Facebook s\'explique sur son test divisant fil d\'actualité en 2 parties

Tout changement dans le fil d’actualité de Facebook

Facebook tente de clarifier les choses concernant son test en cours

En effet, Facebook teste actuellement la division du fil d’actualité en 2 parties distinctes.

Avec .

Il y a cependant une exception: les posts sponsorisés des Pages peuvent apparaître dans le flux personnel des profils.

Cela a donc suscité des inquiétudes parce que les petits éditeurs et les entreprises craignent que leurs posts disparaissent et ne soient plus vus, tandis que ceux qui ont de gros budgets seront toujours visibles.

Mais Facebook tente de calmer les angoisses et inquiétudes. Dans un post destiné à clarifier les choses, Facebook déclare :

Le but de ce test

Il est également important de savoir que ce test dans ces 6 pays est différent de la version du Fil Explorer qui est déployée

Comme avec tous les tests que nous lançons, nous pouvons apprendre de nouvelles choses qui conduisent à des tests supplémentaires dans les prochains mois afin que nous puissions mieux comprendre ce qui fonctionne le mieux pour les personnes et les éditeurs.

Ce communiqué pourra peut-être rassurer les propriétaires de Page Facebook. Mais, retenez que Facebook dit bien : “Nous n’avons pour l’instant aucun plan pour ce test en cours dans 6 pays”. Ce qui ouvre la voie à tous les possibles.

Surtout si ce test devient concluant selon ce que Facebook voulait bien vérifier.

Wait and see….

Les résultats d\'une étude sur les facteurs du référencement local en 2016

Comme chaque année, Local Guide a réalisé et présenté les résultats de son enquête 2016 sur les critères qui ont aujourd’hui un impact important sur le référencement local.

Le référencement local en 2016

facteurs qui aident ou améliorent la visibilité lors des recherches locales.

Cependant, il est important de retenir, selon SEO Local Guide, que les résultats de cette étude révèlent les corrélations, et non les causalités. L’étude a en effet identifié les caractéristiques des sites qui se classent bien, mais elle ne dit pas que ces caractéristiques sont définitivement des facteurs de classement.

Méthodologie de l’étude sur le SEO local

L’étude a assemblé des données provenant de plus de 100 facteurs différents de classement pour analyser 30.0003.000 recherches locales.

Les facteurs analysés dans l’étude incluent les fiches Google My Business, les facteurs d’ interne du site Web, les facteurs locaux externes (y compris les citations) et les backlinks.

Les outils d’analyse des liens de Majestic et Moz ont été utilisés pour collecter les métriques des liens.

L’étude visait à identifier les facteurs qui sont importants dans le Pack Local à 3 résultats de Google et les résultats de Google Maps pour que les propriétaires d’entreprises puissent avoir des données indiquant où concentrer leurs efforts d’optimisation, dans le but d’améliorer leurs performances de recherche locale.

Les résultats ont prouvé que pour réussir dans la recherche locale, le marketeur doit faire attention aux domaines pas habituellement pris en compte dans la recherche locale, à savoir l’optimisation interne du site Web et les liens.

Variables ordinales et catégorielles

En statistique, on qualifie d\’ordinale une variable qualitative pour laquelle la valeur mesurée sur chaque individu (parfois qualifiée de catégorie ou de modalité) est numérique.

très mauvais) à +2 (excellent), en passant par zéro (indifférent).

Et la variable catégorielle (on dit aussi qualitative) est une variable pour laquelle la valeur mesurée sur chaque individu ne représente pas une quantité. Les différentes valeurs que peuvent prendre cette variable sont appelées les catégories, modalités ou niveaux.

L’étude de SEO Local Guide a donc segmenté les facteurs de classement en variables ordinales et catégorielles. Les variables ordinales sont basées sur des facteurs numériques et les sites ayant des valeurs plus élevées pour ces facteurs obtiendraient un ranking plus élevé.

