Facebook commence à remplacer l\'URL des médias par leur logo

Facebook

Facebook commence à remplacer l\'URL des médias par leur logo

Surtout quand l’on sait que les gens ont souvent tendance à dire “Je l’ai lu sur Facebook”, bien que Facebook ne publie pas beaucoup de contenu en dehors de ses blogs officiels et communiqués de presse. Il y a donc un problème d’identification de la source que tente de remédier Facebook

Ce que confirme une étude de Pew Research Center citée par Facebook :

Seuls 56% des sondés se rappellent de la source d’un article lorsqu’ils cliquent sur un lien sur un réseau social pour aller lire le contenu.

Cette étude révèle donc que que quand les individus ont suivi un lien vers un article de news, ils ont souvent du mal à associer ce lien avec une source d\’information particulière.

Lorsqu\’ils avaient suivi un lien, l’enquête avait demandé aux sondés de nommer le ou les points de presse spécifiques auxquels il appartenait.

Et en moyenne, les consommateurs de news en ligne ont nommé une source 56% du temps.

C\’est un petit changement, mais tout ce qui apporte une visibilité accrue aux éditeurs est toujours le bienvenu. Reste à savoir si cela aura un effet sur le souvenir de la source du contenu trouvé sur les médias sociaux.

https://www.facebook.com/business/help/1707621422873454?locale=fr_FR

Facebook précise :

Pour commencer, nous introduisons ces traitements de logo exclusivement pour des articles dans les sujets Tendances et la Recherche, mais le but éventuel est d\’étendre ces derniers à tous les endroits où les gens consomment des nouvelles sur notre plateforme.

Notez que seuls les administrateurs de Pages peuvent accéder à cette nouvelle fonctionnalité via l’onglet “Outils de Publication”. Et il n’est pas possible de contrôler là où va s’afficher votre logo. Seul Facebook le décide.

WordPress facilite l\'ecommerce via un bouton PayPal intégré

WordPress facilite la vente en ligne via un bouton PayPal intégré

La fonctionnalité est disponible pour les plans Premium et Business sur WordPress.com et sur tout site ou blog WordPress utilisant la version 5.2 ou supérieure de Jetpack.

La solution apportée par Automattic, propriétaire de la plateforme d’hébergement WordPress.com et de Jetpack, va donc permettre à tout site WordPress de vendre des articles individuels

Alors que vient de commencer à envoyer des messages de sécurité aux sites non-HTTPS, il serait recommandé d’avoir un site WordPress totalement sécurisé via pour implémenter cette solution de vente en ligne.

Notons toutefois que WordPress supportait déjà les paiements via PayPal, mais la mise en place nécessitait un long processus en 9 étapes, en commençant par aller chercher votre code pour le bouton PayPal.

Ce qui n\’était pas toujours évident pour les nouveaux utilisateurs WordPress qui ne connaissent pas PayPal.

Et c’est là où intervient la nouveauté dans ce bouton PayPal intégré qui est désormais plus facile et rapide à créer depuis WordPress, avec pour objectif de ramener l’ancien processus de 15 minutes de durée à tout juste 1 minute.

Le résultat de l\’œuvre est un simple bouton PayPal qui peut être inséré à partir d\’un menu déroulant dans n\’importe quel nouveau post WordPress.

Images via WordPress.com

Lorsque vous cliquez sur \ »Ajouter un bouton de paiement\ », vous serez invité à inclure les détails de ce que vous vendez (nom, description et prix du produit), avant d’ajouter l\’adresse e-mail du compte PayPal associé.

Et c\’est tout. Vous pouvez ensuite insérer le bouton Acheter de PayPal et la description du produit sur n\’importe quelle page individuelle de votre site WordPress. Ce qui pourrait donner ceci :

Lorsqu\’un visiteur clique sur le bouton \ »Payer avec PayPal\ », il sera guidé par le processus de paiement PayPal habituel.

Une fois de plus, cette fonction de vente en ligne facilitée avec le bouton Acheter PayPal est actuellement limitée à ceux qui ont un abonnement Premium et Business sur la plateforme WordPress.com et à ceux qui utilisent les outils Jeckpack depuis la page d’administration de leurs propres sites WordPress.

