15 Outils SEO pour élargir votre recherche de mots clés

Aussi passionnante que peut être la recherche de mots clés, elle peut également être tout aussi compliquée si vous êtes juste un débutant qui recherche de bons mots clés pour son contenu Web ou un initié qui cherche à élargir ses variations de mots clés.

15 Outils SEO pour élargir votre recherche de mots clés

Honnêtement, la recherche des mots clés est intimidante lorsque vous ne faites que commencer.

Entrer dans le sillon de la recherche des mots clés ne se produit pas du jour au lendemain. Vous devez savoir comment les gens recherchent et ce qu’ils recherchent avant même de commencer à penser à cartographier vos mots clés.

Et avec plus de 6 milliards de recherches par jour dans le monde, comment savez-vous par où commencer ?

Il s’agit de trouver les coins les plus profonds, les plus sombres et secrets de l’intention de recherche de l’utilisateur pour trouver “les bons mots clés”.

Searchenginejournal pour vous fournir de meilleurs choix d’outils pour ceux qui cherchent à améliorer leur répertoire .

Ce que les gens recherchent

Où cherchez-vous des news ou des sujets tendances ?

Il y a tellement d’excellents outils qui aident les spécialistes du SEO à donner un sens à ce que les gens recherchent et pourquoi ils font ces recherches. Ils peuvent aider à répondre à des questions telles que :

  • Quand dois-je écrire un article ?
  • Cet article fonctionnerait-il bien ?
  • Qui lirait cet article ?
  • Comment puis-je trouver ces réponses ?

Voici 15 outils gratuits sélectionnés qui peuvent aider le débutant (mais pas que) à découvrir ce que les gens recherchent à travers les mots clés utilisés et pourquoi.

1. Buzzsumo

Buzzsumo est l’un des outils préférés en raison de leur solution “Content Discovery” (Découverte de contenu). Elle vous permet de rechercher par sujets Tendances actuelles (Trending Now).

Et, vous pouvez filtrer par 1 heure, 3 heures, 6 heures, 12 heures et 24 heures.

(Cliquez sur les images ci-dessous pour les agrandir)

Source : Searchenginejournal.com

De plus, vous pouvez filtrer par sujets. Ainsi, si un sujet n’est pas quelque chose sur laquelle vous voulez focaliser votre outil de recherche de mots clés, il suffit de le filtrer.

Ou, vous pouvez utiliser Buzzsumo comme Kelsey Jones, fondateur de SixStories,qui dit :

 J’aime utiliser Buzzsumo parce qu’il me montre non seulement quel type de contenu est populaire sur les médias sociaux, il me montre aussi ce que les éditeurs et les concurrents de mes clients écrivent.

L’interface est également vraiment agréable à utiliser, et j’aime être en mesure de trier par date et le nombre d’actions sociales.

Pour moi, Buzzsumo vaut le coût pour le marketing de contenu et la recherche sur les mots clés.

Buzzsumo offre une version gratuite, mais vous pouvez mettre à niveau pour 99 $ par mois si vous voulez obtenir des alertes sur des sujets spécifiques et toutes les autres produits.

2. SEMrush

Pour vous aider à trouver ce que les gens recherchent autour d’un sujet particulier, il suffit de taper votre mot clé ou phrase et regarder la magie se produire.

SEMrush tirera des mots clés de correspondance de phrase, des mots clés connexes, et des résultats organiques de recherche.

Les utilisateurs payants ont plus de fonctionnalités et la version pro commence à 99 $ par mois. Mais, vous pouvez toujours utiliser l’outil gratuitement lors de la recherche d’idées.

3. Answer The Public

Answer The Public est un autre favori et relativement nouveau par rapport à d’autres outils. Il utilise les recherches de Google et et dispose d’une base de données massive qui est en mesure de prédire ce que les chercheurs internautes vont demander.

L’interface est bien construite. Bien qu’il s’agit d’un outil de recherche de mots clés, il affiche une belle visualisation des données.

Casie Gillette, Senior Director of Digital Marketing chez KoMarketing, déclare à propos du sujet d’apprentissage du type de contenu recherché par les gens et pourquoi :

Nous passons beaucoup de temps dans les résultats de recherche, en examinant les types de contenu et ce que les moteurs montrent.

Il est difficile de comprendre l’intention et identifier les tendances sans cette information.

Je passe aussi une tonne de temps avec SEMrush et certains des outils basés sur les questions (p. ex., Bloomberry ou Answer The Public).

J’adore les outils axés sur les questions parce qu’ils parcourent les endroits où les gens parlent de sujets spécifiques — cela vous donne un aperçu réel d’une niche, et je finis toujours par trouver quelque chose de nouveau.

Answer The Public est gratuit et vous pouvez exporter les données vers un fichier CVS ou Excel.

4. Bloomberry

Bloomberry est tout comme Answer The Public. La principale différence est que Bloomberry affiche de vraies questions et des sujets dont les gens parlent déjà sur les blogs et les forums.

Et, il a été créé par l’équipe à Buzzsumo, donc des points bonus !

Bloomberry est utile si vous créez du contenu pour les Freatured Snippets sur Google Search. Et, c’est gratuit !

5. Google Trends

Avec Google Trends (ou Google Tendances, en français) , vous pouvez rapidement consulter les meilleures histoires ou graphiques. De plus, vous pouvez rechercher et comparer des mots clés spécifiques en trois étapes rapides :

  • Tapez votre mot clé dans la boîte de recherche en haut.
  • Cliquez sur “Comparer”, puis tapez votre deuxième mot clé.
  • Ajustez les dates si nécessaire.

Google Trends vous aide également à trouver des données par pays et des requêtes connexes qui vous aideront à orienter votre stratégie de mots clés.

Dan Morrison de chez Aimclear déclare à son sujet

Je me tourne souvent vers Google Trends pour mieux comprendre l’évolution du paysage du comportement de recherche.

Google Trends fournit des données en temps réel qui aident les spécialistes du marketing à comprendre les tendances pour les mots clés, et sert également de lieu de source de mots clés et de concepts liés pour un développement de contenu plus approfondi.

En outre, Google Trends fournit une vue historique pour analyser les creux et les vallées dans les centres d’intérêt, filtre en fonction de l’emplacement, et offre l’occasion de comparer différents termes et concepts.

6. Twitter

Twitter est un autre outil gratuit que vous pouvez utiliser avant de créer du contenu.

