Les tout derniers conseils SEO de Google sur l\'index Mobile-First

Google avait annoncé l’année dernière être en train d’expérimenter l’index Mobile-First afin d’utiliser, désormais, les performances de la version mobile du contenu pour le classement de ce contenu tant sur mobile que sur ordinateur.

Les tous derniers conseils SEO de Google sur l\'index Mobile-First

Pour , actuellement, les systèmes d’exploration, d’indexation et de classement de Google regardent exclusivement la version ordinateur (desktop

Le Mobile-First Index signifie alors, d’après Google, qu’il va maintenant utiliser la version mobile du contenu pour l\’indexation et le classement, pour mieux aider, en priorité, les utilisateurs du mobile à trouver ce qu’ils cherchent.

Google déclare par la suite :

Les webmasters verront une augmentation significative de l’exploration par le robot “Smartphone Googlebot”, et les extraits dans les résultats, ainsi que le contenu sur les pages de cache Google, seront issus de la version mobile des pages.

Comme Google l’avait dit, les sites qui utilisent le responsive design ou conception adaptable avec le mobile et implémentent correctement la diffusion dynamique (qui inclut tout le contenu desktop et le balisage) n\’ont généralement pas à faire quoi que ce soit.

Voici quelques conseils supplémentaires de la part de Google qui aident à s\’assurer qu\’un site est prêt pour l ‘index mobile-first :

  1. Assurez-vous que la version mobile du site a également du contenu important, de haute qualité. Cela inclut le texte, les images (avec les attributs alt) et les vidéos dans les formats habituels et indexables.
  2. Les données structurées sont importantes pour l\’indexation et les fonctionnalités de recherche que les utilisateurs aiment.

    Elles devraient être à la fois sur la version mobile et la version desktop du site. Assurez-vous que les URL dans les sont mises à jour vers la version mobile sur les pages mobiles.

  3. Les métadonnées doivent être présentes sur les 2 versions du site.

    Elles fournissent des informations sur le contenu d\’une page lors de l’indexation et l’affichage. Par exemple, assurez-vous que les titres et les méta-descriptions sont équivalents dans les 2 versions de toutes les pages du site.

  4. Aucune modification n\’est nécessaire pour l\’interconnexion avec des URL mobiles distinctes (sites m.-dot).

    Pour les sites utilisant des URL mobiles distinctes, conservez les éléments du lien existant rel = “canonical” et link rel = “alterner” entre ces versions.

  5. Vérifiez les liens hreflang sur des URL mobiles distinctes. Lors de l\’utilisation des éléments de link rel = “hreflang” pour l\’internationalisation, liez séparément les URL mobiles et les URL desktop.

    Le hreflang de votre URL mobile doit pointer vers les autres versions de langue/région sur d\’autres URL mobiles, et de même, les URL desktop doivent pointer vers d\’autres URL desktop en utilisant des éléments du lien hreflang.

  6. Assurez-vous que les serveurs hébergeant le site disposent d\’une capacité suffisante pour gérer le taux de crawling (exploration) potentiellement accru.

    Cela n\’affecte pas les sites qui utilisent le responsive design et la diffusion dynamique. Sauf les sites où la version mobile est sur un hôte distinct, tels que m.example.com.

Google évaluera les sites indépendamment de leur disponibilité pour l\’indexation Mobile-First basée sur les critères ci-dessus, avant de les basculer dès qu’ils seront prêts. D’après Google, ce processus a déjà commencé pour une poignée de sites et est étroitement surveillé par l\’équipe du Search.

Google avoue cependant être prudent avec le déploiement de l\’index mobile-First.

C’est pourquoi, il pense que faire cela lentement aidera les webmasters à obtenir que leurs sites soient prêts pour les utilisateurs mobiles. Raison pour laquelle, il confirme à nouveau, qu’il ne dispose d’aucun calendrier pour quand tout cela va se terminer.

L\'API Google My Business permet de publier des Google Posts

Google My Business avec de nouvelles fonctionnalités dont la capacité pour les plateformes tierces de publier maintenant des Google Posts sur la Page My Business des entreprises locales.

