Instagram devient une vraie plateforme de partage de liens d\'articles

Instagram vient d’introduire 3 nouvelles fonctionnalités dans ses Stories. Ce qui apporte la preuve que cette plateforme reste quand même unique dans son genre.

Instagram devient une vraie plateforme de partage de liens d\'articles

Les 3 nouvelles fonctionnalités d’ incluent : le partage des liens, les mentions et Boomerang, sa mini-vidéo en boucle.

Partage de lien sur Instagram

Avec le support des liens, préalablement disponible que pour les comptes vérifiés, un lien hypertexte peut être ajouté à une Story individuelle, et les utilmisateurs peuvent taper sur ce lien pour .

De plus, votre article affiché et lu dans le navigateur d\’Instagram pourra être partagé sur d\’autres réseaux sociaux (, , etc), en plus d\’Instagram.

Les liens sont créés lorsque la Story est téléchargée, et un utilisateur devra taper sur “Voir plus” pour obtenir plus de contexte, permettant ainsi à l’expérience utilisateur de donner aux créateurs de contenu ce qu’ils recherchent : de l’engagement.

Ceci peut aussi être utile pour encourager les achats de produits, en connectant un consommateur directement à un site Web où un produit annoncé dans une Story peut être présenté. Les publications des médias (ou les blogs, ndlr) peuvent pointer des liens directement vers leurs articles à partir de leurs Stories.

En d’autres termes, Instagram devient aussi une vraie plateforme de distribution de contenu comme Twitter, Facebook, et autres. Pour info, Instagram compte plus de 500 millions d’utilisateurs actifs mensuels.

Soit, beaucoup plus que Twitter.

Une indication à prendre en compte pour partager aussi vos articles sur Instagram.

Les Mentions à la Twitter

Quant aux Mentions sur Instagram, elles sont désormais ouvertes à tous, et plus uniquement qu’aux comptes vérifiés.

Les Mentions, comme cela se fait sur Twitter, vont permettre à tous les profils de citer un utilisateur sur une photo ou une vidéo (bref, dans une nouvelle Story) en commençant son nom par le signe @ (ex : @monprofil) initié par Twitter.

Les utilisateurs n’auront qu’à autocompléter la saisie si les mentions font partie de leurs contacts.

Jusqu’à 10 profils pourront être mentionnés dans une Story. Et les personnes mentionnées recevront une notification via Instagram et, tout comme dans les commentaires, ces mentions seront cliquables afin d’accéder directement aux profils Instagram des personnes citées.

Boomerang

Boomerang, une fonctionnalité lancée en Octobre 2015, permet de créer des vidéos avec jusqu’à 5 photos successives qui vont jouer en boucle.

Pour créer un Boomerang, il suffira d\’effectuer un effleurement vers la droite de l’écran du mobile pour accéder à un nouveau sélecteur de formats sous le bouton “Enregistrer”, avant de sélectionner l’option “Boomerang”.

Ce qui évite désormais d’ouvrir l’application Boomerang pour créer ses petites vidéos en boucle. C’est le genre d’intégration que Twitter devra faire avec Periscope.

L’utilisateur tape ensuite sur le bouton “Enregistrer” pour que l’appareil photo du mobile prenne une série de photos successives avant de les assembler en une mini-vidéo qui va jouer sans arrêt, d’avant en arrière.

Enfin, l’utilisateur pourra choisir de la partager avec ses amis via une Story.

Google se désolidarise du projet des Publicités Acceptables d\'AdBlock Plus

Un jour seulement après qu’AdBlock Plus ait lancé sa place de marché des \ »Publicités Acceptables\ », en mentionnant que y vendrait des annonces publicitaires qui seront servies aux personnes ayant installé un bloqueur de pubs, le responsable des publicités chez Google déclare que Google ne fera pas d’affaires avec AdBlock Plus.

Et mieux, ou pire, c’est selon, Sridhar Ramaswamy de chez Google révèle que Google met fin à son partenariat avec ComboTag. Tout comme AppNexus, selon le site Adweek.

