Infographie de l\'hébergement Web

L\’hébergement Web

Infographie de l\'hébergement Web pour mieux comprendre

Les sites Web sont hébergés, ou stockés, sur des ordinateurs spéciaux appelés serveurs.

nom de domaine dans leur navigateur. Leur ordinateur ou mobile se connectera ensuite à votre serveur et vos pages Web leur seront transmises par le biais du navigateur.

pour ne pas dire exigentvous aideront à en acheter un.

Si vous décidez de créer et héberger votre site Web

Les différents types de serveurs d\’hébergement internet

Allons plus loin et regardons les principales différences entre un hébergement mutualisé, VPS, dédié et Cloud.

  1. Hébergement mutualisé :

    En général, tous les noms de domaine peuvent partager un pool commun de ressources serveur, telles que la RAM et le CPU.

    car il nécessite des connaissances techniques minimales.

    Inconvénients :

    • Aucun accès root,
    • Capacité limitée à gérer des niveaux de trafic élevés ou des pics,
  2. Hébergement sur serveur dédié :

    Un serveur dédié offre le contrôle maximal sur le serveur Web sur lequel votre site est stocké.

    Vous louez en exclusivité un serveur entier. Votre (vos) site (s) est le seul site Web stocké sur le serveur.

    Caractéristiques :

    • Ce type de serveur est fourni avec une plus grande puissance,
    • Un coût beaucoup plus élevé qu’avec le serveur mutualisé, même si l’abonnement est généralement mensuel.
  3. Hébergement Virtual Private Server (VPS) :

    Inconvénients :

    • Capacité limitée à gérer des niveaux de trafic élevés ou des pics,
  4. Cloud Hosting :

    Le Cloud Hosting ou hébergement cloud offre une capacité illimitée pour gérer des pics de trafic ou de trafic élevés.

    Voici comment cela fonctionne : un ensemble de serveurs (appelé nuage ou cloud) travaillent ensemble pour héberger un groupe de sites Web. Cela permet à plusieurs ordinateurs de travailler en commun pour gérer des niveaux de trafic élevés ou des pics pour un site Web particulier.

    Inconvénients :

    • requis pour modifier les paramètres du serveur et installer certains logiciels),
    • Des coûts plus élevés sont à prévoir,
    • Les utilisateurs d’hébergement Cloud sont généralement facturés par utilisation.

Comment choisir le bon hébergeur pour votre site Web ?

Il y a des centaines de questions que vous pourriez poser à votre hébergeur Web potentiel.

Et en obtenant les réponses à ces questions avant de vous engager, vous devriez avoir une image claire de ce que vous recevrez, ce que le prestataire offre sur le long terme, comment il traite ses clients (disponibilité du support et moyens de contact) et s’ils sont une entreprise en qui vous pouvez avoir confiance et avoir vraiment envie de travailler avec.

Voici quelques questions que vous pouvez poser.

  • Quel est le taux de disponibilité mensuelle moyen ?

  • Combien ça coûte ?

  • Où sont situés physiquement les serveurs d’hébergement ? Pouvez-vous choisir l\’emplacement de votre serveur ?

    Un serveur plus proche de vos utilisateurs permet à votre site Web de charger plus rapidement pour eux.

  • Quel niveau de support technique ou client est offert ?

    Un support client ou technique par téléphone ou par chat disponible 24/7 est à privilégier plutôt qu’un support par email. Vous pourrez ainsi facilement résoudre tout problème technique urgent qui pourrait survenir.

  • Quels sont les termes et les tarifs de renouvellement ?

    Sachez que si vous êtes un abonné pour la première fois, vous devrez probablement vous inscrire à un tarif réduit que pour les changements lorsque vous renouvelez votre contrat. Assurez-vous d’être bien informés pour les années à venir, surtout s’il y a des changements de tarifs en cours de contrat.

  • Quel types d’évolutions potentielles existe-il ?

    Par exemple, si vous démarrez avec un plan de serveur mutualisé, êtes-vous en mesure de développer votre espace plus tard ou même de passer à un environnement de serveur dédié?

