Google veut aider les éditeurs de contenu à gagner plus d\'argent

Google expérimente actuellement de nouveaux outils conçus pour augmenter les abonnements payants ou les inscriptions pour les éditeurs de news afin que ceux-ci retournent sur .

Google veut aider les éditeurs de contenu à vendre plus d\'abonnements

En d’autres termes, veut leur faire gagner plus d’argent avec leurs articles en ligne.

Il suit ainsi une même initiative lancée plus tôt par Facebook qui tendrait cependant à faire adopter son format Instant Articles par les éditeurs qui n’y trouvaient pas leurs comptes en termes de via la publicité en ligne sur .

Depuis l’année dernière, de nombreux éditeurs ont reproché à Google de permettre l’accès à leurs cachés contenus derrière un paywall alors que ceux-ci étaient réservés à leurs abonnés payants.

Et la pression des éditeurs de presse en Europe n’a jamais faibli depuis, et certains ont même intenté des procès perdus contre Google. Ce qui avait alors poussé Google à ouvrir Google News à tous les sites et blogs.

Des efforts ont été finalement consentis par Google qui a alors proposé son programme “Premier Clic Gratuit” (First Click Free) grâce auquel les utilisateurs pourraient accéder à d\’autres contenus de news protégés par un abonnement depuis les résultats de recherche, avec l\’intention d\’améliorer les perspectives pour les revenus d\’abonnement.

La fonctionnalité AMP est également un effort de Google pour améliorer la performance des articles de news et autres sites d’éditeurs de contenu sur les appareils mobiles.

Et la récente refonte de Google Actualités est en partie destinée à mettre en valeur et rendre le contenu de l\’éditeur de news plus facilement découvrable.

Les initiatives à venir de Google

Bloomberg rapporte aujourd\’hui que Google est décidé à aider les éditeurs à augmenter leurs revenus d\’abonnement.

Et ce, grâce à la réorganisation du premier clic gratuit (réduction du nombre d\’articles quotidiens), l\’activation des paiements et le recrutement d\’abonnés. Selon Bloomberg :

La dernière incursion de Google arrive sur 3 fronts. Le premier est une refonte de son dispositif, appelé \ »First Click Free\ » ou “Premier Clic Gratuit\ », qui permet aux lecteurs d\’accéder à des Articles réservés aux abonnés depuis les pages de résultats de recherche.

Google explore également de nouveaux outils pour les éditeurs autour des paiements en ligne et ciblant les abonnés potentiels.

Tout cela fait partie d’un effort plus important de Google pour garder les consommateurs et encourager les créateurs de contenu à retourner sur le Web (plutôt que d’aller sur des réseaux sociaux comme Facebook, ndlr). C’est une stratégie très cruciale et vitale pour la rentabilité de ses annonces publicitaires.

Pour rappel, le Premier Clic Gratuit est une collaboration entre Google et certains services disponibles sur abonnement pour faire en sorte que la toute première consultation d\’un article du site concerné par un utilisateur de Google Actualités (identifiable par l\’URL de provenance) puisse se faire sans abonnement.

Ainsi, les utilisateurs peuvent lire le premier article sans abonnement. En revanche, ce n\’est plus le cas lorsqu\’ils cliquent sur un lien figurant sur la page de cet article : ils sont alors invités à se connecter ou à s\’abonner au site d\’actualités.

Les éditeurs de Google Actualités peuvent limiter le nombre d\’articles gratuits auxquels un lecteur de Google Actualités peut accéder via le modèle de type \ »Premier clic gratuit\ ». Toutefois, un utilisateur en provenance du domaine [*www.google.*] ou [*news.google.*] doit pouvoir consulter au moins 3 articles par jourdixit Google.

Comme les revenus publicitaires des éditeurs de contenu, et surtout des grands médias, sont en chute libre, ils seraient tentés de trouver d’autres moyens de monétiser leurs plateformes en dehors de Google Actualités. D’où l’effort pressant de Google pour les retenir.