Une vraie douche froide pour le projet de plateforme publicitaire d’AdBlock Plus.

Voici ce qu’a déclaré le responsable publicité et commerce chez Google :

Nous sommes surpris de l’annonce dont vous nous parlez. Nous n’avons certainement aucune relation avec Eyeo (maison mère d’AdBlock Plus) dès lors qu’il s’agit d’un tel projet.

C’est pourquoi nous sommes en train de mettre fin à notre relation avec ComboTag qui est l’intermédiaire avec lequel travaille Eyeo. Finalement, tout cela renforce notre ferme conviction que la question centrale est la nécessité d’une norme d’annonces standard à laquelle toute l’industrie va souscrire.

Google et ComboTag : un contrat devenu caduc ?

Google collabore avec ComboTag pour aider les annonceurs qui passent par DoubleClick Ad Network (propriété de Google) pour placer leurs publicités. Selon Ramaswamy, Google est en train de mettre fin à ses relations avec ComboTag parce que :

Ils ont à leur tour créé ce partenariat avec Eyeo qui va maintenant passer d’entreprise de blocage de publicités à plateforme publicitaire qui vend et diffuse des publicités. Ce n’est pas un business qui nous intéresse.

Est-ce à dire que les éditeurs Adsense qui diffuseront des publicités d’AdBlock Plus sur leurs sites Web ou blogs seront considérés comme des hors-la-loi par Google ?

Si on reste dans la \ »logique\ » des ennemis de mes amis sont mes ennemis, alors les éditeurs diffusant de la publicité AdSense devraient réfléchir à deux fois avant de s’engager avec Eyeo. Travailler avec AdBlock Plus pouvant faire partie des pratiques interdites par le règlement de .

Et puis, il faut comprendre Google qui ne veut pas jouer dans la même cour que celui qui se présente en concurrent direct en bloquant ses publicités AdSense pour les revendre pour \ »son propre compte\ ». Alors, Google ne tient pas à donner un blanc-seing à Eyeo…

Toujours est-il qu’AppNexus a, lui aussi, de son côté, couper les ponts avec Eyeo. AppNexus ayant déclaré :

AppNexus ne travaille pas avec des entreprises comme Eyeo. Nous considérons que leurs pratiques commerciales sont fondamentalement dangereuses pour l’écosystème.

Essentiellement, Eyeo, par l’intermédiaire de son produit Adblock, érige des points de péage sur la voie publique et siphonne une partie des budgets publicitaires qui devraient aller directement aux éditeurs de contenus. Nous n’avons aucun respect pour une telle pratique.

Ces deux positions n’ont pas pour autant entamé, semble-t-il, l’enthousiasme d’Eyeo, dont le directeur de la communication, Ben Williams, a immédiatement réagi en ces termes :

Rien n’a changé depuis hier. Google et AppNexus sont toujours sur la liste d’attente des partenaires de ce projet.

Alors, qui dit vrai ? Affaire à suivre.

Tout lien vers un contenu illégal est une violation du droit d’auteur

Dans une décision qui est déjà controversée, la Cour de Justice de l’Union Européenne (CJUE) a statué en faveur des propriétaires de droits et contre les liens hypertextes. Et ce ne serait pas la première fois, me semble-t-il…

Cour Européenne : Tout lien vers un contenu illégal est une violation du droit d\'auteur

L’arrêt de la CJUE, bien que motivé, ouvre là de fortes possibilités que les éditeurs de contenus Web, qui pointent des liens vers d’autres contenus externes jugés illégaux (n’ayant pas les droits), soient eux-mêmes poursuivis pour violation des droits de la propriété, comme le site vers lequel ils pointent des liens.

Les critiques reprochent déjà à la décision de la CJUE de créer une jurisprudence qui va porter atteinte à la libre circulation de l’information en ligne, et aller à l’encontre de la façon même dont l’internet a fonctionné jusqu’à présent.

En d’autres termes, l’arrêt de la Cour de Justice de l’Union Européenne (CJUE) exerce maintenant une pression sur le dos des éditeurs de contenus qui devront désormais vérifier et déterminer si le contenu lié est légal ou une violation des droits de la propriété.