  • Par exemple, si vous démarrez dans une configuration de serveur mutualisé et que vous devez passer à un environnement dédié ou VPS pendant la durée de votre contrat, est-ce autorisé ? Y a-t-il des ou des frais de migration ?

  • Sachez que tous les plans illimités ont des limitations. C’est juste une question pour savoir ce que sont ces limitations.

  • Le prestataire d’hébergement Web offre-t-il un essai gratuit ?

    Presque chaque fournisseur offre au moins un essai gratuit allant de 15 à 30 jours, mais certains offrent des délais plus longs. Gardez vos yeux et vos oreilles ouverts et profitez de la période sans engagement pour tester chaque facette du service.

Les chiffres de l’hébergement Web aujourd’hui

Infographie via W3techs.com

  1. Top 10 des langues de tous les sites Web :
    • Anglais : 51.3%
    • Russe : 6,8%
    • Allemand : 5,6%
    • Japonais : 5,4%
    • Espagnol : 5,1%
    • Français : 4,1%
    • Portugais : 2,6%
    • Italien : 2,4%
    • Chinois : 2,1%
    • Polonais : 1,7%
  2. Quels logiciels CMS utilisent les sites Web (voir classement ici) ?
    • 51% n’utilisent aucun logiciel CMS
    • se classe largement en tête.
  3. de l’hébergement sécurisé :
  4. Popularité du langage PHP en 2018 :
    • 83% des sites Web utilisent le PHP.
    • 88% de ces sites utilisant le PHP utilisent la version 5
    • 11% de ces sites utilisant le PHP utilisent la version 7
    • 1% de ces sites utilisant le PHP utilisent des versions plus anciennes (sans doute des sites abandonnés).
  5. Les serveurs Web les plus populaires en 2010 et 2018 :
    • : 10% en 2018 contre 21% en 2010 (en forte baisse)
    • Nginx : 37% en 2018 contre 4% en 2010  (en forte croissance)
    • LiteSpeed : 3% en 2018 contre 1% en 2010
    • Apache : 48% en 2018 contre 72% en 2010 (en forte baisse)

77% de l\'ensemble des internautes lisent les blogs

intérêt de créer un blog professionnel.

chiffres du blogging

blogs a complètement changé la nature de l’information et des médias. Notamment au cours de ces 10 dernières années, alors que beaucoup pensaient encore, il y a peu, que les réseaux sociaux y mettraient un terme. Que nenni.

passionsoutils SEO destinés à la promotion des blogs.

L\ »infographie ci-dessous vous fournira tout ce dont vous avez besoin de savoir par rapport au blogging, notamment les , mais aussi pour créer des articles de blogs que les lecteurs voudront lire et surtout partager. Mais, aussi des articles que les moteurs de recherche vont adorer mettre en avant dans leurs résultats de recherche.

Les chiffres du blogging

  • Plus de 6,7 millions de personnes bloguent sur des plateformes (gratuites ou payantes) de blogs.
  • 81% des consommateurs américains font confiance aux informations et conseils provenant des blogs.
  • 77%
  • 46%
  • 33% des entreprises en B2B utilisent des blogs pour leurs promotions.
  • Plus de 53% des blogueurs ont entre 21 et 35 ans.
  • 23%
  • 7 minutes maximum de temps de lecture et entre 1.500 et 1.600 mots.
    • Un titre
    • Un chapô
    • Des sous-titres et listes
    • Des images et photos
    • Des astuces et conseils
    • Des vidéos
    • Des citations intéressantes
    • call-to-action)
    Infographie via Digitalinformation world.com

  • 8 personnes sur 10 (80%) liront le titre de votre article.
  • Et seules 2 personnes sur 10 (2%) de ces personnes liront votre article de blog.
  • Les posts incluant une vidéo attirent 3 fois plus de backlinks que les textes sans vidéo.
  • 73%
  • Les posts avec images génèrent 94% plus de vues que ceux sans images.
  • 51%

11 Erreurs d\'optimisation Web fréquentes

Pour s’assurer un référencement correct sur , il est quand même important de connaître ne serait-ce que les bases de l’ Web.

11 Erreurs d\'optimisation

Car, il suffit de quelques éléments oubliés ou négligés pour que votre site en souffre lors du classement des sites dans les pages de résultats.