Google My Business

ne précise pas pour l’instant quand les grandes chaînes pourraient être en mesure de poster via l’API alors qu’il semble avoir expérimenté cette fonctionnalité dans cette optique.

  • Plusieurs attributs de valeur comme les cartes de crédit acceptées (AMEX, Discover, Visa)
  • Les notifications des avis ont mises à jour.
  • Les statistiques des Google Posts telles que combien de fois un Post a été vu ou l’Appel à l’action (CTA) a été cliqué.

Nouvelles fonctionnalités clés et mises à jour

  • Les Google Posts :

    Les Google Posts permettent aux entreprises de partager facilement leurs dernières nouvelles, événements, offres, et plus, directement sur .

    Et par le biais des statistiques des Posts, de voir comment leurs clients interagissent avec ces publications.

    Image via Google

    Plus tôt cette année, Google a lancé les Posts dans Google My Business sur le Web et le mobile pour les petites entreprises.

    permettre aux petites entreprises utilisant des plateformes tierces de poster sur Google via l\’API Google My Business.

    Les Posts apparaissent sur votre listing . Les clients peuvent taper ou cliquer pour lire l’intégralité du contenu, et ils peuvent également partager votre publication avec leurs amis directement depuis le moteur de recherche Google Search.

    Les marques ayant 10 emplacements ou plus ne sont actuellement pas éligibles pour utiliser la fonction Google Posts via l\’API. Toutefois, les propriétaires de franchises/magasins individuels peuvent continuer à utiliser l\’interface de Google My Business pour afficher des emplacements individuels.

    Le tag LocationState dans la réponse d\’emplacement vous dira si un endroit particulier est éligible pour des Posts ou pas. Les grandes marques intéressées par les Google Posts peuvent contacter Google via ce formulaire.

  • Les nouveaux médias :

    La section Photos a été renommée en “Média”, qui est maintenant une ressource distincte sous \ »Localisation\ ». En outre, en plus de la méthode d\’URL existante pour télécharger des photos, Google a introduit la possibilité de télécharger des photos en tant qu’octets (bytes).

    Ces changements fourniront plus de souplesse aux utilisateurs et faciliteront la gestion des photos et des emplacements. Vous pouvez en savoir plus sur ce point de terminaison ici.

  • Les Notifications :

    Avec cette version de l’API GMB, vous pouvez maintenant vous abonner et opter pour les notifications qui vous intéressent. Google a ajouté un autre type de notification qui vous permet de savoir quand un avis sur un emplacement a été mis à jour.

  • Les Attributs :

    La version 4 de GMB ajoute aussi le support de plus d\’attributs permettant aux entreprises de plus contrôler leurs informations sur Google.

    Les hôtels peuvent maintenant gérer leurs informations d\’attributs par l\’intermédiaire de l\’API (par exemple, l’hôtel accueille les animaux de compagnie, a un Spa, a un terrain de golf) et les entreprises peuvent maintenant fournir des valeurs pour les attributs qui peuvent prendre des ensembles de valeurs multiples (par exemple les types de cartes de crédit acceptées, langues parlées).

    En outre, Google introduit l’attribut mask (masquer) qui vous permet de seulement mettre à jour des attributs notés dans le masque.

  • Les statistiques :

    Quatre autres Insights sont maintenant disponibles pour les utilisateurs de l’API v4 :

    • Nombre total de photos des marchands
    • Vues totales de la photo des marchands
    • Le nombre de fois où le Post a été vu sur Google
    • Le nombre de fois que le bouton “Call to action” (appel à l\’action) sur un Google Post a été cliqué.
  • Les Quotas :

    Google a augmenté la lecture et la mise à jour des quotas quotidiens et des requêtes par seconde pour tous les utilisateurs de l’API v4. Voir ici pour plus de détails.

Comment passer d\'une URL mobile séparée à une URL Responsive ?