Ce qui ne sera pas toujours facile à faire…

Les faits jugés par la CJUE

 

Sur commande de Sanoma, qui est l’éditeur du magazine Playboy, le photographe M. C. Hermès a réalisé, les 13 et 14 octobre 2011, les photos en cause, qui devaient paraître dans l’édition du mois de décembre 2011 de ce magazine. Dans ce cadre, M. Hermès a accordé à Sanoma l’autorisation, à titre exclusif, d’y publier ces photos. Il a également accordé à Sanoma l’autorisation d’exercer les droits et pouvoirs résultant de son droit d’auteur.

GS Media exploite le site GeenStijl, sur lequel figurent, selon les informations données par ce site, « des nouveautés, révélations scandaleuses et enquêtes journalistiques sur des sujets amusants et sur un ton de joyeuse plaisanterie » et qui est consulté chaque jour par plus de 230 000 visiteurs, ce qui en fait l’un des dix sites les plus fréquentés dans le domaine des actualités aux Pays-Bas.

Le 26 octobre 2011, la rédaction du site GeenStijl a reçu un message de la part d’une personne utilisant un pseudonyme, qui comportait un lien hypertexte renvoyant à un fichier électronique hébergé sur le site Internet Filefactory.com (ci-après le « site Filefactory »), situé en Australie et dédié au stockage de données. Ce fichier électronique contenait les photos en cause.

Sanoma a sommé, le même jour, la société mère de GS Media d’empêcher que les photos en cause soient diffusées sur le site GeenStijl.

Le 27 octobre 2011, un article relatif à ces photos de Mme Dekker, intitulé « […]! Photos de […] [Mme] Dekker nue », a été publié sur le site GeenStijl, en marge duquel figurait une partie de l’une des photos en cause et qui se terminait par le texte « Et maintenant le lien avec les photos que vous attendiez. ».

Au moyen d’un clic sur un lien hypertexte accompagnant ce texte, les internautes étaient dirigés vers le site Filefactory, sur lequel un autre lien hypertexte leur permettait de télécharger onze fichiers électroniques contenant chacun une desdites photos.

Le même jour, Sanoma a adressé à la société mère de GS Media un courriel la sommant de confirmer que le lien hypertexte vers les photos en cause avait été retiré du site GeenStijl. GS Media n’a donné aucune suite à cette sommation.

En revanche, sur demande de Sanoma, les photos en cause figurant sur le site Filefactory ont été supprimées.

Par lettre du 7 novembre 2011, le conseil de Sanoma e.a. a mis GS Media en demeure de retirer du site GeenStijl l’article du 27 octobre 2011, y compris le lien hypertexte, les photos que celui-ci contenait ainsi que les réactions des internautes publiées sur la même page de ce site.

En d’autres termes, l’éditeur (GS Media) savait le caractère illégal du contenu vers lequel il pointant des liens, et ce, à plusieurs reprises. A ce niveau, il n’y avait aucun doute du caractère intentionnel de son comportement.

Les attendus de la CJUE

Extraits de ce que déclare la cour déclare :

À cet égard, il y a lieu de rappeler qu’il résulte des considérants 9 et 10 de la directive 2001/29 que celle-ci a pour objectif principal d’instaurer un niveau élevé de protection en faveur des auteurs, permettant à ceux-ci d’obtenir une rémunération appropriée pour l’utilisation de leurs œuvres, notamment à l’occasion d’une communication au public. Il s’ensuit que la notion de « communication au public » doit être entendue au sens large, ainsi que l’énonce d’ailleurs explicitement le considérant 23 de cette directive…

Il peut s’avérer difficile, notamment pour des particuliers qui souhaitent placer de tels liens, de vérifier si le site Internet, vers lequel ces derniers sont censés mener, donne accès à des œuvres qui sont protégées et, le cas échéant, si les titulaires des droits d’auteur de ces œuvres ont autorisé leur publication sur Internet. Une telle vérification s’avère d’autant plus difficile lorsque ces droits ont fait l’objet de sous-licences. Par ailleurs, le contenu d’un site Internet, auquel un lien hypertexte permet d’accéder, peut être modifié après la création de ce lien, incluant des œuvres protégées, sans que la personne ayant créé ledit lien en soit forcément consciente…

