’onglet \ »Changelog\ » afin de vérifier les bugs corrigés. Si la liste de bugs est longue, on peut douter de l\’expérience du développeur.

Vous pouvez aussi cliquer sur l\’onglet \ »Support\ » et voir les délais de réponse entre une question d\’un utilisateur et la réponse du développeur.

Evidemment, un long délai de plusieurs semaines doivent vous faire comprendre qu\’en cas de problème, vous n\’aurez pas de solution immédiate.

En conclusion, sachez que les plugins sont importants pour WordPress. Sans extension, pas vraiment de WordPress. Mais, ne cédez pas à la tentation pour faire de votre page d\’administration une \ »guirlande\ » de plugins. Installez-en s\’ils sont nécessaires au bon fonctionnement de votre site.

5 questions à se poser avant installation d\'un plugin WordPress



Les plugins permettent de créer rapidement un site ou blog professionnel, complexe et interactif à la fois.

Avec plus de 20.000 plugins développés à ce jour et plus 330 millions de téléchargements au total sur le site officiel de WordPress, il faut reconnaître que le succès de son écosystème est bel et bien au rendez-vous.

Mais, il y a un hic. Utiliser trop de plugins en même temps peut comporter des risques pour votre site.

Le problème avec les plugins WordPress

  • Ce qui agit alors sur les performances du site. Or, un bon plugin doit faire appel à la requête wp_enqueue_script

  • Des requêtes HTTP inutiles : Certains plugins ont de mauvaises habitudes. Ainsi, ils installent des scripts dans le wp_head

Autre problème majeur avec les plugins mal développés, ce sont donc les risques de vulnérabilités de votre site. En effet, certains plugins peuvent exposer votre site face à des intrusions.

Comment s\’y prendre pour évaluer une extension WordPress

1 – Ai-je vraiment besoin de ce plugin ?

Honnêtement, ce doit être votre premier réflexe : va-t-il vraiment apporter un plus à mon site ?

2 – Puis-je faire ce que je souhaite sans ce plugin ?

functions.php.

3 – Ce plugin est-il meilleur que celui d\’un autre concurrent ?

Il est donc recommandé de lire de nombreuses descriptions avant de faire votre choix. En tenant aussi compte du compteur de téléchargements qui reste quand même une bonne indication.

4 – Les commentaires sur le plugins sont-ils récents ?

5 – Avez-vous confiance au développeur de l\’extension ?

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