9 types de contenu qu’on ne peut plus monétiser sur Facebook

Facebook introduit de nouvelles limitations à propos des types de contenu qui peuvent être monétisés sur son réseau social. Après avoir révélé les 17 types de contenu qu’on ne peut plus booster, indique maintenant quels types de contenu sont monétisables via la publicité.

9 types de contenu qu’on ne peut plus monétiser sur Facebook

L’objectif de cette décision est de maintenir Facebook comme étant un réseau social relativement familial.

Facebook veut également répondre aux préoccupations des annonceurs sur le type de contenu sur lequel leurs annonces apparaissent. En effet, Facebook ne fait pas qu’indiquer ce qui peut être monétisé, mais il tient vraiment à contenter et rassurer ses annonceurs.

Y compris en leur autorisant d’utiliser une tierce partie pour mesurer la performance de leur publicité) pour , Facebook et Facebook Audience Network.

Dans l’optique d’un nettoyage en profondeur du réseau social, Facebook est de plus en plus regardant sur le contenu relatif à la propagande haineuse, au terrorisme et à la violence. Mais, apaiser les annonceurs reste quand même la priorité majeure des dernières mesures prises.

Facebook s’explique :

annonces vidéo non désactivables diffusées au début, au milieu ou à la fin de la lecture du contenu de l’éditeur

Quelle signification pour les annonceurs

Facebook poursuit en expliquant ce que cela signifie pour les annonceurs:

cet outil donnera aux annonceurs un aperçu des partenaires utilisant des articles instantanés et des vidéos in-stream sur Facebook, ainsi que des éditeurs monétisant leurs sites et applications via Facebook Audience Network.

Pour Audience Network, nous attendons la liste complète des éditeurs sur un ensemble complet de formats qui sera disponible en Octobre prochain. Les rapports post- campagne (après campagne) commenceront à se déployer dans les prochains mois.

Et parce que les marques veulent aussi savoir où leurs annonces sont livrées, Facebook annonce également que dans les prochains mois, il va commencer à fournir aux annonceurs des rapports après la campagne qui identifient clairement les éditeurs qui ont affiché leurs annonces à travers , les annonces vidéo in-stream et Facebook Audience Network.

Ce que vous ne pouvez plus monétiser

Les guidelines de Facebook fournissent plus de détails sur les types de contenu que les annonceurs peuvent trouver sensibles, et devrait vous aider à prendre des décisions plus éclairées sur le contenu à monétiser.

Bien que les lignes directrices ne couvrent pas tous les scénariis, ils sont un bon indicateur des types de contenu qui sont susceptibles de générer plus de revenus.

Les éléments suivants peuvent ne pas être éligibles à la sur Facebook :

  • Tragédie et conflit :

  • Questions sociales débattues :

  • Contenu violent :

    Des exemples incluent le contenu mettant en avant des combats, Gore, des coups à des animaux ou à des personnes, ou excessivement la violence graphique dans le cadre du Gameplay vidéo.

  • Contenu pour adultes :

    Contenu où le point focal est la nudité ou le contenu adulte, y compris des représentations de personnes dans des positions explicites ou suggestives, ou des activités qui sont trop suggestives ou sexuellement provocantes.

  • Activité interdite :

  • Contenu explicite :

    Contenu qui représente des images trop graphiques, le sang, les plaies ouvertes, les fluides corporels, les chirurgies, les procédures médicales, ou Gore qui est destiné à choquer ou effrayer.

  • Langage inappropriée :

    Le contenu ne devrait pas contenir une utilisation excessive du langage péjoratif, y compris la langue destinée à offenser ou à insulter des groupes particuliers de personnes.

Ce qu’il faut finalement retenir, c’est que tous les types de contenu ne peuvent plus être monétisés sur Facebook.

Facebook ne veut plus diffuser les Instant Articles dans Messenger

La fonctionnalité Facebook Instant Articles vient d’être retirée de Messenger, une année après son introduction.

Facebook Instant Articles n\'a plus droit de cité dans Messenger

plus dans l\’outil Messenger de Facebook.

Alors que Facebook

Un porte-parole de Facebook justifie à Techcrunch ce retrait des Instant Articles de Messenger :

Alors, nous ne les proposons plus dans Messenger.

