Google AdWords étend les Audiences d\'intention personnalisées de Search à YouTube

YouTube

Google AdWords étend les Audiences d\'intention personnalisées de Search à YouTube

Shopping.

Apporter l\’intention de Search à YouTube

reciblage publicitaire) les gens sur qui ont récemment cherché des mots-clés particuliers sur .com ou .fr.

Les audiences sur le marché vous permettent de trouver les clients qui recherchent () des services ou des produits similaires à ceux que vous proposez.

Pour ce faire, il vous suffit de saisir des mots clés et des URL, associés aux produits et services que votre audience idéale recherche sur des sites et des applications.

GDN) en Novembre dernier. Elles permettent aux annonceurs de créer des auditoires basés sur les données de leurs campagnes, sites Web et chaînes YouTube.

Les personnes peuvent alors être sur YouTube. Le ciblage est basé simplement sur les utilisateurs ayant effectué des recherches particulières sur Google.

Par exemple, une compagnie aérienne pourrait atteindre les gens sur YouTube qui ont récemment cherché sur Google des vols pour Hawaii.

disponibles exclusivement dans la nouvelle interface AdWords.

Pour utiliser les audiences personnalisées sur YouTube, les annonceurs vont mettre en place une campagne vidéo dans AdWords et ajouter des mots-clés liés à leurs produits ou services que leurs prospects sont susceptibles de saisir lors de leur recherche.

Les annonces TrueView for Action pour les réponses directes

YouTube annonce aussi le lancement du format publicitaire TrueView for Action.

Avec les annonces TrueView pour les actions, qui apparaîtront avec leurs annonces vidéo sur YouTube.

Selon YouTube, les annonceurs peuvent ajouter leurs propres éléments créatifs, comme un logo ou une image, ou Google va extraire dans les éléments automatiquement à partir de la page de destination.

Image via Youtube

Comme toutes les autres annonces TrueView in-Stream, les annonces TrueView pour les actions peuvent être ignorées au bout de 5 secondes. Les campagnes TrueView pour les actions sont automatiquement définies par des enchères au CPA cible pour les annonces vidéo.

(ou son intégralité, si elle dure moins de 30 secondes).

Google accepte d’étendre le droit à l\'oubli à Google.com aussi depuis l’Europe

étend la portée de la règle du droit à l’oubli

Google accepte d’étendre le droit à l\'oubli aussi à Google.com depuis l’Europe

Google a finalement décidé de masquer tout contenu supprimé en raison d’une requête acceptée sur la base du droit à l’oubli de toutes les versions de son moteur de recherche, y compris Google.com.

Et ce, lorsque la recherche aura été effectuée depuis un pays de la Communauté européenne.

Ainsi, les liens supprimés n’apparaîtront plus dans aucune version locale de Google dans le monde. Ce qu’avaient d’ailleurs auparavant demandé les régulateurs européens à Google qui refusait de s’y soumettre.

Jusqu\’à présent, les liens supprimés sous le “droit d\’être oubli” étaient uniquement masqués dans les résultats de recherche des versions européennes de Google, telles que Google.co.uk ou Google.fr.

Il suffisait alors, depuis l’Angleterre ou la France, de faire une recherche internet via Google.com pour retrouver les liens pourtant déréférencés en Europe.

La CNIL avait alors menacé Google d’une forte amende s’il ne supprimait pas globalement, c’est à dire dans le monde entier, les données supprimées en Europe en empêchant leur accès via Google.com.

Finalement, Google est d’accord pour intégrer un filtrage qui s’appliquera lorsqu\’une adresse IP européenne sera détectée. Ainsi, les utilisateurs en dehors du pays où la demande de suppression aura été approuvée, y compris les utilisateurs en dehors de l\’Europe, pourront toujours voir les liens supprimés.

En d\’autres termes, Google pourrait suivre les nouvelles règles suivantes :

  • Supprimer les liens uniquement pour les termes de recherche spécifiques demandés, comme auparavant.
  • Supprimer les liens des versions européennes de Google, comme auparavant.
  • Supprimer les liens globalement, dans le monde entier, de toutes les versions de Google, pour les utilisateurs résidant dans le pays spécifique où la demande de suppression pour droit à l’oubli a été faite.

Selon la BBC, Google appliquera sa propre acceptation à partir de la mi-Février 2016. A condition que la CNIL approuve à son tour cette contre-proposition de Google.

Google Adwords lance les campagnes universelle de promotion d\'applications

Adwords vient de généraliser les campagnes universelles de promotion d’applications à tous les annonceurs et développeurs d’applis.

Tous les propriétaires d’applications mobiles souhaitant en faire la promotion pourront donc désormais le faire via Adwords sur , Google Play, et le réseau display (Adsense) de Google.

