Comment Google utilise les facteurs de référencement pour classer les sites ?

L’importance de l’expérience utilisateur n’est désormais plus à démontrer tant elle sert de plus en plus à pour classer les sites Web sur ses pages de résultats.

Comment Google utilise les facteurs de référencement pour classer les sites ?

C’est d’ailleurs ce que vient récemment de confirmer John Mueller qui explique comment Google utilise les facteurs de référencement pour classer les sites Web.

Il semble suggérer que la satisfaction des utilisateurs peut être plus importantela vitesse de chargement de la page ().

Référencement et facteurs de ranking

Dans le passé, le référencement dans les moteurs de recherche consistait à se concentrer sur certains facteurs de ranking, puis attendre quelques semaines en espérant que Google classe bien le site.

URL), dans les balises titres H1/H2, dans le contenu tout en haut de la page, et étaient utilisés dans le texte d\’ancrage lors de la liaison vers une autre page Web ou un site Web.

Cette mentalité s’est poursuivie lorsque Google a annoncé le lancement de l\’algo HummingbirdRankBrain.

Et certains SEOs ont suggéré que la réponse appropriée était d\’ajouter des synonymes à la balise title, aux headings H1/H2, et au contenu.

Cela semble \ »insuffisant\ » de nos jours parce que c\’est une continuation de l\’ancienne façon de cibler les facteurs de classement, qui consistait à passer d\’un facteur de classement connu au suivant, et ainsi de suite.

Et ce, alors même que l\’algo Hummigbird permettait à Google de changer sa façon de réagir par rapport aux requêtes en allant au-delà des mots clés pour comprendre l\’intention réelle des utilisateurs et RankBrain aidait Google à  mieux comprendre comment les termes dans une requête sont associés les uns avec les autres.

Dans les 2 cas, Google avait définitivement opéré un déplacement des mots-clés vers des Concepts.

Le problème avec cette approche mentionnée plus haut (plus d\’intérêt pour les mots clés) est que certains SEO se concentrent plus sur les facteurs de classement au lieu de se concentrer sur les utilisateurs.

Et tout comme le dit John Mueller , le processus de classement n\’est pas de savoir si tel ou tel site est le plus rapide par rapport à tel ou tel autre.

Si vous regardez les pages de résultats du moteur de recherche, il est clair que les sites les mieux classés ne sont pas toujours ceux qui ont le plus de backlinks, aussi.

Ce que cela indique est que le ranking pour Google n\’est pas nécessairement une question de faire une liste des facteurs de classement, puis de créer une page Web qui se conforme à cette liste.

Pourquoi des sites lents se classent aussi bien sur Google ?

Cette question particulière portait sur la vitesse de chargement du site. La réponse de John Mueller s\’est concentrée sur la vitesse du site et s\’est élargie pour inclure les liens et le contenu.

Voici la question :

Qu\’en est-il de la vitesse de chargement pour la version mobile ? … Pourquoi beaucoup de sites en haut du classement sont-ils encore si lents ?

Réponse de John Mueller :

… La bonne nouvelle ici, c’est que nous avons beaucoup de facteurs de classement. Donc, vous n\’avez pas à tout faire parfaitement.

Mais cela signifie aussi que vous courez à travers des situations comme celles-ci où vous dîtes, Google dit que la vitesse est importante, mais les Top sites ici ne sont pas si rapides, donc la vitesse ne doit pas être vraiment importante.

Or, pour nous, elle est définitivement importante. Mais cela ne signifie pas que c’est une sorte de remplacement de tout le reste.

Cela explique pourquoi un site lent peut encore se classer dans les premières positions des pages de résultats. C\’est ce que l\’on appelle, d’après Searchenginejournal, un facteur de classement soft. Il ne peut donc pas remplacer les autres facteurs de classement.

John Mueller développe alors sa réponse avec un hypothèse liée à la vitesse de chargement :

Vous pourriez imaginer que la page la plus rapide est probablement une page vide, non?

Mais une page vide serait un résultat de recherche vraiment catastrophique pour quelqu\’un qui est à la recherche de quelque chose de vraiment spécifique.

Certes elle est très rapide, mais il n\’y a pas de contenu. L\’utilisateur ne serait pas content.

Voici la partie intéressante.

John Mueller étend le sujet des facteurs de classement sur le seul facteur de la vitesse pour englober les liens et le contenu :

Nous devons donc équilibrer tous ces différents facteurs.

Le contenu, les liens, tous les signaux que nous avons et comprendre comment faire le classement basé sur ce mélange de différents facteurs que nous avons.

C\’est intéressant parce qu\’il semble suggérer que le classement sur Google n\’est pas strictement une question d’atteindre un ensemble de facteurs de référencement afin d\’être récompensés avec un classement élevé.

Il ne s’agit pas seulement des liens. Il ne s’agit pas seulement du contenu. John Mueller termine sa réponse en disant que ce qui décide de ce qui se classe et de ce qui ne classe pas est quelle utilité pour l\’utilisateur à ce moment précis pour un contexte spécifique.

Et John Mueller d’ajouter :

Et le mix change aussi bien au fil du temps. Cela peut aussi changer assez rapidement.

Ainsi, par exemple, si quelque chose devient vraiment… digne d\’intérêt pour ce moment-là, alors nous pourrions choisir de montrer des sites légèrement différents par rapport à ce que aurions montré s’il s’agissait d’une sorte de recherche de sujet ou contenu “evergreen” (persistant).

Les facteurs de référencement ont-ils évolué ?

Les facteurs de référencement étaient comme des cases qui devaient être cochées afin d’obtenir le meilleur classement. Ce n\’est plus le cas.

Pourtant, l\’idée de ranger les facteurs comme un parcours vers les classements élevés persiste.