Les variables catégorielles étaient identifiées par oui ou non pour savoir si une entreprise avait des caractéristiques bien notées. Et si c’était oui, elle obtenait un classement plus élevé.

Le tableau ci-dessous indique les facteurs inclus en tant que variables catégorielles (habituellement un test oui/non) pour divers facteurs de classement, pour classer en fonction du poids apparent.

Image via Seolocalguide.com

Plusieurs de ces facteurs entrent dans le domaine des fondamentaux du SEO ou de ceux de Google My Business qui sont les meilleures pratiques de référencement de base, et sous le contrôle du propriétaire du site.

Par exemple, les facteurs de Google My Businessces facteurs permettent de différencier votre site de ceux qui ne prennent pas en compte ces simples étapes de base.

Ce qu’il faut comprendre ici, c’est qu’il est utile de consacrer un peu de temps pour construire un profil solide.

Les avis locaux sont extrêmement importants

Selon SEO Local Guide, deux des principaux critères de My Business sont les avis locaux et le nombre de consultations de la page My Business (qui serait plus une corrélation qu’un facteur selon l’étude, les pages les mieux classées ayant plus de consultations que les autres).

Les avis locaux sur les pages My Business seraient donc en tête de la liste des facteurs. Les sites avec le plus d’avis, tout comme lors des recherches avec Google Allo, devancent les autres entreprises.

Sans doute que les sites avec des avis de consommateurs obtiennent plus de clics, mais le fait que les sites avec des avis se classent tout en haut est une forte indication que les entreprises locales devraient s’assurer qu’elles ont des avis, surtout positifs, en grande quantité.

Un autre facteur important de Google My Business, noté par l’étude, est la présence des photos. Ce facteur s’élève à la huitième position, suivi de près par le compte vérifié et les heures d’ouverture de l’établissement.

Une fois de plus, prendre le temps pour construire un profil Google My Business de qualité est considéré comme un signal positif.

Les facteurs organiques traditionnels

Les résultats de l’étude ont confirmé ce que beaucoup de personnes dans le domaine de la recherche locale ont suspecté depuis belle lurette, et surtout depuis le lancement de Google Pigeon. A savoir que Google utilise désormais les mêmes facteurs organiques de son algorithme de classement traditionnel pour les appliquer à la recherche locale.

Les activités qui profitent au référencement organique bénéficient également à la recherche locale.

Les backlinks, en particulier, se sont avérés être un facteur important dans le SEO local, avec diverses métriques qui positionnent les liens dans les 10 meilleurs facteurs de classement sur 15.

Les liens ont longtemps été considérées comme un facteur majeur de classement pour la recherche organique normale. Dorénavant, les entreprises locales doivent faire attention au profil de leurs liens comme dans la recherche régulière.

D’autres facteurs organiques à ne pas ignorer : avoir un site sécurisé via HTTPS, utiliser modérément des mots clés dans les textes d’ancrage, et avoir des mots clés dans le titre sont considérés comme des caractéristiques positives dans le classement local.

De même, avoir un mot clé dans le nom de l’entreprise serait un signal très fort, à condition de ne pas en abuser.

Autre remarque mentionnée par l’étude de SEO Local Guide, c’est que le site mobile-friendly (compatible avec le mobile) est maintenant le troisième plus grand facteur catégoriel.

Au final, l’étude a révélé que les entreprises locales ont besoin d’aller au-delà de la seule page Google My Business et des citations locales.

Et puisque les meilleures pratiques de référencement naturel font partie du classement local des sites, les entreprises locales devraient s’assurer qu’elles consacrent du temps pour améliorer leurs sites Web si elles veulent rester compétitives dans la recherche locale.

Google relooke son portail d\'aide SEO pour les webmasters

Lorsque vous irez vous connecter à Google Search Console

Google aide aux webmasters

Il s’agit d’un tout nouveau design qui facilite la découverte de l’information recherchée, ainsi que quelques nouvelles pages de conseils , y compris un calendrier qui répertorie tous les événements SEO de pour les webmasters.

