Facebook facilite la compréhension des statistiques de ses publicités

Facebook rend ses métriques (ou indicateurs) publicitaires plus claires et plus compréhensibles en introduisant de nouveaux libellés qui montrent comment elles sont calculées.

Facebook facilite la compréhension des statistiques de ses publicités

 

labellise maintenant certaines statistiques dans son Ads Manager (Gestionnaire de publicités) en tant que “’Estimée” et/ou “En développement”

Les étiquettes peuvent également être affichées à l\’aide du sélecteur de colonne personnalisé pour les annonces fonctionnant sur Facebook, et Audience Network.

 

C’est quoi les métriques estimées ?

 

Facebook explique que ses métriques estimées peuvent fournir des conseils dans les domaines où le résultat final est difficile à quantifier.

Les données en temps réel sont souvent fournies comme une estimation basée sur l\’échantillonnage. À l\’avenir, lorsque les méthodes d\’échantillonnage sont utilisées, la métrique sera étiquetée comme “Estimée”.

Le reach (la portée), par exemple, est calculé à l\’aide de méthodes d\’échantillonnage. Pas seulement sur Facebook, mais aussi comme portée pour la télévision et d\’autres annonces numériques qui sont aussi des estimations.

 

Quelles sont les mesures en développement ?

 

Les métriques marquées comme étant en développement ou en cours sont soit nouvelles, soit encore en test.

Facebook doit tester ses métriques avant de lancer de nouveaux produits publicitaires. Par conséquent, la façon dont une mesure “en développement” est calculée peut changer au fil du temps.

Ensuite, il y aura quelques métriques qui finiront par être à la fois “Estimées” et “En développement”, comme indiqué dans la capture d\’écran ci-dessous :

Suppression des métriques redondantes

 

Un certain nombre d’indicateurs, identifiés comme doublons, obsolètes, non opérationnels ou rarement utilisés est en train d’être retiré, avec prise d’effet en Juillet 2018 à l’occasion du prochain lancement de l’API Graph de Facebook.

Leur retrait va simplifier l’identification des indicateurs ou métriques convenant le mieux à mesurer les résultats commerciaux ou à fournir des insights opérationnels en matière de stratégies de contenus, d’audience et d’.

Les indicateurs suivants étant en cours de suppression, Facebook propose des recommandations sur quels autres indicateurs peuvent être utilisés par les annonceurs pour les remplacer.

  1. Actions, Personnes effectuant une action, Coût de n’importe quelle action : Les indicateurs d’ Actions combinent différentes actions et événements, tels que l’engagement, les clics ou les conversions. Au fur et à mesure de l’augmentation du nombre d’actions que les personnes sont susceptibles de réaliser en lien avec une publicité Facebook, cet indicateur devient plus nuancé, et en tant que signal, il devient moins pertinents pour mesurer les résultats commerciaux.

    Facebook recommande alors de personnaliser votre propre indicateur en le combinant de façon à refléter les actions pertinentes dans le cadre de votre activité au lieu d’avoir recours aux Actions.

  2. Montant dépensé aujourd’hui : Facebook recommande d’utiliser son sélecteur de date dynamique afin de consulter les résultats correspondant à Aujourd’hui et de comparer les résultats au fil des différentes plages de dates au lieu d’utiliser l’indicateur “Montant dépensé aujourd’hui”.

    Sélectionnez “Aujourd’hui” dans la plage de dates et utilisez l’indicateur “Montant dépensé” pour évaluer combien d’argent vous avez dépensé dans vos campagnes à partir de 00h00 (minuit) aujourd’hui.

  3. Clics sur le bouton : L’indicateur “Clics sur le bouton” reflète le nombre de fois que des personnes ont cliqué sur le bouton d’appel à l’action de votre publicité.

    Les clics sur le bouton constituent un doublon parce que ces clics sont également reflétés dans l’indicateur “Clics sur un lien” ou d’autres indicateurs tels que “Réponses à un événement” et l’indicateur “Offres enregistrées”.

    Facebook recommande d’utiliser “Clics sur les liens”, “Réponses à un événement” ou “Offres enregistrées” au lieu de “Clics sur le bouton”.

  4. Pourcentage de temps du composant de Canvas: L’indicateur “Pourcentage de temps” du composant de Canvas n’a pas été un indicateur très utilisé.

    Facebook recommande l’utilisation de l’indicateur “Durée de visionnage du Canvas” et de “Pourcentage de vues des Canvas” plutôt que celle de “Pourcentage de temps du composant de Canvas”.