Twitter Trends utilise un algorithme pour pousser les tendances qui sont déterminées en fonction de votre emplacement et de qui vous suivez.

Vous pouvez désactiver cela en choisissant une localisation tendance :

  • Sur mobile, visitez la page Explorer pour la recherche, et vous sélectionnez l’onglet “Tendances”.

    Sur desktop, vous verrez dans la colonne latérale droite la section “Tendances pour vous”.

  • A droite du champ de recherche (sur mobile) ou à droite du texte “Tendances pour vous” (sur ordinateur), vous cliquez sur le roue dentée.
  • Vous explorez la localisation qui vous intéresse et vous cochez la case “Afficher du contenu pour cette localisation”.

Changer votre emplacement est super utile si vous vous concentrez sur le référencement local.

Vous pouvez également utiliser Twitter Moments pour rechercher des sujets tendances.

Ashley Ward, la conférencière de SEMrush, a une façon intéressante d’utiliser Twitter pour trouver des tendances :

Quand il y a une conversation tendance en cours, il y a un hashtag attaché à elle et peut facilement être trouvée sur les réseaux sociaux comme Twitter et Instagram.

La plupart du temps, je fonce sur Twitter et Instagram et commence à faire des recherches sur les hashtags les plus performants de la journée pour voir ce dont parle tout le battage médiatique et ensuite je suis la conversation.

Ce type de méthode marche pour les grands sujets de blog et est incroyablement utile pour le marketing de contenu.

7. YouTube

YouTube est surtout connu pour ses vidéos de cuisine et vidéos d’entraînement, mais il fournit également une section de vidéos tendances afin que vous puissiez voir ce qui est populaire sur YouTube en ce moment.

Vous pouvez également consulter le blog YouTube Trends.

Après avoir identifié ce qui est tendance sur , vous pouvez comparer les sujets à votre analyse YouTube. Si vous pouvez lier les vidéos tendances à votre niche, cela crée une occasion pour vous d’ajouter une vidéo avec un fort potentiel de classement dans YouTube.

8. Pinterest

En novembre 2016, Pinterest a lancé “Explorer” comme une fonctionnalité pour les Pinners afin de savoir ce qui est populaire sur Pinterest.

Cette fonctionnalité utilise un algorithme pour créer des Pins personnalisées de ce jour en fonction des tendances de recherche. Vous pouvez également parcourir jusqu’à 30 sujets différents. Un peu comme Instagram Explore ou Discover.

Bien que Pinterest ait créé cela pour offrir aux annonceurs plus d’options organiques, c’est un excellent outil pour réfléchir aux idées de contenu.

Précisons qu’il existe aussi Pinterest Trends qui n’est pour l’instant valable qu’aux Etats-Unis, et fonctionne comme Google Trends.

9. Google Autocomplete

Elle a également été un outil de marketing précieux par les professionnels du référencement et les spécialistes du marketing numérique pour aider à effectuer la recherche sur les mots clés et explorer l’intention de recherche.

Google Autocomplete est donc une fonctionnalité de recherche au sein de Google qui permet aux utilisateurs de terminer les recherches plus rapidement au moment où ils commencent à taper.

Elle peut être trouvée dans la boîte de recherche de Google, l’application Google, et n’importe où ailleurs qui a une boîte de recherche Google.

La fonctionnalité Autocomplete est maintenant alimentée par RankBrain, un élément clé de l’algorithme de recherche d’apprentissage automatique de Google, qui utilise l’apprentissage profond (deep learning) qui aide les utilisateurs à obtenir de meilleurs résultats.

À partir de données historiques acquises par RankBrain, il lit les signaux et les modèles de recherche pour trier les résultats de recherche, les classements de pages et donne des prédictions aux requêtes des utilisateurs.

Et grâce à ces modèles prédictifs, Google Autocomplete est né.

George Freitag, Directeur de la croissance du référencement chez Indeed.com donne son point de vue:

Certains des meilleurs outils pour la recherche de sujets pour le SEO sont de Google lui-même.

vous permet de savoir quels sujets les gens recherchent déjà quand ils arrivent sur votre site, tandis que Google Trends, Ads, et même les sujets connexes et les recherches automatiques trouvées directement dans les pages de recherche Google peuvent vous donner un aperçu sur les types de sujets que les gens recherchent ailleurs sur le Web.

Google Autocomplete est donc un excellent outil pour trouver les meilleures variations de votre mot-clé principal.

Il suffit de taper dans la boîte de recherche Google, et les termes connexes s’affichent dans une liste déroulante.

Vous pouvez ensuite sélectionner manuellement l’expression de longue traîne que vous souhaitez utiliser ou choisir une combinaison de requêtes-clés

10. Autres questions posées

La section People Also Ask (Autres Questions Posées, en français) est un autre outil gratuit à utiliser lors du début de votre recherche sur les mots clés.

Après avoir tapé votre requête incluant votre mot clé dans la boîte de recherche Google, faîtes défiler vers le bas pour voir les différentes variations de votre terme de mot clé.

Vous pouvez sélectionner la fonctionnalité de décrochage de chaque requête pour étendre (ou déplier) le contenu. Vous pouvez souvent utiliser ces phrases comme en-têtes (Headers pour les Hn) dans votre texte, ce qui est utile si vous visez à atteindre le statut de “Featured Snippet\ ».

11. Recherches associées à… de Google

Google offre également une section tout en bas des résultats de recherche Google appelée “Recherches associées à”.

Si vous faîtes défiler vers tout à la fin des résultats de recherche, vous recevrez jusqu’à 8 suggestions qui sont idéales à utiliser pour les variations de mots clés dans votre contenu et la recherche sur les mots clés.

12. Google Actualités

Google Actualités publie les manchettes des sites d’information dans le monde entier et, comme beaucoup d’autres moteurs de recherche, affiche du contenu adapté à vos centres d’intérêt personnels.

Google News est intéressant parce qu’il présente des centres d’intérêt locaux ainsi que des actualités mondiales dans une interface facile à utiliser.

Il vous suffit de cliquer sur le titre pour aller directement sur le site qui a publié l’information.

13. Google Alertes

Google Alertes est similaire à Buzzsumo (voir plus haut), sauf que vous pouvez avoir des alertes illimitées gratuitement.

