Facebook Shops ajoute 4 nouvelles fonctionnalités e-commerce

Facebook introduit de nouvelles façons pour les détaillants en ligne de faire découvrir leurs produits par plus de clients et d’augmenter les ventes.

Facebook ajoute 4 nouvelles fonctionnalités e-commerce

 

, et gagnent de nouvelles fonctionnalités qui aideront les détaillants à présenter leurs produits à un plus grand nombre de clients et à stimuler les ventes.

Facebook transforme WhatsApp en un centre commercial avec des vitrines virtuelles.

En fait, il semble que l’intégration des boutiques Facebook à WhatsApp se résume essentiellement à un bouton proéminent dans les chats qui renvoie à la boutique Facebook d’une entreprise.

Bien que cela puisse ne pas sembler beaucoup, cela pourrait être un ajout précieux pour les petites entreprises qui comptent sur WhatsApp pour faire des ventes.

L’intégration des boutiques virtuelles pourrait aider à rationaliser les ventes tout en permettant aux clients des conversations directes avec le personnel du magasin.

Ainsi, les clients se tournent de plus en plus vers Facebook comme moteur de découverte pour trouver de nouveaux produits.

La société rapporte que 74% des consommateurs utilisent les plateformes Facebook pour découvrir des marques ou des produits en ligne.

Certaines catégories de commerces de détail obtiennent de meilleurs résultats que d’autres.

Plus de 85% des personnes interrogées ont acheté un produit de mode, de beauté, de mobilier ou électronique qu’elles ont découvert pour la première fois sur une plateforme Facebook.

Maintenant, il y a de nouvelles façons pour les clients de découvrir et acheter des produits, ce qui signifie plus d’opportunités pour les détaillants de vendre.

Les mises à jour d’aujourd’hui comprennent :

  • Amener les magasins à plus d’endroits
  • Des avis clients sur Instagram
  • Publicités pour les boutiques
  • Utilisation accrue de la AR (Augmented Reality ou Réalité Augmentée)

Voici les détails complets.

 

Les Facebook Shops dans plus d’endroits

Une fois qu’une boutique Facebook est configurée, les produits peuvent apparaître dans les onglets “Boutique” sur Instagram et Facebook.

Plus d’un milliard de personnes utilisent Facebook Marketplace chaque mois, de sorte que Facebook permet aux entreprises d’amener facilement leurs boutiques sur Marketplace pour atteindre encore plus de personnes.

Les entreprises aux États-Unis (pour l’instant ?) peuvent désormais choisir Marketplace comme canal de vente supplémentaire.

De plus, les entreprises de plusieurs pays peuvent présenter l’ensemble de leur boutique dans WhatsApp.

Les utilisateurs de WhatsApp peuvent parcourir l’inventaire d’une boutique, obtenir des informations sur les produits et discuter d’articles spécifiques avant de faire un achat.

Les entreprises n’ont besoin de configurer leur boutique qu’une seule fois pour qu’elle fonctionne à la fois sur Facebook, Instagram et WhatsApp.

 

Avis des clients sur Instagram

Au cours des prochains mois, les évaluations et les avis des clients seront étendus aux produits dans les boutiques sur Instagram.

Lorsque cette fonctionnalité sera déployée, elle inclura des photos et des vidéos de la communauté en plus des avis publiés.

Facebook dit dans son communiqué de presse :

Nous voulons toujours que les acheteurs se sentent confiants dans les achats qu’ils font, donc nous donnons aux utilisateurs plus d’informations avant qu’ils n’achètent.

Au cours des prochains mois, nous étendrons les évaluations et les avis aux produits dans les boutiques sur Instagram.

Bientôt, vous verrez également des photos et des vidéos de la communauté.

Ces changements aideront les utilisateurs à prendre des décisions plus éclairées sur ce qu’ils doivent acheter et feront savoir aux entreprises si elles répondent aux attentes des clients.

 

Annonces personnalisées de la boutique

Facebook lance de nouvelles publicités pour personnaliser l’expérience d’achat et diriger les clients vers la collection organisée par une boutique.

