Google veut aider les éditeurs de contenu à gagner plus d\'argent

Google expérimente actuellement de nouveaux outils conçus pour augmenter les abonnements payants ou les inscriptions pour les éditeurs de news afin que ceux-ci retournent sur Actualités.

Google veut aider les éditeurs de contenu à vendre plus d\'abonnements

En d’autres termes, Google veut leur faire gagner plus d’argent avec leurs articles en ligne.

Il suit ainsi une même initiative lancée plus tôt par Facebook qui tendrait cependant à faire adopter son format Instant Articles par les éditeurs qui n’y trouvaient pas leurs comptes en termes de via la publicité en ligne sur .

Depuis l’année dernière, de nombreux éditeurs ont reproché à Google de permettre l’accès à leurs cachés contenus derrière un paywall alors que ceux-ci étaient réservés à leurs abonnés payants.

Et la pression des éditeurs de presse en Europe n’a jamais faibli depuis, et certains ont même intenté des procès perdus contre Google. Ce qui avait alors poussé Google à ouvrir Google News à tous les sites et blogs.

Des efforts ont été finalement consentis par Google qui a alors proposé son programme “Premier Clic Gratuit” (First Click Free

La fonctionnalité AMP est également un effort de Google pour améliorer la performance des articles de news et autres sites d’éditeurs de contenu sur les appareils mobiles.

Et la récente refonte de Google Actualités

Les initiatives à venir de Google

Bloomberg

Et ce, grâce à la réorganisation du premier clic gratuit (Selon Bloomberg :

Google explore également de nouveaux outils pour les éditeurs autour des paiements en ligne et ciblant les abonnés potentiels.

Tout cela fait partie d’un effort plus important de Google pour garder les consommateurs et encourager les créateurs de contenu à retourner sur le Web (plutôt que d’aller sur des réseaux sociaux comme Facebook, ndlr). C’est une stratégie très cruciale et vitale pour la rentabilité de ses annonces publicitaires.

) puisse se faire sans abonnement.

doit pouvoir consulter au moins 3 articles par jourdixit Google.

Comme les revenus publicitaires des éditeurs de contenu, et surtout des grands médias, sont en chute libre, ils seraient tentés de trouver d’autres moyens de monétiser leurs plateformes en dehors de . D’où l’effort pressant de Google pour les retenir.

que de 2 articles, tout au plus, en provenance de et Google Actualités.

Facebook ajoute des boutons d\'appel à l\'action dans les Instant Articles

Cela fait maintenant un an que les Instant Articles de Facebook sont disponibles à tous les éditeurs de contenus. Mais les lecteurs sur mobile ne pouvaient que lire le contenu sans interagir avec.

Facebook ajoute des boutons d\'appel à l\'action dans les Instant Articles

En fait, les éditeurs d’instant articles n’avaient aucun moyen natif pour convertir les lecteurs en abonnés, par exemple. D’où l’intérêt particulier de ces nouveaux boutons d’appel à l’action (call-to-action) que vient de rendre disponibles pour les articles instantanés sur mobile.

Ce qui devrait faciliter la communication entre éditeur et lecteur.

Les unités de l’appel à l’action seront accessibles dès cette semaine et pourront être créées à partir de ce que Facebook appelle “un flux de création simple en libre service” et également les contrôler depuis un tableau de bord de suivi des conversions.

bouton Like), mais il existe d’autres qui sont encore en cours de création qu’ils pourront eux-mêmes créer et personnaliser.

Images via Facebook

Facebook a ainsi fait savoir qu’à l’avenir, les éditeurs pourraient ajouter un essai gratuit ou des boutons d’appel à l’action pour installer des application mobiles.

Josh Roberts, Product Manager de Facebook, explique :

Nous reconnaissons que les business modèles des éditeurs sont diverses et nous continuons de collaborer avec l’industrie pour identifier et développer de nouvelles unités de call-to-action en vue d’intensifier les relations et former des connexions nouvelles entre les gens et les éditeurs.

Similaires au projet Google AMP, les instant articles de Facebook sont un moyen par lequel les éditeurs peuvent afficher instantanément leur contenu sur l’écran mobile.

Mais contrairement à , les Articles instantanés s’appliquent principalement au contenu partagé et trouvé sur Facebook.

documentation de création ici).