Ainsi, concernant le programme “Premier Clic Gratuit”, Google teste des manières de réduire l\’exigence citée plus haut afin que ce premier clic gratuit fasse partie de la limite des 3 clics au total. Et donc qu’il ne soit plus gratuit pour les lecteurs de Google News.

Et même qu\’on pourrait n\’autoriser la consultation que de 2 articles, tout au plus, en provenance de et Google Actualités.

Facebook ajoute des boutons d\'appel à l\'action dans les Instant Articles

Cela fait maintenant un an que les Instant Articles de Facebook sont disponibles à tous les éditeurs de contenus. Mais les lecteurs sur mobile ne pouvaient que lire le contenu sans interagir avec.

Facebook ajoute des boutons d\'appel à l\'action dans les Instant Articles

En fait, les éditeurs d’instant articles n’avaient aucun moyen natif pour convertir les lecteurs en abonnés, par exemple. D’où l’intérêt particulier de ces nouveaux boutons d’appel à l’action (call-to-action) que vient de rendre disponibles pour les articles instantanés sur mobile.

Ce qui devrait faciliter la communication entre éditeur et lecteur.

Les unités de l’appel à l’action seront accessibles dès cette semaine et pourront être créées à partir de ce que Facebook appelle “un flux de création simple en libre service” et également les contrôler depuis un tableau de bord de suivi des conversions.

bouton Like), mais il existe d’autres qui sont encore en cours de création qu’ils pourront eux-mêmes créer et personnaliser.

Images via Facebook

Facebook a ainsi fait savoir qu’à l’avenir, les éditeurs pourraient ajouter un essai gratuit ou des boutons d’appel à l’action pour installer des application mobiles.

Josh Roberts, Product Manager de Facebook, explique :

Nous reconnaissons que les business modèles des éditeurs sont diverses et nous continuons de collaborer avec l’industrie pour identifier et développer de nouvelles unités de call-to-action en vue d’intensifier les relations et former des connexions nouvelles entre les gens et les éditeurs.

Similaires au projet Google AMP, les instant articles de Facebook sont un moyen par lequel les éditeurs peuvent afficher instantanément leur contenu sur l’écran mobile.

Mais contrairement à , les Articles instantanés s’appliquent principalement au contenu partagé et trouvé sur Facebook.

documentation de création ici).

Tout lien vers un contenu illégal est une violation du droit d’auteur

Dans une décision qui est déjà controversée, la Cour de Justice de l’Union Européenne (CJUE) a statué en faveur des propriétaires de droits et contre les liens hypertextes. Et ce ne serait pas la première fois, me semble-t-il…

Cour Européenne : Tout lien vers un contenu illégal est une violation du droit d\'auteur

L’arrêt de la CJUE, bien que motivé, ouvre là de fortes possibilités que les éditeurs de contenus Web, qui pointent des liens vers d’autres contenus externes jugés illégaux (n’ayant pas les droits), soient eux-mêmes poursuivis pour violation des droits de la propriété, comme le site vers lequel ils pointent des liens.

Les critiques reprochent déjà à la décision de la CJUE de créer une jurisprudence qui va porter atteinte à la libre circulation de l’information en ligne, et aller à l’encontre de la façon même dont l’internet a fonctionné jusqu’à présent.

En d’autres termes, l’arrêt de la Cour de Justice de l’Union Européenne (CJUE) exerce maintenant une pression sur le dos des éditeurs de contenus qui devront désormais vérifier et déterminer si le contenu lié est légal ou une violation des droits de la propriété.

Ce qui ne sera pas toujours facile à faire…

Les faits jugés par la CJUE

 

Sur commande de Sanoma, qui est l’éditeur du magazine Playboy, le photographe M. C. Hermès a réalisé, les 13 et 14 octobre 2011, les photos en cause, qui devaient paraître dans l’édition du mois de décembre 2011 de ce magazine. Dans ce cadre, M. Hermès a accordé à Sanoma l’autorisation, à titre exclusif, d’y publier ces photos. Il a également accordé à Sanoma l’autorisation d’exercer les droits et pouvoirs résultant de son droit d’auteur.

