Protection de nom de domaine ?

Protéger son .




Votre nom de domaine est votre identité sur Internet. Et pourtant, combien de personnes ou même d\’entreprises lui assurent un minimum de protection contre le cybersquatting ou le typosquatting ?

Alors qu\’il suffit de quelques petites dispositions pour protéger plus ou moins efficacement son nom de domaine.

Problème du nom de domaine

La base du problème rencontré avec le nom de domaine se trouve dans les règles édictées par l\’Icann et qui imposent 2 points précis aux Registrars.

1°) Figurez-vous que pour l\’enregistrement de votre nom de domaine, les Registrars ne sont autorisés qu\’à accepter une seule et unique adresse email du client. Sans compter que cette adresse email peut être une adresse email gratuite universelle et non celle du fournisseur d\’accès, par exemple.

Alors, si pour une raison ou une autre, vous perdez le contrôle de cette adresse email, vous perdez aussi le contrôle de votre nom de domaine acheté .

2°) D\’autre part, et plus surprenant, aucune des informations personnelles fournies par tout acheteur de nom de domaine n\’est vérifiée par les Registrars. De toute façon, il serait difficile de vérifier compte tenu du fait qu\’Internet abolit les frontières.

Absence de contrôle

Vous \’avez donc compris : aucun Registrar ne se préoccupe ou ne se préoccupera de vérifier quoi que ce soit. On peut donc comprendre certains adhérents de l\’Afnic qui ne prennent même pas la peine de demander aux clients de fournir leur date et lieu de naissance.

C\’est donc de tout cela que vient tout ce trafic, vol, typosquatting et cybersquatting des noms de domaine.
C\’est ainsi que sans protection, votre nom de domaine et même votre site Internet, peut vous échapper du jour au lendemain.

Comment protéger son nom de domaine ?

La première des protections, et non des moindres, c\’est de ne pas fournir comme adresse email de contact une adresse email gratuite universelle lors de l\’achat de votre nom de domaine.

Utilisez donc de préférence une adresse email avec POP3 ou celle de votre fournisseur d\’accès Internet. Ce qui est un vrai début de protection non négligeable de votre nom de domaine.

Et surtout, si vous changez de fournisseur d\’accès internet ou même d\’adresse email, n\’oubliez pas de mettre à jour vos informations de contact.

Autre chose : arrêtez d\’enregistrer ou renouveler votre domaine d\’année en année. Enregistrez ou renouvelez-le  2 à 3 années successives. Ce qui, en cas de cybersquatting, vous donnera largement le temps pour prouver que ce domaine substilisé vous appartient.

Protection avec votre Registrar

Votre Registrar, c\’est le prestataire Internet de votre choix qui aura enregistré votre nom de domaine pour vous.

Votre Registrar peut mettre à votre disposition des outils vous permettant d\’empêcher tout transfert de ce domaine à votre insu. Si cet outil est disponible, activez le \ »domain locked\ ».

Si votre Registrar le permet (c\’est généralement une option facturée), demandez un code de protection privée concernant votre WHOIS.

Ce code de protection vous évitera des ennuis.

Méfiez-vous des messages envoyés par email et aussi par voie postale vous demandant de renouveler votre nom de domaine. Contactez votre Registrar actuel pour vérifier s\’il en est l\’auteur.

Avec tous ces éléments détaillés dans cet article, vous pouvez assurer un minimum de protection de votre nom de domaine. Mais, sur Internet, on ne peut jurer de rien !

Comment développer son Autorité internet avec Google+



Sans doute aussi que cette fameuse phrase d\’Eric Schmidt, Président du Conseil d\’Administration de Google, y est pour quelque chose :

\ »Within search results, information tied to verified online profiles will be ranked higher than content without such verification, which will result in most users naturally clicking on the top (verified) results. The true cost of remaining anonymous, then, might be irrelevance.\ »

En d\’autres termes, un article publié par un auteur identifié à l\’aide de Google AuthorShip pourrait être très prochainement favorisé sur les pages de résultats de Google par rapport aux auteurs anonymes.