Le mobile-first de Google, dont on connaît approximativement la période de lancement, préoccupe de plus en plus les propriétaires de sites, contrairement à ce que l’on pourrait penser.

Google : Comment passer d\'une URL mobile séparée à une URL Responsive

Et, ce que l’on sait à ce jour, c’est que la validation du mobile first se fera au cas par cas, en ce qui concerne .

Avec plus de sites migrant vers la conception Web réactive, et donc en responsive design, pour être mobile-friendlyvia par exemple : m.mondomaine.com), vers des URLs Reponsives.

Ce sujet s’adresse donc à ceux qui ont un site séparé, en plus de leur site desktop. Ce qui entraîne en général la gestion de 2 URLs distinctes pour un même contenu.

Ci-dessous les étapes recommandées par Google :

  • Configurez les Redirections 301 sur les anciennes URLs mobiles séparées pour pointer vers les versions réactives (les nouvelles pages en responsive design).
    Images via Google

    Ces redirections doivent être effectuées sur une base par URL, individuellement, à partir de chaque ancienne URL mobile séparée vers les nouvelles URLs réactives.

    1. Comme une bonne pratique, mettez en place l’attribut canonique (rel = canonical) sur les nouvelles URLs en responsive pointant vers elle-mêmes (attributs canoniques autoréférentiels).

Google rappelle, après ses recommandations, que le passage à un site réactif devrait faciliter la maintenance et les rapports des statistiques de performance.

telles que l\’attribut “hreflang”AMP pour la vitesse, des données structurées pour les fonctionnalités de recherche avancée et plus encore.

Le Plugin WordPress Statistics est vulnérable à l\'injection SQL

Une injection SQL

Le Plugin WordPress Statistics est vulnérable à l\'injection SQL

Une vulnérabilité par injection SQL (Structured Query Language) a été découverte dans WP Statistics

Et peut-être détourner les sites touchés à distance.

Cette faille de sécurité a été découverte dans le plugin WP Statistics, qui permet aux administrateurs de sites d\’obtenir des informations détaillées sur le nombre d\’utilisateurs en ligne sur leurs sites, le nombre de visites et de visiteurs, et les statistiques des pages.

Découverte par l\’équipe de Sucuri, WP Statistics est vulnérable à la faille d\’injection SQL qui permet à un attaquant distant, avec au moins un compte d\’abonné, de voler des informations sensibles à partir de la base de données du site Web et éventuellement obtenir un accès non autorisé à des sites Web.

D’autre part, l’injection SQL est un bug d\’application Web qui permet aux pirates informatiques d\’injecter du code SQL malveillant sur les entrées Web afin de déterminer l\’emplacement des bases de données clés, ce qui permet éventuellement aussi de voler la base de données.

Cette vulnérabilité dans WP Statistics réside dans de multiples fonctions WordPress, y compris wp_statistics_searchengine_query().

Les chercheurs en sécurité informatique de Sucuri précisent :

Cette vulnérabilité est causée par le manque de “désinfection” dans les données fournies par l\’utilisateur.

Certains attributs du shortcode “wpstatistics” sont passés en tant que paramètres pour les fonctions importantes et cela ne devrait pas être un problème si ces paramètres ont été désinfectés.

L\’une des fonctions vulnérables wp_statistics_searchengine_query () dans le fichier “URincludes/Functions/functions.php” est accessible via la fonctionnalité Ajax de WordPress grâce à la fonction du core ”wp_ajax_parse_media_shortcode ()”.

Cette fonction ne vérifie donc pas les privilèges supplémentaires, permettant aux abonnés d\’exécuter ce shortcode “wpstatistics” et injecter des données malveillantes à ses attributs.

Et la fonction wp_statistics_searchengine_query () retourne fondamentalement la même valeur que celle passée dans le fournisseur d\’attribut du shortcode “wpstatistics” et son contenu est ajouté directement à la requête SQL brute.

Les chercheurs de Sucuri ont contacté en privé l\’équipe de WP Statistics et la faille de sécurité a été corrigée dans la dernière version que vous devez télécharger pour mettre à jour votre plugin WP Statistics.

