Google Shopping lance le référencement gratuit de produits

Dans un changement majeur, le comparateur de prix Google Shopping se lance dans le référencement gratuit de produits. Il s’agit là d’un véritable tournant important pour le e-commerce en général.

Les détaillants pourront vendre gratuitement sur Google Shopping

Après 8 années, apportera des fiches produits gratuites dans ses résultats Shopping dans le cadre d’une évolution pour mieux rivaliser avec dans la recherche de produits.

Il sera ainsi bientôt gratuit pour les commerçants et détaillants d’énumérer des produits dans l’onglet «  » dans les résultats de recherche.

Les et les propriétaires de sites qui se concentrent principalement sur la recherche organique peuvent, pour la première fois, ajouter Google Shopping à leur boîte à outils pour référencer des produits gratuitement..

Avant la fin du mois d’Avril 2020, ce changement entrera en vigueur dans les résultats de recherche aux États-Unis avec des plans pour se développer à l’échelle mondiale d’ici la fin de l’année 2020.

Avant la fin du mois d’Avril 2020, ce changement entrera en vigueur dans les résultats de recherche aux États-Unis avec des plans pour se développer à l’échelle mondiale d’ici la fin de l’année 2020.
Source : Google.com

Google déclare en effet dans un post officiel :

Aujourd’hui, nous avons annoncé que nous apportons des listings gratuits à l’onglet Google Shopping aux États-Unis.

Tout comme nous ne facturons pas les sites pour faire partie de l’index Google Search (référencement gratuit, NDLR), les listings pour les détaillants participants sont

Les listings payants de produits continueront à apparaître dans les panneaux publicitaires et fonctionneront de la même manière que les annonces Shopping aujourd’hui.

Google franchit donc une étape importante avec l’ouverture de ses résultats de recherche Shopping à des fiches non payées et organiques. Les résultats de l’onglet “Google Shopping” se composeront principalement des fiches produit gratuites à partir de la semaine prochaine, a annoncé la société mardi.

Cette décision intervient au milieu de la crise du coronavirus au cours de laquelle de nombreux détaillants de magasins physiques ont dû fermer leurs portes.

Une stratégie de commerce électronique a soudainement pris une importance et une urgence accrues pour les commerçants.

La crise a été l’impulsion pour «faire avancer nos plans pour rendre [Google Shopping] gratuit pour les commerçants», a déclaré Bill Ready, le President of Commerce de Google.

Toutefois, le changement sera permanent et s’insère dans la vision à long terme du rôle de l’entreprise dans le commerce numérique.

Et Google de préciser :

Pour les acheteurs, cela signifie plus de produits provenant de plus de magasins, détectables grâce à l’onglet “Shopping”.

Pour les détaillants

Ces changements entreront en vigueur aux États-Unis avant la fin du mois d’avril, et nous visons à étendre cette mesure à l’échelle mondiale avant la fin de l’année.

Les objectifs de cette insertion gratuite dans Shopping

Il s’agit d’une évolution qui, à bien des égards, est un retour à l’avenir pour la recherche de produits Google, qui était libre (vous vous souvenez de Froogle?), avant qu’il ne passe à un produit purement payant en 2012.

Deux choses ont changé depuis : la qualité des données et Amazon.

  • Avant qu’elle ne devienne entièrement payante, la recherche de produits de Google a souffert d’un problème de qualité – avec des annonces qui ont souvent conduit à des stocks ou des articles entièrement différents.La capacité de Google à s’assurer que les informations contenues dans un flux de produits correspondent aux données du site a progressé de manière significative depuis.
  • Et puis il y a Amazon. Google a vu le géant du e-commerce continuer à gagner des parts dans la recherche de produits et la publicité.Limiter l’univers des produits disponibles aux résultats Google Shopping pour les détaillants qui sont prêts à payer a désavantagé le pouvoir de la recherche de Google.

L’ouverture à tous les commerçants améliorera l’offre de Google et son attrait pour les vendeurs et les consommateurs.

Et comme sur Amazon, les commerçants qui veulent assurer une visibilité importante dans les résultats de recherche, maintenant plus compétitifs avec plus de produits éligibles à montrer, continueront à payer pour des publicités.

Pour les spécialistes du marketing du e-commerce et les SEO, cette décision ajoute une nouvelle couche aux efforts d’optimisation de la recherche de produits organiques.

 

Fonctionnement des flux gratuits de produits dans Shopping

 

  1. Distribution des annonces et flux gratuites :
    • Les annonces Shopping payantes apparaîtront en haut et en bas de la page sur l’onglet “Google Shopping”, tout comme elles le font sur l’onglet principal des résultats de recherche organique.Il pourrait y avoir des expériences de mise en page futures à l’avenir. Amazon, par exemple, diffuse maintenant les annonces de produits sponsorisés dans toutes ses pages de résultats de recherche.

      La page principale de Google Search ne change pas, et les carrousels des annonces de liste de produits (APL) continueront à se composer uniquement d’annonces.