Cette phrase a dû faire prendre conscience à certains réfractaires qui ne trouvaient jusqu\’ici aucune utilité à être actif sur Google Plus.

Car, ce que veut dire en réalité cette phrase d\’Eric Schmidt, c\’est que l\’AuthorShip est une pénalité contre les auteurs anonymes et un avantage pour les auteurs qui y participent.
Alors, voici des éléments qui vont vous permettre de construire votre Autorité web grâce à Google+ :

  • Créez une vraie Bio : Une Bio commence par une présentation de votre personne, de ce que vous faîtes, pourquoi vous êtes sur Google+ et qu\’est-ce que souhaitez partager sur Google+. Et ce, avec quelques mots clés bien placés. Plus vous donnez de détail, mieux c\’est.
  • Créez-vous des relations : Commencez par suivre (ou mettre dans vos Cercles) des profils que vous connaissez. Ensuite, intéressez-vous aux profils qui partagent du contenu qui traite plus ou moins de la thématique qui vous interpelle.
  • Partagez du contenu : Postez des contenus originaux (texte, photo ou vidéo), partagez des liens que vous trouvez pertinents, re-partagez les liens intéressants de ceux que vous suivez. Lorsque vous partagez un lien, ajoutez une entête dans la partie commentaire pour présenter votre post et démontrer que vous avez vous-même lu l\’article de ce lien.
  • Rejoignez les Communautés Google+ : Ce sont les nouveaux endroits où se font les échanges sur du contenu pertinent. Partager du contenu sur les Communautés, c\’est agrandir son audience et attribuer une thématique à son post sur Google+.
  • Commentez sur Google+ : Donnez régulièrement votre avis sur les posts des autres. Posez des questions afin de susciter ou prolonger des échanges. Répondez à un commentaire en cliquant sur le lien \ »Répondre\ » de l\’auteur du commentaire afin de le citer. Et surtout, ne manquez pas de plussoyer (+1) tout post ou commentaire qui vous aura plu.

Ce sont des actions à mener sur Google+ pour améliorer votre visibilité sur le moteur Google. Autant en savoir davantage sur Google+ parce que c\’est un processus irréversible enclenché par Google.

Lisez maintenant ces conseils de pros pour bien utiliser Google Plus.

Transfert de nom de domaine .com ou .fr

Transfert de domaine.



Comment transférer son .com ou .fr en toute sécurité ? Oui, comment bien faire ?

Le transfert de nom de domaine en .fr ou .com est une opération parfois complexe. Parce qu\’il nécessite la collaboration de votre actuel Registrar qui dispose de certaines informations dont vous avez besoin. Voici les différentes étapes qui vous montrent comment transférer un nom de domaine.

Trouvez un nouveau Registrar

Vous avez décidé de quitter votre registrar actuel. Mais avant de le faire, vous devez en trouver un nouveau chez qui vous allez le transférer.

Dans votre situation, deux options se présentent : trouver un registrar (prestataire internet qui enregistre uniquement des noms de domaine) ou choisir un hébergeur de sites web.

Sollicitez l\’ancien Registrar

Vous avez trouvé un nouveau registrar. Mais, vous avez besoin du concours et de la bonne volonté de votre ancien registrar pour procéder au transfert du nom de domaine. Par ancien registrar, je veux parler de votre registrar actuel qui héberge encore votre domaine. Cette étape n\’est pas toujours facile.

Vous devez le solliciter afin d\’obtenir le code d\’autorisation de transfert de votre nom de domaine. Ce code est toujours demandé pour pouvoir transférer les noms de domaine ayant une extension du type .COM, .NET, .ORG, .INFO, etc.

Pour le .FR, vous devez demander et obtenir le code d\’autorisation de votre nom de domaine .fr à votre registrar actuel.