Peut-être qu\’un indice pour un classement élevé se trouve dans ce que John Mueller a dit au sujet d\’une page Web rapide qui ne satisfaisait pas la requête de recherche:

L\’utilisateur ne serait pas content.

Cela ne minimise pas les facteurs de classement.

Mais il donne un indice important quant à la façon dont nous devons penser les mots-clés du point de vue des utilisateurs, puis créer du contenu centré sur les utilisateurs plutôt que sur les facteurs de classement eux-mêmes.

Et si la recherche vocale était en train de tuer le référencement Web ?

Déjà en Octobre 2014, avait publié une étude dans laquelle il révélait que 41% des adultes et 55% des jeunes utilisaient la recherche vocale de façon quotidienne.

Et si la recherche vocale était en train de tuer le référencement Web ?

Tout en précisant, et on s’en doute, que ces chiffres sont en constante progression sur mobile et ne tiennent pas compte des recherches vocales sur ordinateur.

Et aujourd’hui, en 2017, avec les assistants numériques personnels intelligents tels que Google Assistant, Siri (Apple) et Cortana (), une très large majorité des consommateurs, surtout en mobilité, n’utilisent que la recherche vocale pour trouver ou avoir l’information dont ils ont besoin. Et ils sont beaucoup plus nombreux qu’on ne le croit.

Images via Google.com

Mais voilà, cette utilisation toujours croissante de la recherche vocale est en train de mettre à mal le futur du référencement web. C’est à dire qu’elle est en train de remettre en cause tout ce sur quoi les référenceurs ont toujours travaillé pour gagner en visibilité sur le Web mobile et desktop.

Les effets pervers sur le potentiel du SEO

À certains égards, en tant que propriétaire de site Web ou marketeur, la recherche par la voix impacte négativement le résultat de votre potentiel SEO :

  1. Encore une autre mort des mots-clés :

    Les utilisations classiques de recherche de mots clés et l’ ont tout doucement été mises sur la touche dès lors que Google avait lancé en 2011 son algo de pénalité Google Panda.

    Il avait alors introduit un nouveau mécanisme pour l’évaluation de la qualité du contenu. Google ne fournit plus directement les données sur le classement des mots-clés. Et, en raison de l’introduction de la recherche sémantique de Hummingbird, la plupart des requêtes sont traitées en fonction du contexte (intention de l’internaute), plutôt qu’en fonction d’une formulation précise.

    La recherche vocale est en train d’accélérer les recherches basées sur le contexte et les résultats qui en découlent. Ce qui signifie que votre recherche de mots-clés spécifiques et vos efforts d’inclusion des mots-clés dans vos textes deviennent moins pertinents que des tactiques telles que la recherche de mots-clés de la longue traîne et l’optimisation axée sur la thématique.

  2. Des comportements de recherche moins prévisibles :

    Avec la facilité de la recherche vocale, les gens cherchent plus fréquemment et de manière moins prévisible. Si vous voulez être dans le coup, vous devrez réfléchir à comment les personnes pourraient trouver votre entreprise de façon plus large :

    • Quels genres de questions ils poseront verbalement par opposition à la saisie ?
    • Quels points de curiosité par rapport à votre entreprise pourriez vous proposer?
  3. Moins d’interactions écran :

    Les techniques SEO du passé ont tourné autour de la recherche de position dans les pages de résultats des moteurs de recherche. Parfois aux forceps, grâce à des techniques non recommandées dites Black Hat.

    L’occupation du rang le plus élevé dans les pages de résultats est encore synonyme de plus de chance de succès. Mais, maintenant, les utilisateurs peuvent effectuer des recherches et obtenir des réponses sans même regarder l’écran.

    Il n’y a pas de page de résultats, tant avec Google Home qu’avec l’appli Google et “Ok Google”. Le moteur de recherche répond vocalement.

    La valeur de la page de résultats serait donc en déclin. Google a d’ailleurs récemment annoncé la mort prochaine de son moteur de recherche tel qu\’on le connaît aujourd\’hui.

  4. Les réponses vocales et les réponses directes ou rich answers :

    Les réponses directes sont de plus en plus populaires dans les recherches classiques, et ils vont probablement commencer à devenir encore plus populaires dans les recherches vocales.

    En effet, les réponses directes fournissent des informations succinctes pour répondre directement aux requêtes des utilisateurs, plutôt que de les rediriger vers une liste de résultats distincts. Cela pourrait potentiellement réduire les taux de clics, surtout si ces réponses sont données par conversation vocale aussi, plutôt que sous forme de texte sur un écran.

Des points positifs subsistent cependant

Heureusement, il n’y a pas que de mauvaises nouvelles. La recherche vocale a aussi quelques effets neutres ou même bénéfiques :

  1. Corrections et intuition de RankBrain

    La recherche vocale devient utile pour corriger les erreurs des utilisateurs dans leur formulation et débusquer les intentions réelles de base des utilisateurs. En partie grâce à l’intelligence artificielle de RankBrain.

    Les requêtes des utilisateurs peuvent être très compliquées, mais elles sont également réduites à des formes plus faciles à gérer et à comprendre par l’algorithme.

  2. Potentiel de la conversation :

    Le fait que les utilisateurs ne soient pas juste redirigés vers les pages de résultats ne signifie pas que votre entreprise ne peut être pertinente par rapport aux nouvelles recherches. À l’avenir, les conversations avec des assistants numériques tels que peuvent conduire à des choses comme des appels téléphoniques, des achats en ligne ou même des discussions avec d’autres personnels.

    S’il n’y a rien d’autre, votre entreprise peut obtenir une recommandation verbale d’un assistant de recherche.

  3. L’intérêt local est en hausse :

    La recherche vocale est surtout utilisée en mobilité. Il est donc probable que le référencement local et l’optimisation hyper local augmenteront en pertinence.