Les annonces de boutique auront la possibilité d’envoyer les acheteurs là où ils sont les plus susceptibles de faire un achat en fonction de l’activité d’achat antérieure.

À l’avenir, Facebook ajoutera des moyens d’aider les entreprises à personnaliser davantage leurs publicités en offrant des offres spéciales ou des promotions à certains clients.

 

Accès étendu à la fonctionnalité AR Try-On

La réalité augmentée (RA) apporte la « magie » de l’expérience d’achat en magasin sur mobile, dit Facebook, et plus de marques peuvent désormais laisser les clients essayer des produits virtuellement.

Facebook développe de nouvelles API qui permettront aux marques et aux annonceurs d’intégrer la RA dans leurs catalogues plus facilement, plus rapidement et plus rentables.

 

Facebook développe de nouvelles API qui permettront aux marques et aux annonceurs d’intégrer la RA dans leurs catalogues plus facilement, plus rapidement

 

Cela se déploie d’abord pour les marques de la catégorie beauté, avec une prise en charge à venir à d’autres verticales dans un proche avenir.

Enfin, Facebook apporte la Réalité Augmentée (RA) à une nouvelle unité publicitaire qui montrera automatiquement les produits pertinents aux gens en fonction de leurs intérêts, les encourageant à « essayer ».

Des tests des publicités basées sur la RA sont en cours et seront disponibles pour d’autres marques d’ici la fin de l’année.

Source : Searchenginejournal

Amazon teste l’envoi d’emails directement aux clients

Amazon déploie tranquillement un moyen pour permettre à certains vendeurs sur son site d’engager avec les acheteurs, dans un mouvement qui représente un départ de ses contrôles historiquement serrés sur les données des clients.

Amazon teste l’envoi d’emails directement aux clients

 

La semaine dernière, a commencé à tester un outil qui permet aux entreprises américaines qui font partie de son programme “Brand Registry” (Registre des marques Amazon) d’envoyer du matériel marketing par courriel aux acheteurs qui ont choisi de « suivre » leurs marques.

Ces entreprises peuvent alors notifier ces acheteurs lorsqu’ils lancent un nouveau produit ou une nouvelle promotion.

Amazon teste ainsi une nouvelle fonctionnalité pour les vendeurs qui leur permettra de contacter directement les clients par e-mail pour les informer de choses comme les annonces de nouveaux produits ou les ventes.

Comme le rapporte CNBC, le nouvel outil « Gérer votre engagement client » ne laissera pas les entreprises simplement spammer les clients précédents avec des e-mails promotionnels.

Elles seront seulement en mesure de contacter les utilisateurs d’Amazon qui ont spécifiquement choisi de suivre une entreprise particulière, et Amazon (pas les vendeurs) sera le seul a réellement envoyer les e-mails.

Surtout, Amazon ne donne pas aux vendeurs un accès en blanc aux coordonnées personnelles des clients.

Amazon indiquera plutôt aux marques combien de clients ont choisi de recevoir les e-mails, ainsi que les indicateurs de performance de la campagne (dont les spécificités n’ont pas été divulguées pour le moment) mais pas les noms, informations ou adresses e-mail de clients individuels.

La nouvelle option de campagne e-mail est un service gratuit pour les vendeurs, mais elle n’est disponible que pour les marques enregistrées via le programme Registre des Marques d’Amazon.

Source : Theverge

Google AdWords étend les Audiences d\'intention personnalisées de Search à YouTube

YouTube

Google AdWords étend les Audiences d\'intention personnalisées de Search à YouTube

Shopping.

Apporter l\’intention de Search à YouTube

Les annonceurs sont d\’abord parvenus à utiliser les données des utilisateurs connectés à leurs comptes pour le ciblage par type d\’audience sur en Janvier 2017.

L\’extension des “Audiences d\’intention personnalisées” à YouTube signifie que les annonceurs peuvent cibler à nouveau (reciblage publicitaire) les gens sur YouTube qui ont récemment cherché des mots-clés particuliers sur Google.com ou .fr.