GS Media exploite le site GeenStijl, sur lequel figurent, selon les informations données par ce site, « des nouveautés, révélations scandaleuses et enquêtes journalistiques sur des sujets amusants et sur un ton de joyeuse plaisanterie » et qui est consulté chaque jour par plus de 230 000 visiteurs, ce qui en fait l’un des dix sites les plus fréquentés dans le domaine des actualités aux Pays-Bas.

Le 26 octobre 2011, la rédaction du site GeenStijl a reçu un message de la part d’une personne utilisant un pseudonyme, qui comportait un lien hypertexte renvoyant à un fichier électronique hébergé sur le site Internet Filefactory.com (ci-après le « site Filefactory »), situé en Australie et dédié au stockage de données. Ce fichier électronique contenait les photos en cause.

Sanoma a sommé, le même jour, la société mère de GS Media d’empêcher que les photos en cause soient diffusées sur le site GeenStijl.

Le 27 octobre 2011, un article relatif à ces photos de Mme Dekker, intitulé « […]! Photos de […] [Mme] Dekker nue », a été publié sur le site GeenStijl, en marge duquel figurait une partie de l’une des photos en cause et qui se terminait par le texte « Et maintenant le lien avec les photos que vous attendiez. ».

Au moyen d’un clic sur un lien hypertexte accompagnant ce texte, les internautes étaient dirigés vers le site Filefactory, sur lequel un autre lien hypertexte leur permettait de télécharger onze fichiers électroniques contenant chacun une desdites photos.

Le même jour, Sanoma a adressé à la société mère de GS Media un courriel la sommant de confirmer que le lien hypertexte vers les photos en cause avait été retiré du site GeenStijl. GS Media n’a donné aucune suite à cette sommation.

En revanche, sur demande de Sanoma, les photos en cause figurant sur le site Filefactory ont été supprimées.

Par lettre du 7 novembre 2011, le conseil de Sanoma e.a. a mis GS Media en demeure de retirer du site GeenStijl l’article du 27 octobre 2011, y compris le lien hypertexte, les photos que celui-ci contenait ainsi que les réactions des internautes publiées sur la même page de ce site.

En d’autres termes, l’éditeur (GS Media) savait le caractère illégal du contenu vers lequel il pointant des liens, et ce, à plusieurs reprises. A ce niveau, il n’y avait aucun doute du caractère intentionnel de son comportement.

Les attendus de la CJUE

Extraits de ce que déclare la cour déclare :

À cet égard, il y a lieu de rappeler qu’il résulte des considérants 9 et 10 de la directive 2001/29 que celle-ci a pour objectif principal d’instaurer un niveau élevé de protection en faveur des auteurs, permettant à ceux-ci d’obtenir une rémunération appropriée pour l’utilisation de leurs œuvres, notamment à l’occasion d’une communication au public. Il s’ensuit que la notion de « communication au public » doit être entendue au sens large, ainsi que l’énonce d’ailleurs explicitement le considérant 23 de cette directive…

Il peut s’avérer difficile, notamment pour des particuliers qui souhaitent placer de tels liens, de vérifier si le site Internet, vers lequel ces derniers sont censés mener, donne accès à des œuvres qui sont protégées et, le cas échéant, si les titulaires des droits d’auteur de ces œuvres ont autorisé leur publication sur Internet. Une telle vérification s’avère d’autant plus difficile lorsque ces droits ont fait l’objet de sous-licences. Par ailleurs, le contenu d’un site Internet, auquel un lien hypertexte permet d’accéder, peut être modifié après la création de ce lien, incluant des œuvres protégées, sans que la personne ayant créé ledit lien en soit forcément consciente…