Google se désolidarise du projet des Publicités Acceptables d\'AdBlock Plus

Un jour seulement après qu’AdBlock Plus ait lancé sa place de marché des \ »Publicités Acceptables\ », en mentionnant que y vendrait des annonces publicitaires qui seront servies aux personnes ayant installé un bloqueur de pubs, le responsable des publicités chez Google déclare que Google ne fera pas d’affaires avec AdBlock Plus.

Et mieux, ou pire, c’est selon, Sridhar Ramaswamy de chez Google révèle que Google met fin à son partenariat avec ComboTag. Tout comme AppNexus, selon le site Adweek.

Une vraie douche froide pour le projet de plateforme publicitaire d’AdBlock Plus.

Voici ce qu’a déclaré le responsable publicité et commerce chez Google :

Nous sommes surpris de l’annonce dont vous nous parlez. Nous n’avons certainement aucune relation avec Eyeo (maison mère d’AdBlock Plus) dès lors qu’il s’agit d’un tel projet.

C’est pourquoi nous sommes en train de mettre fin à notre relation avec ComboTag qui est l’intermédiaire avec lequel travaille Eyeo. Finalement, tout cela renforce notre ferme conviction que la question centrale est la nécessité d’une norme d’annonces standard à laquelle toute l’industrie va souscrire.

Google et ComboTag : un contrat devenu caduc ?

Google collabore avec ComboTag pour aider les annonceurs qui passent par DoubleClick Ad Network (propriété de Google) pour placer leurs publicités. Selon Ramaswamy, Google est en train de mettre fin à ses relations avec ComboTag parce que :

Ils ont à leur tour créé ce partenariat avec Eyeo qui va maintenant passer d’entreprise de blocage de publicités à plateforme publicitaire qui vend et diffuse des publicités. Ce n’est pas un business qui nous intéresse.

Est-ce à dire que les éditeurs Adsense qui diffuseront des publicités d’AdBlock Plus sur leurs sites Web ou blogs seront considérés comme des hors-la-loi par Google ?

Si on reste dans la \ »logique\ » des ennemis de mes amis sont mes ennemis, alors les éditeurs diffusant de la publicité AdSense devraient réfléchir à deux fois avant de s’engager avec Eyeo. Travailler avec AdBlock Plus pouvant faire partie des pratiques interdites par le règlement de .

Et puis, il faut comprendre Google qui ne veut pas jouer dans la même cour que celui qui se présente en concurrent direct en bloquant ses publicités AdSense pour les revendre pour \ »son propre compte\ ». Alors, Google ne tient pas à donner un blanc-seing à Eyeo…

Toujours est-il qu’AppNexus a, lui aussi, de son côté, couper les ponts avec Eyeo. AppNexus ayant déclaré :

AppNexus ne travaille pas avec des entreprises comme Eyeo. Nous considérons que leurs pratiques commerciales sont fondamentalement dangereuses pour l’écosystème.

Essentiellement, Eyeo, par l’intermédiaire de son produit Adblock, érige des points de péage sur la voie publique et siphonne une partie des budgets publicitaires qui devraient aller directement aux éditeurs de contenus. Nous n’avons aucun respect pour une telle pratique.

Ces deux positions n’ont pas pour autant entamé, semble-t-il, l’enthousiasme d’Eyeo, dont le directeur de la communication, Ben Williams, a immédiatement réagi en ces termes :

Rien n’a changé depuis hier. Google et AppNexus sont toujours sur la liste d’attente des partenaires de ce projet.

Alors, qui dit vrai ? Affaire à suivre.

Google rachète l\'appli Kifi pour améliorer Spaces

Le moins qu’on puisse dire, c’est que depuis son lancement, le réseau social Spaces de Google se fait très discret. A ce jour, nul ne sait réellement le niveau d’adhésion du public pour ce dernier des réseaux sociaux créés et lancés par , qui est plus tourné vers la discussion de groupe

Google rachète l\'appli Kifi pour améliorer Spaces

Toujours est-il que Google semble avoir décidé de donner un coup d’accélérateur à Google Espaces. Pour ce faire, il vient d’acquérir l’application Kifi, peu connue du grand public, mais qui semble très efficace dans la recommandation automatisée et le partage des contenus.