Si vous êtes à la recherche d’un sujet ou d’un concurrent particulier, vous pouvez configurer des alertes Google qui atterriront directement dans votre boîte de réception dès que les informations sont disponibles, une fois par jour, ou une fois par semaine.

14. Google Search Console

Si vous avez la chance d’avoir accès à Google Search Console, vous pouvez trouver un tas de mots clés de recherche complets et des idées de marketing de contenu.

Pour voir quel type de mots clés que les utilisateurs recherchent actuellement pour trouver votre site Web, rendez-vous sur :

Google Search Console -> Résultats de recherche -> Requêtes.

Une fois que vous êtes là-bas, vous verrez une liste de mots clés qui obtiennent une certaine traction pour vous.

15. Google Keyword Planner

Certains spécialistes du marketing aiment commencer leur remue-méninge avec le Planificateur de mots-clés de Google (Google Keyword Planner).

Comme Katy Katz, Directrice de la stratégie de compte chez Marketing Fresh, qui dit :

J’utilise une combinaison d’outils pour trouver des termes de recherche populaires et pertinents pour le contenu.

Il y a tellement beaucoup d’outils maintenant qu’il est impossible d’en choisir un !

J’aime toujours commencer avec Keyword Planner pour avoir une idée de la fréquence de recherche. Une fois que j’ai cela, je fouille dans la façon dont les gens utilisent ces termes et je travaille pour identifier les possibilités connexes.

Chaque fois que vous décidez que le planificateur de mots clés de Google est le meilleur pour vous, il vous aidera à clarifier quels mots clés sont réalisables. Même pour trouver ce spot intéressant de volume de recherche élevé avec une faible concurrence.

Sachez tout de même qu’il existe de nombreuses autres alternatives à Google Keywords Planner ici.

Pour conclure avec cette liste d’outils SEO, et après avoir fait votre sélection de mots clés, vous pouvez utiliser ces 8 Outils d’aide de Google pour vous aider à mieux référencer votre site

Google va-t-il payer les sites de News pour leur envoyer du trafic ?

L’autorité française de la concurrence affirme que doit retourner à la table des négociations pour trouver un prix que le géant de la recherche paiera pour pointer des liens vers les articles des sites de news français.

Google doit payer des sites de News pour leur envoyer du trafic

Jusqu’à présent, Google a catégoriquement refusé de payer des frais pour envoyer du trafic vers des articles d’actualités depuis France, en dépit d’une nouvelle directive de l’UE sur les droits voisins visant à forcer Google à le faire.

l’Autorité de la concurrence est l’arbitre de la concurrence en France.

A ce titre, l’Autorité de la concurrence est un arbitre fort et indépendant qui régule les rapports de force entre les acteurs économiques, donne une chance aux nouveaux entrants et empêche les ententes et les monopoles.

D’où cette injonction à Google de négocier avec les éditeurs et agences de presse la rémunération qui leur est due au titre de la loi relative aux droits voisins pour la reprise de leurs contenus protégés.

La France a été le premier pays à transposer l’ordre de l’UE dans le droit national. Google a lu la loi Française comme permettant l’utilisation non autorisée du titre d’une actualité, mais pas plus que cela.

Ainsi, en Septembre, Google a supprimé le “l’extrait” qui apparaît souvent en-dessous des titres de ses résultats de recherche de Google Actualités France, ainsi que des images miniatures.

Car, comme Google l’a fait savoir dans un post en Septembre :

Nous n’acceptons pas le paiement de quiconque pour être inclus dans les résultats de recherche.

Nous vendons des annonces, pas des résultats de recherche, et chaque annonce sur Google est clairement labellisée.

C’est aussi la raison pour laquelle nous ne payons pas les éditeurs lorsque les gens cliquent sur leurs liens dans un résultat de recherche.

Les éditeurs de news français et l\’Agence France Presse (AFP) ont alors crié au scandale.

L’objectif de la loi française, après tout, était d’obtenir de Google de leur donner de l’argent et de ne pas rendre leurs articles moins visibles dans les résultats de recherche.

(Cliquez sur les images ci-dessous pour les agrandir)

L’objectif de la loi française, après tout, était d’obtenir de Google de leur donner de l’argent, de ne pas rendre leurs articles moins visibles dans les résultats de recherche.
Source : Autoritedelaconcurrence.fr

Ils se sont donc plaints auprès de l’Autorité Française de la Concurrence. Dans un ordre préliminaire jeudi, l’Autorité a déclaré que la nouvelle stratégie de Google représentait un «probable» abus de sa puissance de marché, et donc de sa position dominante.

Cependant, Google avait donné des signes en Février 2020 qu’il allait faire machine arrière lorsque Richard Gingras, Vice-Président de Google pour les news, avait déclaré :

Depuis l’entrée en vigueur de la loi européenne sur le droit d’auteur en France l’année dernière, nous nous engageons avec les éditeurs pour accroître notre soutien et nos investissements dans l’actualité.

Nous nous conformerons à l’ordonnance de l’Autorité de la Concurrence pendant que nous l’examinerons et poursuivrons ces négociations.

Le gouvernement Français veut que Google paie

En vertu de la décision, Google doit mener des « négociations de bonne foi » avec les organes de presse français pour arriver à un prix non nul pour Google à payer pour pointer des liens vers leur contenu, et donc pour pouvoir envoyer du trafic à ces organes de presse.

Et ce, avec un effet rétroactif à la date du 24 Octobre 2019, date d’entrée en vigueur de la loi sur les droits voisins.

En vertu de la décision, Google doit mener des « négociations de bonne foi » avec les organes de presse français pour arriver à un prix non nul pour Google à payer pour pointer des liens vers leur contenu

Google doit entamer des négociations avec les organes de presse dans les 3 mois et envoyer à l’Autorité de la concurrence des rapports mensuels sur ses progrès.

L\’Autorité enjoint à Google de négocier avec les éditeurs et agences de presse la rémunération qui leur est due au titre de la loi relative aux droits voisins pour la reprise de leurs contenus protégés.

Les injonctions faites à Google dans le cadre des mesures d’urgence

Google devra négocier de bonne foi avec les éditeurs et agences de presse qui en feraient la demande, et selon des critères transparents, objectifs et non discriminatoires, la rémunération due à ces derniers pour toute reprise des contenus protégés.

Cette négociation devra aussi couvrir, de façon rétroactive, la période commençant dès l’entrée en vigueur de la loi sur les droits voisins, soit le 24 octobre 2019.