    Ce qui constitue une bonne nouvelle pour les entreprises ayant pignon sur rue qui peuvent être en mesure de gagner plus de passages piétons et de bons classements facilement lors des recherches locales grâce à des habitudes de recherche vocale mobile.

Comment se préparer à cette mutation SEO

Comme vous pouvez le voir, même si la recherche vocale peut interférer avec le potentiel de votre stratégie de référencement actuelle, cela ne signifie pas que vous ne pouvez pas compenser ses effets sur le monde de la recherche.

Vous pouvez continuer à avoir du succès dans le SEO aussi longtemps que vous ferez attention à l’évolution de la recherche vocale afin de réagir en conséquence avec les tactiques suivantes recommandées par Jason DeMers sur Forbes.com :

  1. Concentrez-vous sur les expressions de la longue traîne

    Tout d’abord, passez autant que faire se peut de vos différents mots clés et expressions à plus de phrases de la longue traîne et groupes de mots clés thématiques.

    Imiter en vous-mêmes les types de phrases (requêtes) que vos utilisateurs sont susceptibles d’utiliser vocalement.

  2. Répondre aux questions de l’utilisateur :

    Allez plus loin en créant des pages individuelles (blog, selon toute vraisemblance) qui abordent des questions courantes de vos utilisateurs.

    Ce sont des choses comme \ »Quoi\ », \ »Qui\ », \ »Quand\ », \ »Pourquoi\ », \ »Où\ » et \ »Comment\ ». Ces mots interviennent presque toujours au début de la requête vocale. Utilisez-les et vous deviendrez plus pertinents dans la mesure où ces types de requêtes augmentent en termes de fréquence.

  3. Balisez vos données structurées avec schema.org :

    Comptez sur les microformats de schéma.org pour baliser votre site afin de fournir à Google les réponses aux questions courantes de l’utilisateur.

    Cela aidera le contenu de votre entreprise d’être livré comme réponse directe. Ce qui ne fera qu’améliorer indirectement la visibilité de votre marque ou entreprise lors des recherches.

  4. Devenez moins tributaires des interactions Web classique :

    Enfin, commencez à prendre du recul vis-a-vis des formes classiques des interactions de l’utilisateur en ligne.

    Ne vous fiez pas exclusivement à vos tunnels de trafic Web traditionnel. Commencez à chercher des possibilités de conversions dans les autres modes d’interactions, tels que la conversion directe dans les résultats de recherche, ou via une application créée par votre entreprise.

    De toutes les stratégies énumérées ici, c’est le plus spéculatif. Alors, surveillez étroitement le développement de la recherche vocale pour mieux vous adapter.

Le référencement Web n’est pas une question de choisir une seule stratégie et de s’y accrocher pour toujours. Si vous essayez de vous comporter de la sorte, vous allez échouer presque certainement.

Au lieu de cela, vous avez besoin de transformer et adapter votre stratégie SEO pour qu’elle s’adapte à son tour aux nouvelles technologies et tendances qui dictent les comportements de recherche de l’utilisateur.

Le SEO a toujours favorisé le plus adaptable, et donc ceux qui savent rapidement s’adapter, et continuera à agir ainsi indéfiniment, et dans le temps.

Les 3 principaux facteurs du référencement Google

Lorsque a révélé l’existence de RankBrain à toute la communauté , il a aussi déclaré que c’était le troisième signal de classement le plus important.

Google révèle enfin les 2 premiers facteurs de référencement

Bien évidemment, les spéculations sont allées bon train pour savoir quels étaient alors les deux premiers critères de référencement sur Google ?

Et pourtant, Andrey Lipattsev, Search Quality Senior Strategist chez Google, a franchi le rubicon lors d’une séance de questions-réponses avec Google lors de la WebPromo.Expert.

Andrey Lipattsev a donc déclaré concernant le Top 2 des critères de ranking :

Je peux vous dire quels sont-ils. Il y a le contenu. Et il y a  les backlinks qui pointent vers votre site.

Et ce, avant d’ajouter qu’il n’y avait aucun ordre entre ces deux critères. Ainsi, le premier et le deuxième critère de référencement sur Google peuvent alternativement être le contenu et les backlinks. Au fond, ce ne sera pas une grosse surprise pour les SEO avertis…

Et comme Google a affirmé haut et fort que RankBrain était le troisième facteur le plus important de l’algorithme de classement (donc, RankBrain n’est pas un algorithme. CQFD.), on connaît maintenant, en principe, le trio magique pour bien se classer sur Google.

Autant tout référenceur peut tenter de dompter les deux premiers critères (contenu et backlinks), ce n’est pas le cas du troisième, à savoir RankBrain qui, par définition, utilise le machine learning pour apprendre de lui-même et de ses erreurs grâce à l\’intelligence artificielle intégrée dans le core afin de s’améliorer davantage, en fonction des requêtes, pour fournir les meilleurs résultats de recherche.

Sans oublier qu’il a la capacité de pondérer et ajuster les critères de ranking déjà existants.

Le comprendre et le maîtriser sera de plus en plus le challenge pour les webmasters et les référenceurs dans les temps à venir. Surtout si RankBrain devient le premier facteur de classement sur Google.

Le jour où il arrivera à ce stade, il est fort à parier qu’il aura appris tout seul à jouer le rôle de certains filtres de l’algorithme de Google que sont Panda, Penguin, Pigeon, EMD, PayDay Loan, etc…

Car, RankBrain en a les moyens et ses moyens sont illimités, à en croire les Googlers qui sont émerveillés des résultats déjà produits qui vont bien au-delà de leurs espérances. D’ailleurs, il aurait déjà amélioré les résultats de Google sur près de 54% des requêtes. Et là, nous n’en sommes encore qu’aux requêtes non connues de Google auparavant.