Par ailleurs, lorsque le placement de liens hypertexte est effectué dans un but lucratif, il peut être attendu de l’auteur d’un tel placement qu’il réalise les vérifications nécessaires pour s’assurer que l’œuvre concernée n’est pas illégalement publiée sur le site auquel mènent lesdits liens hypertexte, de sorte qu’il y a lieu de présumer que ce placement est intervenu en pleine connaissance de la nature protégée de ladite œuvre et de l’absence éventuelle d’autorisation de publication sur Internet par le titulaire du droit d’auteur. Dans de telles circonstances, et pour autant que cette présomption réfragable ne soit pas renversée, l’acte consistant à placer un lien hypertexte vers une œuvre illégalement publiée sur Internet constitue une « communication au public », au sens de l’article 3, paragraphe 1, de la directive 2001/29.

Par ces motifs, la Cour (deuxième chambre) dit pour droit :

L’article 3, paragraphe 1, de la directive 2001/29/CE du Parlement européen et du Conseil, du 22 mai 2001, sur l’harmonisation de certains aspects du droit d’auteur et des droits voisins dans la société de l’information, doit être interprété en ce sens que, afin d’établir si le fait de placer, sur un site Internet, des liens hypertexte vers des œuvres protégées, librement disponibles sur un autre site Internet sans l’autorisation du titulaire du droit d’auteur, constitue une « communication au public » au sens de cette disposition, il convient de déterminer si ces liens sont fournis sans but lucratif par une personne qui ne connaissait pas ou ne pouvait raisonnablement pas connaître le caractère illégal de la publication de ces œuvres sur cet autre site Internet ou si, au contraire, lesdits liens sont fournis dans un tel but, hypothèse dans laquelle cette connaissance doit être présumée.

Cette décision de la Cour de Justice de l’Union Européenne pourrait aussi avoir des répercussions évidentes sur les moteurs de recherche. Car, il va imposer une lourde responsabilité sur , , Yandex, ou tout autre \ »moteur de recherche\ », accessible en Europe, pour déterminer si les sites indexés et présentés dans les résultats de recherche contiennent des contenus non autorisés.

On se retrouve alors ici dans une extension implicite du droit à l’oubli qui oblige les moteurs de recherche à supprimer, en Europe, tout lien portant atteinte à l’intégrité morale d’une personne qui en fait la demande.

Il pourrait y avoir aussi, désormais, en Europe encore, l’obligation pour les moteurs de recherche de ne pas afficher de liens jugés illégaux par les détenteurs des droits de la propriété qui, se basant sur cette jurisprudence européenne, pourraient poursuivre en dédommagement les moteurs de recherche, voire tout autre site Web ou blog…

Google Search s\'apprête-t-il à lancer une nouvelle interface utilisateur ?

Certes, il y a déjà un bon moment que ce test de sur desktop affichant les résultats dans des cartes comme sur Google mobile est connu. Seulement, depuis 24 heures, ces résultats intégrés dans des cartes s’affichent avec insistance.

Google Search

Et de nombreux observateurs sur la blogosphère commencent à constater une nouvelle interface utilisateur avec les 10 résultats de via desktop qui s’affichent dans des cartes individuelles séparées les unes des autres.

On sait que Google est attaché à l’uniformisation des interfaces de chacun de ses services tant sur mobile que sur ordinateur. Et sur de nombreux points, la page de résultats de Google sur ordinateur s’est rapprochée de l’interface en Material Design sur mobile.

Et cette individualisation des résultats de recherche concerne aussi les annonces AdWords affichées au début et la fin des résultats organiques.

De la même manière, les annonces de qui apparaissent à droite des résultats encartés s’affichent aussi dans un panneau distinct.