En effet, cette application de Kifi, la jeune start-up du même nom créée en 2012, est spécialisée dans la sauvegarde, le travail collaboratif, le chat de groupe autour des liens des contenus Web partagés (ce qui intéresse particulièrement Spaces), et la recommandation des contenus.

Pour ceux qui utilisent Kifi, notamment avec Slack dont il a créé le bouton Se Connecter ( va-t-il suivre ?), . Vous pourrez y accéder pendant un certain temps pour récupérer vos données. Et l’équipe de développeurs de Kifi va rejoindre celle de Google Spaces.

Rappelons aussi que Kifi est une startup qui a développé de nombreuses extensions pour collecter (curation) et rechercher des liens partagés dans les applications sociales, ainsi que des recommandations automatisées.

Reste à savoir si Google va aussi utiliser la technologie de Kifi dans Google+. Et pourquoi pas ?

Dans tous les cas, cette acquisition laisse à penser que, très bientôt, vous entendrez encore parler de Google Espaces et qu\’il ne faudra pas le perdre de vue. On ne sait jamais…

Google Photos s\'attaque à Facebook Moments et devient social

A peine le service Facebook Moments vient-il d’être autorisé à se déployer en Europe et au Canada que Photos change de braquet pour lancer de nouvelles fonctionnalités.

Google Photos

Il s’agit donc d’une contre-attaque de Google Photos pour mieux contenir les ambitions de Moments et être plus que jamais social.

introduit donc le support des commentaires et les “ajouts suggérés”. Cette dernière fonctionnalité devrait permettre aux utilisateurs d’ajouter des photos additionnelles dans un album photos partagé qu’ils ont reçu de la part d’un ami.

En fait d’ajouts suggérés, c’est Google Photos lui-même qui va faire des suggestions intelligentes de photos (avec son algo doté de l’intelligence artificielle) à l’utilisateur ayant reçu un album partagé pour l’inviter à ajouter certaines de ses photos pertinentes ou similaires répertoriées à droite de l’album.

Mais, contrairement à Facebook Moments, Google Photos n’utilisera pas la technologie de la reconnaissance faciale. Selon Techcrunch, en tenant compte de facteurs tels que l’heure et le lieu des prises de photos.

Ce qui va alors faciliter ces ajouts suggérés, surtout si vous recevez ces photos bien longtemps après que l’événement ce soit déroulé. Ainsi, vous n’aurez plus à naviguer à l’intérieur de vos propres photos pour chercher les photos à ajouter pour compléter l’album partagé. Google Photos le fait à votre place.

Tout ce que vous aurez à faire, c’est juste valider les photos suggérées qui viendront s’ajouter aux photos de l’album partagé entre amis.

Comme vous le voyez, les albums partagés de Google Photos fonctionnent sensiblement de la même manière que Moments, l’application de partage de photos privées du réseau social Facebook.

Comment autoriser d\’autres personnes à consulter un album

Vous pouvez partager les albums que vous avez créés dans Google Photos. En fonction des autorisations que vous définissez, les autres utilisateurs peuvent effectuer les opérations suivantes : Consulter les albums, Ajouter des photos et Commenter les albums. Pour ce faire :

  • En haut à droite, sélectionnez “Plus” (icône de débordement ou 3 points verticaux).
  • Sélectionnez “Options de partage”.
  • \ »Partager\ »

Vous pouvez à tout moment désactiver cette option “Partager”

Autoriser d\’autres personnes à ajouter des photos à un album

Lorsque vous partagez un album, cette option est activée par défaut. Pour modifier ce paramètre :

  • En haut à droite, sélectionnez “Plus” (icône de débordement ou 3 points verticaux).
  • Sélectionnez “Options de partage”.
  • \ »Collaborer\ ». ()

Google Photos accepte les commentaires

La deuxième fonctionnalité intégrée dans Google Photos concerne les commentaires dans les albums partagés. Ce qui va rendre Google Photos plus social.

Ainsi donc, désormais, les utilisateurs peuvent commenter à la fois sur leurs propres photos et sur les albums.

Et toute personne inviter à consulter un album photos pourra ajouter ses propres commentaires sur chaque photo de l’album partagé et sur l’album lui-même. Ce qui ne fera qu’enrichir les albums de famille en ligne où les membres éloignés pourront commenter à tout va… dans l’application Google Photos.