L\’extension des “Audiences d\’intention personnalisées” vous permettent de définir et de toucher les clients idéaux pour votre entreprise.

Elles sont conçues pour les annonceurs ciblant les performances. Elles vous permettent donc d\’aller au-delà des catégories d\’audience prédéfinies et de toucher les utilisateurs au moment où ils prennent une décision d\’achat.

En ce qui concerne les campagnes Display, vous pouvez créer une audience d\’intention personnalisée à l\’aide de mots clés d\’audience sur le marché.

Les audiences sur le marché vous permettent de trouver les clients qui recherchent (ou envisagent sérieusement d\’acheter) des services ou des produits similaires à ceux que vous proposez.

Ces types d\’audience sont destinés aux annonceurs souhaitant enregistrer des conversions auprès des acheteurs potentiels. Les audiences sur le marché peuvent vous aider à améliorer vos performances de remarketing et à toucher les consommateurs sur le point de réaliser un achat.

Pour ce faire, il vous suffit de saisir des mots clés et des URL, associés aux produits et services que votre audience idéale recherche sur des sites et des applications.

Google a introduit les “Audiences d\’intention personnalisées” sur le Réseau Display de Google (GDN) en Novembre dernier. Elles permettent aux annonceurs de créer des auditoires basés sur les données de leurs campagnes, sites Web et chaînes YouTube.

Les personnes peuvent alors être ciblées avec des annonces pendant qu\’elles regardent des vidéos sur YouTube. Le ciblage est basé simplement sur les utilisateurs ayant effectué des recherches particulières sur Google.

Par exemple, une compagnie aérienne pourrait atteindre les gens sur YouTube qui ont récemment cherché sur Google des vols pour Hawaii.

Les “Audiences d\’intention personnalisées” pour YouTube sont disponibles exclusivement dans la nouvelle interface AdWords.

Pour utiliser les audiences personnalisées sur YouTube, les annonceurs vont mettre en place une campagne vidéo dans AdWords et ajouter des mots-clés liés à leurs produits ou services que leurs prospects sont susceptibles de saisir lors de leur recherche.

Les annonces TrueView for Action pour les réponses directes

YouTube annonce aussi le lancement du format publicitaire TrueView for Action.

Google affirme que les “Audiences d\’intention personnalisées” fonctionnent mieux avec ce nouveau format publicitaire, qui a été développé spécifiquement pour répondre aux objectifs de la réponse directe.

Avec les annonces TrueView pour les actions, les annonceurs peuvent personnaliser les appels à l\’action qui apparaîtront avec leurs annonces vidéo sur YouTube.

Sur mobile, les publicités apparaissent sous la vidéo et persistent même après la fin de l\’annonce vidéo ou sont ignorées pendant la lecture de la vidéo hôte.

Sur ordinateur, une annonce d\’accompagnement s\’affiche à côté du lecteur vidéo en haut de la colonne, à droite des recommandations.

Selon YouTube, les annonceurs peuvent ajouter leurs propres éléments créatifs, comme un logo ou une image, ou Google va extraire dans les éléments automatiquement à partir de la page de destination.

Image via Youtube

Comme toutes les autres annonces TrueView in-Stream, les annonces TrueView pour les actions peuvent être ignorées au bout de 5 secondes. Les campagnes TrueView pour les actions sont automatiquement définies par des enchères au CPA cible pour les annonces vidéo.

L\’avantage des annonces TrueView, c\’est que vous payez chaque fois qu\’un utilisateur regarde 30 secondes de votre vidéo (ou son intégralité, si elle dure moins de 30 secondes), ou chaque fois qu\’il interagit avec celle-ci, par exemple en cliquant sur les incitations à l\’action en superposition, sur les fiches, sur les bannières associées à la vidéo ou sur sa miniature (dans le cas d\’annonces Video Discovery).