  5. Destination du clic sur le lien : Après avoir lancé cette répartition en Juillet 2017, certaines nouveautés disponibles sur les systèmes d’exploitation des mobiles ont commencé à empêcher Facebook d’identifier si l’utilisateur était redirigé vers un lien profond d’une application ou vers une boutique d’applications dans le cas des publicités créées avec des destinations de lien de sauvegarde.

    Les annonceurs peuvent encore utiliser les indicateurs “Clics sortants” et “Vues de page de destination” pour mesurer quels sont les clics qui dirigent les utilisateurs vers des destinations en dehors de Facebook, tout en continuant à explorer d’autres façons de fournir plus d’insights sur les destinations de boutiques d’applis ou de liens profonds d’applis granulaires.

  6. Mentions de Page, Coût par mention de Page : L’indicateur “Mentions de Page” est, d’après Facebook, obsolète et non révélateur de perceptions positives ou négatives envers votre marque.

    Facebook ne vous recommande donc pas d’utiliser “Mentions de Page” pour évaluer les performances de vos campagnes.

    À la place, si vous avez lancé une campagne de “Mentions J’aime de la page”, utilisez plutôt l’indicateur “Mentions J’aime de la Page” ou l’indicateur “Interactions avec la Page”, ceux-ci étant plus révélateurs du succès d’une campagne de “Mentions J’aime de la Page”.

  7. Portée sociale, Impressions sociales, Clics sociaux (tous), Clics sociaux uniques (tous) : Les Indicateurs sociaux, ci-dessus mentionnés, sont des indicateurs obsolètes qui reflètent le nombre de personnes ayant vu une publicité diffusée et accompagnée d’informations sociales.

    L’indicateur “Portée sociale” n’est pas fondamentalement différent des indicateurs “Portée” et “Impressions” et les insights fournis ne sont pas opérationnels, étant donné que les annonceurs ne peuvent pas contrôler lorsque les publicités diffusées sont accompagnées ou pas d’informations sociales.

    C’est pourquoi Facebook recommande l’utilisation de “Portée” plutôt que de “Portée sociale”, et d’ “Impressions” au lieu d’ “Impressions sociales” afin d’évaluer les performances d’une campagne.

Retenez donc qu’au mois de Juillet 2018, Facebook supprimera environ 20 métriques ou indicateurs d\’annonces qui sont jugées “redondantes, périmées, inutilisables ou rarement utilisées”.

Les tout derniers conseils SEO de Google sur l\'index Mobile-First

Google avait annoncé l’année dernière être en train d’expérimenter l’index Mobile-First afin d’utiliser, désormais, les performances de la version mobile du contenu pour le classement de ce contenu tant sur mobile que sur ordinateur.

Les tous derniers conseils SEO de Google sur l\'index Mobile-First

Pour , actuellement, les systèmes d’exploration, d’indexation et de classement de Google regardent exclusivement la version ordinateur (desktop

Le Mobile-First Index signifie alors, d’après Googleen priorité, les utilisateurs du mobile à trouver ce qu’ils cherchent.

Google déclare par la suite :

Les webmasters verront une augmentation significative de l’exploration par le robot “Smartphone Googlebot”, et les extraits dans les résultats, ainsi que le contenu sur les pages de cache Google, seront issus de la version mobile des pages.

Comme Google l’avait dit, les sites qui utilisent le responsive design ou conception adaptable avec le mobile et implémentent correctement la diffusion dynamique (qui inclut tout le contenu desktop et le balisage) .

  1. Assurez-vous que la version mobile du site a également du contenu important, de haute qualité. Cela inclut le texte, les images (avec les attributs alt) et les vidéos dans les formats habituels et indexables.
  2. Les données structurées

    Elles devraient être à la fois sur la version mobile et la version desktop du site. Assurez-vous que les URL dans les sont mises à jour vers la version mobile sur les pages mobiles.

  3. Les métadonnées doivent être présentes sur les 2 versions du site.

  4. l\’interconnexion avec des URL mobiles distinctes (sites m.-dot).

    Pour les sites utilisant des URL mobiles distinctes, conservez les éléments du lien existant rel = “canonical” et link rel = “alterner” entre ces versions.

  5. éléments de link rel = “hreflang”

  6. exploration) potentiellement accru.

    m.example.com.

ce processus a déjà commencé

C’est pourquoi, il pense que faire cela lentement aidera les webmasters à obtenir que leurs sites soient prêts pour les utilisateurs mobiles. Raison pour laquelle, il confirme à nouveau, qu’il ne dispose d’aucun calendrier pour quand tout cela va se terminer.