      Le hub Google Shopping aux États-Unis (://shopping.google.com), qui a subi une refonte complète l’automne dernier, verra également ce changement, en particulier sur les pages de résultats de recherche.

      Le hub de la page d’accueil, qui comporte généralement des thèmes de produits sélectionnés (technologie et outils pour travailler, apprendre et enseigner à domicile, sont des offres actuelles), continuera de présenter des listes payantes seulement, au moins pour commencer.

  2. Flux de Produits propulsés :
    • Comme les annonces, les annonces gratuites seront alimentées par des flux de données de produits téléchargés sur Google Merchant Center.Google a ouvert Merchant Center à tous les détaillants il y a un peu plus d’un an pour commencer à permettre la visibilité des produits organiques dans les domaines des résultats de recherche, y compris la recherche d’images.

      Plus récemment, Google a commencé à afficher des listes de produits organiques dans une section appelée «Produits populaires».

      Pour commencer, vous devrez ouvrir un compte Google Merchant Center et télécharger un flux de produits.

      Les vendeurs doivent activer pour « Afficher des produits sur les plates-formes Google » pour être éligibles à la visibilité organique, note Google dans l’article mis à jour du centre d’aide.

Nouveau partenariat de Google avec PayPal

Avec ce changement monumental pour Google Shopping, un nouveau partenariat avec PayPal est en cours de lancement.

Les commerçants peuvent lier leurs comptes PayPal à Google Shopping, ce qui est censé accélérer le processus d’achat.

PayPal rejoint maintenant les partenaires existants de Google, y compris Shopify, WooCommerce et BigCommerce.

Autres notes sur ce changement :

Google précise que Google Shopping se composera « principalement » d’annonces gratuites.

C’est parce que la société accepte toujours les annonces payantes, qui recevront un placement de premier plan en haut de l’onglet “Google Shopping”.

En outre, les annonces payantes seront les seules indiquées dans le carrousel d’annonces de liste de produits dans Google Search. Pour les listings gratuits de produits des détaillants, il faut visiter l’onglet “Shopping” pour les voir.

Il est juste de supposer que les mêmes choses s’appliquent n’importe où ailleurs où les annonces Shopping sont affichées en dehors de l’onglet “Google Shopping”, comme l’ajout récent d’annonces Shopping dans Gmail.

Source : Marketingland

L\'impact du mobile sur les visites des consommateurs en magasin

Au début du lancement de la publicité mobile, les spécialistes du marketing se sont longtemps interrogés sur son efficacité.

Mais, voici qu’une nouvelle étude réalisée par la firme NinthDecimal vient lever tout doute en démontrant que les publicités mobiles sur smartphones et tablettes sont d’une très grande efficacité.

Chiffres publicité mobile

Et leur impact ne cesse de grandir.

L’étude de NinthDecimal relayeé par Venturebeat à partir de données recueillies du deuxième trimestre au quatrième trimestre 2014 n’a analysé que les publicités diffusées dans les applications mobiles et . Et non celles diffusées via les navigateurs mobiles.

Ainsi, l’étude de NinthDecimal révèle qu’il y aurait un bond de plus de 80% de visites de plus dans les magasins au cours des premières 24 heures de la diffusion d’une publicité dans les applications mobiles. Et ce, par rapport à la moyenne des visites habituelles dans ces magasins.

Comme quoi, le mobile n’est pas uniquement incontournable pour les sites e-commerce, mais ça l’est aussi pour les magasins physiques.

Il y aurait donc bel et bien une corrélation fréquente entre les publicités sur mobile et les visites et achats en magasin.

Cela contribue à éclairer un des points jusqu\’ici méconnus du marketing digital, à savoir la connexion entre les annonces en ligne et notamment sur mobile et le comportement réel des consommateurs.

Or, c\’est aussi un domaine où Ninth Decimal, qui est une agence spécialisée dans la connexion de données en ligne avec le monde réel pour le ciblage de campagnes publicitaires, en sait beaucoup plus.

Cependant, l’étude reconnaît que l’impact des publicités mobiles sur les boutiques physiques diffèrent en fonction du secteur d’activité et de la distance. Ainsi, les publicités mobiles de détaillants ont plus d’impact et génèrent plus de visites lorsque la publicité a été vue dans un rayon de 2 à 5 kilomètres autour du magasin (ou de la marque) ayant diffusé l’annonce.

Soit une visite en augmentation de 24% par rapport à la moyenne des visites suite à une publicité sur mobile.

Pour les publicités ayant trait aux produits de grande consommation, la meilleure distance pour plus d’impact se situe entre zéro et 2 kilomètres autour de la boutique ou du supermarché. Soit 13% de visites en magasin de plus.

Des publicités mobiles localisées pour un service de restauration rapide aura 18% d’impact de plus dans un rayon de 10 kilomètres.

Ninth Decimal révèle aussi à travers son étude que le mobile est aussi en train d’avoir un impact plus important dans la découverte des produits.

54% des sondés ayant déclaré utiliser leurs appareils mobiles pour faire leurs shopping (recherches, avis, sélections, choix) avant de prendre la décision d’acheter, quel que soit la manière dont ils achètent (en magasin ou en ligne).