Et il ne s’est pas encore attaqué aux requêtes fréquentes et surtout populaires et concurrentielles. Ce qui promet…

10 Autres mythes sur le référencement à ignorer

C’est bien connu, les mythes ont la vie dure. Même dans le domaine du référencement naturel.

10 Autres mythes sur le référencement à ignorer

Voici donc les 10 autres mythes courants que vous devez connaître sans vraiment en tenir compte :

1. Le référencement naturel est mort !

Panda, Penguin, Hummingbird, Mobile-Friendly et récemment RankBrain.

Et on continuera de l’entendre encore et encore, parce que n’a pas fini de mettre à jour et améliorer ses algorithmes pour toujours fournir des résultats de plus en plus pertinents aux utilisateurs…

Alors, sachez que Google n’a aucun intérêt à rendre caduc le SEO par l’un de ses algorithmes. Il a besoin de trouver davantage de bons contenus pour ses utilisateurs. En revanche, et ça c’est vrai, le SEO devient un peu plus compliqué à chaque update d’algorithme et même de plus en plus frustrant.

Google a besoin de ces signaux afin de déterminer avec précision le score de qualité du contenu.

2. Le SEO est une question de trucs et astuces

Bien sûr, il existe des “trucs” que vous pouvez faire pour améliorer votre classement dans les pages de résultats de Google. Mais ces trucs et astuces sont considérés par Google comme étant des tactiques de Black Hat qu’il pénalise durement dès qu’il les découvre.

Le “bon”expérience utilisateur. Ce qui inclut :

  • Créer du contenu utile et instructif qui répond aux besoins des utilisateurs.
  • Rendre son contenu plus facile à trouver à la fois par les utilisateurs et les moteurs de recherche.
  • Optimiser son contenu pour faciliter les partages sociaux en intégrant des boutons sociaux.
  • Augmenter la visibilité du site ainsi que son trafic web grâce aux liens entrants et aux citations.

Comme vous le voyez, les trucs et astuces ne sont pas vraiment nécessaires pour réussir votre . Seulement, le SEO est aussi une question d’effort soutenu et nécessite de la qualité en tout point pour être efficace.

3. Le SEO, c’est du one shot !

Non, le SEO est un travail continu et de longue haleine qu’il faut construire au fil du temps. Le SEO est quelque chose qui doit être constamment travaillé. Voici quelques-unes des raisons pour lesquelles vous devez toujours continuer à optimiser votre référencement :

  • La dégradation des liens : un bon site Web a des liens qui pointent vers différents sites Web et qui reçoit à son tour différents liens des autres sites.

    Google ne voit pas d’un bon oeil les liens rompus. Vous devez vérifier vos liens sur une base régulière pour éviter leur dégradation et corriger les liens brisés.

  • Publication de nouveaux contenus : Vous risquez de perdre du trafic web ainsi que l’intérêt pour votre marque si vous ne publiez pas de nouveaux contenus sur une base régulière.

    Chaque nouveau contenu attirera plus de visiteurs qui seront alors en mesure de partager ce contenu sur des canaux sociaux, provoquant un effet domino qui pourrait entraîner plus de prospects à vous visiter.

    Rien de tout cela ne se passe que si vous ne publiez jamais de nouveautés. En fait, non seulement votre audience-cible aura tendance à vous oublier, mais votre classement pourrait commencer à chuter.

  • L’évolution des algorithmes des moteurs de recherche : Vous avez à faire face à de nouveaux algorithmes qui peuvent changer les critères selon lesquels votre site sera référencé, et donc classé.

  • La concurrence : Si vous ne gardez pas votre contenu à jour et ne publiez pas de nouveaux contenus régulièrement, votre auditoire finira par s’en aller vers des sites concurrents qui les informent régulièrement.
  • Le contenu obsolète :

4. Les balises Meta n’apportent rien de bon

De façon générale mais succincte ici, les balises meta, comme le mentionne aussi Google, incluent la balise title, meta description et, en principe, les mots clés d’une page via la meta keywords (désuète à ce jour

Après le lancement de l’algorihtme Hummingbird ou Colibri (destiné à la recherche sémantique) qui va au-delà des mots clés pour comprendre l’intention de l’utilisateur pour lui fournir des résultats, on a pu prétendre, sans doute à juste titre, que les balises meta feraient maintenant partie du passé en terme de référencement sur Google.

Certes, Google doit certainement s’en passer désormais comme facteur de classement. Google ayant même récemment déclaré que la balise title n’est pas un facteur de classement critique, avant que John Mueller ne revienne là-dessus pour essayer de nuancer un tant soit peu ses propos.

Cependant, ils sont tout de même importants dans la mesure où non seulement ils disent aux moteurs de recherchent de quoi parle votre site ou votre contenu, mais ils servent aussi à informer et séduire les utilisateurs par rapport à leurs attentes.

5. La longueur du contenu importe peu

En fait, plus vous allez plus haut dans le classement, plus chaque page affichée a plus de contenu.

Une des raisons serait que les longs contenus seraient a priori considérés comme des contenus plus profonds qui proposent plus de détails sur un sujet particulier que les contenus courts. Et, les autres sites sont beaucoup plus susceptibles de pointer un lien vers ce type de contenu plus approfondi.

Et, les longs contenus détaillés obtiennent de bonnes performances. Même si un contenu court ne veut pas dire un contenu de mauvaise qualité.

Infographie via Seopressor.com

6. Les activités sociales n’ont pas d\’importance

Toutefois, Google n’a jamais confirmé qu’il prenait en compte les Likes, commentaires et partages sur les réseaux sociaux pour classer les contenus dans les SERPs. Peut-être pour éviter certaines formes de fraudes via de faux profils et éviter tout ce qui s’est passé avec la barre verte du PageRank….

7. Le Guest Blogging ne fonctionne plus

ne fonctionnait plus.