Comment passer d\'une URL mobile séparée à une URL Responsive ?

Le mobile-first de Google, dont on connaît approximativement la période de lancement, préoccupe de plus en plus les propriétaires de sites, contrairement à ce que l’on pourrait penser.

Google : Comment passer d\'une URL mobile séparée à une URL Responsive

Et, ce que l’on sait à ce jour, c’est que la validation du mobile first se fera au cas par cas, en ce qui concerne .

Avec plus de sites migrant vers la conception Web réactive, et donc en responsive design, pour être mobile-friendlyvia par exemple : m.mondomaine.com), vers des URLs Reponsives.

C’est pourquoi Google poursuit sa campagne vers un Internet plus réactif avec des conseils sur la façon de fusionner les URL mobiles séparées avec les URLs réactives pour n\’en faire qu\’un seul type d\’URLs.

Voici quelques recommandations de Google sur la façon de passer des URLs mobiles séparées à des URLs réactives d\’une manière qui donne à vos sites les meilleures chances de bien performer sur les résultats de recherche de Google.

Ce sujet s’adresse donc à ceux qui ont un site séparé, en plus de leur site desktop. Ce qui entraîne en général la gestion de 2 URLs distinctes pour un même contenu.

Ci-dessous les étapes recommandées par Google :

  • Configurez les Redirections 301 sur les anciennes URLs mobiles séparées pour pointer vers les versions réactives (les nouvelles pages en responsive design).
    Images via Google

    Ces redirections doivent être effectuées sur une base par URL, individuellement, à partir de chaque ancienne URL mobile séparée vers les nouvelles URLs réactives.

    1. Supprimez toute configuration spécifique à l\’URL mobile que votre site peut avoir, telle que les redirections conditionnelles ou en-tête HTTP Vary.
    2. Comme une bonne pratique, mettez en place l’attribut canonique (rel = canonical) sur les nouvelles URLs en responsive pointant vers elle-mêmes (attributs canoniques autoréférentiels).

Si vous utilisez actuellement un service dynamique et souhaitez passer en responsive design, vous n\’avez pas besoin d\’ajouter ou de modifier les redirections.

Google rappelle, après ses recommandations, que le passage à un site réactif devrait faciliter la maintenance et les rapports des statistiques de performance.

En plus de ne plus avoir besoin de gérer des URLs séparées pour toutes les pages, il sera également beaucoup plus facile d\’adopter des pratiques et des technologies telles que l\’attribut “hreflang” pour l\’internationalisation, AMP pour la vitesse, des données structurées pour les fonctionnalités de recherche avancée et plus encore.

99% du Web n\'est pas accessible à tous

Le Web tel que nous le connaissons ne serait que la partie visible de l’iceberg. Car, en dessous, réside un immense océan totalement inconnu appelé le Web invisible.

Par sa nature même, la taille du Web invisible est difficile à mesurer. Mais des chercheurs universitaires estiment aujourd’hui que le Web que nous connaissons ne représente que moins de 1% de la totalité du World Wide Web.

99% du web ne vous est pas accessible

Ce qui veut donc dire que 99% du Web ne peut être visité librement par tout le monde. Car, il s’agit d’un espace clos non accessible aux non-initiés.

Lorsque vous surfez sur le Web, vous ne restez qu’à la surface. Alors qu’en dessous se trouvent des dizaines de milliards de pages web auxquelles vous ne pourrez jamais accéder.

Bien que le Web invisible soit peu connu, le concept est pourtant assez simple. Pensez aux moteurs de recherche. Pour vous donner des résultats, , et vont indexer constamment des pages. Ils y arrivent en suivant les liens entre les sites. Ce qui leur permet seulement de rassembler des pages statiques, comme celle vous êtes en ce moment en train de lire.

Selon l’article de cnn.com, ce que ces moteurs de recherche ne capturent pas, ce sont les pages dynamiques, comme celles qui sont produites lorsque vous posez une question à une base de données en ligne. Et les liens dans ce type de contenu plus profond ne sont pas suivis par les robots.

D’autre part, Google et les autres moteurs n’indexent pas aussi les pages issues des réseaux privés ou les pages orphelines qui ne sont connectées avec aucune autre page.