Et ces 54% représentent une augmentation de près de 60% des réponses à la même question une année plus tôt.

Et 35 % de ces 54 % déclarent qu\’ils ont fait leurs achats directement via les appareils mobiles, soit une augmentation de 12 % par rapport à l’année précédente pendant que 47% continuent de concrétiser leurs achats en se rendant physiquement dans un magasin.

Le rapport révèle aussi que les bannières publicitaires statiques à l’intérieur des applications mobiles battent de l’aile en termes de tendance et de performance, car elles seraient un peu dépassées. Elles ont baissé de 33% durant l’année 2014.

Par contre, les publicité rich-media, y compris celles avec vidéo, ont augmenté de 28% en un an.

Compte tenu de l’augmentation croissante de l\’efficacité des annonces publicitaires à l’intérieur des applications qui conduit à plus de visites physiques en magasin et de la popularité croissante de la navigation mobile et du shopping, les publicités rich media sont probablement le reflet d\’une plus grande disponibilité des connexions mobiles à haut débit avec des écrans plus grands et un marché de plus en plus axée sur le mobile et prenant en charge les médias.

Finalement, ce sont 57 % des annonceurs mobiles qui proposent actuellement des offres (bonus, remises, ventes flashes) dans leurs publicités diffusées dans les applications.

Il ne faut donc plus s\’étonner que les utilisateurs passent 5,2 secondes de plus sur les annonces mobiles qu\’ils ne le faisaient il y a un an.

Google répond officiellement à l’accusation d’abus de position dominante

La réponse de n’a pas tardé dès l’annonce des charges formellement formulées à son encontre par la commission européenne en charge de la concurrence.

Google répond officiellement à l’accusation de position dominante

En effet, ce mercredi 15 Avril 2015, la commission anti-trust de l’Union Européenne accuse Google d’abuser de sa position dominante dans la recherche internet (90% de part de marché en Europe) pour favoriser ses propres services au détriment de la concurrence.

D’autre part, concomitamment à cette annonce, l’Union Européenne déclare avoir ouvert une enquête afin de déterminer si, oui ou non, Google exige des fabricants de téléphones mobile utilisant son système Android (81% de part de marché en Europe) de favoriser ses propres services et applications lors de la fabrication des smartphones.

Et la commissaire européenne en charge de ce dossier, Margrethe Vestager, de déclarer : .

La charge concernant l’abus est portée sur des accusations selon lesquelles Google détournerait le trafic de ses rivaux pour favoriser ses propres produits et services, notamment les sites . D’où les griefs formulés contre lui.

Réponse officielle de Google

La réponse officielle de Google ne s’est donc pas faite attendre afin de défendre son business et surtout ses pratiques.

C’est ainsi qu’il déclare dans un post :

“Alors que Google peut être le moteur de recherche le plus utilisé, les gens peuvent maintenant trouver et accéder aux informations de nombreuses façons. Et les allégations d’abus, tant au détriment des consommateurs que des concurrents, révélées sont vraiment loin d’être la vérité”.

Et Google de poursuivre en disant qu’il existe aujourd’hui d’autres choix pour les utilisateurs que Google. A savoir , , Quora, DuckDuckGo et même les assistants de recherche Siri d’ et Cortana de Bing.

En outre, selon Google, il existe moult services spécialisés tels que Amazon, Idealo, Le Guide, Expedia ou eBay. Par exemple, Amazon, eBay et Idealo de Axel Springer sont les trois sites e-commerce les plus populaires en Allemagne.

Et Google d’ajouter pour la défense de son business modèle que les gens utilisent de plus en des sites sociaux comme , Pinterest et Twitter pour trouver des recommandations, comme où manger, quels films regarder ou comment décorer leurs maisons.

Et, quand il s\’agit des informations d’actualité, les utilisateurs vont souvent directementsur leurs sites préférés. Par exemple, Bild et The Guardian obtiennent jusqu\’à 85 % de leur trafic directement. Moins de 10 % provient de Google.

 

Trafic des sites ecommerce en France – via Google

Dans un autre post sur un blog séparé, Google revient sur l’ouverture d’une enquête concernant son système Android.

Et ce, pour dire que ses partenariats avec les fabricants de téléphones portables qui dépendent du système d’exploitation Android sont volontaires. Et ils ont permis d’offrir des avantages aux consommateurs et aux fabricants eux-mêmes (qui ne paient aucune licence, NDLR).

Par conséquent, “La décision de la commission européenne de se positionner elle-même comme étant la principale autorité de la concurrence pour l’ère numérique pourrait déclencher la colère de certains politiciens américains, et il est indéniable que l’industrie américaine a été à l’avant-garde de la technologie”, selon Emanuela Lecchi, partenaire du cabinet Watson, Farley & Williams basé à Londres.

Deux réponses de Google en une journée pour mener la contre-attaque et dire qu’il ne compte surtout pas se laisser faire. Affaire à suivre…

Twitter bientôt dans l\'eCommerce ?