Et ce porte-parole d’ajouter ce qui suit :

Nous estimons cependant que Messenger est un canal passionnant pour de nouvelles expériences de consommation nouvelles de news intéressantes, y compris la possibilité de construire des expériences de messagerie unique dans Messenger que de nombreux éditeurs ont exécuté avec succès via la Plateforme Messenger.

.

Lorsque Facebook a lancé les articles instantanés dans Messenger, certains pensaient que cette expansion aiderait à booster ce format. Mais, apparemment, ce ne fut pas le cas.

Facebook et Google s\'apprêtent à lancer leurs Stories pour les News

sa fonctionnalité Stories et Google  devrait bientôt lancer Stamp, une fonctionnalité associant des Stories avec .

Facebook et Google s\'apprêtent à lancer leurs Stories pour les news

Depuis la semaine dernière, des signes tendent à montrer que Facebook et Google estiment que le format diaporama des Stories de Snapchat pourrait bien fonctionner pour le partage des news sur leurs propres plateformes.

Snapchat a été le premier à offrir des chaînes Discover pour permettre à des éditeurs sélectionnés de se connecter avec les adolescents, depuis 2015, avec du contenu natif, donc hébergé sur la plateforme. Mais son auditoire relativement \ »petit\ » et exclusivement au format mobile limite son attrait et sa portée.

Maintenant, d’après Techcrunch, les géants de la distribution des contenus des journalistes ont une nouvelle approche différente des Stories.

En effet, Facebook a commencé à laisser les profils partager publiquement des stories, et pas seulement avec des amis Facebook.

Alors que les Pages Facebook ne sont pas encore autorisées à créer des Stories, cette fonctionnalité permet déjà aux journalistes individuels de rassembler des photos et des vidéos pour créer des diaporamas immersifs à partir du fil d’actualité ou de leur page d’accueil.

Facebook est aussi maintenant en train de tester la visualisation des stories via l’ordinateur.

Et, pour finir, il est également en train de tester des Stories qui vous permettent de diffuser des vidéos en direct (voir images ci-dessous

Pendant ce temps, Google, de son côté, s’apprête à lancer “Stamp” qui utilisera à la fois le format des Stories de Snapchat et le format AMP de Google qui permet d’accélérer l’affichage du contenu sur mobile.

Avec pour objectif de permettre aux médias de partager des diaporamas natifs de photos, vidéos et de textes qui s’afficheront dans les résultats de recherche, mais peuvent également être hébergés sur le site Web de l’éditeur.

A la poursuite des Stories au-delà des jeunes

Les mises à jour des stories de Facebook semblaient un peu perplexes, compte tenu des critiques qui ont considéré ses stories comme gênantes et inutiles. Facebook a déjà des stories extraordinairement populaires sur et le produit Statut de qui sont utilisés, sur chacune de ses 2 applis, par au moins 250 millions d’utilisateurs quotidiens.

en acceptant les liens, les sujets tendances et les articles instantanés. Facebook pourrait donc aussi ouvrir les stories aux éditeurs.

Et espérons que leur contenu rendra ses histoires plus populaires et incitera les utilisateurs à partager leurs propres histoires sociales là-bas, aussi.

Quant à Google, il semble prêt à aller au-delà des stories pour entièrement se concentrer sur Stamp qui devrait ressembler dans sa présentation à Snapchat Discover.

Jusqu’à maintenant, toutes les tentatives de Google (Buzz et Wave) d’avoir un bon réseau social n’ont rien donné et le survivant Google+ (qui pourrait bénéficier des partages de Stamp depuis Google Search pou se refaire une santé) ne fait que vivoter malgré quelques nouvelles fonctionnalités.

Récemment, Google aurait souhaité racheter Snapchat pour la somme de 30 milliards de dollars. Cette offre aurait été rejetée par la start-up qui pourrait pourtant se retrouver dans la position de aujourd’hui et ne pas, plus tard, trouver de repreneurs, par manque de business modèle pérenne.

Avec Google, encore en retard dans la guerre des Stories, et Snap Inc. pas encore prêt à faire une alliance avec lui, Google va désormais miser sur la puissance de son moteur de recherche pour attirer et convaincre tous les grands médias de news à collaborer avec lui pour lancer Stamp.