Selon une étude de 2001, la dernière connue dans ce domaine, 54% des sites web hébergées sont des bases de données et 13% sont des pages cachées parce que faisant partie d’un intranet accessible aux membres disposant d’un identifiant pour y accéder.

C\’est une collection de sites secrets (se terminant en .onion) qui nécessitent un logiciel spécial pour y accéder. Les gens utilisent Tor pour que leurs activités sur le Web ne puissent pas être retracées. Et il fonctionne sur un système de relais qui fait rebondir les signaux entre les différents ordinateurs Tor dans le monde entier.

Tor est donc utilisé pour des communications sensibles exécutées de façon anonyme.

Mais, depuis au moins une dizaine d’années, Tor est aussi devenu une plateforme d’accès au black market pour la vente et la distribution de produits généralement illicites.

Et, alors que le Web profond est inaccessible pour le grand public, il n’en reste pas moins que sa croissance économique et financière est exponentielle.

Quand Google supprime le lien cliquable sur le fil d\'Ariane

Quand Google supprime les liens sur le fil d\'ariane des SERP

C\’est quoi un fil d\’Ariane ?

Par définition, un fil d’Ariane (en anglais, breadcrumb) est, en ergonomie et plus particulièrement de nos jours dans le domaine de la conception d’interfaces internet, une aide à la navigation sous forme de signalisation de la localisation du lecteur dans un document (très souvent, une page d’un site web).

Il existe 3 types de fils d’Ariane pour site web :

Fil d\'ariane dans les résultats de Google
  • Chemin (path) :
  • Emplacement (location) : les fils d’Ariane d’emplacement sont statiques et montrent où la page se situe dans la hiérarchie du site web.
  • Attribut (attribute) : les fils d’Ariane d’attribut donnent des informations sur la catégorie de la page courante.

Suite à l\’alerte de Barry schwartz

Depuis quand ? Je ne saurais vous le dire personnellement…

Google n\'exécute pas immédiatement l\'attribut rel=canonical

SEO : Google n\'exécute pas immédiatement l\'attribut rel=canonical

Selon Matt Cutts, ceux qui publient des contenus similaires ou dupliqués sur des pages différentes devraient utiliser le tag rel=canonical afin de consolider le PageRank de ces contenus et éviter tout problème avec .

Seulement, voilà. +John Mueller

Ce qui reviendrait à dire que la page pourrait être indexée telle quelle pendant un certain temps.

vidéo 48:30


Selon John Mueller, Google traite le code rel=canonical comme une simple \ »suggestion\ » et non comme une \ »directive

Il faut donc retenir que l\’attribut rel=canonical

Et, de préférence, utilisez les redirection 301 pour les URL non canoniques.

En effet, il est judicieux de choisir parmi vos URL votre URL favorite (canonique

Google Adwords modifie ses conditions d\'utilisation

Google Adwords




Google a mis en ligne un aperçu de ce que seront les nouvelles conditions d\’utilisation d\’Adwords. Alors, voici les changements prévus à la fin de l\’été.

A la lecture de ces nouvelles règles Adwords, il me semble Google essaie d\’apporter plus de précisions à ces règles pour prévenir tout débordement sur son réseau Adwords et par delà sur son réseau d\’Editeurs Adsense qui vont bientôt diffuser les Annonces +Posts.

Lesquelles Annonces +Posts sont issues des posts Google+  des Annonceurs. Et là, tout pourrait être possible pour promouvoir tout et n\’importe quoi. en utilisant leurs posts Google+.

Les nouvelles règles d\’Adwords

Voici les prochaines conditions requises pour diffuser de la publicité sur le Réseau Google à partir du mois de Septembre 2014. Ces conditions vont couvrir 4 domaines contre 7 actuellement  :

  • Les contenus dont la promotion est interdite :
    • Google n\’autorise pas la promotion d\’articles de contrefaçon.
    • Google n\’autorise pas la promotion de certains produits ou services qui entraînent des dommages, préjudices ou blessures. Des produits tels que drogue, armes, feux d\’artifice, explosifs, etc…
    • Les produits ou services favorisant un comportement malhonnête ne sont pas autorisés : dispositifs de surveillance cachés ou \ »secrets\ », logiciels ou instructions de piratage, services destinés à augmenter artificiellement le trafic sur les annonces ou les sites Web, documents falsifiés, services d\’aide scolaire non autorisés.
    • Tout contenu offensant ou inapproprié n\’est pas autorisé afin de ne pas heurter la sensibilité des utilisateurs : incitation à la haine, à l\’intolérance, convictions religieuses ou politiques, harcèlement ou intimidation.