Google My Business permet d\'ajouter des liens d’Attributs vers des contenus

En Décembre 2016, le tableau de bord de Google My Business permettait aux services de proximité d’ajouter les URLs de leurs menus ou prestations dans leurs pages pros. Mais, uniquement via l’ API de Google My Business.

Google My Business permet l’insertion de liens d’Attributs vers des contenus Web

Mais, désormais, permet l’ajout des URL d’Attributs directement à partir du tableau de bord des Pages My Business.

il y en a pour différents types d’entreprises) dans les pages My Business. Toutefois, il est fortement recommandé de le faire afin que les clients sachent ce que votre établissement propose.

Ainsi, par exemple, il y a les attributs d\’accessibilité

De même, pour les restaurants et hôtels, les attributs peuvent indiquer que votre entreprise propose peut-être une connexion Wi-Fi aux clients ou des tables en terrasse. Vous pouvez modifier directement certains attributs factuels (tables en terrasse, par exemple).

Mais attention, les attributs que peuvent ajouter ou modifier les entreprises dans leurs Pages My Business sont celles qui sont suggérées (et donc à choisir parmi plusieurs suggestions

Ce qui veut dire que même si vous ajoutez des attributs via Google My Business, vous devez aussi le faire via .

Et, ce que déploie aujourd’hui Google My Business, c’est une interface spécifique interne pour ajouter les liens d’attributs pour les menus et les prestations proposées.

Dans ses nouveaux Guidelines, Google indique qu’il existe maintenant 2 types de menus :

  • Un menu pour un établissement servant de la nourriture et des boissons (du type restaurant ou bar à cocktails, etc.
  • Un menu pour un établissement proposant des services (du type coiffeur, centre de remise en forme ou atelier de réparation de voitures, etc.) qui répertorie l\’ensemble des services proposés sur place.

Google Merchant Center facilite l\'inclusion de vos produits dans Shopping

Trouver les bons clients via commence toujours avec le flux de données de Merchant Center.

Google Merchant Center logo

Ce flux contient en effet toutes les informations concernant les produits que vous vendez afin d’aider les acheteurs en ligne à trouver précisément ce qu’ils cherchent. Cependant, créer et maintenir des flux de données complètes et conformes peut parfois paraître complexe. Et Google en a conscience.

Pour rappel, .

C’est quoi Google Shopping ? Google Shopping permet aux acheteurs de trouver rapidement et facilement vos produits sur le moteur de recherche Google. Pour les marchands, Google Shopping apporte les avantages suivants :

  1. Google Shopping vous aide à toucher des clients potentiels dès le moment où ils cherchent des articles à acheter sur Google.
  2. Contrôle des informations sur vos produits : Google Shopping vous permet de gérer et de mettre à jour les données relatives à vos produits, de sorte que vos clients trouvent des articles pertinents et disponibles.

En associant vos comptes Google Adwords et , vous pouvez diffuser vos produits directement auprès des utilisateurs dans les annonces Shopping.

Introduction des Règles de flux

Pour faciliter la gestion des flux, Google a introduit les Règles de flux, un outil en self-service qui aide les marchands à transformer leurs données existantes

En utilisant des règles de flux, vous pouvez résoudre les erreurs et aider Google à interpréter les données de votre flux. Car, elles se basent sur la mise en correspondance des champs et valeurs de votre flux de données produit avec des attributs et valeurs de Merchant Center.

Les avantages des règles de flux

Fonctionnement des règles de flux

Une règle de flux est une règle de modification des données qui indique à Merchant Center comment interpréter les informations produit que vous envoyez.

Grâce aux règles de flux, vous pouvez :

  1. Remplacer les noms des champs par les noms des attributs acceptés qui figurent dans les spécifications du flux de produits Google Shopping.
  2. Remplacer les valeurs de votre flux par des valeurs conformes aux spécifications du flux de produits Google Shopping.
  3. Indiquer pour les attributs manquants une seule valeur statique ou des valeurs statiques différentes en fonction de certaines conditions.