Avec en épouvantail ses 90% de part de marché de la recherche internet.

centres d’intérêt) et in fine servir plus d’annonces vidéo rentables là où les stories sont montrées.

A la conquête des news des grands médias

Du fait que et Google AMP s’affichent instantanément par rapport aux pages mobiles traditionnelles, peu de personnes les abandonnent avant de lire les articles et voir les annonces publicitaires.

Et aussi, à la fois les articles instantanés et les pages AMP permettent de transposer et offrir le contenu desktop dans un nouveau format plus lisse et plus rapide sur mobile.

Et ces 2 technologies couplées avec le format des Stories qui sont des contenus natifs plus visuels et qui ont fait leurs preuves sur Snapchat, et récemment sur Instagram, Google et Facebook disposeront, dans un proche avenir, de tous les atouts (c’est un peu le cas actuellement, non ?) pour être des plateformes incontournables pour la distribution des news des grands médias sélectionnés par eux sur mobile.

Stamp : Les Stories de Google pour faire de Google un Réseau social ?

Décidément, le format des Stories de est en passe de devenir un standard de la diffusion d’informations, personnelles ou pas, sur internet. Et pas uniquement sur les réseaux sociaux.

Stamp utilise les Stories pour faire de Google Search un gros Réseau social

Snapchat aura donc réussi ce tour de passe incroyable d’inspirer tous les grands acteurs du Net avec ses Stories et pourtant, il pourrait malheureusement lui-même finir par ne plus exister.

En effet, le Wall Street Journal rapporte que a approché plusieurs éditeurs sélectionnés (sans doute de grands médias) pour les inviter à participer à son nouveau projet baptisé “Stamp”.

Stamp de Google devrait combiner le format des Stories de Snapchat avec les pages mobiles accélérées de Google (AMP). Car, la dénomination Stamp serait un acronyme créé à partir de :

  • St : pour \ »Stories de Snapchat\ »
  • A : pour \ »Accelerated\ »
  • M : pour \ »Mobile\ »
  • P : pour \ »Pages\ »

Stamp permettra donc aux médias sélectionnés (dans un premier temps ?dans un  carrousel) qui apparaîtront, pour une durée limitée (?), dans les résultats de recherche de Google. 

du Facebook Instant Articles dans ce projet Stamp…

Les nouvelles “histoires”

Si vous pensez que cela ressemble beaucoup au contenu natif dans Discover de Snapchat ou à des articles instantanés de Facebook, vous auriez raison.

timbres ou messages courts attractifs) depuis les résultats de recherche de mobile. Tout comme avec les Google Posts à durée de vie éphémère des entreprises locales ayant une Page Google My Business.

ou donner +1)

Et comme tout va se passer dans les pages de résultats, on peut dire que Google pourrait vouloir, sans explicitement le dire, transformer tout doucement son moteur de recherche en réseau social où toutes les informations visibles sont personnalisées pour l’utilisateur.

Il n’y a qu’à utiliser le dernier Chrome Canary (l’anti-chambre du Chrome public et permet de tester les nouveautés sans attendre) pour voir que la page d’accueil de Google Search se rapproche du véritable portail avec des informations personnalisées qu’on a pas besoin d’aller chercher pour les voir et les lire.

  • Accueil
  • Téléchargement : pour sauvegarder du contenu pour le lire plus tard,
  • Favoris : pour retrouver vos meilleurs article,
  • Historique : pour découvrir toutes les pages Web parcourues via Chrome et dont se sert Google pour personnaliser et affiner votre Flux Google

Et ajouter le fait que ces stories Stamp seront probablement affichées dans les résultats de recherche, et Google qui a déjà un public très large (plus de 90% de part de marché de la recherche internet, en dehors des Etats-Unis) que Snapchat ne pourrait jamais espérer avoir.

WSJ widget ?).

Beaucoup plus important que . Nous nous approchons tranquillement du dénouement. Notamment avec les Google Posts et le format Stamp qui devrait être officiellement annoncé cette semaine. A en croire le WSJ.

Affaire à suivre…

Facebook devrait permettre aux éditeurs de vendre des abonnements

Facebook serait en passe de pousser ses utilisateurs à faire quelque chose qu’ils n’ont pas l’habitude de faire sur la plateforme : s’abonner et payer pour lire les news des grands médias.