Un deal qui permettrait aux utilisateurs de de pouvoir effectuer des achats directement sur le réseau social.

Stripe est une startup qui développe des applications mobiles et web de paiement en ligne pour les entreprises.



Mais, selon le site Recode.net

Autant aucun porte-parole de Stripeannonces ciblées en utilisant l\’email des utilisateurs  .

SEO : Le contenu original n\'aurait-il plus d\'importance pour Google ?

et le contenu original.

Mais qu\’en est-il lorsque vous vendez un article que tout le monde vend, comme des stylos ou des appareils ménagers par exemple, avec quasiment la même description ?

On le voit souvent sur les pages de résultats de Google des sites qui vendent le même article d\’un même fabricant avec la même photo, la même vidéo et la même description. C\’est encore plus flagrant dans le cas des produits d\’affiliation.

Alors, qu\’est-ce qui fait la différence entre ces mêmes pages descriptives pour qu\’il y en ait qui soient mieux classé que les autres ? Comment Google s\’y prend-il pour attribuer l\’originalité d\’un tel contenu à l\’un ou l\’autre de ces sites ?

C\’est la question à laquelle a répondu John Mueller (Responsable Google Webmasters Tools) dans un récent Hangout que nous relate Seroundtable.com.

John Mueller répond que dans ce genre de cas, Google ne cherche pas à savoir qui est le propriétaire du contenu. Avant de poursuivre :

\ »So, for example, if there\’s an online store that\’s selling a book, and it\’s selling it worldwide, and there\’s also a local bookstore that\’s selling the same book and on the site they have the same description as the big general online store, and if we can recognize that a user wants to find local content, then maybe we\’ll show them the local version.

And if we can recognize that the user doesn\’t want to find just local content but something maybe they can buy online, then maybe we\’ll show them the global version…

So it\’s not something where we\’d say that if you wrote this product description your site will always be ranking for queries for that product description, but rather we\’ll try to show them the appropriate version that matches what we think the user is looking for\ ».

En d\’autres termes :

Si, par exemple, une librairie en ligne vend un livre qui est vendu dans le monde entier, et qui est aussi vendu par une librairie locale avec la même description que tous les autres libraires, nous proposerons à l\’utilisateur la version locale si nous sentons qu\’il recherche un contenu local.

Et si nous sentons que l\’utilisateur ne recherche pas forcément un contenu local mais quelque chose qu\’il peut acheter en ligne, alors nous lui présenterons la version globale…

Dans tous les cas, nous n\’avons jamais dit que parce que vous êtes à l\’origine de la description de ce produit sur votre site que vous allez être toujours le mieux classé pour les requêtes appelant cette fiche de description. Mais, nous essayerons d\’afficher la version appropriée qui correspond à ce que l\’utilisateur est en train de chercher.

En conclusion, on pourrait dire que dans certains cas, la source originale d\’un contenu n\’est pas toujours une donnée qui prime vraiment chez Google. A ce jeu, ce sont les petits sites e-commerce locaux de moindre réputation qui vont toujours perdre par rapport aux gros portails ou aux sites de marques… CQFD !

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20 choses à savoir sur l’eCommerce

e-Commerce.

Les consommateurs en ligne américains dépenseraient entre 1200 et 1300 dollars en moyenne par an sur internet.

US pourraient augmenter de 44% en quelques années, c\’est à dire passer à 1700 dollars par an d\’ici à 2016.

Pour cette année 2012, on s\’attend à 327 milliards de dollars de chiffres d\’affaires pour le e-Commerce américain.

Tous ces chiffres devraient faire comprendre que le e-Commerce fait dorénavant partie des habitudes des consommateurs et que cette pratique ira en s\’amplifiant. C\’est d\’ailleurs ce que nous démontrent ces 20 faits sur l\’eCommerce fournis par Mashable.