On peut remarquer que l’arrière-plan de cette nouvelle interface est grisée, ce qui permet de mieux faire ressortir l’effet des cartes séparées.

La largeur de la partie centrale qui affichent les résultats organiques est plus grande, d’au moins 20 caractères en plus. Google avait d’ailleurs déjà confirmé le test d’une plus grande largeur, et donc de plus d’espaces pour le titre et la description de chaque résultat.

Dans ces résultats par cartes, Google affiche aussi les vignettes des articles de blogs, notamment pour les recettes de cuisine.

Toutefois, on a toujours les mêmes 11 résultats organiques par page

Affaire à suivre.

77% de l\'ensemble des internautes lisent les blogs

intérêt de créer un blog professionnel.

chiffres du blogging

blogs a complètement changé la nature de l’information et des médias. Notamment au cours de ces 10 dernières années, alors que beaucoup pensaient encore, il y a peu, que les réseaux sociaux y mettraient un terme. Que nenni.

passionsoutils SEO destinés à la promotion des blogs.

L\ »infographie ci-dessous vous fournira tout ce dont vous avez besoin de savoir par rapport au blogging, notamment les , mais aussi pour créer des articles de blogs que les lecteurs voudront lire et surtout partager. Mais, aussi des articles que les moteurs de recherche vont adorer mettre en avant dans leurs résultats de recherche.

Les chiffres du blogging

  • Plus de 6,7 millions de personnes bloguent sur des plateformes (gratuites ou payantes) de blogs.
  • 81% des consommateurs américains font confiance aux informations et conseils provenant des blogs.
  • 77% de l\’ensemble des internautes lisent les blogs.
  • 46% des internautes lisent plus d\’un blog par jour !
  • 33% des entreprises en B2B utilisent des blogs pour leurs promotions.
  • Plus de 53% des blogueurs ont entre 21 et 35 ans.
  • 23% du temps passé sur internet l\’est sur les blogs. Il n\’y a donc pas que les réseaux sociaux. Même s\’ils aident à faire découvrir les blogs.
  • L\’article idéal d\’un blog équivaut à 7 minutes maximum de temps de lecture et entre 1.500 et 1.600 mots.
  • Voici une liste d\’éléments qu\’un article de blog idéal devrait avoir :
    • Un titre
    • Un chapô
    • Des sous-titres et listes
    • Des images et photos
    • Des astuces et conseils
    • Des vidéos
    • Des liens sortants pertinents vers d\’autres sources similaires
    • Des citations intéressantes
    • Une conclusion, avec, si nécessaire, un appel à l\’action (call-to-action)
    Infographie via Digitalinformation world.com

  • 8 personnes sur 10 (80%) liront le titre de votre article.
  • Et seules 2 personnes sur 10 (2%) de ces personnes liront votre article de blog.
  • Les posts incluant une vidéo attirent 3 fois plus de backlinks que les textes sans vidéo.
  • L\’utilisation du contenu vidéo pour le marketing a augmenté de 73% d\’une année sur l\’autre.
  • Les posts avec images génèrent 94% plus de vues que ceux sans images.
  • L\’utilisation des infographies à augmenté de 51% d\’une année sur l\’autre.
  • Contrairement à ce que l\’on pourrait penser, les articles de blogs publiés le samedi génèrent à eux seuls 18% de l\’ensemble des partages sociaux sur la blogosphère.

Bientôt des images d\'articles à côté des résultats de Google?

semble afficher de plus en plus de résultats de recherche avec des images associées issues des articles.

Bientôt des images d\'articles à côté des résultats de Google ?

Même sur la version française de Google, on trouve aussi de nombreuses requêtes qui affichent des images pour chaque lien proposé.

Certes ce n’est pas nouveau, car ce test revient régulièrement, mais ce serait la première fois que j’en vois personnellement autant sur une même page de résultats lors de recherche sur une thématique ayant trait aux recettes de cuisine, comme le montre ces images.

Selon le site Seroundtable, depuis la semaine dernière, Google aurait tendance à afficher de plus en plus de vignettes à partir des images d’illustration des articles de blogs présents dans ses résultats organiques.