A la fois les Audiences d\’intention personnalisées et les annonces TrueView for Action seront bientôt disponibles pour tous les comptes AdWords.

WordPress facilite l\'ecommerce via un bouton PayPal intégré

WordPress facilite la vente en ligne via un bouton PayPal intégré

La fonctionnalité est disponible pour les plans Premium et Business sur .com et sur tout site ou blog WordPress utilisant la version 5.2 ou supérieure de Jetpack.

La solution apportée par Automattic, propriétaire de la plateforme d’hébergement WordPress.com et de Jetpack, va donc permettre à tout site WordPress de vendre des articles individuels

Alors que vient de commencer à envoyer des messages de sécurité aux sites non-HTTPS, il serait recommandé d’avoir un site WordPress totalement sécurisé via pour implémenter cette solution de vente en ligne.

Notons toutefois que WordPress supportait déjà les paiements via PayPal, mais la mise en place nécessitait un long processus en 9 étapes, en commençant par aller chercher votre code pour le bouton PayPal.

Ce qui n\’était pas toujours évident pour les nouveaux utilisateurs WordPress qui ne connaissent pas PayPal.

Et c’est là où intervient la nouveauté dans ce bouton PayPal intégré qui est désormais plus facile et rapide à créer depuis WordPress, avec pour objectif de ramener l’ancien processus de 15 minutes de durée à tout juste 1 minute.

Le résultat de l\’œuvre est un simple bouton PayPal qui peut être inséré à partir d\’un menu déroulant dans n\’importe quel nouveau post WordPress.

Images via WordPress.com

Lorsque vous cliquez sur \ »Ajouter un bouton de paiement\ », vous serez invité à inclure les détails de ce que vous vendez (nom, description et prix du produit), avant d’ajouter l\’adresse e-mail du compte PayPal associé.

Et c\’est tout. Vous pouvez ensuite insérer le bouton Acheter de PayPal et la description du produit sur n\’importe quelle page individuelle de votre site WordPress. Ce qui pourrait donner ceci :

Lorsqu\’un visiteur clique sur le bouton \ »Payer avec PayPal\ », il sera guidé par le processus de paiement PayPal habituel.

Une fois de plus, cette fonction de vente en ligne facilitée avec le bouton Acheter PayPal est actuellement limitée à ceux qui ont un abonnement Premium et Business sur la plateforme WordPress.com et à ceux qui utilisent les outils Jeckpack depuis la page d’administration de leurs propres sites WordPress.

Google livre les chiffres de l\'impact de la vitesse de chargement sur mobile

Selon la dernière étude de Google

Vitesse de chargement sur mobile

Cependant, son étude indique également que 53% des visiteurs abandonnent une page mobile si elle prend plus de 3 secondes à se charger.

Inutile de le dire, la page mobile moyenne ne répond pas aux attentes des utilisateurs. Et cela est vraie pour tous les Sites Web, quel que soit le secteur d’activité.

Les gens veulent voir et lire un article dès qu’ils cliquent sur le lien dans les pages de résultats.

Les acheteurs abandonneront leur panier sur un site ecommerce si le site est trop lent. Les visiteurs s’attendent à être capables de payer rapidement les factures sur les sites bancaires. Les vacanciers veulent des résultats immédiats lorsqu’ils recherchent des avis de consommateurs, et ainsi de suite.

La réalité est, comme l’a découverte, que 70% des contenus visuels des pages au-dessus de la ligne de flottaison prennent 7 secondes pour s’afficher et tous les contenus visuels en dessous de la ligne de flottaison prennent 10 secondes à se charger complètement.

C’est un problème crucial quand, dans le même temps, Google déclare que si le temps de chargement de la page est compris entre 1 seconde et 7 secondes, la probabilité qu’un visiteur abandonne la page augmente de 113 %.