Par ailleurs, lorsque le placement de liens hypertexte est effectué dans un but lucratif, il peut être attendu de l’auteur d’un tel placement qu’il réalise les vérifications nécessaires pour s’assurer que l’œuvre concernée n’est pas illégalement publiée sur le site auquel mènent lesdits liens hypertexte, de sorte qu’il y a lieu de présumer que ce placement est intervenu en pleine connaissance de la nature protégée de ladite œuvre et de l’absence éventuelle d’autorisation de publication sur Internet par le titulaire du droit d’auteur. Dans de telles circonstances, et pour autant que cette présomption réfragable ne soit pas renversée, l’acte consistant à placer un lien hypertexte vers une œuvre illégalement publiée sur Internet constitue une « communication au public », au sens de l’article 3, paragraphe 1, de la directive 2001/29.

Par ces motifs, la Cour (deuxième chambre) dit pour droit :

L’article 3, paragraphe 1, de la directive 2001/29/CE du Parlement européen et du Conseil, du 22 mai 2001, sur l’harmonisation de certains aspects du droit d’auteur et des droits voisins dans la société de l’information, doit être interprété en ce sens que, afin d’établir si le fait de placer, sur un site Internet, des liens hypertexte vers des œuvres protégées, librement disponibles sur un autre site Internet sans l’autorisation du titulaire du droit d’auteur, constitue une « communication au public » au sens de cette disposition, il convient de déterminer si ces liens sont fournis sans but lucratif par une personne qui ne connaissait pas ou ne pouvait raisonnablement pas connaître le caractère illégal de la publication de ces œuvres sur cet autre site Internet ou si, au contraire, lesdits liens sont fournis dans un tel but, hypothèse dans laquelle cette connaissance doit être présumée.

Cette décision de la Cour de Justice de l’Union Européenne pourrait aussi avoir des répercussions évidentes sur les moteurs de recherche. Car, il va imposer une lourde responsabilité sur , , Yandex, ou tout autre \ »moteur de recherche\ », accessible en Europe, pour déterminer si les sites indexés et présentés dans les résultats de recherche contiennent des contenus non autorisés.

On se retrouve alors ici dans une extension implicite du droit à l’oubli qui oblige les moteurs de recherche à supprimer, en Europe, tout lien portant atteinte à l’intégrité morale d’une personne qui en fait la demande.

Il pourrait y avoir aussi, désormais, en Europe encore, l’obligation pour les moteurs de recherche de ne pas afficher de liens jugés illégaux par les détenteurs des droits de la propriété qui, se basant sur cette jurisprudence européenne, pourraient poursuivre en dédommagement les moteurs de recherche, voire tout autre site Web ou blog…

L\'UE veut que Google et Facebook reversent de l\'argent aux éditeurs de news

L\'UE veut que Google et Facebook reversent de l\'argent aux éditeurs de contenus


Et ce, en échange de l’utilisation de leur contenu, selon des règles européennes proposées qui visent à consolider les revenus des entreprises de médias qui s’effondrent.

Selon The Guardian qui rapporte l’information, ces mesures font partie d’une série de réformes que la commission européenne a l’intention de soumettre à la consultation dès ce mois de Septembre 2016.

Elles sont conçues pour renforcer les droits de ceux qui créent et investissent dans le contenu original, des auteurs et musiciens aux maisons de disques, aux créateurs de vidéo et aux éditeurs.

La commission tente, sous la pression croissante des éditeurs européens, de remettre à niveau le marché. En effet, selon l’UE, et bénéficient d’une grosse part de l’argent de la publicité en ligne, alors que les revenus des éditeurs de médias ont chuté malgré leur lectorat en ligne qui est en pleine expansion.

Dans les propositions de ce projet énonçant ses options favorites, la commission européenne déclare :

La viabilité des industries d’édition dans l’Union Européenne peut être en jeu, avec le risque d’autres conséquences négatives sur le pluralisme des médias, du débat démocratique et de la qualité de l’information.