Sauf que quelques jours plus tard, il a clarifié sa position pour expliquer qu’il ne faut pas utiliser le guest blogging comme un moyen d’obtenir des liens pour votre site. Google étant désormais, paraît-il, capable de faire la différence entre guest blogging et rédaction promotionnelle.

Le guest blogging

Tant que vous écrivez du bon contenu, alors le guest blogging n’est pas un problème et peut être très utile pour les lecteurs.

8. Pointer un lien hors du site peut nuire au site

Rassurez-vous, vous pouvez rediriger vos visiteurs vers d’autres sites apportant une information complémentaire à votre site. D’ailleurs, une étude récente, qui contredit les dires précédents de Google tendrait à prouver que les liens sortants peuvent améliorer le référencement.

En pointant un lien vers les autres sites Web, vous montrez à vos visiteurs que vous êtes disposé à leur fournir un contenu de qualité, que ce soit sur votre propre site ou sur d’autres sites externes. Cela ne fera qu’inspirer confiance à vos visiteurs.

  • Lorsque vous faîtes des liens sortants, faîtes des liens vers des contenus de bonne qualité.
  • Utilisez
  • Assurez-vous que les pages que vous liez sont thématiquement en rapport avec votre contenu.
  • Pour les liens d’affiliation, n’oubliez pas de les mettre en nofollow pour ne pas pénaliser votre classement. Et faîtes attention à leur nombre sur votre site pour ne pas heurter votre ranking.

9. Google déteste les référenceurs

Vous le pensez vraiment ? Mais non, Google ne déteste pas les référenceurs et autres marketeurs.

Admettons une fois pour toute que Google est une entreprise commerciale dont les revenus sont à 90% générés par ses offres publicitaires sur son moteur de recherche qui détient près de 90% de part de marché de la recherche en ligne.

Par conséquent, Google se doit de fournir de plus en plus de résultats pertinents à ses utilisateurs pour rester crédible et les encourager à revenir. Et comme partout, il se doit d’imposer des règles d’optimisation pour décourager les abus de ceux qui tentent de contourner ses règles SEO via des pratiques qu’il considère nuisibles pour son business.

D’où les algorithmes de pénalité que sont Panda, Penguin et bien d’autres, pour éviter que certains sites ne boostent de façon artificielle leur classement sur son moteur de recherche alors que la qualité du contenu n’y est pas.

Toutefois, Google s’efforce, à travers ses pages d’aide SEO, d’orienter et expliquer aux webmasters les “bonnes” méthodes d’optimisation de site. C’est pourquoi, pour rentrer dans les bonnes grâces de Google,, et non comme un moyen pour simplement obtenir plus de trafic.

10. Le bon contenu est suffisant pour se classer

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Vous l’avez certainement lu à maintes reprises : “le contenu est roi”. Et cela est vrai. le contenu de qualité est le commencement de toute activité de marketing en ligne qui se veut efficace.

Cependant, ce n’est pas juste parce que vous produisez un contenu incroyable que cela signifie que les lecteurs commenceront à se bousculer pour lire et promouvoir ce contenu pour vous en le partageant sur les réseaux sociaux, comme par magie

Vous-même devez avoir avoir une forte présence sur les réseaux sociaux afin de créer votre propre communauté convaincue de ce que vous leur offrez, toujours en termes de contenu. Ainsi, en vous appuyant sur cette communauté, vous pourrez diversifier vos sources de trafic et vous ne dépendrez pas uniquement de Google pour attirer du trafic vers votre site.

Plus vos contenus seront exposés, plus cela aura un impact réel et croissant sur votre trafic en dehors des pages de résultats des moteurs de recherche.

Que signifie Google RankBrain pour le référencement ?

La communauté a été surprise d’apprendre l’existence de RankBrain, une nouvelle intelligence artificielle dédiée au moteur de recherche, et qui est rapidement devenu le troisième signal le plus important pour le référencement sur Google.

Que signifie Google RankBrain pour le référencement

Et ce, parmi des centaines de signaux de classement que Google utilise pour déterminer quelle page mérite tel ou tel classement organique.

De ce que nous savons concernant RankBrain, nous le savons uniquement à partir de l’interview de Greg Corrado, Senior Research Scientist chez Google, via le site Bloomberg.com.

En résumé, RankBrain aide Google à comprendre les entités présentes dans la requête de l’internaute et leur relation avec les autres entités dont Google a déjà connaissance.

Ainsi, ce système est habile pour traiter des questions un tant soit peu ambiguës telles que .

Et, selon les propos de Greg Corrado, .

Google RankBrain est utilisé depuis quelques mois maintenant, alors vous avez déjà certainement pu rencontrer des résultats servis par RankBrain sans réellement le savoir. Il traite actuellement 15% des résultats de recherche sur Google.

Que signifie RankBrain pour l’eCommerce ?

Car, il ne faut pas perdre de vue, comme expliqué dans cet article précédent, que RankBrain s’intéresse particulièrement aux requêtes de la longue traîne qui sont la cible privilégiée des sites de vente en ligne.

Ainsi, par exemple, si cette intelligence artificielle peut apprendre les relations entre entités, cela pourrait aider un site de de mode à se classer sur la recherche de certains vêtements portés par des célébrités lors de certains événements sans pour autant avoir mentionné ces célébrités ou ces événements en question dans une page produit.

Voici comment cela pourrait fonctionner :

  1. L’intelligence artificielle de RankBrain pourrait apprendre qu’une certaine robe A appartient à une certaine marque B citée dans un article en ligne. Il pourrait alors comprendre la robe comme une entité et la marque comme une autre entité.
  2. Dans un autre article en ligne, l’intelligence artificielle peut apprendre qu’une certaine célébrité C a porté la robe A lors de l’événement D.
  3. Une boutique en ligne pourrait avoir listé la robe A par marque B.
  4. Un utilisateur pourrait saisir une requête comme suit : ”Où acheter la robe portée par C à D ?”
  5. Même si la requête ne contient pas  et/ou , en comprenant les relations entre ces entités, l’intelligence artificielle de RankBrain peut afficher la boutique en ligne qui vend la robe A créée par la marque B comme résultat de recherche pour cet utilisateur.