Google déclare dans son post d’annonce “

Voici comment se présente le nouveau portail pour webmasters de Google à partir duquel vous allez, en principe, désormais vous connecter à votre compte .

Depuis sa nouvelle page d\’accueil, vous pouvez accéder à une nouvelle page support où vous trouverez des réponses toutes faites à vos questions sur la Search Console, le classement de votre site dans les résultats de recherche, les problèmes de sécurité ou le contenu de vos pages. Vous trouverez l\’assistance adaptée à votre problème.

Google relooke son portail pour webmasters pour mieux vous aider
Image via Google

Et si votre question ne figure pas dans la liste de problèmes fréquents pour lesquels Google vous donne des réponses immédiates, vous pouvez accéder à d’autres ressources pour obtenir une aide personnalisée selon les rubriques ci-dessous :

  • Centre d\’aide sur la Search Console : Apprenez à utiliser la Search Console pour surveiller vos performances sur la recherche Google et voir si Google peut indexer votre site Web.
  • Consignes pour votre site : Si votre site n\’est pas bien placé dans les résultats de recherche, assurez-vous qu\’il n\’enfreint pas les consignes de référencement relatives à la qualité, au contenu ou aux webmasters.
  • Aide pour les sites piratés : Si votre site a été piraté, suivez les étapes et consultez des vidéos explicatives pour savoir comment y remédier.
  • Forum d\’aide pour les webmasters : Obtenez l\’aide de nombreux webmasters expérimentés du forum, notamment des Top Contributeurs, des Étoiles montantes et des Googleurs.
  • Outil de dépannage pour les webmasters : L\’outil de dépannage pour les webmasters peut vous aider à résoudre les problèmes courants rencontrés par votre site Web.
  • Hangouts et Office Hours : Rejoignez un Hangout en direct destiné aux webmasters pendant les offices hours. Vous pourrez aborder, avec un membre de l\’équipe Webmasters Google, les questions ou les problèmes relatifs à votre site.

La page support du site web pour les webmasters de Google vous propose aussi un accès direct aux outils de test de Google, qui sera aussi d’une grande aide à ceux qui prêtent assistance aux autres webmasters ayant des problèmes.

Les outils de test disponibles sont :

  • Test de compatibilité mobile : Vérifiez que les pages de votre site respectent les critères de Google pour les sites mobiles.
  • PageSpeed Insights : Mesurez les performances de vos pages, et obtenez des recommandations pour améliorer l\’expérience utilisateur et la vitesse.
  • Outil de test des : Si vos pages comportent des données structurées, vérifiez qu\’elles sont correctement implémentées, sans erreurs de mise en forme.

L’onglet “Formation” du menu de navigation donne accès à des guides, des cours en ligne et à des ressources populaires pour apprendre à créer un contenu de qualité pour vos visiteurs. Voici que ce vous y trouverez :

  • Vérifier que votre site est adapté aux mobiles : Vérifiez que vos pages respectent les critères pour les sites mobiles. Découvrez comment adapter votre site aux mobiles grâce à des tutoriels de démarrage rapide, des astuces relatives au référencement pour les sites mobiles et une liste d\’erreurs fréquentes à éviter.
  • Améliorer votre présence dans les résultats de recherche avec le SEO : Comprenez ce qu\’est l\’ du référencement (SEO) et comment améliorer la présence de votre site auprès des internautes et des moteurs de recherche.

Pour finir, Google propose dans son nouveau site d’aide aux webmasters, depuis l’onglet “Communication”, un accès à des informations issues de sa communauté, de ses propres actualités et de ses événements.

Le calendrier disponible permet de se tenir informé des prochains événements SEO de Google (hangouts, par exemple).

En dehors de cette page d’aide aux webmasters, rien n’a changé à l\’intérieur de la Search Console.