Google livre les chiffres de l\'impact de la vitesse de chargement sur mobile
Image via Google

L’image ci-dessus indique :

  1. Pour un temps moyen de chargement compris entre 1 à 3 secondes, la probabilité d’abandon augmente de 32%.
  2. Pour un temps moyen de chargement compris entre 1 à 5 secondes, la probabilité d’abandon augmente de 90%.
  3. Pour un temps moyen de chargement compris entre 1 à 6 secondes, la probabilité d’abandon augmente de 106%.
  4. Pour un temps moyen de chargement compris entre 1 à 10 secondes, la probabilité d’abandon augmente de 123%.

La vitesse de chargement sur mobile n’affecte pas seulement les pages vues, elle affectent aussi les revenus escomptés.

Les données les plus récentes de Google montrent que les conversions sont inférieures sur mobile par rapport au desktop, malgré le fait que plus de la moitié de tout le trafic Web provient des appareils mobiles.

Après avoir analysé 900.000 pages de destination (landing pages) des publicités mobiles à travers 126 pays, Google est venu à la conclusion que “la majorité des sites mobiles est lente et lourde en raison de trop d’éléments”.

Google montre aussi à quel point des pages mobiles surchargées utilisent beaucoup de données :

  1. 70% des pages analysées avaient une taille de plus de 1 Mo,
  2. 36% des pages analysées avaient une taille de plus 2 Mo,
  3. Et 12% des pages analysées avaient une taille supérieure à 4 Mo.

Pour mettre cela en perspective, Google révèle qu’une page mobile ayant une taille de 1,49 Mo prend 7 secondes à se charger à l’aide d’une connexion 3G rapide.

Selon Google, ces ont une corrélation directe avec la baisse des conversions.

Si le nombre d’éléments sur une page est compris entre 400 à 6.000, les chances de convertir les utilisateurs chutent de 95%. Ainsi quoi qu’il en soit, la rapidité est meilleure et moins d’éléments est un vrai plus sur mobile.

Que devront faire les sites mobiles

Google affirme que 30%

Google recommande d’utiliser Test My Site, son outil de test de rapidité, qui va analyser, pour vous, à la fois la compatibilité avec le mobile de votre site et sa vitesse de chargement, avant de les comparer aux derniers points de repère.

Instagram amorce une baisse de la visibilité et de l\'engagement des posts organiques

Il y a peu, annonçait avoir passé la barre des 400 millions d’utilisateurs actifs. Dont 75% résidant hors des Etats-Unis.

Instagram amorce une baisse de la visibilité et de l\'engagement des posts organiques

Cependant, force est de constater aujourd’hui que pour les marketeurs et autres entreprises et freelances présents sur ce réseau social, il y a comme un effet de goût amer. Et pour cause.

Avec 400 millions d’utilisateurs mensuels actifs et plus de 80 millions de photos publiées chaque jour sur la plateforme de partages de photos et de vidéos, il devient de plus en plus difficile d’améliorer la visibilité de ses posts organiques et l’engagement sur Instagram.

Le service en ligne Locowise.com a réalisé une étude auprès de 2.500 profils Instagram et analysé les de leur engagement sur Instgram entre Avril 2015 et Septembre 2015. Le constat général qui s’en dégage est qu’il y a une baisse de la croissance du nombre de followers, de la visibilité organique et de l’engagement des followers.

Ainsi, en Septembre 2015, Instagram affichait une croissance moyenne mensuelle des followers par profil de l’ordre 0,25% par rapport au mois précédent contre 1,95% au mois d’Avril 2015 par rapport au mois de Mars.

De même, l’engagement avec les posts serait passé de 2,8% par post au mois d’Avril 2015 à 1,76% en Septembre dernier.

Image via Locowise.com

Une situation qui fait dire au site Locowise que, naturellement, Instagram a rejoint , la maison mère, pour devenir aussi une plateforme où il faut payer (des publicités) pour être désormais visible.

Si une marque veut accroître sa présence, elle devra dorénavant investir un certain budget dans la publicité. De même pour l’engagement, si une marque veut que plus de personnes voient ses posts organiques, elle devra dépenser de l’argent.