Dans le cas où votre nom de domaine a été enregistré au nom de votre entreprise, c\’est la seule démarche à faire. Mais si vous l\’avez fait à votre nom propre , vous devez demander à votre registrar actuel votre Clé Titulaire AFNIC et la transmettre à votre nouveau registrar.

Votre ancien registrar reçoit une requête de la part de l\’AFNIC après que votre nouveau registrar ait envoyé une demande de transfert. Et dans ce cas, votre ancien registrar devra y répondre par l\’affirmative. S\’il ne répond pas immédiatement en s\’y opposant ou en acceptant, le transfert du nom de domaine ou le changement de délégation du nom de domaine devient effectif au bout d\’un délai de 15 jours.

Concernant les .COM et autres, c\’est le code d\’autorisation qui donne la permission à votre nouveau registrar ou prestataire Internet d\’héberger votre nom de domaine.

Chez certains prestataires, le code d\’autorisation peut se trouver dans votre panneau d\’administration. Mais, dans le cas où il n\’y est pas, envoyez un email à votre ancien registrar pour le lui demander.

Une fois le code ou la clé titulaire (pour le .FR) obtenu, vous êtes prêt à démarrer véritablement le transfert de votre nom de domaine. Mais, il reste encore 2 dernières étapes.

Vérifiez que le domaine est Ouvert avant transfert

La vérification de la possibilité de transfert du nom de domaine est nécessaire. Car, par mesure de sécurité et donc de protection de votre nom de domaine, votre registrar peut avoir bloqué votre domaine afin d\’éviter que des cyber-squatters ne le transfèrent à votre insu pour leur propre compte.

Ainsi, dans votre panneau d\’administration et de gestion, votre nom de domaine peut avoir le statut \ »Fermé\ » ou \ »Locked\ » en anglais.

Vous devez donc vous assurer que le statut est \ »Ouvert\ » ou \ »Ope\ »n en anglais afin de pouvoir autoriser le transfert. Sinon, vous devez modifier le statut ou demander à votre prestataire de le faire. S\’il veut bien ! Parce qu\’à ce niveau, certains ont tendance à traîner les pieds…

Le transfert à proprement parler

Une fois que vous avez trouvé un nouveau Registrar ou un nouveau prestataire Internet, puis avez récupéré votre code d\’autorisation ou votre clé titulaire Afnic et avez vérifié que votre domaine a le statut Ouvert, vous êtes prêt pour l\’opération de transfert.

Vous allez donc vous rendre sur le site du nouveau prestataire de votre choix pour y passer une commande de transfert de nom de domaine.

Sur la page de commande, vous saisissez le nom de domaine à transférer sans oublier son extension. Puis, vous choisissez l\’option \ »transfert\ » ou \ »transférer\ ».

Après soumission de votre commande, vous recevrez un message à l\’adresse email que vous avez fourni lors de l\’enregistrement initial de votre nom de domaine.

Le courriel que vous recevrez est une vérification de votre volonté de transfert. Dans ce courriel, vous devez cliquer sur un lien pour la confirmation. Ou, cela arrive, vous recevrez un code secret que vous devez utiliser dans un formulaire sur le site du nouveau registrar.

Entre temps, votre ancien Registrar aura reçu un email pour l\’informer de votre volonté de transférer un nom de domaine. S\’il ne s\’y oppose pas (car vous pouvez lui devoir encore de l\’argent), il n\’a rien à faire. Et au bout de 15 jours, le transfert devient effectif.

Maintenant que vous savez comment transférer un nom de domaine, sachez tout de même que vous ne pouvez effectuer de transfert pour un nouveau nom de domaine  avant qu\’il ait une durée de vie de 60 jours. C\’est une règle édictée par l\’Icann.

Acheter un nom de domaine .com ou .fr

Acheter un domaine.


Acheter un .com ou .fr, c\’est s\’assurer une identité sur internet.