Mais, sachez que lorsque vous partagez un album, cette option des commentaires est activée par défaut. Pour modifier ce paramètre :

  • En haut à droite, sélectionnez “Plus” (icône de débordement ou 3 points verticaux).
  • Sélectionnez “Options de partage”.
  • \ »Commenter\ ».

Si vous désactiver cette option, les commentaires existants sont conservés, sauf si vous décidez de les supprimer.

Chromecast permet le visionnage et le partage d\'album photos sur la télé

Google Photos a été accueilli de façon très populaire dès son lancement par les utilisateurs. Pour preuve, ils ont déjà téléchargé plus de 50 milliards de photos et de vidéos.

Google Photos introduit le partage d’albums et le visionnage sur téléviseur via Chromecast

Dans le but de continuer à améliorer ce service, vient d’annoncer, lors du lancement de ses mobiles Nexus, que supporte désormais le partage des albums photos depuis tout appareil : desktop, , Mac et .

Ainsi, cette fonctionnalité va permettre aux amis et aux membres d’une même famille de collaborer ensemble à l’enrichissement d’un seul et même album photos.

Et tous les collaborateurs d’un album seront en mesure d’être notifiés individuellement dès qu’un changement interviendra à l’intérieur dudit album : ajout ou suppression de photos.

Les autres utilisateurs pourront aussi s’abonner à un album partagé et recevoir des notifications à chaque fois qu’un des collaborateurs de cet album ajoutera une photo. Il sera aussi possible d’envoyer des invitations à des utilisateurs pour collaborer dans un album, comme on le fait via .

Aucune configuration n’est nécessaire pour utiliser cette fonctionnalité de partage d’albums photos.

Labelliser librement les photos

Autre nouveauté, il est désormais possible d’identifier et nommer les personnes dans vos photos comme vous voulez. Soit par leur nom, soit par un pseudonyme ou toute autre nom fantaisiste.

Sans pour autant s’en inquiéter parce que, quel que soit le nom que vous donnez à une personne identifiée dans vos photos, cela restera privé. Personne d’autre que vous ne verra le nom ou le surnom donné. Car, ces pseudos ne seront pas associés à un compte Google ou à un profil Google+.

Une fois que les personnes sur vos photos ont été identifiées et labellisées, vous pouvez faire des recherches avancées pour trouver les photos de ces personnes par rapport à des choses, des lieux ou des personnes, comme par exemple \ »Maman à la plage\ » ou “Marco à Hawaii\ ».

Cette fonctionnalité est pour l’instant disponible aux Etats-Unis sur Android et sera bientôt disponible pour iOS et le web.

Vos photos et vidéos sur téléviseur via Chromecast

Google Photos est aussi finalement supporté par Chromecast. Vous pourrez regarder vos photos, vidéos et même des images GIF animées sur votre téléviseur via Chromecast.

Et pendant le visionnage, vous pouvez ouvrir une fenêtre sur votre écran pour parcourir votre bibliothèque dans Google Photos

Cela devrait rendre beaucoup plus facile le visionnage de photos en diaporama sur les écrans de télévision avec un groupe de personnes. Vous pouvez également choisir une de vos images comme fond d’écran de votre Chromecast .

L\'Antivirus gratuit AVG va collecter et vendre vos données aux publicitaires

Comme on le sait, sur internet, si c’est gratuit, c’est vous le produit ! C’est ce que nous démontre à nouveau AVG Technologies avec son antivirus gratuit AVG pour mobile.

Il faut reconnaître à cette start-up Tchèque le fait de permettre à de nombreux propriétaires de mobiles de protéger gratuitement leurs données personnelles contre toute attaque et autres malwares.

Antivirus gratuit AVG

Seulement, comme très souvent dans ces cas, une entreprise ne peut être pérenne que si elle a des rentrées d’argent. Et, le gratuit pour gratuit, ça ne nourrit pas son Homme.

AVG Technologies vient donc d’annoncer dans un post

Cette nouvelle politique de confidentialité, qui entrera en vigueur le 15 Octobre 2015, explique clairement qu’AVG pourra collecter et vendre les “données non-personnelles des utilisateurs” pour “faire de l\’argent avec ses offres gratuites afin de continuer à les offrir gratuitement”.