Comment accéder à l’onglet \ »Règles de flux\ »

image via Google

onglet Règles de flux de votre compte Merchant Center, procédez comme suit :

  1. onglet Flux.
  2. Si le flux comporte des erreurs, cliquez sur le lien “Définir les règles” dans la colonne “État du flux en question”.

    Dans le cas contraire, cliquez sur le “nom du flux” pour lequel vous voulez définir des règles de flux.

  3. onglet “Règles de flux”.

Google lance l\'API de Google My Business pour gérer les extensions de lieu dans Adwords

En Juillet 2014, avait déployé les extensions de lieu comme étant une nouvelle manière de gérer et utiliser les informations locales des entreprises dans les publicités après avoir associé le compte Google My Business avec le compte Google Adwords.

Google lance l\'API de Google My Business

Afin d’aider les entreprises à mieux gérer leurs informations locales de façon groupée, Google lance Google My Business API.

sera donc désormais le lieu central pour la gestion des lieux des entreprises.

Par conséquent, tous les utilisateurs de l’API Adwords devront mettre à jour leur code avant le 31 Mars 2016 pour éviter d\’être impacté par ce changement.

Fonctionnalités supportées par l’API Google My Business

Cette première version de Google My Business API vous permet de lire, créer, mettre à jour et supprimer des lieux d’entreprises non-vérifiées.

Les attributs supportés sont le nom, l’adresse, les numéros de téléphone, l’URL du site web, les catégories, ainsi que les horaires des entreprises.

Les lieux non-vérifiés peuvent être utilisés comme extensions de lieu dans Adwords, mais ils devront être vérifiés pour être visibles dans . En d’autres termes, les pages Google My Business qui n\’auront pas été vérifiées ne pourront plus afficher de détails dans Google Maps.

La fonctionnalité Google My Business API supportera des fonctionnalités supplémentaires qui vont permettre aux Administrateurs de pages Google My Business de gérer pleinement les informations des lieux visibles dans les publicités Google et dans Maps.

Comment utiliser l’API de Google My Business

Selon Google, si vous utilisez déjà l’Adwords API et que vous gérez plus de 50 lieux d’entreprises, vous pouvez envoyer une demande d’accès à Google My Business API.

Une fois que votre demande sera acceptée, vous aurez accès à la documentation complète de l’API de Google My Business et vous pourrez alors découvrir toutes les étapes à suivre pour commencer à l’utiliser.

Pour les comptes My Business gérant moins de 50 lieux d’entreprises, ils devront utiliser cette page de gestion des zones géographiques pour gérer leurs adresses.

Lier les lieux aux comptes, campagnes et groupes d’annonces

Les utilisateurs gérant des lieux multiples d’entreprises (chaînes d’entreprises, succursales, filiales, etc) doivent avoir un compte Google My Business séparé pour chacune de ces entreprises appartenant à un même groupe pour une vérification groupée.

Par contre, si vous gérez déjà des lieux sous des comptes vérifiés en groupe dans Google My Business, vous pouvez lier ces comptes à Google Adwords pour synchroniser vos extensions de lieu.

Pour les développeurs gérant des comptes Adwords avec un grand nombre de lieux pour des petites et moyennes entreprises, Google recommande de créer un compte Google My Business comme référentiel central pour tous les emplacements à gérer.

Chaque emplacement physique ne doit être créé qu\’une seule fois. Si différents gestionnaires et propriétaires existent par emplacement ou pour un ensemble de lieux, Google suggère de créer et utiliser des comptes d\’entreprise.

Les comptes professionnels vous permettent de partager en toute sécurité la gestion de vos établissements avec d\’autres utilisateurs. Un compte professionnel est semblable à un dossier partagé pour vos établissements. C\’est un moyen simple de partager l\’accès à un ensemble d\’établissements avec des collègues.

Une fois que les comptes Adwords sont liés à votre compte Google My Business partagé, les emplacements seront disponibles comme éléments de flux dans Adwords.