Publicité Instagram ouverte à tous

Coïncidence ou pas, ce constat de la baisse du reach organique sur Instagram correspond à la période de l’ouverture générale des publicités Instagram à toutes les entreprises.

La plateforme d\’annonces d’Instagram s\’appuie sur tous les meilleurs aspects et caractéristiques des publicités de Facebook. Par conséquent, les annonceurs habituels de Facebook ne seront nullement dépaysés par les outils publicitaires d’Instagram.

Instagram qui, selon ses propres déclarations, verraient un accroissement important des demandes de publicités, notamment des sites , des agences de voyage, des entreprises de loisirs et des détaillants.

Google répond officiellement à l’accusation d’abus de position dominante

La réponse de Google n’a pas tardé dès l’annonce des charges formellement formulées à son encontre par la commission européenne en charge de la concurrence.

Google répond officiellement à l’accusation de position dominante

En effet, ce mercredi 15 Avril 2015, la commission anti-trust de l’Union Européenne accuse Google d’abuser de sa position dominante dans la recherche internet (90% de part de marché en Europe) pour favoriser ses propres services au détriment de la concurrence.

D’autre part, concomitamment à cette annonce, l’Union Européenne déclare avoir ouvert une enquête afin de déterminer si, oui ou non, Google exige des fabricants de téléphones mobile utilisant son système (81% de part de marché en Europe) de favoriser ses propres services et applications lors de la fabrication des smartphones.

Et la commissaire européenne en charge de ce dossier, Margrethe Vestager, de déclarer : .

La charge concernant l’abus est portée sur des accusations selon lesquelles Google détournerait le trafic de ses rivaux pour favoriser ses propres produits et services, notamment les sites ecommerce. D’où les griefs formulés contre lui.

Réponse officielle de Google

La réponse officielle de Google ne s’est donc pas faite attendre afin de défendre son business et surtout ses pratiques.

C’est ainsi qu’il déclare dans un post :

“Alors que Google peut être le moteur de recherche le plus utilisé, les gens peuvent maintenant trouver et accéder aux informations de nombreuses façons. Et les allégations d’abus, tant au détriment des consommateurs que des concurrents, révélées sont vraiment loin d’être la vérité”.

Et Google de poursuivre en disant qu’il existe aujourd’hui d’autres choix pour les utilisateurs que Google. A savoir , Yahoo, Quora, DuckDuckGo et même les assistants de recherche Siri d’Apple et Cortana de Bing.

En outre, selon Google, il existe moult services spécialisés tels que , Idealo, Le Guide, Expedia ou eBay. Par exemple, Amazon, eBay et Idealo de Axel Springer sont les trois sites e-commerce les plus populaires en Allemagne.

Et Google d’ajouter pour la défense de son business modèle que les gens utilisent de plus en des sites sociaux comme , et pour trouver des recommandations, comme où manger, quels films regarder ou comment décorer leurs maisons.

Et, quand il s\’agit des informations d’actualité, les utilisateurs vont souvent directementsur leurs sites préférés. Par exemple, Bild et The Guardian obtiennent jusqu\’à 85 % de leur trafic directement. Moins de 10 % provient de Google.

 

Trafic des sites ecommerce en France – via Google

Dans un autre post sur un blog séparé, Google revient sur l’ouverture d’une enquête concernant son système Android.

Et ce, pour dire que ses partenariats avec les fabricants de téléphones portables qui dépendent du système d’exploitation Android sont volontaires. Et ils ont permis d’offrir des avantages aux consommateurs et aux fabricants eux-mêmes (qui ne paient aucune licence, NDLR).

Par conséquent, “La décision de la commission européenne de se positionner elle-même comme étant la principale autorité de la concurrence pour l’ère numérique pourrait déclencher la colère de certains politiciens américains, et il est indéniable que l’industrie américaine a été à l’avant-garde de la technologie”, selon Emanuela Lecchi, partenaire du cabinet Watson, Farley & Williams basé à Londres.