    Ce qui correspondra bel et bien à ce que veut cet utilisateur.

Voici donc ce à quoi pourrait aussi servir RankBrain.

Quel impact sur le référencement en lui-même ?

Chaque fois que Google apporte une modification à son algorithme de ranking, on tombe sur des articles qui annoncent la mort prochaine du SEO.

Mais, avec RankBrain, Gary Illyes, de chez Google, a voulu rassurer la communauté SEO pour dire que la magie de l’ web fonctionne toujours avant et maintenant avec RankBrain.

Comme démontré plus haut, Google RankBrain, à l’instar de l’algorithme de ranking , représente un déplacement des mots-clés vers des Concepts.

Ce qu’il faut donc comprendre, en termes de SEO, c’est que Google sera désormais à même de mieux comprendre comment les termes dans une requête sont associés les uns avec les autres.

Dans un futur proche, cela pourrait conduire à un changement profond dans la pensée du SEO qui devra alors passer de la question ”Quel mot-clé utilisé pour bien classer le site de mon client” à la questionQuels concepts feraient du site de mon client une autorité”.

réponses directes de la Answer Box de Google, où les sites se classent pour une réponse à une question plutôt que pour un mot clé particulier.

Pour les gens qui font du “bon”

Et si votre site a un contenu de qualité et génère une bonne expérience utilisateur, Google devrait reconnaître vos efforts.

RankBrain : 1er signal de classement sur Google utilisant l\'intelligence artificielle

Google RankBrain

C’est ce que nous apprend en substance Greg Corrado, Senior Research Scientist chez , lors d’une interview accordée au site Bloomberg.

Penguin.

Lancé en catimini depuis le début de l’année 2015, il est de facto désormais le premier signal connu de ranking sur Google à être basé sur l’intelligence artificielle.

C’est quoi RankBrain ?

en particulier pour les 15% de requêtes

Notons tout de même que 15% sur 3,5 milliards de requêtes effectuées chaque jour sur Google (à raison de 100 milliards par mois), cela représente 525 millions de requêtes traitées chaque jour par RankBrain. Toutes langues confondues. Et c’est déjà énorme !

simples comme suit :

Ainsi, par exemple, si un même résultat est beaucoup cliqué dans les résultats d’une requête courte connue et que ce même résultat l’est aussi alors qu’il est affiché dans les résultats d’une requête de la longue traîne, alors RankBrain conclura que cette requête de la longue traîne est similaire à la requête courte généralement connue.

Et donc, dorénavant, pour cette requête de la longue traîne inconnue jusqu’alors, il affichera les résultats de la requête courte connue.

Déjà en 2010, Google avait publié ce document (vous y apprendrez beaucoup sur ce qui se passe aujourd’hui) dans lequel il parlait d’utiliser les logs des données des clics sur ses pages de résultats pour entraîner ou former ses machines à relier les requêtes plutôt que de chercher à savoir si les requêtes sont pertinentes (requêtes jamais vues).

Tout y est, tout est dit, depuis 2010 !

Il faut noter que les 15% de requêtes quotidiennes inconnues à ce jour de sont quasiment toutes des requêtes de la longue traîne. Toutefois, RankBrain serait aussi utilisé sur d’autres types de requêtes (…on a very large fraction of queries, dit le Tweet ci-dessous). Des requêtes sans doute courtes.

Et qui sait, RankBrain pourrait à la longue intervenir sur toutes les requêtes sur Google… et remplacer .

Jack Clark, qui est le journaliste de Bloomberg qui a interviewé Greg Corrado de chez Google, a aussi déclaré ce qui suit :

“RankBrain fait partie des centaines de signaux qui entrent dans un algorithme qui détermine quels résultats apparaissent sur une page de résultats de recherche Google et où ils sont classés. En quelques mois, après son déploiement, RankBrain est devenu le troisième signal important contribuant au résultat d\’une requête de recherche.”

Comparativement à Google Hummingbird qui est l’actuel algorithme de classement de Google Search qui répond aux requêtes en essayant de déterminer l’intention de l’utilisateur derrière sa requête, Rankbrain va bien au-delà en interprétant et en réécrivant ou reformulant la requête à l’aide de l’intelligence artificielle via le machine learning (apprentissage automatique).

À la suite de cela, on peut s’attendre à ce que la capacité de Google à comprendre l’intention de l’utilisateur continuera à considérablement s’améliorer et nous pouvons nous attendre à voir plus de requêtes directement répondues par des fonctionnalités telles que la Box Answer des réponses directes et peut-être à l’intérieur de la zone de saisie de la requête elle-même (test en cours). Mobile-First oblige…

RankBrain est donc un effort pour produire la meilleure requête précise pour chaque entité de recherche Google. Il semble être un effort pour améliorer la recherche de l\’entité en proposant des résultats probables à partir de ses propres connaissances.

Pour la petite histoire, il faut retenir que RankBrain fait partie de l\’algorithme global Hummingbird ou Colibri parce que l\’article de Bloomberg indique clairement que RankBrain ne gère pas toutes les recherches, comme le ferait l\’algorithme global. Pour l\’instant…

Et précisons qu\’Hummingbird contient également d\’autres filtres ou algorithmes dont les noms sont familiers pour ceux qui exercent dans le domaine du référencement, tels que Panda qui pénalise le contenu de faible qualité, Penguin qui lutte contre les liens factices, Payday conçu pour lutter contre les requêtes spammy, ou encore Pigeon visant à améliorer les résultats locaux, Mobile-Friendly, et Pirate destiné à lutter contre la contrefaçon en ligne.