Définition du nom de domaine

Comme définition, je dirai que le nom de domaine

Avant de passer à l\’acte d\’achat, vous devez évidemment faire une liste de noms de domaine susceptibles de vous intéresser.

Le nom de domaine à acheter devra être court et avoir un rapport avec le thème ou le contenu de votre site Internet à créer. Ou bien, il devra refléter la gamme de produits ou services que vous allez proposer au public.

En d\’autres termes, il doit être facile à mémoriser par vos éventuels clients.

En .com ou en  .fr ?

Dans chaque nom de domaine, il existe ce que l\’on appelle une extension. Ce sont des lettres qui terminent un domaine et qui font comprendre que le mot que vous lisez est un nom de domaine. Les plus connus et les plus utilisés sont : .com, .net, .org, .FR.

Mais si votre activité a un caractère purement local (régional, départemental, …), optez pour une extension propre à votre pays de résidence.

Ainsi, si vous résidez en France, vous devez acheter un nom de domaine .fr. Pour la Belgique, le \ ».BE\ », ainsi de suite.

Il est judicieux, pour une meilleure protection du nom de votre entreprise sur Internet, d\’acheter un nom domaine .COM et le même en \ ».FR\ ». Mais, il faut savoir que toutes les extensions n\’ont pas le même prix.

Vérification du domaine

Après avoir fait votre liste et choisit vos extensions, l\’étape suivante avant d\’acheter son nom de domaine sera de procéder avant tout à la vérification de la disponibilité.

Pour ce faire, allez sur n\’importe quel site de prestataire Internet (Registrar). Toute vérification de nom de domaine y est toujours gratuite.

Mais, sachez qu\’un nom de domaine retenu par vous peut être disponible dans une extension et pas dans les autres. A vous de voir si l\’extension libre vous convient ou pas. Sinon, reformulez votre choix en modifiant les lettres composant votre nom.

Comment acheter ?

Une fois que vous avez trouvé un nom de domaine disponible avec une extension qui vous convient, vous devez procéder à son enregistrement.

Utilisez un moteur de recherche comme pour comparer les offres d\’achat proposées par les Registrars.

Sachez que sur Internet, le premier venu est le premier servi quand il s\’agit d\’acheter un nom de domaine !

Créer et enregistrer un nom de domaine

Enregistrer un domaine.

Enregistrer ou acheter un est une phase importante dans tout projet de création de site. Alors, comment choisir, créer et enregistrer son domaine ?


Pourquoi enregistrer ?

Créer un site Internet sans enregistrer de nom de domaine propre est sans intérêt pour un professionnel.
Un hébergement en sous-domaine, sous prétexte de sa gratuité, nuira à votre image.

Comment enregistrer ?

De plus, pour aider vos visiteurs à mémoriser votre nom de domaine, votre domaine devra être court, concis et facilement déchiffrable.

Le choix du nom de domaine étant primordial pour votre site web, voici quelques points de repère pour enregistrer son nom de domaine.

  • Une fois de plus, soyez bref et concis dans votre choix. Plus court ou plus concis sera le nom de domaine et adapté au thème de votre site, plus vos visiteurs auront de chance de le mémoriser.
     

  •  

Vérification de sa disponibilité

Si vous ne savez pas quel nom de domaine enregistrer, vous devez faire un petit effort de réflexion et de recherche. Choisissez un nom court, si possible générique. A ce niveau, il ne faut pas rêver: tous les noms génériques ont déjà été réservés.


Autre exemple : jean-boulanger.com ou dupont-ebeniste.com ou dupontebeniste.com ou alaingraphiste.com ou encore alain-graphiste.com.

Votre nom de domaine étant votre identité sur Internet, il doit toujours situer vos visiteurs potentiels. Votre nom de domaine à lui seul doit suffire pour savoir ce que vous êtes susceptible de proposer.