Facebook envisage de laisser les éditeurs intégrer un paywall

Alors qu’aujourd’hui on peut s’abonner à une Page pour recevoir des notifications de ses publications, Facebook serait en train de mettre en place une fonctionnalité de type paywall pour permettre aux utilisateurs de s’abonner directement aux éditeurs depuis son application mobile, d’après le Wall Street Journal.

Cette fonctionnalité, longtemps réclamée par les grands médias, est prévue pour être déployée à la fin de l’année 2017. Mais, attention, elle ne sera disponible que dans les Instant Articles.

L’objectif pour Facebook étant d’attirer à lui tous les grands médias ayant des paywalls et qui ne voulaient pas utiliser pour ne pas offrir gratuitement tous leurs articles.

De plus, en adoptant ce modèle, Facebook espère générer plus de revenus publicitaires qu’il partagerait avec les éditeurs à qui reviendrait 70% des recettes.

Facebook Instant Articles ajoute des annonces natives aux articles similaires

Plus tôt cette année, Facebookleurs articles instantanés qui sont un format Web mobile qui permet aux articles de news de charger plus rapidement sur .

Facebook Instant Articles

Mais, ces publicités supplémentaires n’ont pas séduit les éditeurs dont les entreprises dépendantes de la publicité en ont souffert par la suite.

Aujourd\’hui, ce test s\’ouvre à tous les éditeurs sur le réseau, dit Facebook.

Le test consiste à placer une unité d\’annonces natives dans des articles instantanés qui montre aux lecteurs les publicités pertinentes des propres annonceurs de Facebook.

Ce qui ressemble fort aux Contenus Correspondants de Google que vous pouvez voir plus bas.

Selon Facebook, le test initial a vu une augmentation progressive des revenus pour les éditeurs participants, mais il n\’a pas fourni de spécifiques.

Les mobinautes passent 35% de temps de plus sur le contenu AMP

Une récente étude révèle que la technologie AMP de Google pour accélérer l’affichage du contenu sur mobile a un impact sur la façon dont les utilisateurs interagissent avec les sites.

Les mobinautes passent 35% de temps de plus sur le contenu AMP

Le mois dernier, avait annoncé lors son I/O conference 2017 que la vitesse de chargement de la page AMP avait été divisée par 2 depuis son lancement.

Ce que confirme donc aujourd’hui l’étude de ChartBeat qui laisse entendre que les visiteurs des pages Web mobiles qui ont implémenté AMP passent 35% de temps de plus en moyenne avec ce contenu qu’avec les pages Web mobiles standards.

En moyenne, d’après ChartBeat, les visiteurs passent 48 secondes avec des pages trouvées sur qui chargent avec l’ contre 36 secondes en moyenne avec les pages mobiles standards trouvées sur Google Search.

Images via Chartbeat.com

Cela signifie que les pages qui chargent avec cette technologie pour accélérer leur affichage sont plus précieuses pour les annonceurs, parce que les visiteurs qui passent plus de temps avec le contenu passent plus de temps à faire défiler les annonces.

Ce que confirme ChartBeat :

Rappelons cependant que ces sont basés sur les données de 360

Bien que tout cela soit donc prometteur pour les annonceurs, les pages rapides des éditeurs ne se traduisent pas directement dans un chargement plus rapide des publicités. Ce qui signifie que vous pouvez avoir une page qui charge plus vite que les annonces qui apparaissent sur elle.

Google a une initiative dans AMP pour les annonceurs pour les aider à accélérer aussi la vitesse de chargement de leurs annonces.

Autres chiffres de cette étude

  • 55% des visiteurs des sites passent moins de 15 secondes avec le contenu, que ce soit sur mobile ou sur ordinateur.
  • 88% des (FIA) chargent trop rapidement pour que ChartBeat puisse enregistrer leur vitesse de chargement.
  • Sur les 360 sites analysés ici et qui utilisent AMP, 97% utilisent aussi Instant Articles.
  • Les éditeurs de contenu qui utilisent AMP voient 16% de leur trafic mobile provenir de leurs contenus AMP, et ceux qui utilisent Facebook Instant Articles voient 14,8% de leur trafic mobile provenir de ces articles.