  • Les pratiques interdites dans le cadre de la diffusion de publicité sur le réseau Adwords :
    • Utilisation abusive du réseau publicitaire : Google précise que les contenus devront être variés et pertinents (NDLR : surtout pour les annonces +posts). Alors, il internet :

      • Les annonces, logiciels, sites ou applications malveillants comportant des virus informatiques, rançongiciels, vers, chevaux de Troie, rootkits, enregistreurs de frappe, dialers, logiciels espions, faux logiciels de sécurité et autres programmes malveillants.
      • Les annonces qui font la promotion de sites n\’offrant que peu d\’intérêt aux utilisateurs (NDLR : surtout pour les annonces +posts) et dont le but premier est de générer du trafic Il s\’agit donc de contenus à faible valeur informative (NDLR : Panda pourrait sévir sur ces contenus).
      • Les entreprises qui cherchent à obtenir un avantage déloyal lors de la mise en concurrence des annonces. Il s\’agit ici des annonceurs affiliés qui diffusent des annonces sur AdWords sans respecter les règles du programme d\’affiliation applicables, en diffusant plusieurs annonces émanant de la même entreprise ou d\’entreprises appartenant au même groupe sur une même page de résultats de recherche.
      • Les entreprises qui cherchent à contourner les systèmes de vérification de Google. Il s\’agit dans ce cas de techniques de dissimulation (cloaking), utilisation de DNS dynamiques pour changer le contenu d\’une page ou d\’une annonce, manipulation du texte d\’annonce ou du contenu d\’un site dans le but d\’éviter les vérifications automatiques effectuées par notre système, interdiction pour le robot AdsBot…
    • Collecte et utilisation irresponsables de données : Google exige que ses annonceurs ne fassent pas un usage abusif des informations personnelles collectées, ni les collecter pour des raisons peu claires ou sans utiliser les mesures de sécurité appropriées ().
    • Fausse déclaration concernant une personne, un produit ou un service : Les utilisateurs ne doivent en aucun cas douter de la véracité et de la bonne foi des annonces. Google n\’autorise pas les promotions qui incitent les utilisateurs à effectuer un achat ou un téléchargement, ou à s\’engager de toute autre manière sans fournir au préalable toutes les informations pertinentes ni obtenir le consentement explicite de l\’utilisateur.

  • Contenu à diffusion contrôlée dont vous pouvez faire la publicité sous certaines conditions. Certaines annonces peuvent ne pas être diffusées auprès de tous les utilisateurs et dans toutes les zones géographiques :
    • Les contenus réservés aux adultes tels que clubs de strip-tease, cinémas érotiques, jouets sexuels, magazines pour adultes, produits visant à améliorer les performances sexuelles, sites de rencontre, modèles posant de façon suggestive.
    • Les boissons alcoolisées et boissons apparentées (bière, vin, saké, spiritueux ou alcools forts et liqueurs, champagne, vin viné, bière sans alcool, vin sans alcool et boissons spiritueuses sans alcool…) bénéficient d\’une promotion limitée sous condition.
    • Les contenus protégés par des droits d\’auteur.
    • Les contenus liés aux jeux d\’argent et de hasard sous conditions.
    • Les contenus relatifs à la santé : Les restrictions qui s\’appliquent à ce type de contenu dépendent du produit ou du service dont vous faites la publicité et des pays que vous ciblez.
    • Les contenus relatifs à la politique bénéficient d\’une promotion limitée sous condition : promotion de partis politiques ou de candidats à des élections, plaidoyer en faveur de questions d\’ordre politique.
    • Les Marques : de nombreux facteurs déterminent l\’utilisation de marques dans les annonces textuelles AdWords.

  • Exigences rédactionnelles et techniques : Google expose ici des normes de qualité à appliquer à vos annonces et votre site Web. Les annonces devant attirer les utilisateurs, sans pour autant les importuner.
    • Exigences rédactionnelles et professionnelles : Google ne diffusera uniquement que des promotions claires, à l\’apparence professionnelle et qui conduisent l\’utilisateur vers un contenu pertinent, utile et avec lequel il est facile d\’interagir.
    • Exigences techniques telles que limite du nombre de caractères pour le titre ou le corps de l\’annonce, exigences en matière de taille d\’image, taille maximale des fichiers, durée maximale des vidéos, proportions…

Google préconise la redirection 302 lorsqu\'il s\'agit du mobile


  • Passer des URLs distinctes vers les mêmes URL
  • Passer des mêmes URL vers des URL distinctes
  • Passer du responsive design à un serveur dynamique (User-Agent) ou vice-versa.