Google va-t-il bientôt pénaliser les liens d\'affiliation et le contenu sponsorisé ?

vient de publier un post pour recommander aux blogueurs qui reçoivent des produits gratuits ou des cadeaux de la part des marques de s’assurer qu’ils respectent bien les “meilleures pratiques” afin d’éviter que leurs blogs ne soient pénalisés par Google.

Google va-t-il bientôt cibler les liens d\'affiliation et le contenu sponsorisé ?

Et cela concerne aussi tous les testeurs de produits qui commentent leurs expériences dans des articles.

Car, Google dit voir de plus en plus de blogueurs rédiger du contenu concernant des produits testés ou non avec des liens pointant vers le site des fabricants en échange de cadeau gratuit ou d’un exemplaire gratuit de ce produit commenté sur leurs blogs.

Google veut bien admettre que c’est désormais une forme de marketing en ligne que certaines entreprises envoient des produits gratuits (livres et ebooks inclus) ou des cadeaux aux blogueurs en échange d’une citation de leurs produit dans un article de blog.

Que vous soyez l’entreprise ou la marque qui fournit le produit gratuit ou pas ou le blogueur qui écrit l’article, voici quelques recommandations que Google qualifie de “bonnes pratiques” pour vous assurer que le contenu est utile aux utilisateurs et conforme aux consignes SEO de Google.

Alors, Google lance une mise en garde (avant la tempête ?) et demande de respecter scrupuleusement les 3 pratiques recommandées ci-dessous, sans doute pour éviter de mettre à mal votre référencement dans les temps à venir :

  • Utilisez le Nofollow de façon appropriée :

    Les liens qui passent du PageRank en échange de biens ou de services sont contraires aux consignes de Google sur les systèmes de liens.

    Selon les consignes de Google, tout lien visant à manipuler le classement PageRank ou le classement d\’un site dans les résultats de recherche Google peut être considéré comme faisant partie d\’un système de liens, et constitue, de ce fait, une infraction aux Consignes aux webmasters de Google. Sont incluses dans cette catégorie toutes les opérations visant à manipuler les liens dirigeant vers votre site ou les liens contenus dans votre site et redirigeant vers d\’autres pages.

    Google dit avoir constaté que les entreprises invitent parfois les blogueurs à pointer un lien retour vers :

    • Le site de l’entreprise.
    • Les comptes sociaux de l\’entreprise.
    • La fiche produit du marchand qui vend le produit commenté.
    • La page des avis qui valorisent le produit en question.
    • L’application mobile de l’entreprise dans une boutique d’applications.

    Pour tous ces types de liens, Google conseille aux blogueurs d’utiliser l’attribut nofollow (rel=”nofollow”) parce que ces liens se sont pas envoyés de façon naturelle et spontanée. C’est à dire que ces liens n\’existeraient pas si la marque ou l’entreprise n\’avait pas proposé d’offrir un cadeau gratuit ou un service en échange.

    Et Google de continuer en exhortant les entreprises ou les entreprises de marketing (affiliation ou contenu sponsorisé ou native ads) avec lesquels travaillent les blogueurs à assumer leur part de responsabilité en rappelant aux blogueurs d’utiliser l’attribut nofollow sur ces liens.


  • Divulguez ou mentionnez votre relation commerciale :

    Selon Google, les utilisateurs veulent savoir en toute honnêteté et en toute transparence quand le contenu qu’ils lisent est un contenu sponsorisé ou une publicité native. En outre, il existe des lois dans certains pays qui obligent à révéler toute relation de sponsoring pour éviter tout conflit d’intérêt et ne pas tromper les utilisateurs avec du contenu rédactionnel (sponsorisé) déguisé en contenu éditorial (du site).

    Une divulgation ou mention peut apparaître n\’importe où dans l\’article. Cependant, selon Google, la déclaration de contenu sponsorisé serait conforme si elle était placée tout en haut, voire au début, du contenu publicitaire, dans le cas où les utilisateurs ne lisent pas la totalité du message.