Pas d’apprentissage en continu

Alors que RankBrain utilise l’intelligence artificielle via le machine-learning, on pouvait donc s’attendre à ce que son apprentissage automatique soit continu.

Gary Illyes de chez Google a été interrogé quant à savoir si RankBrain apprenait de lui-même sans interruption. Selon sa réponse via le Tweet ci-dessous, ce n’est pas encore le cas.

Ce que va confirmer Jack Clark, l’interviewer de Bloomberg qui a recueilli les propos de Greg Corrado, dans le Tweet ci-dessus en disant que “RankBrain nécessite d’être périodiquement mis à jour, sans pour autant être capable d’évoluer tout seul à la volée avec chaque requête de recherche”.

Mais, à l\’avenir, il devrait apprendre en continu, à la volée et en temps réel. Ce qui risque d\’être déstabilisant pour le , surtout lorsque Panda et Penguin tourneront eux aussi pleinement en temps réel et en continu.

Par conséquent, pour l\’instant, RankBrain sera mis à jour ou actualisé en fonction des besoins.

Google va en effet continuer à expérimenter et tester de nouveaux modèles, et va faire des mises à jour dès que le modèle suivant va s’avérer meilleur que l’existant. Cela pourrait être sur l\’actualisation des données stockées ou le développement de nouvelles architectures neuronales du net.

Pour conclure, et selon Gary Illyes, les ingénieurs de Google ont été très surpris par les performances de RankBrain. Ce qui veut dire qu’il marche très bien. Nous y reviendrons…

Pourquoi Google veut-il afficher des Questions similaires dans ses pages de résultats ?

La nouvelle fonctionnalité actuellement testée par permet à certains utilisateurs, en fonction de leur requête, de se voir proposer des “Questions similaires”.

Pourquoi Google teste-t-il les Questions similaires

Ainsi, après les recherches associées affichées par Google au bas de ses pages de résultats pour recommander des thématiques identiques à la requête de l’internaute, Google proposerait à l’internaute de voir d’autres résultats issus de questions ressemblant à la sienne.

Quoi de mieux pour interpeller un utilisateur et lui faire passer plus de temps sur un site ? Surtout quand on sait que Google n’a pas encore perdu son intention d’augmenter le temps moyen passé par les internautes sur son moteur de recherche.

L’objectif étant non seulement d’en faire un site de destination (merci pour les réponses directes et le Knowledge Graph) et non uniquement un site de transit vers d’autres sites web, mais aussi de retenir un peu plus les utilisateurs afin d’affiner les publicités Adwords ciblées qui leur seront proposées à la page de résultats suivante sur le site.

Car, plus un utilisateur passe du temps sur un site, plus il est enclin à cliquer sur les publicités qui deviennent de plus en plus ciblées.

Images via Thesempost.com

Comme vous le voyez dans l’image ci-dessus, après les liens commerciaux, puis la réponse directe dans la “Answers Box” et enfin les deux premiers résultats organiques, Google affiche sa fonctionnalité “People also ask” ou “Les gens demandent aussi” en présentant des requêtes sous la forme interrogative.

Et ce, alors même que la requête initiale de l’internaute (ici \ »drinking or driving\ ») n’en utilise pas forcément. Mais, par la force de la recherche sémantique propulsée par l’algorithme Hummingbird, Google est à même de savoir l’intention derrière la requête de l’internaute. Et donc de savoir s’il s’agit d’une question non explicitement formulée.

Avec aussi la possibilité de consulter une nouvelle page de résultats complète correspondant à la question dont le premier résultat vient d’être proposé à l’utilisateur.

Si l’utilisateur n’est pas satisfait de la réponse proposée, il pourra replier l’onglet de cette question similaire et déplier l’onglet suivant. Et ainsi de suite… comme dans l’image ci-dessous

Ce qui repousse bien loin les résultats organiques après la deuxième position. Google procède ainsi comme le feraient des sites qui proposent des produits similaires lors d’une visite en disant “ceux qui ont acheté ceci ont aussi acheté cela” ou “ceux qui ont consulté ce produit ont aussi regardé ceci”...

Et très souvent, ça marche !

Au final, les utilisateurs pourraient passer plus de temps sur Google comme ils le feraient sur tout site de contenus.

D’ici là que Google permette à tout utilisateur disposant d’un compte Google (et non Google Plus) de noter, partager sur tous les principaux réseaux sociaux dont Google+ (comme avec et Maps) et commenter un résultat affiché (un temps envisagé avec un compte Google+), ce serait le grand bond en avant pour Google qui pourrait très rapidement atteindre ce qu’il n’a encore pas réussi à faire avec Google+.

Parce qu’après tout, les posts sur ou sont bien commentés après que les utilisateurs aient été lire le contenu ailleurs. Pourquoi cela ne serait-il pas possible via les page de résultats de Google qui pourraient ainsi devenir totalement interactives tout en s’enrichissant de nouveaux contenus ?

Google se préparerait à proposer bientôt des services à domicile

s’apprêterait à lancer un nouveau service destiné à mettre relation les utilisateurs et certains prestataires locaux à domicile (SOS services).

Google se préparerait à proposer bientôt des services à domicile

Le marché du service à domicile serait donc la cible imminente de Google. Vous avez besoin d’un plombier, d’un électricien ou d’une nounou ? Google vous en proposera dans votre localité et alentours et appellera pour vous.

Selon BuzzFeed News qui rapporte l’information, Google pourrait annoncer le lancement de son nouveau produit (une autre sorte de ) lié à dès ce printemps lors d’une conférence sur la publicité.

Ce nouveau produit Google sera intégré dans l’algorithme de recherche de Google en se basant sur l’intention réelle de l’utilisateur (Google Hummingbird) pour proposer le service à domicile le plus proche.