La meilleure façon, selon Google, de filtrer les lieux à partir d’un compte Google My Business partagé est de créer des libellés de lieu via Google My Business API et utiliser une fonction de correspondance (matching) qui utilisera ces libellés pour la sélection.

Par exemple, vous pouvez labelliser chaque lieu avec son propre identifiant ID Client Adwords dans Google My Business et utiliser ces libellés ID Client Adwords comme filtre dans Adwords. Ou encore, vous pouvez labelliser chaque lieu avec un ID unique de votre choix, tant que vous pouvez les suivre correctement.

Migration des extensions de lieu actuelles

Si vous utilisez manuellement des extensions de lieu via l\’API AdWords, Google vous recommande de migrer vos emplacements vers Google My Business avant le 31 Mars 2016. Après cette date, la création manuelle des extensions de lieu ne sera plus autorisée.

Et tous les emplacements non-migrés et stockés dans Adwords seront automatiquement déplacés dans Google My Business à une date ultérieure.

Google Map Maker s\'ouvre à nouveau au public mais progressivement

Comme prévu après l’annonce de sa fermeture temporaire, Map Maker est à nouveau ouvert au public.

Mais, cette réouverture se fera de façon progressive. C’est pourquoi, aujourd’hui, ce sont 6 pays qui peuvent commencer à l’utiliser.

Google Map Maker

A savoir : Bangladesh, Brésil Canada, Inde, Philippines et Ukraine.

Cette réouverture de Google Map Maker se fait avec des changements majeurs tels que :

  • Recrutement de modérateurs régionaux : Comme récemment annoncé, Google Map Maker a sélectionné des utilisateurs dans chaque pays pour modérer les modifications effectuées par d’autres utilisateurs dans leurs régions respectives.

    Ces modérateurs désignés sont des utilisateurs qui ont démontré un intérêt particulier pour le fait de cartographier leurs régions respectives et seront fort utiles pour modérer les modifications des autres.

  • Utiliser l’outil de découpage des formes :

Quelques points en ce qui concerne la modération de vos modifications :

  • Pendant que le modérateur régional effectuera ses contrôles, les modifications continueront à être vérifiées par les systèmes de modération automatique de Google. Une petite fraction des modifications sera contrôlée par des opérateurs de Google.
  • Étant donné que les modifications seront examinées dans la très grande majorité des cas par le responsable régional de votre communauté, elles pourraient prendre plus de temps avant d’être visibles.

    Le modérateur régional désigné peut ajouter des commentaires à des modifications afin de vous aider à les corriger. Google demande de collaborer avec ces modérateurs régionaux afin que vos modifications soient publiées.

  • Si vous devez communiquer avec le modérateur régional parce que vous contestez une recommandation spécifique, Google recommande d’utiliser le Forum général de Map Maker pour poster une requête dans la catégorie des “Demandes d’examen des modifications” (Review Edit Requests) propres à chaque pays.

Si vous souhaitez devenir modérateur régional dans votre pays, faîtes-en la demande ici.

Google Map Maker sera à nouveau disponible dans tous les pays dans les toutes prochaines semaines.

Google : Comment gérer les différentes versions d\'un site multilingue ?

+Zineb Ait Bahajji dans son récent post sur Google Webmaster Central.

Ainsi, pour reprendre les exemples de +Zineb, si vous travaillez aussi à l\’international, vous devez créer une page d\’accueil pour les visiteurs américains et pour les visiteurs parlant l\’anglais et une page différente pour la France et les visiteurs parlant le français.