Voici la liste de quelques données qu’AVG compte collecter et vendre :

  • Historique de navigation;
  • Historique de recherche;
  • les Meta données;
  • Identifiant publicitaire (ID) associé à votre appareil;
  • Fournisseur d’Accès à Internet (FAI) ou réseau mobile utilisé pour vous connecter aux produits AVG;
  • Informations concernant les autres applications sur votre appareil;

Précédemment, AVG Technologies s’engageait à ne recueillir que :

  • Les données sur “les mots que vous recherchez”;
  • Les informations sur des programmes malveillants sur l\’ordinateur de l\’utilisateur.

Voici une vidéo dans laquelle AVG ne cache pas ses intentions :

Les collaborateurs verront vos données personnelles

Cependant, en annonçant sa nouvelle politique de confidentialité concernant son antivirus gratuit, AVG a tout de même pris la précaution de mentionner qu’il ne vendra pas toutes les données personnelles reliées à ses clients, y compris nom, adresses email, adresses postales ou des détails de leurs cartes de crédit.

A ce stade, AVG affirme que l\’entreprise va filtrer les données personnelles des utilisateurs de l\’historique de navigation avant de les vendre à des tiers, mais AVG ajoute également que les données personnellement identifiables de l\’utilisateur comme l’adresse, l\’âge ou l’adresse IP peuvent parfois être partagées avec des collaborateurs de l’entreprise.

Maintenant, c’est à vous de décider par vous-même si vous souhaitez toujours continuer à utiliser l’antivirus gratuit AVG ou le désinstaller.

Google Map Maker s\'ouvre à nouveau au public mais progressivement

Comme prévu après l’annonce de sa fermeture temporaire, Map Maker est à nouveau ouvert au public.

Mais, cette réouverture se fera de façon progressive. C’est pourquoi, aujourd’hui, ce sont 6 pays qui peuvent commencer à l’utiliser.

Google Map Maker

A savoir : Bangladesh, Brésil Canada, Inde, Philippines et Ukraine.

Cette réouverture de Google Map Maker se fait avec des changements majeurs tels que :

  • Recrutement de modérateurs régionaux : Comme récemment annoncé, Google Map Maker a sélectionné des utilisateurs dans chaque pays pour modérer les modifications effectuées par d’autres utilisateurs dans leurs régions respectives.

    Ces modérateurs désignés sont des utilisateurs qui ont démontré un intérêt particulier pour le fait de cartographier leurs régions respectives et seront fort utiles pour modérer les modifications des autres.

  • Utiliser l’outil de découpage des formes :

Quelques points en ce qui concerne la modération de vos modifications :

  • Pendant que le modérateur régional effectuera ses contrôles, les modifications continueront à être vérifiées par les systèmes de modération automatique de Google. Une petite fraction des modifications sera contrôlée par des opérateurs de Google.
  • Étant donné que les modifications seront examinées dans la très grande majorité des cas par le responsable régional de votre communauté, elles pourraient prendre plus de temps avant d’être visibles.

    Le modérateur régional désigné peut ajouter des commentaires à des modifications afin de vous aider à les corriger. Google demande de collaborer avec ces modérateurs régionaux afin que vos modifications soient publiées.

  • Si vous devez communiquer avec le modérateur régional parce que vous contestez une recommandation spécifique, Google recommande d’utiliser le Forum général de Map Maker pour poster une requête dans la catégorie des “Demandes d’examen des modifications” (Review Edit Requests) propres à chaque pays.

Si vous souhaitez devenir modérateur régional dans votre pays, faîtes-en la demande ici.

Google Map Maker sera à nouveau disponible dans tous les pays dans les toutes prochaines semaines.

Quand Google, Yahoo et Facebook s\'allient pour bloquer les faux trafics de robots

Malgré la concurrence qui existe entre eux, les Géants du Net savent s’unir pour faire face à un même danger commun quand leurs intérêts sont en jeu.

, et viennent de créer un fichier commun destiné à bloquer les faux trafics web et à combattre la fraude publicitaire.

Quand Google, Yahoo et Facebook collaborent pour bloquer les mauvais robots

Ce fichier est constitué d’une liste noire des adresses IP identifiées des robots simulant de faux trafics sur leurs plateformes. Et donc sur tous les sites web.