Selon toujours l’UE, les géants du Net “ont une forte position de négociation” qui “rend difficile pour les éditeurs de contenus de négocier avec eux sur un même pied d’égalité”.

C’est pourquoi Bruxelles cherche à donner aux éditeurs de médias le droit exclusif de mettre leur contenu à la disposition du public et de le reproduire sous forme numérique.

En d’autres, cela signifie que la société mère de Google, Alphabet, pourrait faire face à des demandes des éditeurs à payer une redevance pour utiliser des extraits de leurs articles dans des services comme Google Actualités.

La protection, appelée “droits voisins”

éphémère) des news.

On attend maintenant de savoir quelle suite sera donnée à ce projet de la Commission Européenne visant à faire payer les acteurs du Net pour le référencement des contenus des grands médias. Et surtout, quelle pourrait être la riposte de Google et Facebook en la matière, qui contribuent largement à la popularisation gratuite des contenus de ces mêmes grands médias.

Affaire à suivre …

Facebook Instant Articles permet désormais d\'interagir avec les contenus

Au lancement de sa fonctionnalité , ne permettait pas aux éditeurs d’intégrer des boutons Like, Partager, ni son système de commentaires dans les articles instantanés.

Boutons Facebook Instant Articles

Il n’était donc pas réellement possible d\’interagir avec ce type de contenu qui s’affiche pourtant très rapidement via le mobile. Or, lorsque les utilisateurs lisent des articles, ils veulent souvent pouvoir réagir (like), commenter et partager ce qu’ils ont lu avec leurs amis.

Pour corriger ce défaut depuis le lancement, Facebook annonce désormais supporter les boutons Like, Commenter et Partager, tous affichés à la fin de chaque article instantané et sur les médias (photos, vidéos, présentations slides et GIF) apparaissant dans ces articles.

Ainsi, à compter du 14 Juillet 2016, ces boutons seront automatiquement ajoutés par défaut par Facebook dans les Instant Articles.

Toutefois, chaque administrateur pourra les supprimer s’il le désire. Et ce, depuis la page des configurations des articles instantanés.

2 endroits pour susciter l’engagement

Les éditeurs pourront intégrer ces boutons dans deux endroits différents sur les articles instantanés.

Comme dit plus haut, Facebook ajoute désormais, et par défaut, à compter du 14 Juillet prochain, les boutons Like, Commenter et Partager à la fin de tous vos articles afin de permettre à vos lecteurs d’engager avec vos contenus.

Images via Facebook

Les Likes et commentaires obtenus dans l’article instantané seront liés à l’article lui-même et ne seront pas comptabilisés avec les Likes et Commentaires obtenus sur le post de l’article dans le News Feed. Ce seront donc 2 comptages différents.

Toutes ces interactions sont prises en compte quand vous décidez qui peut voir votre contenu dans le News Feed.

D’autre part, et selon Facebook, certains lecteurs voudraient pouvoir commenter et partager individuellement des photos et vidéos intégrées dans les articles, surtout si elles sont visuellement engageantes.

C’est pourquoi, avec cette mise à jour de Facebook Instant Articles, il sera possible de réagir (aimer), commenter et partager chaque photo et/ou vidéo présente dans un article, en dehors même de la possibilité d’aimer, partager et commenter l’article lui-même.

Gérer le feedback des boutons

Comme dit plus haut, à compter du 14 Juillet, les boutons Like, Commenter et Partager seront ajoutés par défaut dans vos instant articles. A la fois sur les anciens et futurs articles pour les personnes utilisant l’application Facebook sur version 59 et plus, et sur version 84 et plus

Les administrateurs des Pages peuvent maintenant gérer leurs préférences pour ces boutons en visitant “Page Facebook -> Outils de publications -> Articles instantanés -> Outils -> Feedback Settings”.

Quitte à eux de cocher ou décocher les cases affichés, comme dans l’image ci-dessus, pour faire apparaître ou pas les boutons Like, Commenter et Partages dans leurs articles instantanés.