Pour créer un site web adapté à ce genre de situations et afficher le contenu approprié aux utilisateurs en fonction de leur langue ou de leur localisation, Zineb Ait Bahajji nous livre 3 méthodes qu\’elle détaille par la suite :

  • Montrer à chacun de vos visiteurs le même contenu : Google recommande que vous affichiez une notification basée sur les préférences de langues possibles à l\’utilisateur pour montrer que vous disposez d\’une meilleure page d\’accueil pouvant mieux lui convenir.
  • Offrez la possibilité à vos visiteurs de choisir : Vous redirigez tous vos visiteurs vers une page spécifique, avec des liens par pays ciblé, où ils pourront choisir le contenu qu\’ils veulent. Si vous utilisez cette option, pensez à utiliser l\’annotation \ »rel-alternate-hreflang x-défaut\ » afin de communiquer à Google ce que vous faites avec cette page et les liens sur la page.
  • Rediriger automatiquement en fonction de la langue et de la localisation : De façon dynamique en affichant le bon contenu ou en utilisant la redirection 302 côté serveur. Si vous choisissez cette option, Google vous recommande de configurer les annotations \ »rel=\ »alternate\ » hreflang=\ »x\ »  et de vous assurer que la page d\’accueil reste accessible pour l\’exploration et l\’indexation de votre site.

    Et surtout, offrez toujours la possibilité aux utilisateurs de passer d\’une langue à une autre, à l\’aide d\’un menu déroulant, par exemple.

Il faut ici noter que Google utilise uniquement le contenu visible de votre page pour déterminer la langue utilisée. Google indique ne pas tenir compte d\’informations linguistiques codées comme des attributs lang.

Qu\’en est-il des contenus dupliqués dans ces cas ?

Selon Google, les sites Web qui fournissent du contenu pour des régions différentes et dans des langues différentes génèrent du contenu qui est parfois identique ou similaire, mais disponible sur des URL différentes. Cela ne présente en général pas de problème tant que le contenu s\’adresse à des utilisateurs différents dans des pays différents. Il recommande cependant vivement de proposer du contenu unique à chaque groupe de visiteurs.

Néanmoins, Google dit avoir conscience que cette solution n\’est pas toujours envisageable. Il n\’est généralement pas nécessaire de masquer les doublons en interdisant l\’exploration dans un fichier robots.txt ou en utilisant une balise Meta de robot \ »noindex\ ».

Si vous proposez toutefois du contenu aux mêmes utilisateurs sur des URL différentes (par exemple, si à la fois example.fr/ et example.com/fr/ affichent du contenu en français pour des utilisateurs en France), vous devez sélectionner une version préférée et rediriger (ou utiliser l\’élément lien rel=canonical) comme il se doit.

En outre, vous devez respecter les consignes sur rel-alternate-hreflang afin de garantir que la langue ou l\’URL régionale correcte est proposée aux personnes effectuant des recherches.

5 éléments clés dans toute stratégie d\'optimisation web

Pour plus de visibilité internet.

Bien entendu, il existe de nombreuses techniques pour optimiser son site web afin de gagner en visibilité sur qui représente plus de 90% de part de marché de la recherche internet en Europe.

infographie

1. Des Backlinks de qualité

  • Créer du contenu de bonne qualité que les internautes recherchent et voudront partager avec leurs amis.
  • Examiner les backlinks de la concurrence, avec OpensiteExplorer.com par exemple, pour savoir où poser vos liens.
  • Créer sa propre communauté sur les réseaux sociaux autour de votre thématique.
  • Faire du branding en utilisant votre nom de marque ou de site web comme ancre de liens pointant vers vos pages web.

2. Google+ et AuthorShip

  • Pour influencer le pageRank de vos contenus et développer votre propre Autorité.
  • Pour faire afficher votre photo à côté de vos liens présents sur Google et établir une relation de confiance.

3. Url canonique avec rel=\ »canonical\ »

  • Permet de désigner la meilleure adresse web (URL) pour chaque page web.
  • Utile pour éviter parfois des pour contenus dupliqués.
  • Renforce le poids des pages.

4. Microdatas et Schema.org

  • Des attributs basés sur le HTML5 qui indiquent de quoi parle le contenu de la page.
  • Ils améliorent le classement sur Google.

5. Responsive Design

  • Un seul code HTML pour un affichage performant sur PC et sur mobile à la fois.

Voici maintenant comment bien référencer son site sur Google.

Les 5 stratégies indispensables. – source : Act-on.com