    Dans les deux cas, cela fait partie d\’une tendance à la hausse.

Mais deux grandes questions subsistent :

  • Est-ce que les éditeurs continueront à augmenter leurs efforts pour adopter ces technologies ?
  • Est-ce que ces plateformes à grande vitesse sont-elles devenues la norme de l\’industrie mobile ?

Dans tous les cas, elles semblent devenir incontournables.

Facebook Instant Articles supporte Google AMP et Apple News

Facebook Instant Articles supporte maintenant Google AMP et Apple News

a Instant Articles, dispose de son projet AMP, et propose son format Apple News

Mais, Facebook vient de prendre une décision surprenante en annonçant désormais supporter à la fois le format et le format Apple News en tant que partie intégrante de son outil de création Instant Articles en Open source.

En d’autres termes, son SDK () mis à jour inclut maintenant une extension qui permet aux éditeurs de créer du contenu qui est publiable dans tous ces 3 formats, en commençant par le support de Google AMP, en plus de .

Dans les semaines à venir, il inclura également la prise en charge de la publication des Apple News d’Apple, sans pour autant donner de date exacte.

À un niveau élevé, le SDK prendra le balisage qui est utilisé pour créer les articles instantanés de Facebook et l\’utilisera pour créer le code qui est nécessaire pour les format AMP et Apple News.

Bien que les systèmes multiples ne sont pas identiques, bien sûr, Facebook dit qu\’il offrira des moyens pour les éditeurs pour appliquer les modèles (templates) pour personnaliser le style des services concurrents, y compris l\’application de choses comme les polices personnalisées, les couleurs et les légendes, qui seront reflétées aussi étroitement que possibles dans les autres formats finalement adoptés.

Le but avec ce changement de Facebook Instant Articles est d\’offrir une conception unique pour du contenu qu’on pourra publier et lire à la fois via Facebook Instant Articles, Google AMP (depuis les résultats de recherche) et via Apple News.

La fonctionnalité sera mise à disposition par le biais d\’une extension du SDK de Facebook Instant Articles qui se trouve sur GitHub.

La documentation sur son utilisation est sur le site Facebook pour les développeurs.

Instagram devient une vraie plateforme de partage de liens d\'articles

Instagram vient d’introduire 3 nouvelles fonctionnalités dans ses Stories. Ce qui apporte la preuve que cette plateforme reste quand même unique dans son genre.

Instagram devient une vraie plateforme de partage de liens d\'articles

Les 3 nouvelles fonctionnalités d’ incluent : le partage des liens, les mentions et Boomerang, sa mini-vidéo en boucle.

Partage de lien sur Instagram

Avec le support des liens, préalablement disponible que pour les comptes vérifiés, un lien hypertexte peut être ajouté à une Story individuelle, et les utilmisateurs peuvent taper sur ce lien pour .

Les liens sont créés lorsque la Story est téléchargée, et un utilisateur devra taper sur “Voir plus” pour obtenir plus de contexte, permettant ainsi à l’expérience utilisateur de donner aux créateurs de contenu ce qu’ils recherchent : de l’engagement.

Ceci peut aussi être utile pour encourager les achats de produits, en connectant un consommateur directement à un site Web où un produit annoncé dans une Story peut être présenté. Les publications des médias (ou les blogs, ndlr) peuvent pointer des liens directement vers leurs articles à partir de leurs Stories.

En d’autres termes, Instagram devient aussi une vraie plateforme de distribution de contenu comme Twitter, , et autres. Pour info, Instagram compte plus de 500 millions d’utilisateurs actifs mensuels.

Soit, beaucoup plus que Twitter.

Une indication à prendre en compte pour partager aussi vos articles sur Instagram.

Les Mentions à la Twitter

Quant aux Mentions sur Instagram, elles sont désormais ouvertes à tous, et plus uniquement qu’aux comptes vérifiés.

Les Mentions, comme cela se fait sur Twitter, vont permettre à tous les profils de citer un utilisateur sur une photo ou une vidéo (bref, dans une nouvelle Story) en commençant son nom par le signe @ (ex : @monprofil) initié par Twitter.