Synchronisation et modération des commentaires

Facebook dit avoir conscience du fait que les commentaires sont une part importante de l’expérience utilisateur sur les articles. C’est pourquoi, toujours à partir du 14 Juillet 2016, la synchronisation et la modération des commentaires seront possibles pour les réactions et commentaires au niveau chaque article.

  • Synchronisation des commentaires : Pour les éditeurs de contenu qui ont installé le système de commentaires de Facebook sur leurs sites, les commentaires sur leur article sur le Web seront synchronisés avec la version Instant Article de ce même contenu Web.

    En d’autres termes, les commentaires de l’article instantané et ceux de l’article sur le site Web seront fusionnés et ne ferons plus qu’un seul et même fil de commentaires s’affichant de façon antéchronologique.

  • Modération des commentaires : Les éditeurs peuvent aussi utiliser les outils de modération du plugin des commentaires, avec par exemple la capacité de créer une liste noire des mots et phrases à exclure.

    Avec la synchronisation, les éditeurs vont pouvoir gérer les conversations autour de leurs contenus à la fois sur le Web et dans Instant Articles.

Espérons réellement que ces nouveaux boutons vont encourager plus de lecteurs à engager et intéragir avec les articles instantanés.

Facebook permet de Partager une citation d\'un article en un seul clic

propose une nouvelle fonctionnalité qui devrait aider les éditeurs de contenus et les développeurs d’applications à faire partager facilement une citation extraite de leur contenu.

Facebook permet de Partager une citation d\'un article en un seul clic

Il arrive souvent qu’on partage un article, notamment via le mobile, sans avoir envie de saisir du texte ou même de copier un extrait du texte et d’aller le coller dans le champ de partage Facebook.

Avec la fonctionnalité “Partager la citation”, les utilisateurs de Facebook pourront, depuis n’importe quel contenu sur le web ou le mobile, utiliser facilement un extrait comme commentaire du lien partagé.

Pour ce faire, ils n’auront qu’à surligner (sélectionner) un court extrait qui fait sens pour voir s’afficher le bouton ci-dessous avec la mention “Partager la citation”.

Il suffira alors de cliquer sur ce bouton interactif pour partager le lien du contenu avec cet extrait de contenu sélectionné directement sur votre compte Facebook.

Bien entendu, vous pouvez, en plus de cet extrait de texte utilisé comme citation, ajouter votre propre commentaire avant partage sur Facebook.

Dans le fil d’actualités, le post s’affichera en tant que citation avec un lien pointant vers l’URL originale ou la source.

Comment ajouter le plugin “Partager la citation”

Avec le plugin Partager la citation, vous pouvez autoriser les personnes à surligner du texte pour le faire apparaître comme citation avec un lien partagé. Vous pouvez également prédéfinir une citation, par exemple une citation isolée dans un article, afin qu’elle apparaisse avec le lien partagé.

Dans ces deux cas, la citation apparaît dans un champ qui lui est propre, séparé des commentaires de l’utilisateur.

Vous aurez besoin d’ajouter 3 bouts de codes dans votre code source pour permettre à vos utilisateurs de sélectionner un extrait à partager avec le lien.

1. Dans le Head : Placez le code ci-dessous, après l’avoir personnalisé avec vos propres données ou variables, dans la partie comprise entre et /HEAD> de votre code source :


2. Dans le Body : Juste en dessous du Body, placez le code suivant sans rien changer.

3. Avant Fermeture du Body : Juste au-dessus de la balise de fermeture , vous placez le code ci-dessous :


Snapchat va permettre de s\'abonner à des chaînes via Discover

Snapchat, en quête de moyens pour booster davantage le trafic des éditeurs de contenus qui participent à sa plateforme Discover, envisage de laisser bientôt les utilisateurs s’abonner à des chaînes (channels).

Snapchat : pourquoi veut-il laisser les utilisateurs s\'abonner à des chaînes Discover ?