  1. En connectant la ligne téléphonique à la télévision, Michael Aldrich a été l\’inventeur du eCommerce en 1979.
  2. Même si le site Amazon.com a été lancé en 1995, il a commencé à gagner de l\’argent qu\’à partir de 2003. Et, comme en juin 2012, le panier moyen était de 47,31 dollars.
  3. En raison de l\’obligation d\’ouvrir parfois un compte avant achat, les consommateurs abandonnent leur achat dans 26% des cas.
  4. Netflix n\’est pas le premier service de location de DVD en ligne. Blockbuster ayant été le premier a annoncé un tel service en 2004.
  5. Durant le troisième trimestre 2012, PayPal a procédé en moyenne à 4 423 dollars de transaction par seconde.
  6. Zappos, un site de mode bien connu aux Etats-Unis, a reçu des commandes de la part des visiteurs venant des réseaux sociaux avec en moyenne 0,75 dollar par commande pour ceux provenant de , 2,08 dollars pour ceux provenant de Facebook et 33,66 dollars pour ceux provenant de .
  7. A peu près 46% des acheteurs en ligne consultent les réseaux sociaux avant de prendre une décision d\’achat en ligne.
  8. 71% des acheteurs en ligne pensent qu\’ils feront de meilleures affaires en ligne plutôt qu\’en magasin.
  9. En 2010, le site Groupon a refusé une offre de rachat de 6 milliards de dollars de la part de avant de faire son entrée en bourse la même année.
  10. Le site Pizza Hut a commencé à proposer des commandes de pizzas en ligne en 1994.
  11. L\’Inde est le pays ayant connu la plus grande progression sur le marché du eCommerce et la France est le pays qui connaît la plus faible progression du marché du eCommerce.
  12. Le chiffre d\’affaires du e-Commerce va dépasser les 200 milliards de dollars en 2012.
  13. Les consommateurs US dépensent entre 1200 et 1300 dollars chaque année en ligne.
  14. Le commerce de détail US progressera de 7% aujourd\’hui à 9% en 2016.
  15. Les ventes en ligne à partir des réseaux sociaux vont progresser de 93% par an dans les 4 prochaines années.
  16. De 2011 à 2016, 15% de consommateurs en plus achèteront en ligne, soit 192 millions de personnes aux Etats-Unis.
  17. Certains analystes prédisent une explosion du marché de paiement à partir du mobile. Selon eMarketer, le paiement par mobile devrait rapporter 640 millions de dollars en 2012.
  18. Et le total des transactions à partir du mobile devrait atteindre les 64,24 milliards de dollars en 2016, selon eMarketer !
  19. Pour l\’instant, en 2012, la base des acheteurs à partir du mobile aux Etats-Unis est encore restreint et est estimé à 7,9 millions d\’acheteurs.Mais, compte tenu de la croissance exponentielle du mobile, notamment avec les ventes record attendues pour les tablettes, il pourrait y avoir près de 48,1 millions d\’acheteurs à partir du mobile dès 2016.
  20. eMarketer estime que les ventes de séjours touristiques devraient rapporter 54 milliards de dollars en 2012.
Infographie des chiffres eCommerce 2012 aux Etats-Unis – source : Baynote.com

Les tout derniers chiffres de l\'internet – Mai 2012

internet.

Les chiffres internet 2012 démontrent encore la somme des innovations de ce marché. Des chiffres, statistiques et parts de marché toujours croissants

Chiffres sur les internautes

  • La population mondiale des internautes est passée de 1,15 milliards en 2007 à 2,27 milliards en 2012 dont 53,8% se trouvent en Asie et 16,1% en Europe (Royal Pingdom).
     
  • a augmenté de 6% à 17,41 milliards de dollars en 2011.
     
  • 24% des Français ont déjà été inscrits sur un site de rencontre, 6% l\’étant toujours actuellement et 18% s\’étant désinscrits (alors, heureux ?). (sondage Ifop pour le magazine Femme actuelle)
     
  • 82% des 11-17 ans ont regardé une vidéo au cours du mois dernier sur Internet contre 73% à la même période de l\’année dernière.  (Médiamétrie)
     
  • 50% des 11-17 ans joue en réseau. Par contre 60% des 18-24 écoutent régulièrement de la musique en ligne. (Médiamétrie)
     
  • Selon Médiamétrie, 14,3 millions d\’internautes ont visité au moins un site immobilier, soit 1 internaute sur 3 et près d\’un Français sur 4 en mars 2012. Soit une hausse de 14,6% par rapport à février 2012 et +7% par rapport à mars 2011. (Challenges.fr)
     
  • Chaque jour, 2 millions d\’internautes visitent des sites immobiliers. (Challenges.fr)
     
  • L\’industrie de l\’internet représente 9% du PIB en Grande-Bretagne, 5% aux Etats-Unis et 3% en France.

Chiffres des moteurs et navigateurs

  • Au mois de mars 2012, Google détenait 90% de parts de marché en France contre 3,1% à Bing et 1,4% à ! . (AT Internet)
     
  • Selon Net Applications, en janvier 2012, la part d\’utilisation du navigateur de Google Chrome était de 18,94 %, contre 19,11 % en décembre 2011.
     
  • Sur cette même période, Firefox perd quasiment un point à 20,88 % tandis que Safari recule de 0,07 point à 4,9 %.
     
  • Le grand gagnant de ce ce début d’année est Internet Explorer dont la part d\’utilisation est passée de 51,87 % à 52,96 % (+1 point).
     
  • Google enregistrait au mois de décembre 2011 plus de 90% des parts de visites pour les moteurs de recherche en Europe. Loin derrière, Bing obtenait 3,3 % des parts de marché, supplantant Yahoo !, Orange et Search-Results, qui drainent tous moins de 2%.
     
  • En janvier 2012, selon ComScore, 66,2% des recherches des internautes américains ont été réalisées sur le moteur de Google, contre 29,3% pour le couple Yahoo/Microsoft, qui sur un an perd du terrain (-0,3%).
     