Image via .com

vous utilisez déjà le responsive design

Surtout quand on sait que Google a déjà dit par le passé que si vous utilisez une redirection temporaire 302 pendant un long moment, il finira par la considérer et la traiter comme étant une redirection permanente 301.

Google : Comment gérer les différentes versions d\'un site multilingue ?

+Zineb Ait Bahajji dans son récent post sur Google Webmaster Central.

Ainsi, pour reprendre les exemples de +Zineb, si vous travaillez aussi à l\’international, vous devez créer une page d\’accueil pour les visiteurs américains et pour les visiteurs parlant l\’anglais et une page différente pour la France et les visiteurs parlant le français.

Pour créer un site web adapté à ce genre de situations et afficher le contenu approprié aux utilisateurs en fonction de leur langue ou de leur localisation, Zineb Ait Bahajji nous livre 3 méthodes qu\’elle détaille par la suite :

  • Montrer à chacun de vos visiteurs le même contenu : Google recommande que vous affichiez une notification basée sur les préférences de langues possibles à l\’utilisateur pour montrer que vous disposez d\’une meilleure page d\’accueil pouvant mieux lui convenir.
  • Offrez la possibilité à vos visiteurs de choisir : Vous redirigez tous vos visiteurs vers une page spécifique, avec des liens par pays ciblé, où ils pourront choisir le contenu qu\’ils veulent. Si vous utilisez cette option, pensez à utiliser l\’annotation \ »rel-alternate-hreflang x-défaut\ » afin de communiquer à Google ce que vous faites avec cette page et les liens sur la page.
  • Rediriger automatiquement en fonction de la langue et de la localisation : De façon dynamique en affichant le bon contenu ou en utilisant la redirection 302 côté serveur. Si vous choisissez cette option, Google vous recommande de configurer les annotations \ »rel=\ »alternate\ » hreflang=\ »x\ »  et de vous assurer que la page d\’accueil reste accessible pour l\’exploration et l\’indexation de votre site.

    Et surtout, offrez toujours la possibilité aux utilisateurs de passer d\’une langue à une autre, à l\’aide d\’un menu déroulant, par exemple.

Il faut ici noter que Google utilise uniquement le contenu visible de votre page pour déterminer la langue utilisée. Google indique ne pas tenir compte d\’informations linguistiques codées comme des attributs lang.

Qu\’en est-il des contenus dupliqués dans ces cas ?

Selon Google, les sites Web qui fournissent du contenu pour des régions différentes et dans des langues différentes génèrent du contenu qui est parfois identique ou similaire, mais disponible sur des URL différentes. Cela ne présente en général pas de problème tant que le contenu s\’adresse à des utilisateurs différents dans des pays différents. Il recommande cependant vivement de proposer du contenu unique à chaque groupe de visiteurs.

Néanmoins, Google dit avoir conscience que cette solution n\’est pas toujours envisageable. Il n\’est généralement pas nécessaire de masquer les doublons en interdisant l\’exploration dans un fichier robots.txt ou en utilisant une balise Meta de robot \ »noindex\ ».

Si vous proposez toutefois du contenu aux mêmes utilisateurs sur des URL différentes (par exemple, si à la fois example.fr/ et example.com/fr/ affichent du contenu en français pour des utilisateurs en France), vous devez sélectionner une version préférée et rediriger (ou utiliser l\’élément lien rel=canonical) comme il se doit.

En outre, vous devez respecter les consignes sur rel-alternate-hreflang afin de garantir que la langue ou l\’URL régionale correcte est proposée aux personnes effectuant des recherches.

Twitter : Qu\'est-ce qui provoque l\'engagement sur les Tweets ?


Chaque Tweet représente une opportunité pour se faire entendre et renforcer ses relations avec ses followers.



Les Tweets incluant des liens photos ou vidéo obtiennent un taux de ReTweets plus élevé que les Tweets avec uniquement du texte. Voici les résultats de cette étude de Twitter sur l\’ensemble des comptes vérifiés américains :

  • Les photos apportent 35% de Retweets de plus.
  • Les vidéos apportent 28% de Retweets de plus.
  • Les citations apportent 19% de Retweets de plus.
  • Des dans un Tweet apportent 17% de Retweets de plus.
  • Les Hashtags reçoivent 16% de Retweets en plus.