A ce stade, vous aurez compris que le choix du domaine fait partie de votre \ »business\ » et pourrait avoir une incidence positive sur votre référencement.

Bien référencer son site internet sur Google
Découvrez comment
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Quelles différences entre site Mobile et application mobile ?

Avant de pouvoir évaluer leurs avantages, il est important de bien comprendre leurs différences.

Un site mobile

Et, comme tout autre site web, le site mobile peut afficher du texte, des données, des images et des vidéos. Il peut aussi bénéficier de fonctionnalités telles que cliquer sur un numéro de téléphone pour lancer un appel (click-to-call) ou fournir une information en fonction de la géolocalisation.

 

Que faut-il choisir ?

Quand vient le moment de choisir, il faut admettre que le choix approprié va dépendre du but final à atteindre.

Il arrive néanmoins des cas où vous pourrez avoir besoin des deux en même temps.

Mais, il serait vraiment inopportun d\’avoir une application mobile sans avoir au préalable créer un site mobile qui est le premier pas vers une présence mobile effective.

 

Quels sont les avantages de l\’un sur l\’autre ?

Si votre objectif principal est de communiquer, un site mobile devrait vous convenir parfaitement. Et ce, en raison de nombreux avantages pas toujours pris en compte.

  1. Un site mobile est immédiatement accesible à tous à partir d\’un navigateur mobile. L\’application mobile nécessitant un accès à un Apps Store pour la télécharger et l\’installer.
  2. Un site mobile est accessible à tous quel que soit le type de mobile utilisé. Or, une application mobile est conçu pour un type de mobile. Pour être utilisée sur tous les mobiles, l\’application doit être développée pour chaque type de mobile.
  3. Un site mobile est plus flexible qu\’une application mobile en terme de mise à jour de contenu et de design.
  4. Il est facile de trouver les sites mobiles parce que leurs pages ont des URLs qui sont indexées par les moteurs de recherche. Lesquels moteurs peuvent donc vous envoyer des visiteurs mobiles contrairement à l\’application qui est strictement cantonnée dans une Apps Store.
  5. Le lien des sites mobiles peuvent être facilement partagés entre utilisateurs. Une application ne peut être partagée de cette façon.
  6. Le site mobile a une plus grande capacité à atteindre le public-cible, compte tenu des 2 points précédents.
  7. Le site mobile a une plus longue durée de vie alors qu\’une application, selon certains spécialistes, a une durée de vie de 30 jours à partir de sa création pour être visible dans l\’AppStore et prospérer ou disparaître.
  8. Et puis, au final, il faut savoir qu\’un site mobile peut se transformer en application. D\’où le coût relativement bas pour créer un site mobile.

 

Quand faut-il opter pour une application mobile ?

Les applications restent malgré tout très populaires avec la démocratisation du mobile. Il y a donc des cas pour lesquels elles doivent être privilégiées.

  1. L\’application mobile est le meilleur choix si vous recherchez de l\’interactivité.
  2. Elle est aussi à considérer dans le cadre d\’une utilisation personnalisée.
  3. Pour la mise en place d\’un système de calcul complexe et l\’affichage de rapports et de graphiques, l\’application est à privilégier.
  4. De même, pour sa capacité à être utilisée en mode hors-ligne, c\’est à dire sans connexion internet.

Comment créer un site internet




Ces détails doivent être précieusement planifiés afin que votre site ressemble à ce que recherchent vos clients ou vos visiteurs.

Objectif du site internet à créer

La maîtrise de cet objectif est basée sur les désirs de votre cible potentielle et la manière dont vous allez pouvoir les aider à trouver une solution à leurs problèmes ou désirs.

Comment cibler son audience

Savoir qui viendra le plus visiter votre site vous permet de réaliser un site web sur mesure où toutes les informations publiées sont pertinentes pour cette cible précise.