Google : Que reste-t-il de l\'autorité des liens lors de la migration du site vers le HTTPS ?

encourage depuis un certain temps les propriétaires de sites web à migrer vers l’hébergement sécurisé avec un certificat SSL valide.

Google : Les liens peuvent-ils perdre leur autorité lors d’une migration vers le HTTPS ?

Ainsi, après avoir officiellement déclaré l’hébergement HTTPS comme un critère de référencement, mais avec un tout petit “boost”, Google a créé un label https pour indiquer dans ses pages de résultats quels sites web sont sécurisés.

Et tout récemment, toujours pour rassurer les webmasters et leur donner plus de gages en cas de migration du HTTP vers le HTTPS, Google a annoncé des critères d’indexation du HTTPS par défaut.

Il s’agit ici d’une mesure qui va consister à prioriser l’indexation des pages sécurisées HTTPS par rapport aux pages HTTP normales.

L’une des inquiétudes manifestées par certains webmasters qui l’ont exprimée en commentaires dans un post de John Mueller, Webmaster Trends Analyst chez Google, était d’en savoir plus de ce qu’il advenait des backlinks reçus par un ayant migré du HTTP vers le l’hébergement sécurisé HTTPS.

En d’autres termes, est-ce que les liens précédemment obtenus avant la migration HTTPS ne perdaient pas de leur autorité (et donc leur jus et leur trafic) du fait que les pages en question sont désormais en HTTPS ?

Comme le montre la capture d’écran ci-dessous, John Mueller va confirmer qu’il n’y aura aucune perte d’autorité des backlinks lors de la migration du HTTP vers le HTTPS. Plus précisément, voici ce qu’il dit :

C\’est comme avec l’URL avec www et sans-www, vous ne perdez pas les liens qui pointent vers la version alternative, même si vous ne définissez pas de redirection.”

Ainsi, ce n’est pas parce que les pages HTTP ne comptent plus que les liens qu’elles ont reçus sont pour autant perdus et que votre trafic web pourra en être affecté. Ils sont transférés avec tous leurs signaux vers la nouvelle version HTTPS du site.

C’est ce qu’a d’ailleurs à nouveau confirmé Gary Illyes de chez Google dans le Tweet ci-dessous :

Selon Gary Illyes, Google prendra en compte les signaux collectifs des liens entrants à la fois vers la version HTTP et la version tHTTPS d’une même page. En outre, cela se fera automatiquement, donc il n\’y a aucun besoin de s\’inquiéter du défaut de redirections.

L\'engagement et la portée des Pages Facebook continuent à baisser

Depuis plus d’une année maintenant, la portée organique des posts sur est sujette à discussion. Et pourtant, depuis plus d’une année, les études se suivent et se ressemblent.

L\'engagement et la porteé des Pages Facebook continuent à baisser

La baisse de la visibilité des posts des Pages Facebook évoquée par certains professionnels a même poussé le PDG de Facebook, Mark Zuckerberg, à expliquer les raisons d’une telle baisse de portée.

Même si Facebook a récemment affiché de bons en termes de nombres d’utilisateurs actifs, reste que le réseau social de Zuckerberg connaîtrait aussi actuellement une baisse du nombre de posts partagés.

On pourrait alors être tenté d’établir une corrélation entre la baisse de la visibilité organique des posts et les Pages Facebook qui pourraient se décourager de publier sur Facebook. Ce que n’a d’ailleurs pas arranger le nouvel algorithme du News Feed.

Toujours est-il que Facebook multiplie les fonctionnalités à tout va pour inciter ses utilisateurs à partager et à engager avec les posts.

Une baisse du reach organique confirmée par une étude

Locowise, un service de social analytics, vient de publier un rapport qui révèle à nouveau que l’engagement sur les posts des Pages Facebook aurait atteint en Octobre 2015 le taux de 5,87%. Et ce, contre 6,61% en Mai 2015.