Ainsi, comme le rapporte le site Thehackernews, ce nouveau programme commun va permettre à ces leaders du Net de blacklister et de rejeter les visites de certains robots web, ainsi que des bots nuisibles et consommateurs de bande passante inutilement.

Google, Yahoo et Facebook ou tout autre entreprise du domaine des nouvelles technologies va donc tenir une liste noire qui va répertorier des adresses IP suspectes de systèmes informatiques dans les data centers qui peuvent être tentées de se faire passer pour des humains pour cliquer les publicités de façon automatisée.

DoubleClick de Google a, à lui tout seul, bloqué près de 8,9% du trafic de certains data center au cours du mois de Mai dernier.

L’objectif de cette collaboration est surtout de mettre en place un front commun contre certaines activités nuisibles pour tous, notamment les clics frauduleux sur les publicités en ligne qui constituent aujourd’hui un fléau, mais aussi un vrai business pour leurs auteurs…

D’ailleurs, ces précurseurs de ce front commun entendent bien inviter d’autres leaders du Net à y contribuer afin de réduire considérablement certaines fraudes qui pululent sur le Net. Il faut dire que ces clics frauduleux touchent à “leurs portes-feuilles”, et c’est préoccupant pour eux.

Et c’est aussi préoccupant pour les annonceurs qui paient pour des clics factices.

Google Drive autorise la gestion des différentes versions d\'un même fichier

Google Drive est un espace de stockage qui permet dès le départ de bénéficier de 15 Go d’espace gratuit pour stocker tous vos fichiers : photos, documents, schémas, dessins, enregistrements, vidéos et bien plus encore.

Et ces fichiers stockés dans Drive sont accessibles depuis tous les types d’appareils : smartphone, tablette et ordinateur. Ainsi vous pouvez y accéder, où que vous soyez.

Google Drive

En outre, les utilisateurs peuvent facilement inviter d’autres personnes à afficher et télécharger leurs fichiers stockés dans Drive et à collaborer avec eux. Ce qui évite l’envoi de fichiers en pièces jointes.

Mais, il faut préciser que cet espace de stockage gratuit de 15 Go sert à la fois à Google Drive, et .

Avec Google Drive sur le Web, vous pouvez :

  • Trouver et ajouter plus facilement des fichiers partagés avec vous.

Google Drive autorise la gestion des différentes version d\'un même fichier
Image via Google

Afficher et gérer différentes versions d’un fichier

Google vient d’intégrer une nouveauté dans Google Drive qui devrait satisfaire de nombreux utilisateurs. Notamment ceux qui participent à un travail collaboratif. Car, ce n’est pas une nouveauté qu’on retrouve dans tous les éditeurs de texte.

En effet, désormais, vous pouvez consulter, supprimer et télécharger les versions antérieures de vos fichiers Google ou non Google. Cela concerne donc tous les fichiers créés directement dans Drive et tous les fichiers importés dans Drive sur lesquels vous avez effectué des modifications.

Pour les fichiers Google (créés dans Drive) :

  • Ouvrez un fichier Google (format Docs, Sheets, Slides, Forms ou Drawings).
  • “Fichier”.
  • Sélectionnez .
  • Cliquez sur “Restaurer”

Pour les fichiers non Google (créés ailleurs et importés dans Drive) :

  • Ouvrez un fichier.
  • Cliquez avec le bouton droit de la souris sur le fichier
  • Sélectionnez “Gérer les versions”.
  • Vous pouvez également effectuer les opérations suivantes :

    • Importer une nouvelle version du fichier (propriétaires et éditeurs uniquement) : cliquez sur “Importer une nouvelle version”.
    • Supprimer une version (propriétaires et éditeurs uniquement) : cliquez sur le menu à développer, puis sur “Supprimer”.
    • Télécharger une version : cliquez sur le menu à développer, puis sur “Télécharger”.
    • Conserver indéfiniment les versions du fichier : cliquez sur le menu à développer, puis sur “Conserver indéfiniment”.

anciennes versions des fichiers non Google.

Et, au bout de 30 jours, les versions de chaque document antérieures à la centième sont supprimées automatiquement\ »Conserver indéfiniment\ »