Cette injonction impose que les négociations aboutissent effectivement à une proposition de rémunération de la part de Google.
Google devra conduire les négociations dans un délai de 3 mois à partir de la demande d’ouverture de négociation émanant d’un éditeur de presse ou d’une agence de presse

Ni l’indexation, ni le classement, ni la présentation des contenus protégés repris par Google sur ses services ne devront en particulier être affectés par les négociations.

Google devra fournir à l’Autorité des rapports mensuels sur la manière dont elle se conforme à la décision.

Ces injonctions demeureront en vigueur jusqu’à la publication de la décision au fond de l’Autorité.

La décision de l’Autorité de la Concurrence de jeudi était une décision préliminaire destinée à protéger les journaux français contre les pratiques prétendument abusives de Google tandis que l’Autorité de la Concurrence travaille sur sa décision finale sur le fond juridique.

Google contrôle plus de 90% du marché de la recherche française, et l’Autorité dit que cela le rend susceptible de tenir une position dominante.

La décision de jeudi a jugé que les actions récentes de Google étaient «difficiles à concilier» avec la nouvelle loi sur le droit voisin français, qui a été conçu pour générer des paiements à partir des plates-formes technologiques aux organismes de presse.

En fait, les autorités françaises tentent d’éviter l’issue d’une loi similaire adoptée en Espagne en 2014.

Cette loi a essayé de forcer Google à payer les agences de presse espagnoles pour utiliser leurs extraits et pointer des liens vers leurs articles, mais Google a répondu en fermant la version espagnole de Google Actualités.

Le trafic vers les sites d’information espagnols a chuté en conséquence, avec de plus petites publications de news qui recevaient à leur tour plus de trafic.

Le “combat” français pourrait être un aperçu des batailles dans d’autres pays de l’UE, qui sont tous censés passer leurs propres versions de la directive de l’UE sur les droits voisins du droit d’auteur, y compris la disposition controversée sur les liens vers les sites d’information.

La théorie est que Google reçoit des revenus publicitaires du trafic de recherche qui est généré parce que les utilisateurs français sont à la recherche de contenu créé par des journalistes français.

En d’autres termes, sans les journalistes Français pour créer du contenu, il n’y aurait pas (autant) de recettes publicitaires qui iraient chez Google parce que les utilisateurs français ne trouveraient pas ce qu’ils cherchent dans Google Actualités.

En même temps, comme dirait l’autre, je pense que cela devrait également signifier que les sites des éditeurs de news devraient aussi avoir à payer Google une part de leurs revenus d’abonnés si de nouveaux clients sont enregistrés sur ces sites à partir des recherches Google.

Histoire d’équilibrer un peu les choses… non ?

Rappelons que cette décision de l\’Autorité de la Concurrence est susceptible de faire l’objet d\’un recours.

Source : Arstechnica

Google dit espérer que ses signaux vont s\'aligner sur E-A-T

déclare que ses systèmes ne sont pas à la recherche de E-A-T, mais il espère que ses signaux vont s’aligner sur le concept EAT.

Google: Nous espérons que nos signaux vont s\'aligner sur E-A-T

Danny Sullivan de chez Google a en effet déclaré que bien que ses systèmes de recherche ne sont pas à la recherche de EAT spécifiquement, Google espère que le résultat des résultats de recherche que l’algorithme montre va “s’aligner avec ce qu’une bonne évaluation humaine EAT pourrait être\ ».

Nos systèmes ne sont pas à la recherche de EAT. Nos évaluateurs s’en chargent pour voir si nos systèmes fonctionnent bien pour montrer de bonnes informations.

Il y a beaucoup de signaux différents qui, si nous faisons les choses correctement, s’alignent sur ce qu’est une bonne évaluation humaine de l’EAT.

C’est une distinction importante. Les choses spécifiques que Google dit à ses évaluateurs humains (Raters) de la qualité de la recherche de regarder ne sont pas les mêmes choses que ce que les algorithmes de recherche de Google recherchent.

Google vise le même résultat, mais les signaux que les algorithmes recherchent sont différents des signaux que les Raters humains recherchent.

Et donc, les évaluateurs de la qualité de la recherche ne créent pas un ensemble de données qui auto-apprennent (machine learning) pour que les algorithmes s’améliorent :

D’où l’importance d’avoir des évaluateurs, pour comprendre si un changement algorithmique proposé semble bénéfique lorsqu’il est évalué par les humains.

Tout cela remonte à Google qui dit qu’il n’existe a pas de score EAT.

D’après Seroundtable.com, Gary Illyes de chez Google avait auparavant déclaré aux qu’il n’y a pas un score unique pour EAT. Il n’y a pas de score EAT.

EAT n’est pas une chose réelle chez Google. EAT est composé de nombreux algorithmes, de petits algorithmes, constitués dans l’algorithme de base de Google.

Google ne vous donne donc pas un score pour votre site sur la façon dont le site applique le concept EAT.

En fait, il existe probablement plusieurs algorithmes pour chaque lettre dans l’acronyme E-A-T : Expertise, Autorité et Fiabilité.

Chacune d’elles a probablement de nombreux algorithmes qui déterminent divers signaux pour mesurer l’autorité qu’un site pourrait avoir en fonction de qui sait et détient la connaissance, le PageRank, les citations, les mentions, la précision du contenu et plus encore.

Voici ce qu’a dit Gary Illyes lors de la dernière PubCon en Octobre dernier :

  • Y a-t-il un score ?
    • Gary : « Il n’y a pas de score EAT ou de score YMYL en interne.

      Les lignes directrices sur les évaluateurs de la qualité sont des lignes directrices pour les évaluateurs. EAT et YMYL sont des concepts qui permettent aux humains de minimiser les algorithmes. Il n’y aucun algorithme qui cherche YMYL.

      Gary Illyes a dit que Google a une collection de millions de minuscules algorithmes qui travaillent à l’unisson pour fournir un score de classement. Beaucoup de ces petits algorithmes recherchent des signaux dans les pages ou le contenu.

      Lorsque vous les assemblez de certaines façons, ils peuvent être conceptualisés comme YMYL. Ce n’est pas pour autant comme si Google avait un score YMYL aussi.