Les utilisateurs n’auront qu’à autocompléter la saisie si les mentions font partie de leurs contacts.

Jusqu’à 10 profils pourront être mentionnés dans une Story. Et les personnes mentionnées recevront une notification via Instagram et, tout comme dans les commentaires, ces mentions seront cliquables afin d’accéder directement aux profils Instagram des personnes citées.

Boomerang

Boomerang, une fonctionnalité lancée en Octobre 2015, permet de créer des vidéos avec jusqu’à 5 photos successives qui vont jouer en boucle.

nouveau sélecteur de formats sous le bouton “Enregistrer”, avant de sélectionner l’option “Boomerang”.

Ce qui évite désormais d’ouvrir l’application Boomerang pour créer ses petites vidéos en boucle. C’est le genre d’intégration que Twitter devra faire avec Periscope.

L’utilisateur tape ensuite sur le bouton “Enregistrer” pour que l’appareil photo du mobile prenne une série de photos successives avant de les assembler en une mini-vidéo qui va jouer sans arrêt, d’avant en arrière.

Enfin, l’utilisateur pourra choisir de la partager avec ses amis via une Story.

Instagram devient une vraie plateforme de partage de liens d\'articles

Instagram vient d’introduire 3 nouvelles fonctionnalités dans ses Stories. Ce qui apporte la preuve que cette plateforme reste quand même unique dans son genre.

Instagram devient une vraie plateforme de partage de liens d\'articles

Les 3 nouvelles fonctionnalités d’ incluent : le partage des liens, les mentions et Boomerang, sa mini-vidéo en boucle.

Partage de lien sur Instagram

Avec le support des liens, préalablement disponible que pour les comptes vérifiés, un lien hypertexte peut être ajouté à une Story individuelle, et les utilmisateurs peuvent taper sur ce lien pour .

Les liens sont créés lorsque la Story est téléchargée, et un utilisateur devra taper sur “Voir plus” pour obtenir plus de contexte, permettant ainsi à l’expérience utilisateur de donner aux créateurs de contenu ce qu’ils recherchent : de l’engagement.

Ceci peut aussi être utile pour encourager les achats de produits, en connectant un consommateur directement à un site Web où un produit annoncé dans une Story peut être présenté. Les publications des médias (ou les blogs, ndlr) peuvent pointer des liens directement vers leurs articles à partir de leurs Stories.

En d’autres termes, Instagram devient aussi une vraie plateforme de distribution de contenu comme , , et autres. Pour info, Instagram compte plus de 500 millions d’utilisateurs actifs mensuels.

Soit, beaucoup plus que Twitter.

Une indication à prendre en compte pour partager aussi vos articles sur Instagram.

Les Mentions à la Twitter

Quant aux Mentions sur Instagram, elles sont désormais ouvertes à tous, et plus uniquement qu’aux comptes vérifiés.

Les Mentions, comme cela se fait sur Twitter, vont permettre à tous les profils de citer un utilisateur sur une photo ou une vidéo (bref, dans une nouvelle Story) en commençant son nom par le signe @ (ex : @monprofil) initié par Twitter.

Les utilisateurs n’auront qu’à autocompléter la saisie si les mentions font partie de leurs contacts.

Jusqu’à 10 profils pourront être mentionnés dans une Story. Et les personnes mentionnées recevront une notification via Instagram et, tout comme dans les commentaires, ces mentions seront cliquables afin d’accéder directement aux profils Instagram des personnes citées.

Boomerang

Boomerang, une fonctionnalité lancée en Octobre 2015, permet de créer des vidéos avec jusqu’à 5 photos successives qui vont jouer en boucle.

nouveau sélecteur de formats sous le bouton “Enregistrer”, avant de sélectionner l’option “Boomerang”.

Ce qui évite désormais d’ouvrir l’application Boomerang pour créer ses petites vidéos en boucle. C’est le genre d’intégration que Twitter devra faire avec Periscope.

L’utilisateur tape ensuite sur le bouton “Enregistrer” pour que l’appareil photo du mobile prenne une série de photos successives avant de les assembler en une mini-vidéo qui va jouer sans arrêt, d’avant en arrière.

Enfin, l’utilisateur pourra choisir de la partager avec ses amis via une Story.