Le Plugin WordPress Statistics est vulnérable à l\'injection SQL

Une injection SQL

Le Plugin WordPress Statistics est vulnérable à l\'injection SQL

Une vulnérabilité par injection SQL (Structured Query Language) a été découverte dans WP Statistics

Et peut-être détourner les sites touchés à distance.

Découverte par l\’équipe de Sucuri, WP Statistics est vulnérable à la faille d\’injection SQL qui permet à un attaquant distant, avec au moins un compte d\’abonné, de voler des informations sensibles à partir de la base de données du site Web et éventuellement obtenir un accès non autorisé à des sites Web.

D’autre part, l’injection SQL est un bug d\’application Web qui permet aux pirates informatiques d\’injecter du code SQL malveillant sur les entrées Web afin de déterminer l\’emplacement des bases de données clés, ce qui permet éventuellement aussi de voler la base de données.

Cette vulnérabilité dans WP Statistics réside dans de multiples fonctions WordPress, y compris wp_statistics_searchengine_query().

Les chercheurs en sécurité informatique de Sucuri précisent :

Cette vulnérabilité est causée par le manque de “désinfection” dans les données fournies par l\’utilisateur.

Certains attributs du shortcode “wpstatistics” sont passés en tant que paramètres pour les fonctions importantes et cela ne devrait pas être un problème si ces paramètres ont été désinfectés.

L\’une des fonctions vulnérables wp_statistics_searchengine_query () dans le fichier “URincludes/Functions/functions.php” est accessible via la fonctionnalité Ajax de WordPress grâce à la fonction du core ”wp_ajax_parse_media_shortcode ()”.

Cette fonction ne vérifie donc pas les privilèges supplémentaires, permettant aux abonnés d\’exécuter ce shortcode “wpstatistics” et injecter des données malveillantes à ses attributs.

Et la fonction wp_statistics_searchengine_query () retourne fondamentalement la même valeur que celle passée dans le fournisseur d\’attribut du shortcode “wpstatistics” et son contenu est ajouté directement à la requête SQL brute.

Les chercheurs de Sucuri ont contacté en privé l\’équipe de WP Statistics et la faille de sécurité a été corrigée dans la dernière version que vous devez télécharger pour mettre à jour votre plugin WP Statistics.

Google déteste le bouton Lire la suite pour lire le reste d\'un article

On a connu, il y a encore peu de temps, le phénomène des interstitiels lorsqu’on visite des contenus sur mobile. Et pour dissuader les webmasters et les éloigner de cette pratique, a finalement décidé de déclasser les pages mobiles qui en affichent.

Et comme toujours, ce sont les abus qui finissent par inciter Google à créer des pour freiner les ardeurs des uns et des autres. Aujourd’hui, les projecteurs se braquent sur un phénomène qui commencent à prendre de l’ampleur sur mobile : le clic sur le bouton “Lire la suite”.

on vous présente un bouton labellisé “Lire la suite”.

Vous comprenez alors qu’on vous demande de cliquer sur ce bouton pour déplier la page complète et poursuivre votre lecture de ce même article sur cette même page. C’est abusé, non ?

Sauf que, ce bouton “Lire la suite” n’est jamais placé là de façon anodine. C’est une stratégie pour s’assurer une plus grande visibilité d’une publicité (quelle qu’elle soit) placée juste en dessous du bouton “Lire la suite”.

Selon l’information relayée par Seroundtable, les principaux portes-paroles de Google, que sont Gary Illyes et John Mueller, ont manifesté leur grande désapprobation de cette nouvelle pratique sur mobile.

Non seulement cela constitue une perte de temps pour l’utilisateur, mais c’est aussi une mauvaise expérience utilisateur qui peut être pénalisante.

Toujours est-il, pour répondre à une question sur ce sujet, John Mueller a répondu ce qui suit dans son Tweet :

En d’autres termes :

Ce n’est pas un interstitiel, mais oh combien je déteste ceux-là. Pourquoi pourquoi pourquoi un site veut-il masquer son contenu ?