Deux réponses de Google en une journée pour mener la contre-attaque et dire qu’il ne compte surtout pas se laisser faire. Affaire à suivre…

Google n\'exécute pas immédiatement l\'attribut rel=canonical

SEO : Google n\'exécute pas immédiatement l\'attribut rel=canonical

Cette duplication de contenus intervient plus fréquemment sur les sites et avec certains systèmes de gestion de contenu (CMS) qui créent de façon dynamique différentes URL indexées par la suite par Google et qui permettent d\’accéder à un même contenu.

Selon Matt Cutts, ceux qui publient des contenus similaires ou dupliqués sur des pages différentes devraient utiliser le tag rel=canonical afin de consolider le PageRank de ces contenus et éviter tout problème avec Google.

Par conséquent, on devrait s\’attendre à ce que Googlebot, en explorant une page qui intègre dans son code l\’attribut rel=\ »canonical\ », exécute immédiatement ce code pour nous éviter toute pénalité.

Seulement, voilà. +John Mueller  s\’est à nouveau exprimé sur ce sujet pour laisser entendre que lorsque Google explore une page web, le code rel=\ »canonical\ » n\’est pas immédiatement pris en compte.

Ce qui reviendrait à dire que la page pourrait être indexée telle quelle pendant un certain temps.

Et John Mueller d\’ajouter (vidéo 48:30) que la prise en compte du rel=\ »canonical\ » intervient lors d\’une deuxième ou troisième visite de Googlebot.


Selon John Mueller, Google traite le code rel=canonical comme une simple \ »suggestion\ » et non comme une \ »directive\ ». C\’est pourquoi il se réserve le droit de ne pas l\’accepter et donc de l\’ignorer complètement.

Google procéderait ainsi parce que de très nombreux webmasters qui intègrent l\’attribut canonique dans leurs codes sources, ne l\’installeraient pas correctement puisqu\’ils mentionneraient très souvent le lien de leur Homepage dans le code canonique.

Il faut donc retenir que l\’attribut rel=canonical ne doit pas comporter d\’URL pointant vers la page d\’accueil du site.

Et, de préférence, utilisez les redirection 301 pour les URL non canoniques.

En effet, il est judicieux de choisir parmi vos URL votre URL favorite (canonique) de destination et d\’utiliser des redirections 301 pour envoyer le trafic des autres URL vers l\’URL choisie. Une redirection 301 côté serveur est le meilleur moyen de vous assurer que les internautes et les moteurs de recherche sont redirigés vers la bonne page.

Le code d\’état 301 signifiant que la page a été déplacée de manière définitive vers un autre emplacement.

Google n\'indexe plus les textes invisibles placés dans des onglets au sein d\'un contenu

ne semble plus apprécier les contenus qui ne seraient pas directement visibles sur une page visitée par les utilisateurs.

Google n\'indexe plus les textes invisibles placés dans des onglets au sein d\'un contenu

C\’est ce qui ressort d\’un compte rendu du dernier Hangout de John Mueller, très actif en ce moment.

Une déclaration qui vise non seulement les pages web qui affichent une partie du contenu et exigent ensuite un autre clic de l\’utilisateur pour afficher le contenu dans son intégralité (soit disant pour empêcher le scraping de texte), mais aussi celles habituellement utilisées par les sites pour présenter les différentes caractéristiques des produits vendus à partir d\’onglets multiples pour un même produit (voir image ci-dessous).

Commentaire de John Mueller  (vidéo 52:10) : En général, il s\’agit de contenus qui ne sont pas réellement visibles. Ce qui est assez compliqué pour nous de dire si oui ou non nous devons accorder de l\’importance à de tels contenus.

Que ce soit une vidéo, un lien ou une image, c\’est essentiellement quelque chose qui perdure depuis bien longtemps. Mais, désormais, si c\’est un contenu que vous jugez important et pertinent, faîtes en sorte qu\’il soit bien visible sur la page.