Images via Locowise.com

Soit le taux d’engagement le plus bas sur les 6 derniers mois précédents l’étude.

Un taux d’engagement à 5,87% en Octobre contre 6,15% en Septembre 2015. Et les Pages des grandes marques (qui totalisent plus d’un million de Likes) atteindraient en moyenne 5,6% d’engagement en Octobre.

Autres chiffres de l’étude

  • La croissance des Likes des Pages Facebook a atteint 0,20% en Octobre contre 0,24% en Septembre.
  • Les vidéos sur Facebook continuent à fournir la meilleure portée par type de post avec 9,45%, suivies par les liens (8,59%), les photos (6,84%) et les mises à jour de statut (4,44%).
  • engagement, les photos occupent la première place à 6,23 %, suivies par les vidéos (5,98%), des mises à jour de statut (4,19%) et des liens (3,93%).
  • 43,41% des pages Facebook ont acheté des publicités sur Facebook pour obtenir 30,54% de leur total de reach organique en Octobre, contre 42,95% en Septembre. Ce nombre est passé à 47,83% pour les plus grandes Pages.

Facebook s\'apprête-t-il à lancer son propre service de vidéo en direct ?

Voici une enquête de marché de adressée à ses utilisateurs pour savoir comment ils regardent et réagissent par rapport aux vidéos en direct et en streaming de Periscope et Meerkat qui a de quoi intriguer.

Facebook Video streaming

Des services lancés via des applications mobiles qui permettent aux utilisateurs de filmer et diffuser des vidéos en direct sur des événements qui se déroulent sur le moment.

Rien de tel pour aiguiser les appétits de Facebook qui lance tous azimuts des applications mobiles autonomes. Car, Facebook mise beaucoup sur le mobile first et surtout sur la vidéo avec laquelle il affiche des résultats remarquables avec en moyenne près de 4 milliards de vues par jour.

De quoi inquiéter sérieusement

Pourquoi une enquête sur la vidéo en direct et en streaming ?

A regarder cette copie d’écran ci-dessous d’une enquête de Facebook révélée par Marketingland.com, on s’imagine bien que quelque chose se trame dans l’arrière-boutique de Facebook.

Il y a comme une évidence que Facebook ne cherche pas qu’à avoir des éléments supplémentaires pour mieux ajuster son propre probable futur service de vidéo en direct.

Image via Marketingland.com

Bien entendu, Facebook, tout comme toutes les grandes entreprises du Net, fait régulièrement des études de marché pour sonder les besoins du moment de ses utilisateurs et pour découvrir aussi les grandes tendances du moment.

Mais, le fait que l’enquête ci-dessous commence par poser des questions générales sur la vidéo et devient plus précise en parlant des comportement avec les vidéos en direct et en streaming sur Periscope et Meerkat laisse peu de place au doute.

Facebook ne va certainement pas laisser Meerkat et surtout Twitter avec son Periscope prendre trop d’avance dans la vidéo en direct. Même si ce n’est pas une certitude…

Au moins, cette étude destinée à ses utilisateurs démontre bien que Facebook garde un oeil bienveillant sur l’évolution de ce marché de la vidéo en direct. C’est pourquoi Meerkat et Periscope n’ont qu’à bien se tenir.

Affaire à suivre…

Google répond officiellement à l’accusation d’abus de position dominante

La réponse de n’a pas tardé dès l’annonce des charges formellement formulées à son encontre par la commission européenne en charge de la concurrence.

Google répond officiellement à l’accusation de position dominante

En effet, ce mercredi 15 Avril 2015, la commission anti-trust de l’Union Européenne accuse Google d’abuser de sa position dominante dans la recherche internet (90% de part de marché en Europe) pour favoriser ses propres services au détriment de la concurrence.

D’autre part, concomitamment à cette annonce, l’Union Européenne déclare avoir ouvert une enquête afin de déterminer si, oui ou non, Google exige des fabricants de téléphones mobile utilisant son système Android (81% de part de marché en Europe) de favoriser ses propres services et applications lors de la fabrication des smartphones.