Et Gary Yllies de rajouter :

Je n’ai jamais compris sa raison d’être. Ça génère plus d’argent ? Ou pourquoi les gens le font-ils ?

Bref, c’est comme cela que ça avait commencé avec les interstitiels. Aujourd’hui, on connaît la suite…

Alors, attention au retour de bâton.

Quand l\'outil de Test du mobile-friendly sert à référencer son site

Alors que invite tous les propriétaires de sites Web à penser au mobile-first qui aura un impact très important sur le référencement de leurs sites sur Google, il semble vouloir faciliter l’indexation des sites mobile-friendly.

En effet, alors que cette fonctionnalité n’existait pas au lancement du nouvel outil de test du mobile-friendly, Google offre désormais la possibilité aux webmasters de lui soumettre leurs pages mobiles compatibles avec le mobile, pour indexation.

Pour référencer son site adapté au mobile et dont le contenu sera désormais pris en compte par Google pour le classer dans les pages de résultats tant sur mobile que desktop, ouvrez l’outil de test du mobile friendly.

Une fois le processus de vérification de la compatibilité avec le mobile lancé, Google vous affichera au bout de quelques petites secondes le résultat. Et si le test confirme que votre site est “adapté aux mobiles”, Google vous affiche le résultat suivant :

Et dans ce résultat de confirmation, vous avez le lien (que j’ai encadré en rouge) qui vous indique que vous pouvez “Soumettre à Google”.

Une fois que vous cliquez sur ce lien de soumission à Google, Google vous confirme que votre “page a été ajoutée à la liste d’attente”. comme le montre l’image ci-dessous.

La question qui reste posée est de savoir si c’est tout le site qui sera considéré comme étant mobile-friendly après avoir testé le ou si c’est uniquement l’URL soumise qui sera indexée comme étant une page mobile-friendly.

Il faut toutefois admettre que si Google propose cette fonctionnalité, c’est que cela a un but bien déterminé pour lui et que vous pouvez aisément deviner.

Toujours est-il que si, à l’issue du test de compatibilité mobile, votre site est considéré par Google comme étant “non adapté aux mobiles”, Google vous le fait savoir et n’affiche pas le lien “Soumettre à Google”.

Mais, à la place, vous aurez plutôt le lien “En savoir plus sur la conception mobile” qui vous redirigera vers une page d’aide de Google qui va vous expliquer “Comment personnaliser votre logiciel de conception”.

Une seule fois suffira.

Facebook s\'attaque à Linkedin en proposant des offres d\'emploi

Facebook offres d\'emploi

La nouvelle fonctionnalité d’emploi pourrait donner aux entreprises une autre raison de générer du trafic vers leur Pages , au-delà de promouvoir leurs produits dans le fil d’actualité.

Selon Techcrunch qui rapporte l’information, Facebook aurait confirmé le test d’une nouvelle fonctionnalité pour recruter des candidats en précisant :

Basé sur le comportement que nous avons vu sur Facebook, où de nombreuses petites entreprises publient des offres d’emploi sur leurs Pages, nous lançons un test pour permettre aux administrateurs de Pages de créer des offres d’emploi et recevoir les demandes de candidatures.

Cette nouvelle fonctionnalité dédiée aux offres d’emploi et aux candidatures pourrait concurrencer et d’autres plateformes d’emploi.

Sans doute que Facebook préparait cette fonctionnalité lorsqu’il avait testé la possibilité pour les utilisateurs d’ajouter des mots clés à leurs profils que les autres profils pouvaient utiliser pour des recommandations comme sur Linkedin.

Comment va fonctionner la fonctionnalité Emploi

Selon Techcrunch, une nouvelle option Facebook va apparaître dans l’éditeur de mise à jour de statut pour permettre aux Pages de partager une offre d’emploi renseignée avec des détails tels que le titre du poste proposé, le salaire, le type de contrat, etc.