Selon le site Recode, aurait déjà prévenu les éditeurs de Discover qu’il envisage de permettre à ses 100 millions d’utilisateurs actifs quotidiens de s’abonner et suivre leurs chaînes favorites parmi les grands médias qui fournissent Snapchat en contenus qu’il sélectionne pour eux.

Actuellement, les utilisateurs de Snapchat doivent toujours rechercher les chaînes Discover, qui sont en général agrégées, dans une interface séparée de l’application de messagerie instantanée.

En permettant aux utilisateurs de s’abonner à la chaîne d’un éditeur, il assurera ainsi que le contenu de ce dernier apparaisse et soit bien visible sur la page des “histoires” (Stories) de l’application Snapchat.

Car, la section “Stories” est une page plus facilement accessible depuis la page d’accueil. Et selon certaines sources, la majorité du trafic des éditeurs provient actuellement des Stories. Ce qui pourrait laisser supposer qu’après un bon démarrage, les visites sur la fonctionnalité Discover tendent à décliner.

Donc, il pourrait y avoir une perte de popularité de Discover en ce moment.

Et l’abonnement aux chaînes pourrait se traduire par plus de notifications push pour alerter les abonnés que leur chaîne favorite vient de publier un contenu.

Snapchat cherche également à remplacer le logo circulaire de la marque de chaque média de Discover avec une image de type magazine qui sera chaque jour remplacée par une nouvelle.

L’objectif étant de créer un appel plus visuel pouvant générer plus de clics.

Selon les mêmes indiscrétions, ces changements pourraient intervenir à partir du mois de Mai prochain.

Twitter serait-il en passe d\'héberger du contenu sur sa plateforme ?

Maintenant que et son PDG Jack Dorsey ont publiquement fait savoir leur intention de permettre aux utilisateurs de partager du contenu au-delà de la limite actuelle des 140 caractères par Tweet, il va sans dire que cela ne se fera pas sans conséquence pour les éditeurs.

Twitter serait-il en passe d\'héberger du contenu sur sa plateforme ?

Soyons toutefois réalistes, il est fort probable que la très grande majorité des utilisateurs de Twitter n’ira pas jusqu’à publier des Tweets de 10.000 caractères (la prochaine limite). Loin s’en faut.

Mais, de grands médias, très courtisés actuellement par les plateformes telles que Instant Articles, Snapchat Discover, Apple News ou encore Linkedin Pulse, pourraient aussi être intéressés par cette nouvelle opportunité et en tirer profit.

Mais, selon le site Recode, plus important encore, ce mouvement initié ouvre la voie à Twitter pour réellement héberger du contenu sur sa plateforme et non seulement des liens vers le contenu.

Ce qui confirme bel et bien que nous entrons dans l’ère des plateformes de distribution de contenus, notamment via le mobile.

Et Twitter n’aura pas vraiment à convaincre les éditeurs de contenu qu’il serait opportun d’héberger leur contenu directement sur sa plateforme. Et ce d’autant plus que pratiquement tous les éditeurs, grands médias comme blogueurs indépendants, ont au moins un compte Twitter actif. Voire plusieurs dans certains cas.

Pour Twitter, ce serait aussi une occasion de garder plus longtemps ses utilisateurs dans son réseau social en leur offrant l’opportunité de consommer rapidement le contenu désiré sur place. Ce qui devrait lui permettre de rentabiliser davantage sa plateforme avec des Tweets sponsorisés mieux ciblés. Reste à trouver une formule de partage des recettes avec les éditeurs.

Tout ceci est somme toute logique. A partir du moment où Twitter héberge déjà des contenus vidéos de façon native, pourquoi ne le ferait-il pas pour les contenus textuels ?

Et puis, n’oublions pas le partenariat qui lie désormais Twitter à pour indexer ses contenus en temps réel et les afficher dans les résultats de recherche de Google. Du contenu hébergé sur Twitter signifiera alors une meilleure visibilité sur , comme tout autre contenu d’éditeur référencé sur Google.