Imaginez un utilisateur cherchant un contenu spécifique, quelque chose qui est cachée dans un onglet sur lequel il doit cliquer pour voir le contenu. Si cet utilisateur arrive sur votre page pour lire ce contenu et qu\’il ne le voit pas, il sera frustré et se dira que ce contenu ne correspond pas à son attente.

Alors, pour éviter une telle frustration de l\’utilisateur, nous considérons désormais que si un tel contenu est caché, c\’est peut-être qu\’il n\’est pas si important que cela pour l\’utilisateur et donc que nous ne devrons pas non plus lui accorder autant d\’importance. Alors, nous ne l\’indexerons pas.

Par conséquent, si un contenu est important pour votre audience, il doit demeurer visible sur la page visitée sans nécessiter une quelconque action supplémentaire. Sinon, vous pouvez aussi créer un lien vers une page dédiée dans laquelle ce contenu sera visible.

Il est utile à ce stade de faire une différence entre un contenu dissimulé (cloaking) et un contenu \ »légitimement\ » caché qui n\’est pas une technique Balck Hat comme pourrait être le contenu dissimulé.

Répondant aussi à une question similaire de Barry Schwartz sur le contenu intégral d\’une page visible après avoir cliqué sur un lien du type \ »Cliquez pour continuer\ », John Mueller a répondu :

\ »Therefore, it\’s probably not something that\’s critical for this page. So that includes, like, the Click to Expand. That includes the tab UIs, where you have all kinds of content hidden away in tabs, those kind of things. So if you want that content really indexed, I\’d make sure it\’s visible for the users when they go to that page.

From our point of view, it\’s always a tricky problem when we send a user to a page where we know this content is actually hidden. Because the user will see perhaps the content in the snippet, they\’ll click through the page, and say, well, I don\’t see where this information is on this page. I feel kind of almost misled to click on this to actually get in there\ ».

En d\’autres termes, John Mueller réaffirme que si vous voulez que votre contenu soit désormais indexé, il faudrait qu\’il soit visible par tous. Selon John Mueller, Google n\’affichera plus d\’extrait de ces textes cachés dans les résultats de recherche pour éviter d\’envoyer les utilisateurs vers du contenu qui n\’est pas visible à première vue.

Chaque onglet affiche un contenu que Google ne veut plus indexer.

Ce message s\’adresse principalement au site ecommerce qui ont tendance à en abuser. D\’ailleurs, beaucoup ont commencé à afficher tous les détails de leurs produits sur une seule et même page.

Est-ce aussi une technique pour augmenter le temps moyen des visites ?

Google Shopping affiche des notes par étoiles et des liens d\'avis

Notes par étoiles sur Google Shopping

Quant on sait par une étude récente que 88% des consommateurs

ces notations vont permettre de différencier les produits sur .com et ceux sur Google.com/shopping et aideront les marchands à générer plus de trafic qualifié grâce aux annonces de dans \ ».

Et Google de poursuivre en faisant mention des tests initiaux qui ont révélé que les notes par étoiles des produits ont également contribué à augmenter les taux de clics des annonces sur le listing des produits.

Notation par étoiles dans Google Shopping
Image via Google.com

Ce qui inclut les notes et avis des produits sur les sites marchands (extraits enrichis à partir du balisage des données structurées), les sites tiers agrégateurs (comparateurs, plateformes , etc), les sites éditoriaux (testeurs de produits) et les utilisateurs (commentaires avec leurs profils).

Et, Google précise que les produits de Google Shopping ne seront nullement classés ni en fonction de la moyenne totale de leurs notes, ni en fonction des avis des consommateurs.

Les marchands en ligne qui voudront bénéficier de l\’affichage des notes par étoiles (qui captent l\’attention !) et des avis devront en faire la demande à partir de ce formulaire.

Google déclare aussi que de nombreuses autres extensions (téléphone, localisation, etc…) verront bientôt le jour sur Google Shopping.

Pour l\’instant, les notations par étoiles et les avis sur la liste des produits dans Google Search ne sont disponibles qu\’aux Etats-Unis avant une possible généralisation dans les mois à venir.