  • Google reconnaît-il les auteurs sur les sites ?
    • Gary : “Si vous demandez si Google le fait, je pense que oui, mais pour .\ »

      Dans Google Education, ils ont le concept d’auteur. Dans la recherche sur le Web, “Nous avons des entités pour les auteurs très populaires comme si vous étiez un cadre pour le Washington Post, alors vous avez probablement une entité. Il ne s’agit pas de l’auteur, il s’agit de l’entité, dixit Gary Illyes.

    On a toujours eu des conseils dans le passé que chaque article important sur votre site devrait avoir une bio auteur. Mais, ce que dit Gary, c’est que les biographies d’auteur ne sont pas nécessaires. La mise en avant de l’E-A-T de vos auteurs peut souvent aider les utilisateurs à croire que le contenu qu’ils lisent est exact et bon.

  • Google recherche-t-il une page “A propos” ou une page de contact sur un site ?
    • Gary : Le Knowledge Graph est très probablement à la recherche de celles-ci, surtout avec de plus grandes entités.
  • Peut-on augmenter le E-A-T pour un site et augmenter le classement ?
    • Gary : Cela dépend, parce qu’il y a beaucoup de choses qui peuvent entrer en jeu. Augmenter votre EAT est probablement une bonne chose si vous êtes dans l’espace YMYL.

Google pourrait enfin payer les éditeurs de news pour leur contenu

Google est en pourparlers pour payer les éditeurs pour les informations d’actualité. travaille peut-être sur quelque chose de similaire à News.

Google pourrait enfin payer les éditeurs de news pour leur contenu

Le géant de la recherche est en pleine discussion avec certains éditeurs sur le paiement d’une taxe pour le contenu qui ferait partie d’un produit de news. Qui pourrait donc ne pas être .

D’après le Wall Street Journal (WSJ), Google d’Alphabet Inc est en pourparlers avec les éditeurs sur le paiement d’une redevance de licence pour le contenu d’un produit de news, selon des personnes familières avec la question, un mouvement qui marquerait un changement dans la relation de Google avec les organisations de news.

Les détails sont encore clairsemés, mais il semble que Google pourrait travailler sur un service d’abonnement de news comme Apple News+.

Google déclare dans un communiqué partagé par le WSJ :

Nous voulons aider les gens à trouver un journalisme de qualité, il est important d’informer la démocratie et de soutenir une industrie de l’information durable.

Nous nous soucions profondément de cela et nous discutons avec nos partenaires et nous cherchons d’autres moyens d’élargir notre travail continu avec les éditeurs, en nous appuyant sur des programmes comme notre initiative Google News.

Selon des personnes familières avec la question, les pourparlers sont précoces, et Google parle principalement avec des éditeurs en dehors des États-Unis, y compris certains en France et en Europe. Le contenu pourrait apparaître dans un produit Google gratuit.

Les accords de licence pourraient être une énorme victoire pour les organismes de news. Google envoie des tonnes de trafic vers les sites d’actualités, mais jusqu’à présent, il n’a pas payé directement les organisations pour leur contenu.

Le produit potentiellement similaire d’Apple, Apple News+, a débuté l’an dernier, offrant plus de 300 magazines et périodiques pour 9,99 $, et Facebook a commencé à tester son onglet de news l’automne dernier.

Selon le WSJ, a déclaré aux médias qu’il paierait jusqu’à 3 millions de dollars par an pour autoriser le contenu.

La guerre de la maîtrise et de la distribution des informations d’actualités entre dans une nouvelle phase décisive et bénéfique pour les éditeurs de news. Cette initiative de Google pourrait signifier tout l’intérêt pour Google de voir les éditeurs permettre l’affichage des extraits de leur contenu sur et Google News ou tout autre produit Google spécifique.

Et cela pourrait aussi avoir rapport avec la dernière info de Google supprimant les magazines numériques dans Google Actualités.

Rappelons toutefois, à toute fin utile, qu’au mois de Septembre 2019, Google avait offert aux propriétaires de sites la possibilité de personnaliser les extraits de leur contenu apparaissant dans ses résultats de recherche.

Et ce, avant d’annoncer 3 jours plus tard que, contrairement à ce qu’exige le fameux Article 11 de la Directive Copyright qui instaure un droit voisin pour la presse du droit d’auteur, qu\’il ne paierait pas les éditeurs de presse européens pour le droit de montrer leur contenu sur Google Actualités. 

Cependant, toujours selon Google, il entendait \ »respecter\ » la nouvelle loi française sur le droit d’auteur sans pour autant avoir à payer quoi que ce soit à qui que ce soit.

Affaire à suivre.

Google envisage de réduire la ressemblance entre annonces et résultats

Google

a apporté l\’un des plus grands changements

refonte visuellefavicons, à côté des résultats organiques, non-publicitaires.

aucune distinction visuelle entre les annonces et les résultats.

Google est donc apparemment en train de revenir en arrière sur la refonte de recherche récente qui a rendu difficile de distinguer les annonces des résultats organiques, selon TechCrunch.

La mise à jour était importante parce que

D’aucuns prétendent même que si Google procède à une telle mise à jour, c’est parce que les connaissent une baisse du taux de clics malgré leur position au début de la page de résultats et que la confusion créée par leur similarité avec les résultats organiques pourrait les booster.

Toujours est-il que la seule différence entre une annonce Google Ads et un résultat organique dans la nouvelle conception est le petit lettrage “Annonce” par rapport à l’icône “Favicon du site”

Google affirme que le nouveau label “Annonce” est plus important, bien que beaucoup soutiennent (et ont fait valoir

\ » au cours des prochaines semaines \ », avec des formules différentes telles que des résultats organiques sans \ »favicon\ ».

La semaine dernière, nous avons mis à jour le look de la recherche sur le bureau pour refléter ce qui a été fait sur mobile pendant des mois. Nous avons entendu vos commentaires au sujet de la mise à jour. Nous voulons toujours améliorer la recherche, alors nous allons expérimenter de nouveaux placements pour les favicons….

Et Danny Sullivan de Liaison d’ajouter :

certains pourraient ne pas voir de favicons tandis que certains pourraient les voir dans des placements différents pendant que nous cherchons à apporter un look moderne à l\’ordinateur de bureau ….

Google a d’ailleurs déjà clarifié qu’il a déjà commencé ses expériences avec la suppression de favicons pour certains utilisateurs.