    En d’autres termes, déclarez que vous écrivez ce contenu parce que la marque ou l’entreprise vous a donné le produit gratuitement ou vous paie pour le faire.

  • Créez un contenu convaincant et unique :

    Selon Google, les blogs qui réussissent le plus offrent à leurs visiteurs une raison impérieuse d\’y revenir. Si vous êtes un blogueur, vous devez essayer d’être une source d’information vers laquelle on revient régulièrement, vous devez couvrir une niche utile que d’autres cherchent, ou encore vous devez fournir un contenu exclusif que, seul vous, pouvez créer grâce à votre expertise unique ou vos ressources.

Alors, est-ce une nième tentative de diversion ou d\’intimidation sans suite réelle de Google en terme de pénalité ?

Cela ne ferait qu\’entretenir le flou orchestré par Google, parce qu\’aucun éditeur, en dehors de celui qui publie sciemment du contenu sponsorisé ou un lien d\’affiliation, ne va passer son temps à se poser des questions pour savoir si un commentaire dans son contenu sur un produit, y compris celui de Google, mérite un lien en nofollow ou pas.

Le Content Marketing augmente de 35% alors que l\'engagement baisse de 17%

Le content marketing ou marketing de contenu est une approche de marketing stratégique axée sur la création et la diffusion de contenus utiles, pertinents et cohérents pour attirer et fidéliser un public clairement défini et, en bout de ligne, le pousser à l’action.

Content Marketing

Le but du marketing de contenuattirer et de fidéliser la clientèle potentielle

se concentre plus généralement sur les médias sociaux.

art de communiquer avec vos clients et prospects sans rien vendre. Au lieu de mettre en avant vos produits ou services, vous publiez des informations qui instruisent votre acheteur potentiel.

C’est donc un pari sur le long terme.

Toujours plus d’articles de blogs publiés

Selon une récente étude de la société TrackMaven dont le rapport est intitulé “la paradoxe du content marketing”, le marketing de contenu ne s’est jamais aussi bien porté qu’en 2015.

2015 a en effet été la grande année de l’explosion des articles de blogs dans une stratégie de marketing de contenu. Ainsi, les marques ont produit 35% d’articles de plus en 2015 par rapport à 2014.

Image via Trackmaven.com

Mais voilà, il y a véritablement un paradoxe dans cette explosion. C’est que l’engagement sur ce flot de contenus a baissé de 17% au cours de cette même année.

Selon la propre expérience de TrackMaven, le niveau d’engagement sur leurs contenus a été en moyenne de 2,19 interactions par post par marque, par 1000 followers.

Concernant la méthodologie de cette étude, TrackMaven a analysé 50 millions de posts connus pour être du content marketing sur , , , , et sur les blogs de presque 23.000 marques.

Les conclusions de ce rapport sont basées sur plus de 75 milliards d’interactions générées par des contenus publiés tout au long de l’année 2015.

Votre site WordPress a besoin d\'une mise à jour de sécurité immédiate !

WordPress recommande vivement à tous ses utilisateurs de mettre rapidement à jour leur site avec la récente version 4.4.1.

Votre site WordPress a besoin d\'une mise à jour de sécurité immédiate !

une version de sécurité pour toutes les versions précédentes. En effet, selon WordPress, toutes les versions 4.4 et antérieures sont affectées par une vulnérabilité de type cross-site scripting qui pourrait permettre à une personne mal intentionnée de compromettre votre site ou blog.

Si le langage JavaScript est utilisé, il est alors possible :

  • de récupérer les cookies présent sur la machine victime,

Les risques liés à cette vulnérabilité sont donc nombreux : déni de service de la machine victime, utilisation de la machine victime à des fins malveillantes, récupération de données personnelles.

D’où l’intérêt de migrer rapidement votre site ou blog vers la version 4.4.1.

De plus, WordPress 4.4.1 corrige 52 bugs de la précédente version 4.4 ! Rendez-vous donc immédiatement dans votre page d’administration pour effectuer votre mise à jour ou téléchargez ici la dernière version.