Google Adwords déploie les campagnes universelle de promotion d\'applications

Les enchères pour ce type de campagnes publicitaires se feront au coût par installation.

Ainsi, en quelques étapes simples, les développeurs et propriétaires d’applications pourront promouvoir leurs applications avec une portée sans précédent à travers le plus grand réseau du monde et ses meilleures plateformes.

Pour les applications

Le système Adwords saura créer des annonces pour chaque application Android selon plusieurs formats générés automatiquement. Elles seront diffusées sur les Réseaux de Recherche et Display, et sur YouTube.

Les annonces sont générées en fonction du texte que vous saisissez, ainsi que des détails concernant votre application répertoriés sur Google Play, la plateforme de téléchargement des applications (à savoir, votre description, votre icône et vos images).

Vous pouvez ajouter un lien vidéo YouTube facultatif pour que vos annonces y soient également diffusées.

Des annonces optimisées pour les installations

Les annonces Adwords universelles de promotion d\’applications sont générées instantanément par le système afin de bénéficier de l\’inventaire publicitaire et des emplacements disponibles les plus pertinents.

Pour concevoir vos annonces, l\’outil Adwords peut utiliser la fiche de votre application sur Google Play, les quatre lignes de texte que vous fournissez, des images et, éventuellement, une vidéo YouTube. Il fait pivoter vos annonces et ajuste vos enchères automatiquement afin de générer un maximum de téléchargements de votre application.

Que votre application soit gratuite ou payante, cela n\’a aucune importance. Vous pouvez la promouvoir.

Vos annonces sont susceptibles d\’être diffusées sur les sites Google, dont Google.fr et Google Play, mais aussi sur le Réseau Display de Google (Adsense), sur les sites partenaires du Réseau de Recherche et sur ceux de bien d\’autres éditeurs qui hébergent des annonces pour la promotion d\’applications.

Bien entendu, les développeurs et propriétaires d’applications peuvent cibler des langues et des localisations géographiques.

Au final, les campagnes universelles de promotion d\’applications offrent désormais un moyen simple de mettre en place des annonces d\’installation pour vos applications Android dans Adwords ou directement à partir de Google Play Developer Console.

+300% d\'augmentation de l\'engagement et du taux de clics avec la programmatique vidéo

DSP est une plateforme qui permet d\’optimiser

programmatique vidéo

Pour aider les marketeurs à mieux comprendre l’impact de la programmatique vidéo sur les performances des campagnes publicitaires, Turn, spécialiste du marketing en temps réel, a publié une infographie que relaie pour nous CBNews.fr et dont voici les points clés :

  • D’ici 2017, la vidéo devrait représenter 69% de la consommation Internet.
  • L’intégration de vidéo peut augmenter l’engagement et la performance du taux de clics de plus de 300% !
  • Les publicités vidéo ont un taux de clics moyen de 1,84%. Soit le taux le plus élevé de tous les formats publicitaires numériques.
  • Au premier trimestre 2015, les téléphones mobiles représentaient 34% des vidéos vues sur internet dans le monde.
Infographie via CBNews.fr

Le native advertising est-il l\'avenir de la publicité en ligne ?

Les natives advertising ou publicités natives ou encore contenus rédactionnels sont désormais présentés comme le futur de la publicité en ligne.

Chiffres Natives Advertising

En raison notamment du fait que, comparativement aux bannières et autres annonces textuelles, cette forme de publicité n’est pas vue comme telle par les internautes. Et pour cause.

Selon une récente étude de Contently.com, quel que soit le type de mention ( inscrite) ou le design des articles sponsorisés (autre nom) intégrés dans les publications en ligne, les consommateurs continuent à confondre contenu sponsorisé (publicité native) avec les contenus éditoriaux régulièrement publiés sur les blogs..

Le native advertising ou contenu sponsorisé est fondamentalement conçu pour se fondre dans le design et surtout dans le flux des autres articles sur un site, et les mentions écrites réelles telles que “Sponsorisé” ou “Publicité” sont souvent difficiles à voir.

Partant de là, il est réellement difficile pour un consommateur lambda de faire la différence.

Méthologie et résultat de l’étude de Contently

Contently a sondé un échantillon de 509 consommateurs agés de 18 ans et plus en leur présentant un contenu sponsorisé publié sur le site du New York Times, du Wall Street Journal, The Atlantic, The Onion, Buzzfeed ou Forbes, etc…

Il s’agit donc d’un seul article présenté à la fois.

Quatre des six groupes de contenu proposés étaient des contenus rédactionnels, donc sponsorisés. Mais, une forte majorité des sondés les a pris pour des contenus éditoriaux, donc pour des articles classiques.