Il est difficile d’être parfait à 100%, mais l’essentiel est de s’approcher au maximum d’un tel score pour espérer avoir une plus grande visibilité sur les moteurs de recherche. Il est donc opportun d’éviter, tant que peut se faire, les erreurs SEO à même d’impacter négativement les performances de votre site.

Pour tenter d’orienter les webmasters vers une meilleure optimisation de leurs contenus Web, SEMrush a réalisé une infographie pour pointer du doigt les 11 erreurs de référencement les plus fréquentes.

Pour ce faire, SEMrush a réalisé une étude en collectant des données sur 100.000 sites Web et 450 millions de pages Web utilisant son outil d’audit pour déterminer finalement ce qui suit, dans l’infographie ci-dessous.

  1. Contenu dupliqué :
  2. Absence de balise ALT et images brisées :
    • 45% des sites analysés n’avaient pas ajouté de balise ALT dans les images intégrées dans leurs pages.
    • 10% avaient des images manquantes qui peuvent être dues au fait que les images ont pu être supprimées du serveur interne ou externe.
  3. Problèmes de balise Title :
    • 35% avaient des balises title dupliquées alors que chaque page se doit d’avoir un titre unique.
    • 4% avaient des balises title trop courtes.
    • 15% avaient des balises title trop longues qui, finalement, sont automatiquement tronquées dans les pages de résultats.
    • 8% n’ont pas (oubli ?) de balises titles sur certaines pages.
  4. Balise Meta Description :
    • 30% des sites analysés avaient des balises meta description dupliquées alors que chaque page se doit d’avoir une balise meta description unique.
    • 25% n’avaient même pas de balise meta description sur certaines pages du site.
  5. Liens internes et sortants brisés :
    • 35% des 100.000 sites analysés par SEMrush avaient des liens hypertextes internes brisés dont 70% renvoyaient un code erreur “400 et plus” (404, par exemple).
    • 25% avaient des liens sortants brisés, sans doute par la faute des sites qui les reçoivent qui ont dû soit désavouer ces liens, soit changer l’URL du contenu.
  6. Ratio texte par rapport au code HTML :
    • 28% des pages Web avaient très peu de texte par rapport à l’ensemble du code source de la page.
  7. Problèmes avec la balise H1 :
    • 20% des sites n’avaient pas de balise H1 (pour distinguer le titre de l’article) dans certaines pages.
    • 20% avaient plus d’une balise H1 alors qu’il ne doit y en avoir qu’une seule pour le titre.
    • 15% avaient des balises titles identiques aux balise H1.
  8. Textes trop courts :
  9. Trop de liens sur une même page :
    • 15% des sites avaient beaucoup de liens sur certaines pages.
  10. Mauvaise déclaration de la langue :
    • 12% des sites analysés présentaient des pages sans aucune déclaration de la langue du site.
  11. Redirection 302 :

Même si ces 11 erreurs d’optimisation peuvent vous sembler anodines, ce sont pourtant des bases SEO qui peuvent à long terme nuire à vos efforts de référencement si vous n’y prenez pas garde.

+300% d\'augmentation de l\'engagement et du taux de clics avec la programmatique vidéo

DSP est une plateforme qui permet d\’optimiser

programmatique vidéo

Pour aider les marketeurs à mieux comprendre l’impact de la programmatique vidéo sur les performances des campagnes publicitaires, Turn, spécialiste du marketing en temps réel, a publié une infographie que relaie pour nous CBNews.fr et dont voici les points clés :

  • D’ici 2017, la vidéo devrait représenter 69% de la consommation Internet.
  • L’intégration de vidéo peut augmenter l’engagement et la performance du taux de clics de plus de 300% !
  • Les publicités vidéo ont un taux de clics moyen de 1,84%. Soit le taux le plus élevé de tous les formats publicitaires numériques.
  • Au premier trimestre 2015, les téléphones mobiles représentaient 34% des vidéos vues sur internet dans le monde.
Infographie via CBNews.fr

Le native advertising est-il l\'avenir de la publicité en ligne ?