  • Internet Explorer reste le premier navigateur internet, mais recule de 10,7 points en un an pour se retrouver à 33,8 %. (Médiamétrie-eStat )
     
  • Mozilla Firefox, son alternative la plus connue, conserve sa deuxième position, mais recule lui aussi avec 27,8 % en perdant 2,4 points en un an.  (Médiamétrie-eStat )
     
  • L\’évolution la plus forte est pour Google Chrome, qui arrive à la troisième place avec 24,4 % des visites, mais, surtout, un gain de 9 points sur l\’année. (Médiamétrie-eStat )
     
  • Safari d\’, en progrès lui aussi, de 4 points, pour atteindre 11,8 % des visites. (Médiamétrie-eStat ).
     
  • Blekko, le moteur de recherche concurrent de Google enregistre 5,3 millions de visiteurs uniques en avril 2012 contre 1, 5 millions de visiteurs uniques en décembre 2011. Soit un gain de 337% depuis décembre dernier.
     
  • Au seul mois de mars 2012, Blekko a reçu 3,71 millions de visiteurs uniques, soit une progression de 645% par rapport à mars 2011.

Chiffres de l\’informatique

  • Le cabinet IDC vise une croissance des technologies informatiques de 5% cette année et table sur une reprise fin 2012 du marché des PC, particulièrement attaqué ces derniers temps face à la montée des Smarthpones et tablettes tactiles.
     
  • Les dépenses informatiques se sont concentrées en 2011 sur les Smartphones (+46% sur un an), les logiciels (+6%) et les systèmes de stockage sur disques durs (+6% également).
     
  • D’après ComScore, en octobre dernier, encore 95% du trafic internet provenait des ordinateurs. Les mobiles sont quant à eux à l’origine de 3,2% du trafic et les tablettes 1,4%. Le reste correspond aux autres devices comme les consoles de jeux par exemple.
     
  • les analystes de Gartner ont calculé que les ventes de PC en France ont dégringolé de 11,8 % au dernier trimestre 2011, par rapport à la même période l’année précédente, avec 2,8 millions de machines vendues seulement.
     
  • A l’échelle européenne, 16,3 millions de PC ont été écoulés au dernier trimestre 2011, ce qui représente un déclin de 16 % par rapport à 2010. (Institut Gartner)

Chiffres de l\’email

  • Les chiffres confirment qu’avec 1.4 milliard d’e-mails reçus en France chaque jour, le secteur se porte bien et que la consultation se fait déjà pour une bonne part via des mobiles. (Sarbacane)
     
  • 115 milliards d\’emails routés en France en 2011 soit 1,4 milliards d\’emails reçus en France par jour.en 2011 (Sarbacanne)

Chiffres de la vidéo en ligne

  • En novembre 2011, plus de 29,4 millions d’internautes ont regardé au moins une vidéo sur leur écran d’ordinateur, soit 408 000 vidéonautes de plus qu’au mois d’octobre, selon les dernières mesures de Médiametrie//NetRatings. Ils y ont consacré en moyenne 3 heures et 26 minutes, chacun ayant regardé 71 vidéos au cours du mois.
     
  • Selon une étude interne, la Hadopi a détecté 25 000 adresses IP pratiquant le P2P illégal en France en 2011.
     
  • Trident Media Guard (TMG), société qui assure la surveillance des réseaux d\’échanges peer to peer, a détecté 112 513 900 \ »incidents\ » entre le 1er janvier et le 31 décembre 2011. Par \ »incident\ », on entend la mise à disposition d\’un fichier validé comme étant une contrefaçon.
     
  • Sur l\’ensemble des incidents détectés, 13,2 millions ont subi une vérification, ce qui a donné lieu à 8 743 700 procès-verbaux transmis à la Hadopi.
     
  • Parmi les oeuvres échangées, TMG a détecté que 67 % proviennent d\’un DVD piraté, et 28 % d\’un film en salle.
     
  • En novembre 2011, plus de 29,4 millions d\’internautes ont regardé au moins une vidéo sur leur écran d\’ordinateur. Cela représente 408 000 \ »vidéonautes\ » de plus qu\’au mois d\’octobre 2011, selon le baromètre Médiamétrie/NetRatings.
     
  • En tête des plateformes vidéo les plus populaires, le groupe Google/YouTube cumule 24,6 millions de visiteurs uniques, pour plus de 1,3 milliards de vidéos vues en un mois. (Médiamétrie/NetRatings)
     
  • 60% des internautes affirment avoir regardé une vidéo dans les dernières 24h (Yahoo!)
     
  • 71% d’entre eux ont regardé une vidéo courte (Yahoo!)
     
  • 88% d’entre eux préfèrent les contenus de qualité professionnelle (Yahoo!)
     
  • 62% des internautes privilégient le contenu musical (clips vidéo) (Yahoo!)
     
  • 62% des internautes partagent ou recommandent une vidéo après l’avoir visionnée (Yahoo!)
     