Google a également publié une déclaration plus formelle quant à la raison pour laquelle il a fait les changements initiaux et de prendre un engagement à \ »itérer sur le design au fil du temps\ »:

Nous nous focalisons sur l\’amélioration de l\’expérience de bureau pour la recherche, et dans le cadre de nos efforts autour de cela, nous avons déployé un nouveau design la semaine dernière, reflétant la conception que nous avons eu pendant de nombreux mois sur mobile.

La conception a été bien reçue par les utilisateurs sur les écrans mobiles, car il aide les gens à voir plus rapidement d\’où l\’information vient et ils peuvent voir un label “Annonce” en gras en avant en haut.

Les éditeurs Web nous ont également dit qu\’ils aiment avoir leur iconographie de marque sur la page des résultats de recherche.

Bien que les premiers tests pour le bureau aient été positifs, nous incorporons toujours les commentaires de nos utilisateurs. Nous expérimentons avec un changement aux favicons de bureau actuels, et continuerons à itérer sur la conception au fil du temps.

En bref, résumons la situation pour dire que la semaine dernière, Google a commencé à mettre de petits favicons (icônes de site Web), à côté des résultats de recherche dans Search sur desktop.

Les critiques ont trouvé les favicons trop visuellement similaires au petit label “Annonce” que Google attache aux résultats sponsorisés en haut de la page, et donc déroutants pour les utilisateurs.

Plus tard vendredi dernier, Google avait supprimé les favicons des résultats de recherche Google général dans son navigateur Chrome. Les favicons sont restés pour des recherches de news. Les résultats de recherche n\’affichent pas d\’annonces.

Google a déclaré qu\’il continuerait à modifier les conceptions dans les prochaines semaines.

Notez tout de même qu\’il n\’y a aucune mention de tout changement au label “Annonce” noir “plus proéminent”.

(Cliquez sur l\’image pour l\’agrandir)

Vraisemblablement, le nouveau label restera inchangé dans un avenir prévisible, et il risque, comme le montre l\’image ci-dessus, de ne plus y avoir de favicons pour les sites Web dans les résultats organiques.

Et on passerait, des 4 annonces Google Ads au début de la page de résultats aux résultats organiques sans vraiment y faire attention.

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L’Équipe Google Actualités

L\’e-mail de Google suggère donc de se réabonner à chaque magazine de façon indépendante et pointe des liens vers les sites Web de chacun de vos abonnements actifs.

Bien sûr, tous les magazines ne sont pas disponibles dans les abonnements numériques uniquement, ou même nécessairement avec une offre numérique de toute nature en dehors des collaborations avec les magasins en ligne comme Google Play Store et App Store.

Cela met fin à une histoire assez tumultueuse pour le contenu des magazines qui a commencé en 2012 avec le lancement de l\’application Play Magazines que Google a plus tard rebaptisé “Play Newsstand” pour donner plus de visibilité aux journaux.

Et ce avant de finalement tout fusionner (y compris News et application Météo) dans Google Actualités. Pour être juste, on pouvait s’y attendre après la disparition de la section magazine de l\’interface Web de Google Play Store il y a un peu plus d\’un an.

Google lance un nouveau Publisher Center pour les éditeurs

Google

Google lance un nouveau Publisher Center pour les éditeurs

Le nouveau Publisher Center fusionne deux outils existants, à savoir le Centre Actualités pour les éditeurs (Google News Publisher Center) et Google News Producer.

Pour rappel, le Centre pour les éditeurs est une interface qui permet aux éditeurs d\’envoyer leurs contenus dans Google Actualités, de les gérer et de les monétiser.

L’annonce de Google de ce jour :

Aujourd\’hui, nous annonçons le lancement de Publisher Center pour aider les éditeurs à gérer plus facilement la façon dont leur contenu apparaît sur les produits Google.

Publisher Center fusionne deux outils existants, Google News Producer et Google News Publisher Center, améliorant ainsi leur expérience utilisateur et leur fonctionnalité.

Les nouvelles fonctionnalités de “Publisher Center” comprennent un moyen plus simple de gérer l\’identité de votre publication, comme la mise à jour des logos en mode clair et sombre.

Il offre également un moyen plus facile pour ceux qui possèdent plusieurs publications d\’organiser et de basculer entre elles, en particulier avec des paramètres d\’autorisation améliorés qui facilitent la collaboration avec leurs collègues.

En outre, les éditeurs peuvent désormais pointer vers les URL pour les sections de leur site Web au lieu du RSS pour configurer les sections dans Google Actualités.

Le contenu de News proviendra désormais directement du Web, tout comme il le fait pour la recherche (Search).

Publisher Center se lance aujourd\’hui dans les 4 langues existantes des outils précédents (anglais, espagnol, Français et allemand) et s\’étendra bientôt à d\’autres langues.

FAQ : Réponse aux Questions fréquentes

  • Comment accéder au Centre pour les éditeurs ?
    Si vous possédiez auparavant une édition dans l\’outil Producer ou une source dans l\’ancien Centre pour les éditeurs, votre organisation et vos publications devraient apparaître dans le nouveau Centre pour les éditeurs.

    Vous êtes libre de modifier et supprimer tout ce que vous voyez dans le Centre pour les éditeurs. 

  • Qui peut accéder à mes informations dans le Centre pour les éditeurs ?
    Vous pourrez accéder à votre organisation et à vos publications à l\’aide de vos identifiants actuels. Vous pourrez ensuite gérer l\’accès utilisateur dans le Centre pour les éditeurs.
  • Comment savoir si mon contenu est susceptible d\’apparaître dans Google Actualités ?
  • Si j\’ajoute mon site au nouveau Centre pour les éditeurs de Google, suis-je inclus dans Google Actualités ?
    Le nouveau Centre pour les éditeurs de Google vise à simplifier la gestion des tâches effectuées par les éditeurs concernant Google Actualités.

    Le fait d\’utiliser le Centre pour les éditeurs ne détermine pas si votre contenu est susceptible d\’être inclus aux sources d\’actualités Google. En savoir plus sur la publication dans Google Actualités.