Les natives advertising ou publicités natives ou encore contenus rédactionnels sont désormais présentés comme le futur de la publicité en ligne.

Chiffres Natives Advertising

En raison notamment du fait que, comparativement aux bannières et autres annonces textuelles, cette forme de publicité n’est pas vue comme telle par les internautes. Et pour cause.

Selon une récente étude de Contently.com, quel que soit le type de mention ( inscrite) ou le design des articles sponsorisés (autre nom) intégrés dans les publications en ligne, les consommateurs continuent à confondre contenu sponsorisé (publicité native) avec les contenus éditoriaux régulièrement publiés sur les blogs..

Le native advertising ou contenu sponsorisé est fondamentalement conçu pour se fondre dans le design et surtout dans le flux des autres articles sur un site, et les mentions écrites réelles telles que “Sponsorisé” ou “Publicité” sont souvent difficiles à voir.

Partant de là, il est réellement difficile pour un consommateur lambda de faire la différence.

Méthologie et résultat de l’étude de Contently

Contently a sondé un échantillon de 509 consommateurs agés de 18 ans et plus en leur présentant un contenu sponsorisé publié sur le site du New York Times, du Wall Street Journal, The Atlantic, The Onion, Buzzfeed ou Forbes, etc…

Il s’agit donc d’un seul article présenté à la fois.

Quatre des six groupes de contenu proposés étaient des contenus rédactionnels, donc sponsorisés. Mais, une forte majorité des sondés les a pris pour des contenus éditoriaux, donc pour des articles classiques.

Image via Contently.com

L’étude démontre ainsi, alors que chaque contenu présenté était un contenu de type native advertising, que les sondés avaient plutôt et majoritairement tendance à identifier les contenus sponsorisés comme étant des articles classiques.

Quelques interprétations possibles

Il y a plusieurs interprétations possibles :

  • Par conséquent, leur similitude visuelle serait par nature trompeuse.

  • Un contenu sponsorisé devant être bien labellisé comme tel.

  • Enfin, on pourrait aussi attribuer cette difficulté d’identification du contenu rédactionnel à l’infobésité. Les consommateurs, faisant face à toutes sortes de contenus en ligne tels que les publicités, les articles, les vidéos, les GIFs, les infographies, etc… qui arrivent en flots continus, ne cherchent plus à faire la différence dès lors que ce contenu ne ressemble pas à une bannière publicitaire.

Quelques sur cette étude pour finir :

  • Quant il s’est agi de donner une note aux contenus sponsorisés, ils sont 55% à leur donner une note de 4 ou 5 sur 5 sur une échelle allant de 1 à 5.
  • 30% des sondés ont dit faire plus confiance à une marque qui publie de tels contenus rédactionnels.

Voici justement une infographie réalisée en 2013 à propos du native advertising :

Image via Ratecard.fr

Google a désactivé 524 millions d\'annonces Adwords en 2014

vient de livrer son rapport annuel concernant les mauvaises pratiques Adwords. Un chiffre extrêmement important quand on sait qu’en 2013, il y avait 350 millions d’annonces Adwords supprimées contre 220 millions en 2012.

Google a désactivé 524 millions d’annonces Adwords en 2014

Ainsi, il nous révèle que plus 524 millions de mauvaises publicités ont été désactivées en 2014, pour ne pas dire supprimées.

C’est à croire que les tentatives de fraude à partir des publicités sur Google et son réseau Adsense augmentent en même temps que le référencement organique se complique.

Google révèle aussi dans son étude que 214.000 annonceurs Adwords ont été définitivement bannis en 2014 contre 270 000 annonceurs en 2013 et 850 000 en 2012.

Soit une baisse régulière du nombre de fraudeurs balcklistés d’une année sur l’autre. Ce qui pourrait attester de l’efficacité des mesures prises par Google contre les contrevenants.

Paradoxalement, moins il y a d’annonceurs fraudeurs, plus il y a de tentatives de fraudes avec des publicités enfreignant les règles d’utilisation des Adwords.