A ce jour, lorsqu’un utilisateur recherche un plombier ou un électricien, Google lui retourne des liens de services de réparation à domicile, ainsi que des publicités Adwords associées.

Selon BuzzFeed News, le nouveau produit de services à domicile de Google pourrait aller bien au-delà de cette simple présentation sommaire actuelle pour mettre directement l’utilisateur en contact avec le fournisseur de service approprié.

Sans doute qu’à partir d’une recherche sur mobile, il pourrait lancer un appel automatique, sans aucune action de l’utilisateur, directement vers le prestataire qu’il estime convenir à la recherche de l’utilisateur. Mais, sur ce point, BuzzFeed dit ne pas en savoir davantage.

Et, comme souvent, Google a refusé de commenter l’information. Sans pour autant la démentir.

Google poursuit sa diversification

Certains secteurs d’activité devraient commencer à s’inquiéter de la trop grande intrusion de Google dans leurs prés carrés.

Google a en effet récemment lancé aux Etats-Unis Google Compare (service momentanément suspendu en Europe), un comparateur d’assurance auto. Il suffit à l’utilisateur de saisir son code postal pour se voir proposer les meilleures offres dans sa localité.

Selon certaines sources, Google devrait aussi très prochainement lancer un comparateur de prêts hypothécaires aux Etats-Unis.

Et si Google décide de se lancer dans l’offre de services à domicile, ce serait aussi sans doute parce qu’ vient de lancer Amazon Home Services qui est une plateforme de mises en relation des utilisateurs avec des services de proximité en tous genres.

6 tendances d\'optimisation pour améliorer votre référencement en 2015

dans le domaine du référencement,  autant les webmasters devront en tenir compte pour mieux optimiser leurs sites web en 2015.

Améliorer votre référencement en 2015


1. Optimisation pour le mobile

Au mois de Novembre 2014, a finalement déclaré, en lançant le label \ »mobile-friendly\ », que le site compatible mobile devenait aussi un nouveau critère de référencement.

site mobile

pas en soi un critère de classement sur Google.

2. Liens naturels et citations

Construire sa notoriété à travers un bon branding sera aussi de plus en plus un bon moyen pour obtenir plus de visibilité dans les résultats organiques.

3. Recherche sémantique et longue traîne

nouvel algorithme Hummingbird de Google

Il ne faudrait pas oublier le balisage Schema

4. L\’inévitable référencement local

5. Interdit de ne pas être présent sur les réseaux sociaux

Une forte présence sur les réseaux sociaux aide à développer la notoriété de toute entreprise aujourd\’hui. La très large majorité des audiences-cibles de toutes les entreprises, quel que soit le secteur d\’activité, s\’y trouvent.

Alors, si votre clientèle potentielle ne vient pas à vous, allez vers elle. Et il n\’y a que les réseaux sociaux pour vous permettre d\’engager directement avec vos clients potentiels tout en y promouvant vos contenus qui pourraient y trouver des relais influents.

Selon Kissmetrics, une entreprise qui recrute 100 abonnés sur Google+ obtiendrait un bond de 14,63% vers le haut dans son classement sur . C\’est pourquoi Google+ devrait figurer en bonne place dans votre stratégie des réseaux sociaux car il vous aidera sans doute à faire coup double.

6. Le contenu est plus que jamais roi

Le content marketing et les réseaux sociaux devront être le duo gagnant de votre stratégie de marketing en ligne. Pour gagner des liens sans aller les chercher, selon la philosophie de Google, veillant sur toute tentative de manipulation, il reste à mettre en place une bonne stratégie de marketing par le contenu pour attirer à vous l\’audience ciblée.

Oui, créer régulièrement du contenu pertinent par rapport à votre thématique est un moyen assez puissant non seulement pour attirer et engager avec votre audience-cible, mais aussi pour améliorer votre référencement sur les moteurs de recherche en 2015.

Avec 70% des internautes qui déclarent préférer découvrir une entreprise à partir des articles plus que par des publicités, le content marketing reste une valeur sûre pour votre visibilité et pour votre trafic internet.

3 SEO pour 3 techniques de référencement de site

Durant des années, certains ont pratiqué des techniques de référencement

3 SEO et 3 techniques de référencement de site

Tout était bon pour être visible et obtenir des liens : spam dans les annuaires de sites et sur les plateformes de communiqués de presse avec un même contenu, spam dans les commentaires sur les blogs avec des liens insérés à tort et à travers, achats ou échanges de liens, ancres de liens suroptimisés, etc.

Panda (24 Février en 2011) et Penguin (24 Avril en 2012)

Alors que Panda va pénaliser les sites considérés comme de faible qualité ou ayant des contenus dupliqués et/ou suroptimisés, va pénaliser les sites recevant des backlinks considérés comme non-naturels par Google.

En fait, ces deux principaux algorithmes de pénalité vont tenter par tous moyens de rendre obsolètes certaines techniques de référencement.

son algorithme Hummingbird

Cependant, il est fort à parier que les trois types de SEO ci-dessous décrits continueront à coexister avec pour certains des objectifs très \ »court-termistes\ ».

Le White Hat SEO

Le Black Hat SEO

  • Achat de liens
  • Acquisition de liens de mauvaise qualité : Créer des centaines de backlinks de qualité médiocre manuellement ou de façon automatisée via des annuaires de sites ou des commentaires sur des blogs ou des forums échappe rarement à la vigilance de Penguin.
  • Duplication de contenu et content spinning

Le Spammeur SEO

Spammer Google va consister à utiliser de faux comptes sociaux ou pas pour valoriser ses contenus, à publier de faux commentaires et avis.

Contrairement à Panda et à Penguin qui permettent encore de réintégrer le droit chemin. Vous savez donc vers quelle voie vous engager pour un référencement durable…