Facebook s\'attaque à Linkedin en proposant de publier des offres d\'emploi
Image via Techcrunch.com

Ces offres d’emploi seront également affichées dans un onglet spécial de la Page labellisé “Emploi”, créant ainsi une page de destination dédiée où les entreprises peuvent rediriger les demandeurs d’emploi.

Les entreprises obtiendraient l’avantage supplémentaire de potentiellement gagner de nouveaux fans qui viendront régulièrement consulter l’onglet “Emploi” pour découvrir les nouvelles offres.

Après tout, les offres d’emploi fonctionnent très bien sur le site Leboncoin, alors pourquoi pas sur Facebook ?

Les annonces d’emploi incluront un bouton “Postuler Maintenant” qui ouvrira un formulaire de candidature pour ce poste. Ce formulaire sera pré-rempli avec les informations publiques des profils qui postuleront. Ce qui va permettre à ces derniers de postuler rapidement à de nombreuses offres sans avoir à saisir à chaque fois leur CV.

Les demandes soumises par les candidats seront reçues par les Pages sous forme de Messages Facebook.

Les Pages Facebook ayant des offres d’emploi pourront aussi payer pour que leurs offres de jobs soient bien visibles dans les News Feeds des profils en fonction de leurs centres d’intérêt et de leurs balises de mots clés prédéfinis.

Facebook veut pousser les utilisateurs à parler d\'eux et de leur environnement

Au regard de ce test révélé, cherche, par tous les moyens, à encourager la publication de posts qui ne soient pas que des partages de liens.

Facebook

En effet, il est généralement admis que les gens partagent moins d’updates personnelles sur Facebook que par le passé. Ce qui ne veut ne pas dire que les utilisateurs partagent moins globalement, ou encore qu’ils visitent moins Facebook.

Mais, seulement qu’ils sont moins enclins à raconter ce qu’ils font à leurs amis.

Cela pourrait expliquer pourquoi Facebook continue à expérimenter de nouvelles façons de faire revenir les updates personnelles dans Facebook, comme à ses débuts.

C’est ainsi qu’au mois de Juin 2016, Facebook a changé son algorithme de classement afin de mettre plus en avant les posts des amis, des proches et le type de contenu déjà aimé par les utilisateurs.

Et plus tard, au mois d’Août, il a lancé son offensive pour réduire le clickbait, avant de lancer deux semaines plus tard un nouveau critère dans l’algorithme du News Feed pour personnaliser davantage le classement des posts.

Pour aller plus loin et être sûr que les utilisateurs vont de plus en plus prendre l’habitude de parler d’eux-mêmes et de ce qui se passe autour d’eux, Facebook serait en train de tester une nouvelle fonctionnalité tendant à encourager les utilisateurs à publier plus d’updates personnelles, ayant trait à leur vie quotidienne.

La fonctionnalité en cours de test consiste à promouvoir les utilisateurs dans d’autres pays ou lieux que le leur, à travers de grands événements qui se passent actuellement chez eux ou chez leurs amis Facebook. Une sorte de reporter ou de témoin d’un événement qu’on vit et qui pourrait intéresser le monde entier.

La fonctionnalité s’affiche sous la boîte de mise à jour des statuts dans laquelle il est toujours inscrit “Exprimez-vous”. Dans l’exemple ci-dessous, Facebook rappelle à un utilisateur qu’il a un ami qui vit en Inde où on célèbre actuellement le début de la nouvelle saison de cricket.

Il invite alors le testeur à écrire un nouveau post pour “montrer à l’ami en Inde qu’il pense à lui”.

Facebook veut pousser les utilisateurs à parler d\'eux et de leur environnement
Images via Venturebeat.com

Lorsqu’il a cliqué sur le bouton “Commencer un post” (Start a Post), le système lui demande de dire quelques mots sur cette manifestation spéciale, en lui suggérant de dire que lui aussi fête à sa façon le début de la saison de cricket en Inde malgré qu’il soit au Royaume-Uni.

L’objectif ici étant de favoriser la connexion entre des gens qui sont amis sur Facebook, mais ne se connaissent pas forcément ou n’échangent pas régulièrement ensemble et ne vivent pas dans le même lieu.