Infographie des chiffres sur les mauvaises pratiques Adwords
Infographie via Google.ca

Autres chiffres sur la fraude avec les Adwords

  • Plus de 160.000 sites diffusant des publicités Adsense ont été bannis.
  • Plus de 1,25 millions applications souhaitant rejoindre le réseau Adsense de Google ont été refusées.
  • Plus de 250.000 sites cachant des contenus malicieux (malwares) ont été poussés à la fermeture.

Au total, ce sont près de 700.000 sites à travers 150 pays qui auront été blacklistés l’année dernière pour des pratiques en violation des règles de Google Adwords.

Face à ces importants, il faut quand même dire que la très large majorité des publicités diffusées sur Google et son réseau Adsense respectent les conditions d’utilisation.

68% des PDG n\'ont aucune présence sur les réseaux sociaux

68% des PDG n\'ont aucune présence sur les réseaux sociaux



Le rapport annuel de CEO.com sur l\’état de l\’engagement des chefs d\’entreprises sur les réseaux sociaux révèle que la majorité des PDG ne participent pas encore aux réseaux sociaux. Alors que l\’importance des réseaux sociaux ne cessent de progresser considérablement, à vitesse grand V…

Parmi les PDG présents sur au moins un réseau social, 73% le sont sur . Tout en sachant que plus de 50% des PDG ayant un compte social n\’ont uniquement comme compte social que Linkedin.

Les autres chiffres de présence sociale des PDG

  • 69% des PDG ayant un compte sont considérés comme actifs (ayant tweeté au moins une fois pendant ces 100 derniers jours) sur la plateforme.
  • 8,3% des PDG ont un compte en 2014 contre 7% en 2013.
  • Seuls moins de 15% des PDG présents sur les réseaux sociaux jugent Google+ utile pour leurs entreprises.
  • Cela peut surprendre, mais il y a plus de PDG sur que sur Google+. Ils sont 2,6% des PDG de Fortune 500 à y avoir un compte social.

Et vous, votre PDG a-t-il un compte social ?

(Cliquez sur l\’image pour l\’agrandir)

Infographie via Ceo.com

Chiffres de l\'engagement sur les posts partagés sur Google+

Comme avec tous les réseaux sociaux, la réponse à la sempiternelle question de savoir que faut-il publier pour plus de performance va dépendre totalement de vos objectifs sociaux.

Chiffres de l\'engagement sur les posts partagés sur Google+

de CircleCount.com dans une récente étude après avoir analysé plus de 800.000 posts publiés par 10.000 profils +. Il s\’en dégage les chiffres suivants:

  • 57% des posts partagés sur Google+ concernent les photos, suivies par les liens (27%), les vidéos (8%), les textes (6%)…
  • Les photos génèrent le plus de +1, commentaires et partages à nouveau, soit les taux d\’engagement suivants :
    • 149% de +1 de plus que la moyenne des posts.
    • 136% de commentaires de plus que la moyenne des posts.
    • 133% de partages à nouveau de plus que la moyenne des posts.
  • Les posts Google+ ayant plus de 100 caractères en introduction obtiennent un meilleur taux d\’engagement (+1, commentaires et partages) que les autres. Surtout pour les photos, suivies des posts textuels.
  • Les posts textuels ayant plus de 100 caractères en introduction génèrent beaucoup de +1 et de commentaires mais très peu de partages à nouveau.
  • Les liens d\’articles partagés sur Google+ ont une performances très très faible par rapport aux photos, vidéos et textes.

(Cliquez sur l\’image pour l\’agrandir)

Image via Webs.com

12 points d\'optimisation de site internet pour débutant SEO

qui aideront votre contenu à être encore plus performant.

 Autant certains de ces éléments peuvent paraître simplistes, autant chaque aspect de ces éléments ne devra pas être oublié.

Optimisation internet

bases même de l\’optimisation continuent à être respectées.

  • URL de la page
  • Mots clés dans le contenu
  • Balise Header H1
  • Balises Header H2 à H6
  • Images : Choisissez le bon type de fichier pour votre image. Par exemple, PNG pour les graphiques, GIF pour les images ayant moins de couleurs et JPEG pour les photos de haute qualité. Sauvegardez vos images JPEG avec une résolution à 60% pour ne pas impacter le temps de chargement tout en réduisant la taille.
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Image via Klood.com