Et la commissaire européenne en charge de ce dossier, Margrethe Vestager, de déclarer : .

La charge concernant l’abus est portée sur des accusations selon lesquelles Google détournerait le trafic de ses rivaux pour favoriser ses propres produits et services, notamment les sites . D’où les griefs formulés contre lui.

Réponse officielle de Google

La réponse officielle de Google ne s’est donc pas faite attendre afin de défendre son business et surtout ses pratiques.

C’est ainsi qu’il déclare dans un post :

“Alors que Google peut être le moteur de recherche le plus utilisé, les gens peuvent maintenant trouver et accéder aux informations de nombreuses façons. Et les allégations d’abus, tant au détriment des consommateurs que des concurrents, révélées sont vraiment loin d’être la vérité”.

Et Google de poursuivre en disant qu’il existe aujourd’hui d’autres choix pour les utilisateurs que Google. A savoir , , Quora, DuckDuckGo et même les assistants de recherche Siri d’ et Cortana de Bing.

En outre, selon Google, il existe moult services spécialisés tels que Amazon, Idealo, Le Guide, Expedia ou eBay. Par exemple, Amazon, eBay et Idealo de Axel Springer sont les trois sites e-commerce les plus populaires en Allemagne.

Et Google d’ajouter pour la défense de son business modèle que les gens utilisent de plus en des sites sociaux comme Facebook, Pinterest et pour trouver des recommandations, comme où manger, quels films regarder ou comment décorer leurs maisons.

Et, quand il s\’agit des informations d’actualité, les utilisateurs vont souvent directementsur leurs sites préférés. Par exemple, Bild et The Guardian obtiennent jusqu\’à 85 % de leur trafic directement. Moins de 10 % provient de Google.

 

Trafic des sites ecommerce en France – via Google

Dans un autre post sur un blog séparé, Google revient sur l’ouverture d’une enquête concernant son système Android.

Et ce, pour dire que ses partenariats avec les fabricants de téléphones portables qui dépendent du système d’exploitation Android sont volontaires. Et ils ont permis d’offrir des avantages aux consommateurs et aux fabricants eux-mêmes (qui ne paient aucune licence, NDLR).

Par conséquent, “La décision de la commission européenne de se positionner elle-même comme étant la principale autorité de la concurrence pour l’ère numérique pourrait déclencher la colère de certains politiciens américains, et il est indéniable que l’industrie américaine a été à l’avant-garde de la technologie”, selon Emanuela Lecchi, partenaire du cabinet Watson, Farley & Williams basé à Londres.

Deux réponses de Google en une journée pour mener la contre-attaque et dire qu’il ne compte surtout pas se laisser faire. Affaire à suivre…

14 raisons de s\'intéresser au référencement local

Referencement local

Pour les entreprises qui optimisent leur référencement local, soit avec une agence, soit en interne, elles démontrent leur prise en compte des études récentes concernant la recherche locale.



Pour démontrer toute l\’importance du référencement local, l\’Agence BrightLocal a regroupé 14 de différentes sources qui donnent tout leur sens à la visibilité locale.