  • Comment puis-je désactiver cette fonction ?
    Utilisez un fichier robots.txt pour contrôler au mieux les sections de votre site qui s\’affichent dans la recherche Google et dans Google Actualités. Vous pouvez bloquer l\’accès des manières suivantes :
    • Pour empêcher votre site d\’apparaître dans Google Actualités, bloquez l\’accès à Googlebot-News à l\’aide d\’un fichier robots.txt.
    • Pour empêcher votre site de figurer dans Google Actualités et dans la recherche Google, bloquez l\’accès à Googlebot à l\’aide d\’un fichier robots.txt.
    • Consulter les instructions complètes
  • Quel sera l\’impact sur mon trafic provenant de Google ?
    Google dit améliorer constamment ses systèmes de classement. Son objectif avec Google Actualités est de fournir les informations les plus utiles et les plus opportunes tout en incluant de nombreuses perspectives.

    Les éditeurs qui fournissent des contenus informatifs, actualisés, originaux, pertinents et conformes à notre Règlement relatif au contenu peuvent être inclus parmi nos sources d\’actualités.

  • Comment Google fait-il appliquer son règlement relatif au contenu ?
    • Le Règlement relatif au contenu de Google continue de contribuer pour une grande part à la qualité du service offert aux utilisateurs et aux éditeurs.
    • Google fait tout pour s\’assurer que les articles proposés sur Google Actualités sont conformes à notre Règlement relatif au contenu qui établit nos exigences en termes de transparence et de responsabilité.

Google demande d\'indiquer votre statut de publication de presse européenne ?

supprimera les extraits et les images des sites d\’actualités  dans les résultats de recherche en France.

Google demande de lui indiquer votre statut de publication de presse européenne

Ce lundi 21 Octobre, a supprimé les extraits de certains éditeurs de presse, comme mentionné ici.

Ce lundi 21 Octobre, Google Actualités a supprimé les extraits de certains éditeurs de presse, comme mentionné ici.

Et pour les afficher, les éditeurs devront explicitement accepter et activer l’affichage des images et des extraits de texte (opt-in).

Sur sa page support,  déclare :

dans les résultats de recherche (nouveau balisage de prévisualisation).

Les éditeurs peuvent prendre des mesures sur l’état de publication de presse européenne en consultant la section « État de publication de presse européenne »  de leur .

Les éditeurs peuvent prendre des mesures sur l’état de publication de presse européenne en consultant la section « État de publication de presse européenne »  de leur Google Search Console.

État de publication de presse européenne

Ce paramètre détermine si Google considère cette propriété comme une publication de presse européenne conformément à la Directive européenne 2019/790

Son activation a une incidence sur l\’affichage des aperçus, tels que les extraits ou les vignettes, dans les résultats de recherche Google. En savoir plus.

 Pour afficher des extraits plus conviviaux dans la recherche, vous pouvez utiliser des balises Meta spécifiques aux extraits et aux vignettes et les activer au niveau de chaque page.

Vous pouvez aussi décocher cette case afin de supprimer votre propriété de la liste des publications de presse européennes.

En d’autres termes, Google vous demande de lui indiquer si votre site est ou non une publication de presse européenne conformément à la directive 2019 sur les droits d\’auteur et les droits associés, ainsi qu\’à la législation en vigueur en France.

Ce paramètre aura une incidence sur l\’affichage des extraits de texte et des vignettes pour votre propriété en France, et ce dès maintenant.

Après avoir coché la case d\’acceptation, vous devez confirmer :

Si un site est désigné comme publication de presse européenne dans ses paramètres, les résultats de recherche Google pour ce site, tels que la recherche sur le Web ou Discover, n\’affichent pas d\’extraits de texte ni de vignettes pour les internautes situés en France, sauf si la page de résultats supplante le paramètre du site avec une directive comme max-snippet ou max-image-preview.

Alors, si vous avez une publication de presse européenne, vous devez impérativement le faire savoir à Google et ajouter la balise de prévisualisation de vos résultats dans , Actualités et Discover.

Le nouveau balisage de prévisualisation de Google prévu pour le 24 Octobre

Le nouveau balisage de prévisualisation des extraits (snippets) des résultats , qui permet aux propriétaires de sites de personnaliser la façon dont leurs extraits de recherche entrera effectivement en vigueur le 24 Octobre 2019 au matin.

Le nouveau balisage de prévisualisation de Google prévu le 24 Octobre

Google a annoncé le 16 Octobre dernier sur :

Dans quelques jours, Google Search commencera à utiliser un nouveau balisage de prévisualisation dans les résultats de recherche

Le nouveau balisage a été introduit le mois dernier et donne aux propriétaires de sites un plus grand contrôle sur la façon dont leur contenu est prévisualisé dans les extraits de recherche Google.

vignettes).

Pour en savoir plus sur le balisage de prévisualisation des extraits de recherche Google (Search, News, et autres services Google), cliquez ici.

Google a également donné aux SEOs un rappel sur le changement à venir via son compte @SearchLiaison sur Twitter :

Nous allons progressivement commencer à mettre en œuvre les changements au cours des prochains jours pour qu’ils soient pleinement actifs dans le monde entier dans environ une semaine au plus tard.

Et Google de donner finalement une date précise du déploiement, en citant plus spécifiquement la France qui a déjà adopté une loi sur le droit voisin que Google a immédiatement adaptée à sa manière :

pour celles qui sont en France.

Nous allons progressivement commencer dans les prochains jours. Il sera .

Comme le révèle le site Journaldunet, une grande majorité des éditeurs français a déjà plié devant Google pour éviter de perdre une grande partie de leur trafic organique.

Mais, la bataille se déplace aussi sur le terrain politique. Le président Macron ayant déclaré que la France ne se laissera pas faire et que des actions judiciaires seront lancées pour empêcher que Google ne contourne allègrement cette directive européenne sur le droit voisin.

Bref, les SEO et les propriétaires de sites qui ont déjà mis en œuvre le balisage commenceront à voir les changements reflétés dans les résultats de recherche où ce nouveau balisage sera à 100% effectif pour tout le monde, notamment en France.

le faire à tout moment. Les modifications seront reflétées la prochaine fois que Google va explorer leur site Web.

pas conçue pour affecter les classements de recherche des sites

#Google semble être assez ludique. Après avoir reculé sur la nouvelle mise en page desktop (Style Mobile) des #SERP, elle est de retour ce week-end.

Dans ce test en cours, le lien du résultat est affiché en premier avec une couleur noire (en vert actuellement), précédé du logo du site (favicon) et suivi par le titre du contenu en bleu et juste en dessous, vous avez l’extrait du contenu si vous avez ajouté le nouveau balisage de prévisualisation.