Image via Contently.com

L’étude démontre ainsi, alors que chaque contenu présenté était un contenu de type native advertising, que les sondés avaient plutôt et majoritairement tendance à identifier les contenus sponsorisés comme étant des articles classiques.

Quelques interprétations possibles

Il y a plusieurs interprétations possibles :

  • Par conséquent, leur similitude visuelle serait par nature trompeuse.

  • Un contenu sponsorisé devant être bien labellisé comme tel.

  • Enfin, on pourrait aussi attribuer cette difficulté d’identification du contenu rédactionnel à l’infobésité. Les consommateurs, faisant face à toutes sortes de contenus en ligne tels que les publicités, les articles, les vidéos, les GIFs, les infographies, etc… qui arrivent en flots continus, ne cherchent plus à faire la différence dès lors que ce contenu ne ressemble pas à une bannière publicitaire.

Quelques sur cette étude pour finir :

  • Quant il s’est agi de donner une note aux contenus sponsorisés, ils sont 55% à leur donner une note de 4 ou 5 sur 5 sur une échelle allant de 1 à 5.
  • 30% des sondés ont dit faire plus confiance à une marque qui publie de tels contenus rédactionnels.

Voici justement une infographie réalisée en 2013 à propos du native advertising :

Image via Ratecard.fr

Amazon Offres d’annonceur s\'arrête définitivement

a définitivement mis fin à son programme de publicité au paiement par clic dénommé Amazon Offres d’annonceur (Amazon Products Ads).

Amazon Offres d’annonceur

Les Offres d’annonceur sur Amazon sont un service de publicité conçu pour faciliter l’accès à des produits disponibles sur des sites Web externes aux clients du site Amazon.fr.

En tant que vendeur, il suffit de charger un catalogue de produits à promouvoir et de fixer des enchères selon le montant que vous êtes disposé à payer par clic et votre budget. Les annonces ne seront alors visibles que par les clients du site Amazon.fr lorsqu’ils recherchent votre produit ou des produits similaires.

Les clients intéressés par votre produit seront redirigés vers votre site Web en cliquant sur l’une de vos annonces et pourront acheter directement les produits directement auprès de vous.

Ainsi fonctionne Amazon Offres d’annonceur.

Selon le site Venturebeat qui rapporte l’information, un porte-parole d’Amazon aurait confirmé que ce programme d’annonces au paiement par clic a définitivement été arrêté le 31 Octobre 2015.

Et pourtant, les annonceurs en étaient très satisfaits car ce programme générait des d’affaires impressionnants dans l’ensemble.

Mais, maintenant, chez Amazon, il serait plutôt question de garder tout le trafic sur la plateforme et de ne plus renvoyer les visiteurs sur les sites des ecommerçants.

Bien entendu, de nombreux annonceurs et agences de publicités semblent vraiment déçus d’apprendre cette nouvelle.

Google Domains bientôt disponible à l\'international

Google Domains, le service d’enregistrement et de gestion de noms de domaine de vient finalement d’être ouvert à tous les résidents américains.

Google Domains bientôt disponible à l\'international

Il était jusqu’ici en mode bêta et n’acceptait des utilisateurs que sur invitation.

Le service de Google Domains propose dans un tableau de bord plusieurs options pour créer et gérer une présence sur le web :

  • Utiliser l’une des plateformes de création de sites en ligne et partenaires de ce projet tels que Shopify, Squarespace, Wix et Weebly.
  • Utiliser l’outil de redirection pour rediriger le trafic de votre nom de domaine directement vers votre site.
  • Utiliser votre nom de domaine comme un domaine personnalisé pour ou Google Sites. Un marché énorme pour Google !

Les frais d’enregistrement commencent à 12 dollars par an. Et des frais supplémentaires pourraient s’ajouter si l’utilisateur passe par les partenaires de Google qui offrent la possibilité de créer un site directement en ligne, de façon intuitive.

Et ce n’est pas tout !

Avec , vous pourrez acheter des noms de domaine, en vendre vous-même et créer 100 adresses email par domaine.

Google s’engage à ne pas rendre publiques les données personnelles de chaque propriétaire de noms de domaine. Et ce, sans frais supplémentaires, contrairement à la très grande majorité des registrars actuels.

En plus des extensions de nom de domaine génériques (.com, .net, etc.), Google Domains propose plus 60 extensions telles que .maison, .pub, .social, .us, .ninja, etc… Mais, les extensions nationales de premier niveau (.fr, .be, .ca, .de, etc.) ne sont pas encore disponibles.