  • 60 heures de vidéo sont mises en ligne toutes les minutes, soit une heure de vidéo mise en ligne sur YouTube toutes les secondes. (Youtube)
     
  • Plus de 4 milliards de vidéos sont regardées chaque jour. (Youtube)
     
  • Plus de 800 millions d\’utilisateurs uniques consultent YouTube chaque mois. (Youtube)
     
  • Plus de 3 milliards d\’heures de vidéo sont regardées chaque mois sur YouTube. (Youtube)
     
  • Le nombre de vidéos mises en ligne sur YouTube en un mois est supérieur au nombre de vidéos créées par les trois principaux réseaux américains en 60 ans. (Youtube)
     
  • 70 % du trafic YouTube est généré hors des États-Unis. (Youtube)
     
  • YouTube est localisé dans 39 pays et 54 langues. (Youtube)
     
  • En 2011, YouTube comptait plus de 1 000 milliards de vues, soit près de 140 vues pour chaque habitant de la Terre. (Youtube)
     
  • 500 années de vidéo YouTube sont regardées chaque jour sur et plus de 700 vidéos YouTube sont partagées sur Twitter toutes les minutes. (Youtube)
     
  • 100 millions de personnes s\’expriment chaque semaine sur YouTube (avis, partages, commentaires, etc.). (Youtube)
     
  • Un tweet partagé automatiquement résulte en 6 nouvelles sessions youtube.com en moyenne et, chaque minute, Youtube affiche plus de 500 tweets contenant un lien YouTube. (Youtube)
     
  • Des millions d\’abonnements sont souscrits chaque jour. Les abonnements permettent de se connecter à quelqu\’un qui vous intéresse.(Youtube)
     
  • Plus de 50% des vidéos sur YouTube ont été notées ou incluent des commentaires laissés par la communauté. (Youtube)
     
  • Hier, 250 millions de photos ont été téléchargées sur Facebook, 864 000 heures de vidéo ont été téléchargées sur Youtube, et 294 millards d\’emails ont été envoyés. Il en sera de même aujourd\’hui et peut-être plus demain ! (FastCompany)
     
  • Dailymotion, site français de vidéos en ligne, compte 115 millions d\’utilisateurs. (Nouvel Observateur)
     
  • Chaque jour, 6 millions de personnes regardent une vidéo sur Dailymotion via Facebook à partir de leur ordinateur. Sans compter les 405 millions de clics via le mobile.
     
  • Dailymotion est le 28ème site mondial avec 30 millions d\’euros de chiffres d\’affaires.

Chiffres de l\’e-Commerce

  • En Europe, le Royaume-Uni devrait rester le leader du e-Commerce avec un chiffre d\’affaires annuel de 67,74 milliards d\’euros, devant l\’Allemagne (50,92 milliards) et la France (47,17 milliards). (Etude Kelkoo)
     
  • En Europe, l\’e-Commerce a représenté 7,8% du total des ventes de détail en 2011 et cette proportion devrait être portée à 8,8% en 2012. L\’an dernier, les cyberacheteurs européens ont dépensé en moyenne 1 221 euros chacun. En 2012, ils devraient consacrer 1 298 euros par personne (+6,3%). (Kelkoo)
     
  • Selon son dernier bilan annuel, les ventes sur Internet en France ont atteint le montant de presque 38 milliards d\’euros, soit 11 % de plus par rapport à 2010. (FEVAD)
     
  • le nombre de personnes ayant acheté sur Internet dépasse également les 30 millions en 2011 (Médiamétrie)
     
  • Selon la FEVAD, le nombre de sites marchands dépasse maintenant le chiffre de 100 000 en France soit une augmentation de plus de 20 % par rapport à l\’an dernier.
     
  • Pour 2012, la FEVAD prévoit un chiffre d\’affaires global de l\’ensemble du secteur à plus de 45 milliards d\’euros et entrevoit la barre des 50 milliards dès 2013 et annonce même 70 milliards pour 2015.
     
  • 75% des internautes de 18 à 24 ans, ainsi que des ménagères et 68% des retraités utilisent Internet pour comparer les prix avant tout achat. (Médiamétrie)
     
  • En décembre 2011, en Europe, les sites e-commerce ont capté 81,2 % de la population d\’internautes, soit 310 millions de visiteurs uniques, révèlent les derniers chiffres de Comscore. Ils ont passé, au total, 19,3 millions de minutes sur des sites marchands. Le nombre de visiteurs a ainsi augmenté de 14 % depuis décembre 2010.
     
  • Au premier trimestre 2012, le nombre de transactions progresse de 25,2% sur un an : 86 millions de paiements au lieu de 69 millions au premier trimestre 2011. (journaldunet.com)
     
  • En mars 2012, la valeur globale des paiements en ligne par carte bancaire affiche une hausse de 17,4% par rapport à mars 2011 (journaldunet.com)
     
  • La progression du chiffre d\’affaires de l\’e-commerce était de 18,7% en février et de 23,9% en janvier (journaldunet.com)
     
  • Au mois de mars 2012, le nombre de transactions en ligne est 22,1% plus élevé qu\’en mars 2011. Le nombre d\’achats en ligne par carte bancaire progressait plus rapidement en début d\’année : +25,9% en février et +28,2% en janvier par rapport aux mêmes mois l\’an dernier (journaldunet.com)

Chiffres des sites web et des blogs

  • 49% de TPE-PME n\’ont toujours pas de site web et même que 31% de ces entreprises françaises ne prévoient pas pour l\’instant en créer. (Aden)
  • Plus de 31,4 millions de nouveaux sites en l\’espace d\’un mois (Netcraft).
     