Créer du contenu

Compatibilité web

Faîtes en sorte que votre site web fonctionne correctement avec les principaux navigateurs Internet existants : , internet explorer, Chrome, Opéra, …

Rédigez un scenario

Tous les éléments importants pour développer un site internet sont maintenant connus : objectif, audience, contenu et compatibilité.

A la manière d\’un scénariste, rédigez sur papier la structure de votre site. Page par page. Ensuite, en fonction du storyboarding écrit, vous créez un plan de site. Puis, vous choisissez un webmaster pour créer votre site en fonction de tout ce que vous avez rédigé.

Bien référencer son site internet sur Google
Découvrez comment
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Les chiffres du référencement local

Référencement local




Par recherche locale, il sera question de toute recherche effectuée autant sur les moteurs de recherche pour des informations locales que sur des annuaires professionnels ou thématiques en ligne proposant du référencement local.
  •  Les revenus publicitaires issus de la recherche locale rapporteront 8,25 milliards de dollars en 2015 contre près de 6 milliards prévus en 2011. On peut parier, sans risque de se tromper, que se taillera la part de lion avec Google Adresses.
  •  En 2015, 30% des requêtes sur internet seront orientées vers la recherche locale.
  •  La recherche locale a considérablement augmenté avec le nombre sans cesse croissant d\ »utilisateurs de mobiles.
  •  C\’est ainsi que 33% des détenteurs de mobile utilisent le mobile pour leurs recherches locales. Et parmi ces 33%, 20% effectuent quotidiennement des recherches à partir de leur mobile. Et ce, contre 37% (+4%) qui en font au moins une fois par semaine et 43% (-10%) qui utilisent le mobile au moins 1 à 3 fois par mois.
  •  74% des consommateurs effectuant des recherches locales utilisent des portails internet tels que Google.
  •  59% des sondés déclarent passer au moins une fois par mois par le moteur Google pour leurs recherches locales. Ne sous-estimez donc pas le référencement localisé à partir de Google Adresses.
  •  Sur ces 59%, 14% utilisent Google chaque jour, 17% chaque semaine, 16% 2 à 3 fois par mois et 12% une fois par mois.
  •  71% des consommateurs considèrent les résultats obtenus de très bonne valeur lors d\’une recherche locale.
  •  Ainsi, 12% trouvent les résultats toujours utiles, 36 % les trouvent réellement convenables et 23% s\’en servent si le type d\’informations locales recherchées s\’y trouvent.
  •  Mais, 14% des sondés déclarent ignorer les résultats des recherches locales alors que 15% les trouvent non pertinents.
  •  60% des utilisateurs disent remarquer une adresse locale et s\’y intéresser si elle affiche un logo ou une image alors que 20% s\’en méfient et passent au résultats normaux. Et 20% ne se sentent pas influencés par les images.
  •  Seules 37% des entreprises se servent du référencement local pour afficher leur localisation.
  •  54% des consommateurs utilisent un terme local dans leurs requêtes de recherche.
  •  60% des consommateurs ajoutent un nom de ville lors de recherches locales. Très peu ajoutent le code postal.
  •  13% des consommateurs utilisent des noms de rue en plus dans leurs requêtes.
  •  38% des internautes souhaitent ne recevoir ques des informations en rapport avec leur localité lors de recherches sur le moteur Google.
  •  Et, selon BrightLocal, Google Adresses délivre à lui seul 33% du trafic web des entreprises locales suite à des recherches locales.
  •  Quant au moteur de recherche Google, il fournit 25% du trafic web des entreprises locales. Soit un total de 58% du trafic local assuré par Google aujourd\’hui contre 44% en janvier 2011 ! générant à peine 1% du trafic local.

Vu que certains prévoient qu\’en 2015 l\’internet mobile sera majoritaire, il est encore temps de s\’occuper de son référencement local. Les consommateurs ayant de plus en plus de préférence pour les entreprises ou commerces proches de chez eux.

Infographie sur le référencement local – Source MDGadvertising