Cette généralisation du service Google Domains ne concerne donc pour l\’instant que les Etats-Unis.

Mais, sans avoir donné de calendrier pour sa généralisation à l’international, Google propose déjà un formulaire à remplir à tous ceux qui souhaitent être informés de la disponibilité de Google Domains dans leur pays.

Ce qui laisse bien augurer d’un déploiement à l’international dans les semaines à venir.

Google Adwords affine les statistiques d\'audience et de fréquence de diffusion

Les nouveaux outils ajoutés aux tableau de bord de Adwords vont permettre aux annonceurs de mieux analyser les données d’audience et de fréquence de diffusion de leurs annonces.

Google Adwords

Ces statistiques sur l’audience seront accessibles à partir du 28 Janvier prochain depuis l’onglet “Campagnes” et non plus depuis l’onglet “Dimensions/Métriques”.

Par conséquent, les annonceurs qui utilisent des scripts, des filtres ou des macros pour extraire ces données devront penser à faire une mise à jour dès maintenant pour éviter toute impossibilité à compter du 28 Janvier prochain.

Il s’agit donc, avec ces nouvelles colonnes que chaque annonceur devra ajouter, de permettre à chaque annonceur Adwords de voir les d’audience des cookies et de la moyenne d’impressions par cookie pour toute campagne Display.

Avec aussi l’avantage de voir dorénavant ces statistiques non seulement par jour, par semaine ou par mois, mais selon une période choisie librement par l’annonceur Adwords.

via Google

Afficher les données d\’audience et de fréquence de diffusion

\ »Cookies uniques\ » et à leur tableau de statistiques.

Pour ajouter ces colonnes au tableau des statistiques, procédez comme suit :

  • \ »Campagnes\ », cliquez sur le menu déroulant \ »Colonnes\ »\ »Personnaliser les colonnes\ ».
  • Cliquez sur .
  • Cliquez sur \ »Ajouter toutes les colonnes\ ».
  • Cliquez sur \ »Appliquer\ ».

Google+ propose désormais la personnalisation de l\'identité sexuelle

Google+ propose désormais la personnalisation de l\'identité sexuelle

la Fédération LGBT.

En effet, Google+ propose désormais un \ »nombre infini de moyens d\’indiquer son identité sexuelle\ » sur la plateforme avec une option qui va permettre de la personnaliser. Une modification qui peut se faire depuis \ »Profil -> Bio -> Informations Générales\ ».

Contrairement à qui a récemment introduit 50 options d\’identification sexuelle après son accrochage avec la communauté LGBT (Lesbiens, Gays, Bisexuels et Transsexuels), Google+ offre la possibilité de choisir soi-même son sexe ainsi que le prénom qu\’on veut afficher.

Cette opportunité dans le choix du sexe et du prénom visibles s\’accompagne aussi de la possibilité de ne pas l\’indiquer en choisissant l\’option \ »Autre\ » (au lieu de Homme ou Femme) avec la liberté, comme déjà disponible auparavant, de ne pas rendre son identité sexuelle publique.

Ce qui serait aussi une suite logique à l\’autorisation des pseudos sur Google+.

Il faut rappeler que \ »l\’identité sexuelle\ » sera bientôt remplacée en droit français par \ »l\’identité de genre\ » pour se conformer au droit international.

Comme le rappelle le Point.fr, l\’identité de genre est \ »l\’expression intime et personnelle de son genre profondément vécue par chacun\ », comme le précisent les Principes de Jogjakarta, publiés en 2007, qui formalisent les droits de l\’homme en matière d\’orientation sexuelle et d\’identité de genre.

Ainsi, l\’identité de genre est déconnectée du sexe assigné à la naissance, voire réassigné par un traitement chirurgical dans le cas des transsexuels.

Google n\'indexe plus les textes invisibles placés dans des onglets au sein d\'un contenu

ne semble plus apprécier les contenus qui ne seraient pas directement visibles sur une page visitée par les utilisateurs.

Google n\'indexe plus les textes invisibles placés dans des onglets au sein d\'un contenu

Commentaire de John Mueller  (vidéo 52:10)

Par conséquent, si un contenu est important pour votre audience, il doit demeurer visible sur la page visitée sans nécessiter une quelconque action supplémentaire. Sinon, vous pouvez aussi créer un lien vers une page dédiée dans laquelle ce contenu sera visible.

Il est utile à ce stade de faire une différence entre un contenu dissimulé (cloaking)

Répondant aussi à une question similaire de Barry SchwartzCliquez pour continuer\ », John Mueller a répondu :

Chaque onglet affiche un contenu que Google ne veut plus indexer.

Est-ce aussi une technique pour augmenter le temps moyen des visites ?