Enfin, rappelons que Twitter est partie prenante dans le projet Google AMP et, à ce titre, il devrait indexer et héberger automatiquement toutes les pages dès qu\’un lien de contenu partagé sur sa plateforme en a.

Donc, s’il devait proposer l’hébergement des contenus directement sur sa plateforme, ce ne serait vraiment qu\’une suite logique à l\’extension du nombre de caractères par Tweet au-delà de la limite actuelle…

Yahoo Search Mobile s\'améliore avec l\'intégration de Twitter et le support du projet AMP


vient de réorganiser certains de ses résultats de recherche sur mobile et soutient désormais le projet AMP initié par Google.

Yahoo Search Mobile

Yahoo annonce en effet avoir mis en place de nouvelles fonctionnalités de recherche sur mobile, y compris l’utilisation de l’AMP (Accelerated Mobile Pages ou affichage rapide des pages sur mobile), l’intégration de , une nouvelle expérience dans la recherche d’images et une réactualisation et plus de résultats de news.

Yahoo Search mobile est compatible avec

Tout comme de nombreuses plateformes d’éditeurs de contenus, Yahoo Search Mobile déclare à son tour être prêt à supporter la technologie AMP afin de produire des pages très légères qui s’afficheront très rapidement sur mobile.

Pour sa part, Yahoo annonce donc qu’il affichera des pages de news publiées avec AMP dans les résultats de recherche et redirigera automatiquement les utilisateurs vers cette expérience via Yahoo Search.

Yahoo Mobile intègre Twitter

Yahoo a également ajouté les meilleurs Tweets (Top Tweets) et les Tweets pertinents de Twitter par rapport aux requêtes dans les résultats de recherche mobile.

Images via Yahoo

Yahoo dit qu’en fonction de l’actualité chaude du moment à travers le monde, Yahoo Search sur mobile vous connectera maintenant en temps réel aux Top Tweets associés à vos recherches de célébrités directement dans la page de résultats.

Yahoo Mobile et la recherche de photos de Célébrités

Yahoo déclare également avoir mis à jour la recherche d\’images afin de faciliter la recherche des images des Célébrités.

Ainsi, vous pouvez, dans un premier temps, trouver des photos de la célébrité, puis explorer des jeux de photos supplémentaires basés sur le contenu que les autres utilisateurs ont engagé avec.

Yahoo Mobile affichera des actualités plus récentes

Yahoo a également mis à jour ses algorithmes de news pour vous montrer les actualités les plus récentes et les plus populaires tout au début du flux des résultats d’actualités.

Les résultats d’actualité peuvent également apparaître tout en haut de la page de résultats de recherche web mobile, comme le montre l’exemple ci-dessus.

Twitter n\'affiche plus le compteur de Tweets sur son bouton de partage

De nombreux éditeurs de contenus ont dû être surpris ce lundi matin de ne pas voir le nombre de partages de leur contenu sur via leur bouton de partage de Tweets.

Twitter applique désormais la fin du compteur sur son bouton de partage de Tweets

Il ne s\’agit pas d\’un bug de votre bouton Twitter.

En effet, comme l’avait annoncé Twitter au mois de Septembre dernier, le compteur de Tweets affiché sur le bouton de partage et intégré dans votre contenu a définitivement disparu depuis le vendredi 20 Novembre 2015.

Twitter n’accordant plus l’accès à son API pour ce faire.

Twitter a donc retiré les paramètres d’URL et de comptage affichés afin, selon lui, de simplifier le bouton Twitter.

Désormais, pour voir les performances de vos contenus sur Twitter, vous devez passer par la page des statistiques de Twitter, ou cliquer sur l’icône “Activité des Tweets” présente sous le Tweet de votre contenu partagé pour voir ses statistiques.

En cliquant sur cette icône sous votre Tweet, vous découvrirez son nombre total d’impressions (portée), le total des engagements, le nombre de Retweets, le nombre de Likes, le nombre de clics sur le lien de contenu partagé, etc.