Ce qui, au final, pourrait les amener à discuter régulièrement sur Facebook pour parler d’eux et de ce qu’ils vivent personnellement dans leur environnement.

L’Allemagne et l\'Inde bloquent le partage de données entre Facebook et WhatsApp

Fin Août 2016, WhatsApp, la plus populaire des applications de messagerie instantanée, avait procédé à une mise à jour de ses conditions générales d’utilisation et de sa politique de confidentialité pour commencer à partager les données de ses utilisateurs avec sa société mère .

L’Allemagne bloque le partage de données entre Facebook et WhatsApp

Et maintenant, les deux sociétés sont en difficulté, au moins en Allemagne et en Inde.

En effet, Facebook et ont tous les deux été sommés, selon le site Independant, d’arrêter immédiatement de collecter, stocker et partager les données de plus de 35 millions d’utilisateurs allemands de WhatsApp.

Et, plus surprenant encore, l’équivalent de la CNIL en Allemagne exige que Facebook supprime toutes les données personnelles qu’il a reçues de WhatsApp depuis le mois d’Août 2016..

Également en Inde, le 23 septembre 2016, la Haute Cour de Delhi a ordonné à WhatsApp de supprimer les données de tous les utilisateurs indiens

Quand Facebook a racheté WhatsApp pour la somme de 19 milliards de dollars en numéraire en 2014, WhatsApp avait fait la promesse que les données de ses utilisateurs ne seraient pas partagées entre les deux sociétés. Aujourd’hui, on est loin de cette promesse.

Toutefois, les utilisateurs de WhatsApp ont été notifiés du changement de la politique de confidentialité et avaient 30 jours pour l’accepter ou le refuser. Faute de quoi, ils ne pourraient plus accéder à l’application.

Et c’est ce que dénonce justement aujourd’hui l’autorité allemande de la protection de la vie privée, en ces termes :

Cela est non seulement “trompeur” pour leurs utilisateurs et le public, mais constitue aussi une violation de la loi sur la protection des données en Allemagne.

Un tel échange n’est recevable que si les deux sociétés, celle qui fournit les données (WhatsApp), ainsi que la société bénéficiaire (Facebook) établissent une base juridique pour le faire.

Or, Facebook, n’a obtenu aucune approbation définitive auprès des utilisateurs de WhatsApp ni établi une base juridique pour la réception des données.

Apparemment, la nouvelle mesure de partage entre WhatsApp et Facebook a été prise par ces entreprises pour mieux cibler la publicité sur Facebook plutôt que pour lutter contre le spam.

En réponse à la décision de l’organisme de surveillance de la vie privée en Allemagne, Facebook a publié une déclaration selon laquelle cet échange était conforme à la législation de protection des données européenne, en disant :

Nous sommes ouverts à travailler avec le Hambourg DPA (CNIL allemande) dans le but de répondre à leurs questions et résoudre les problèmes.

Selon l’organisme de surveillance, comme Facebook et WhatsApp sont des sociétés indépendantes, elles doivent traiter les données de leurs utilisateurs sur la base de leurs propres termes et conditions ainsi que les politiques de confidentialité des données.

Et Mr Johannes Caspar, le Commissaire de l’autorité allemande chargée de la protection des données de déclarer dans son communiqué :

Cette ordonnance administrative protège les données d’environ 35 millions d’utilisateurs de WhatsApp en Allemagne.

Cela est du ressort de leurs décisions, s’ils veulent connecter ou pas leurs comptes avec Facebook. Par conséquent, Facebook doit demander leur permission au préalable. Cela ne s’est pas fait.

Et Mr Caspar de poursuivre :

En outre, il y a des millions de personnes dont les coordonnées ont été téléchargées sur WhatsApp à partir des carnets d’adresses des utilisateurs, même si elles n’avaient aucune connexion avec Facebook ou WhatsApp.

Cependant, les utilisateurs de WhatsApp ne doivent pas s’inquiéter du contenu de leurs messages sur WhatsApp, comme les chats et les images, car ils sont cryptés de bout en bout.

Ce qui signifie que même l’entreprise WhatsApp ne peut pas les lire. En principe.