Ce lundi 21 Octobre 2019, il semble que a désactivé tous les extraits des éditeurs de presse tels que 20 minutes, Franceinfo, Le Figaro, Le Monde, Libération, BFMTV, Ouest France, RTL, LCI, etc.

Ce lundi 21 Octobre 2019, il semble que Google Actualités a désactivé tous les extraits des éditeurs de presse tels que 20 minutes, Franceinfo, Le Figaro, Le Monde, Libération, BFMTV, Ouest France, RTL, LCI, etc.

Comme vous pouvez le constater dans la capture d\’écran ci-dessus via desktop, Google News n\’affiche que le titre et la vignette du contenu. Vous pouvez vérifier de vous-même.

Quand Google respecte le droit d\'auteur européen à sa manière

se retrouve sous le feu des critiques après avoir annoncé, sans surprise, son refus de payer les éditeurs de news pour afficher des extraits de leur contenu dans ses résultats de recherche, comme l’exige désormais la Directive Copyright de Mars 2019, la nouvelle loi européenne sur le droit d\’auteur et le droit voisin pour la presse.

Quand Google contourne la Directive Copyright EU par la Balise Meta Robots

Ainsi, contrairement à ce qu’exige le fameux Article 11 de la Directive Copyright qui instaure un droit voisin pour la presse du droit d’auteur

Pour rappel, cette nouvelle loi française sur le droit d’auteur entrera en vigueur à la fin du mois d’Octobre prochain.

Et Google entend la \ »respecter\ » sans pour autant avoir à payer quoi que ce soit à qui que ce soit, comme il le confirme dans son post officiel :

.

nous ne payons pas les éditeurs lorsque les gens cliquent sur leurs liens dans un résultat de recherche.

Opérer autrement réduirait le choix et la pertinence pour nos utilisateurs et entraînerait en fin de compte la perte de leur confiance dans nos services.

comme l’indique le texte de la Directive Copyright.

Et Google de mettre en avant l’aide à la visibilité qu’il apporte gratuitement aux éditeurs de news :

Ce service, Google l’offre aux éditeurs gratuitement.

Cette approche est créatrice d’une valeur tangible pour les éditeurs. Rien qu’en Europe, Google est à l’origine de plus de 8 milliards de visites par mois sur les sites des éditeurs de presse, ce qui représente plus de 3.000 visites chaque seconde.

Les éditeurs peuvent ainsi attirer un nouveau public et augmenter leur chiffre d’affaires au moyen de la publicité et des abonnements.

Le cabinet d’études Deloitte a estimé que chaque clic renvoyé par Google vers les grands éditeurs de presse représentait un potentiel de revenus supplémentaires compris entre 4 et 6 centimes d’euro.

Et c’est là qu’intervient la Balise Meta Robots

mise à jour de la Balise Meta Robots, en y incluant de nouveaux attributs.

Ainsi, désormais, la balise meta robots introduit de nouvelles options qui permettent à tout site Web ou de news de personnaliser la manière dont il veut que Google affiche ses extraits dans les résultats de , Discover et , ou tout autre produit ou service Google.

En permettant aux éditeurs de sites de personnaliser ces extraits, Google laisse le choix à tout site de lui indiquer s’il veut qu’il affiche ou pas des extraits de ses contenus.

Dorénavant, la taille maximum de la description (160 caractères, en moyenne) n’existe donc plus de facto et devient caduc avec les nouveaux attributs de la la Balise Meta Robots. Un snippet ou extrait texte peut avoir une longueur comprise entre zéro (donc rien du tout) jusqu’à, en principe

A partir du moment où Google donne le contrôle de l’affichage de l’extrait aux éditeurs de news surtout, il considère donc qu’il n’a rien à payer pour ce qu’il n’a pas décidé de lui-même.

C’est ce qu’il a sous-entendu dans la version française de son post :

Les éditeurs ont toujours eu la possibilité de choisir s’ils voulaient ou non que leurs contenus soient accessibles via le moteur de recherche de Google ou sur Google Actualités.

Nous venons de mettre en place des réglages plus granulaires pour les webmasters grâce auxquels les éditeurs peuvent indiquer la quantité d’information qu’ils souhaitent voir apparaître sous forme d’aperçu dans les résultats de la recherche.

Les éditeurs du monde entier peuvent ainsi utiliser ces nouveaux réglages afin de choisir le type d’aperçu le mieux adapté pour attirer les internautes vers leur site.

Avec la Balise Meta Robots

Entre temps, comme le montre le Tweet ci-dessous, Google Seach Console a envoyé une notification à des éditeurs français pour leur demander de choisir leur qualité (éditeur de presse ou pas) :

Voici ce que dit la notification de :

Les systèmes de Google ont désigné ://www.gossed.ie/ comme une publication de presse européenne, telle que définie par la directive européenne 2019/790

Dans le sillage d\’une loi sur le droit d\’auteur transposant cette directive en France, cette désignation supprime l\’affichage d\’extraits texte, d\’aperçus vidéo et de vignettes d\’images de votre propriété en France.

Si vous souhaitez que ces aperçus soient affichés dans les résultats de recherche de votre propriété, vous pouvez utiliser des balises HTML (Balise Meta Robots, NDLR) pour personnaliser la façon dont Google Search affiche votre contenu aux utilisateurs de recherche.

Alternativement, si vous estimez que cette désignation est incorrecte, vous pouvez la modifier comme décrit ci-dessous.

La décision de Google sape ainsi le point le plus important de la directive sur le droit d\’auteur, qui était destiné à aider à rééquilibrer la relation entre les éditeurs et les moteurs de recherche.

Frustrant, c’était évident dès le début que quelque chose comme ça se produirait. Sans oublier la menace de Google de décider, s’il le fallait, la désactivation de Google Actualités France, comme il l’a fait en Espagne pour la version espagnole.

Comme on peut l’imaginer, la saga de la « taxe sur les liens » est cependant loin d\’être terminée, car Google continuera probablement à l\’ajuster afin qu\’elle soit conforme à la mise en œuvre par chaque pays de l\’UE de la directive sur le droit d\’auteur.

Les États membres de l\’UE ont jusqu\’en 2021 pour intégrer la directive dans leurs lois nationales, mais les versions peuvent différer d\’un pays à l\’autre. Il est clair que Google envoie un message fort au reste des gouvernements européens pour qu\’ils réfléchissent à la manière dont ils vont mettre à jour leurs lois nationales.