  • C\’était en novembre 2006. Netcraft annonçait alors que le cap des 100 millions de sites Web venait d\’être franchi. Aujourd\’hui, le spécialiste de l\’exploration de l\’Internet – qui base ses résultats sur l\’envoi mensuel de requêtes HTTP – évalue à plus de 644 millions le nombre de sites Web actifs. Et plus précisément : 644 275 754. (Netcraft)
     
  • Selon Yoast, il y aurait au mois de mars 2012 72,4 millions de sites propulsés à partir du CMS WordPress. Dont 20 à 25% des nouveaux sites web actuels. Soit 16% du total des sites existant sur le web.
     
  • Chaque jour, la plateforme WordPress.com comptabilise 500 000 nouveaux posts.
     
  • Il y aurait 32 millions de sites et blogs actifs sur le plateforme WordPress.com.
     
  • En terme de parts de marché des logiciels de création en CMS, WordPress en détient 53,8%, Joomla! 9,2% et Drupal 6,7%.
     
  • Il y a plus 19 000 plugins WordPress (extensions) gratuits disponibles sur WordPress. Lesquels plugins ont été téléchargés plus de 293 millions de fois sur le site WordPress.org !
     
  • 63,1 % des sites ou blogs WordPress ont des versions anciennes dont 50,2% sont encore à la version 3.0, 8,6% sont à la version 2.9, 3,7% à la version 2,8, 1,9% à la version 2.7, 2,7% à la version 2.6 etc… Si vous êtes dans ce cas, mettez votre site ou blog WordPress à jour avant que le pire ne vous arrive !
     
  • Tumblr héberge 42 millions de blogs et affiche un total de 16 milliards de \ »posts\ » publiés depuis sa création.

Chiffres des noms de domaine

  • Selon VeriSign, près de 6 millions de noms de domaine supplémentaires ont été ajoutés à Internet au cours du quatrième trimestre 2011. Cela porte à plus de 225 millions le nombre de noms de domaine enregistrés à travers le monde, dont 113,8 millions pour les domaines en .com et .net.
     
  • Les douanes Américaines ont saisi 758 noms de domaine pour contrefaçon. Eh oui, ça existe aussi ! (Numerama)

Chiffres de la publicité en ligne

  • Le marché US de la publicité en ligne pourrait croître de 23% en 2012 pour atteindre les 39,5 milliards de dollars en 2012. Ce qui pourrait dépasser les budgets publicitaires de la presse papier estimés à 33,8 milliards de dollars en 2012 (eMarketer).
     
  • En France, le marché de la publicité en ligne a progressé de de 11% en 2011, pour atteindre 2,5 milliars d\’euros (Observatoire annuel de l\’e-pub). Une prévision en hausse de 8% au minimum est attendue pour 2012.
     
  • Les revenus de la publicité en ligne aux Etats-Unis a atteint les 31 milliards de dollars en 2011, soit une hausse de 22% par rapport à 2010. (IAB : Interactive Advertising Bureau)

Chiffres de la sécurité internet

  • 11% de votre trafic web est invisible. C\’est à dire pas le fait d\’internautes, mais de hackers, de robots de spams, de scrappers … qui ruinent votre bande passante. (Incapsula)
     
  • 5% du trafic web est le fait d\’outils de hacking qui entraînent le vol d\’identifiants de carte bancaire, l\’infection de virus.. et aussi provoqueraient le crash des serveurs.
     
  • 5% du trafic web serait le fait des Scrapers.
     
  • 2% du trafic web serait le fait de robots spammeurs qui posteraient des commentaires quelconques sur tout site, pertubant le bon fonctionnement des serveurs.
     
  • 19% du trafic web serait le fait de toutes sortes de robots connus ou non et autres outils de tracking.

Que se passe-t-il chaque minute sur internet ?

  • 204 millions d\’emails sont envoyés.
     
  • Amazon réalise 83 000 dollars de ventes sur son site.
     
  • 20 millions de photos sont visualisées sur Flickr pendant que 3 000 sont téléchargées.
     
  • 6 millions de pages Facebook sont visitées dans le monde pendant que 277 000 membres Facebook se connectent à leur compte..
     
  • 61 000 heures de musique sont écoutées sur Pandora.
     
  • 1,3 millions de clips vidéo sont regardées sur Youtube.
     
  • 2 millions de recherches sont effectuées sur le moteur Google.
     
  • 135 infections de serveurs ou réseaux.
     
  • 20 nouvelles usurpations d\’identité sont constatées.
     
  • 320 nouveaux comptes Twitter et 100 nouveaux comptes Linkedin sont créés.
Chiffres internet par minute Mai 2012 – Source : Intel.com
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