  • 97% des consommateurs utilisent internet pour des recherches locales de produits ou services (BIA/Kelsey).
Images via BrightLocal.com
  • 54% des Américains ont substitué la recherche internet et locale aux annuaires téléphoniques papier (comScore).
  • 140 milliards de recherches locales seront effectuées en 2014 (mobile et ordinateur) – (BIA/Kelsey Local Commerce Monitor).
  • 95% des utilisateurs de smartphones ont consulté une information locale (The Mobile Movement Study, /Ipsos OTX MediaCT).
  • 36% des sondés estiment qu\’un site web clair et bien structuré apporte plus de crédibilité à l\’entreprise locale (BrightLocal).
  • 32% des consommateurs sont plus enclins à contacter une entreprise locale si celle-ci dispose d\’un site web (BrightLocal).
  • 98% des internautes qui font des recherches locales choisissent une entreprise qui est présente sur la première page de résultats des moteurs de recherche.
  • 88% des consommateurs consultent les avis en ligne avant de faire affaire avec une entreprise locale (BrightLocal).
  • 77% des utilisateurs de smartphones contactent une entreprise après avoir consulté ses informations locales (The Mobile Movement Study, Google/Ipsos OTX MediaCT).
  • 59% des utilisateurs de mobile qui recherchent une information locale se déplacent en magasin le jour même (The Mobile Movement Study, Google/Ipsos OTX MediaCT).
  • La première raison pour laquelle les utilisateurs font des recherches locales, c\’est pour trouver l\’adresse postale d\’une entreprise connue (comScore, Neustar Localeze).
  • 72% des petites et moyennes entreprises (PME) utilisent les réseaux sociaux pour promouvoir leurs entreprises (BIA/Kelsey Local Commerce Monitor).
  • 7 consommateurs sur 10 sont plus enclins à contacter une entreprise locale si elle dispose d\’une Page Pro sur les réseaux sociaux avec leurs informations de contact.

Google Domains propose l\'enregistrement de nom de domaine



Google Domains propose l\'enregistrement de nom de domaine

Un service qui atteste de la volonté de Google à devenir un Registrar à part entière pour proposer la réservation de .

Mais, du fait que n\’inclut pas pour l\’instant d\’hébergement web, Google va proposer ce service en partenariat avec des plateformes de création de site et d\’hébergement web telles que Squarespace, Wix, Weebly and Shopify.

Pour l\’instant, la plateforme de création de sites dénommée Appetas que Google a rachetée il y a peu n\’en fait pas partie. Sans doute que ce n\’est que partie remise à moins qu\’il ne propose Appetas qu\’aux entreprises pratiquant des métiers dit de bouche (restaurants, cafés, cours de cuisine, brasseries et autres).

Lorsque Google Domains sera disponible publiquement, pour l\’instant il est en mode bêta aux Etats-Unis, tout le monde pourra acheter et vendre des noms de domaine à partir de ce service.

Mais, contrairement à tous les autres Registrars, Google ne vous fera pas payer de frais supplémentaires pour masquer vos informations personnelles pour tout nom de domaine acheté ou transféré sur son service.

Les fonctionnalités de Google Domains

  • Chaque nom de domaine coûtera 12 dollars par an. Soit moins de 9 euros.
  • Pas de frais supplémentaires pour conserver vos données de contact personnelles en mode privé (enregistrement ou transfert). C\’est une option que vous pouvez choisir librement.
  • Vous pouvez créer jusqu\’à 100 adresses email avec votre nouveau domaine (exemple : contact@ma_societe.com).
  • Vous pouvez rediriger votre nom de domaine vers un site existant (en sous-domaine ou pas). Par exemple, faire pointer monsite.com vers monsite.fr.
  • Vous pouvez créer jusqu\’à 100 sous-domaine à partir de votre domaine principal enregistré. Par exemple, blog.monsite.com.
  • Vous disposez d\’un espace de gestion et d\’administration de votre nom de domaine (CNAME records, etc.)
  • Vous disposez d\’un outil de création de site sans aucune saisie de code HTML (CMS) dès l\’achat ou le transfert de votre domaine.
  • Pour l\’instant, vous ne pouvez enregistrer des noms de domaine qu\’en .com, .net, .org et .biz. Mais Google Domains proposera bientôt les nouvelles extensions telles que .guru et .club, etc. Ainsi que des extensions nationales de premier niveau telles que .ca, .fr, ou .be…

Le lancement de Google Domains est somme toute finalement logique dans la mesure où Google est accrédité Registrar depuis plusieurs années. C\’est donc un service qui devrait parfaitement s\’intégrer avec les solutions Google pour les entreprises.