10 Alternatives à Google Analytics

Vous cherchez une alternative (ou un ajout) à Google Analytics ? Peut-être que vous êtes préoccupés par la vie privée. Peut-être aussi que vous êtes submergés par la façon d’utiliser Google Analytics. Peut-être que vous aimez juste essayer de nouveaux outils SEO.

10 Alternatives à Google Analytics

Dans tous les cas, lisez la suite pour voir si quelque chose d’autre convient à vos besoins, en gardant bien en tête que Google Analytics est toujours gratuit.

Aussi, ces outils Analytics peuvent ne pas être en mesure d’offrir toutes les fonctionnalités de Google Analytics, mais bon, peut-être que vous n’avez de toute façon pas besoin de tout ce que Google offre dans son outil Analytics.

Tous outils analytics offrent également un essai gratuit ou un forfait gratuit.

1. Matomo

Matomo, anciennement Piwik, vous permet d’importer des données historiques de Google Analytics et sert d’outil de service analytics web complet.

Il vous fournit des cartes heatmaps des tests A/B, des entonnoirs et des objectifs, et de nombreuses autres fonctionnalités d’ des conversions.

Leur slogan est « Ethical Analytics, Powerful Insights » et ils promettent la propriété à 100% des données et la protection de la vie privée des utilisateurs. Matomo déclare sur son site :

Vous pourriez perdre la confiance de vos clients et risquer de nuire à votre réputation si les gens apprennent que leurs données sont utilisées à des « fins propres » à Google.

En choisissant l’alternative éthique, Matomo, vous ne ferez pas de sacrifices en matière de confidentialité ou ne compromettez pas votre site. Vous pouvez même utiliser Matomo sans avoir besoin de demander le consentement.

Il y a la possibilité d’héberger Matomo sur vos propres serveurs (notamment ) si vous êtes préoccupés par les données sensibles, mais ils offrent également l’hébergement basé sur le cloud sur les serveurs situés en France.

Bien qu’il ne soit pas encore disponible au moment de cette rédaction, il y a des intégrations prévues avec , Ads, et Facebook Ads. Il n’y a pas non plus de limites de données avec Matomo.

Il y a un essai gratuit et des prix pour le produit à partir de 19 euros par mois pour l’utilisation Lite (Cloud Essential) et des devis personnalisés pour une utilisation d\’entreprise.

2. Woopra

Woopra est un outil analytics qui fournit des informations pour les équipes de produits, de marketing, de ventes et de support car il suit les utilisateurs tout au long de leur expérience sur le site.

Il dispose de fonctionnalités de suivi personnalisées et de plus de 50 intégrations avec des produits tels que Salesforce, Google Ads, Google Drive, Hubspot et Campaign Monitor.

Il peut également fonctionner en temps réel, à la volée des choses telles que l’envoi d’un message à un canal de vente juste quand un nouvel utilisateur s’inscrit.

Il y a un essai gratuit et un plan gratuit (appelé Core) avec des plans plus robustes à partir de 999 $ par mois.

3. GoSquared

GoSquared fournit des analyses et un chat en direct pour aider à stimuler les ventes. Vous pouvez vérifier l’activité de navigation qui a conduit un utilisateur à votre site, et, s’il vous donne son adresse e-mail, voir plus de leur activité sociale.

Vous pouvez acheter uniquement l’Analytics ou Live Chat ou les combiner dans leur forfait Suite, avec des prix à partir de 79 $ par mois pour la Suite.

GoSquared offre également un hub de données clients et de l’automatisation pour les entreprises SaaS. Pour utiliser le logiciel, vous devez installer le code Javascript sur votre site.

GoSquared a des intégrations avec Salesforce, Slack, Zapier, , Drip, et plus encore.

Les modules Analytics et Live Chat ont tous deux un petit forfait gratuit.

4. FoxMetrics

FoxMetrics stocke vos données brutes dans un « data warehouse » auquel vous avez accès, avec la possibilité de générer des rapports via SQL.

Avec la possibilité d’utiliser SQL pour accéder à vos données, vous pouvez créer des requêtes spécifiques pour vous donner les informations exactes que vous souhaitez dans différents scénarios et ne pas être lié aux rapports habituels offerts.

Vous pouvez utiliser la bibliothèque Javascript de FoxMetrics ou utiliser un produit appelé Segment pour saisir les données dont vous avez besoin.

Ce produit “Segment” permet aux entreprises ecommerce de faire tout l’habitude (suivi et segment clients, analyse de l’abandon de panier, etc) mais il aide également à optimiser les popups et les enquêtes sur les sites clients.

Ils offrent un essai gratuit de deux semaines avec un service mensuel à partir de 450 $.

5. Mixpanel

Mixpanel vous permet de plonger profondément dans le comportement de l’utilisateur.

Vous pouvez:

  • « Contacter » des utilisateurs avec des messages basés sur des comportements en temps réel.
  • Analyser les modèles de données prédictives pour voir quels utilisateurs sont les plus susceptibles de convertir.
  • Recevoir une notification lorsque des mesures spécifiques changent parallèlement aux informations sur les utilisateurs à l’origine de ces modifications.

Il y a un forfait gratuit avec le forfait de niveau suivant à partir de 199 $ par mois.

6. Heap

Heap est un outil qui peut être mieux résumé à partir d’une citation sur son site de l’un de leurs utilisateurs :

Pour moi, Heap est aux Responsables de produit ce que Google Analytics est pour les spécialistes du marketing.

En tant qu’outil d’analyse de produits, Heap est conçu pour fournir des données sur les produits et la façon dont les clients interagissent avec eux.

Il y a un essai gratuit et un plan d’utilisation limitée gratuit avec tous les autres plans nécessitant un devis personnalisé.

7. StatCounter

StatCounter est un outil analytics Web qui peut également détecter la fraude aux clics pour les annonces payantes. Il vous avertit également lorsqu’un visiteur critique retourne sur le site.

Avec cet outil, vous pouvez observer l’ensemble du parcours de l’utilisateur et identifier les problèmes possibles avec la navigation, la structure du site et le flux.

Vous pouvez également examiner comment les utilisateurs interagissent avec votre contenu.

Ils offrent un essai gratuit de 30 jours.

8. Chartbeat

Chartbeat est une « plate-forme d’intelligence du contenu » visant à aider les grands sites qui ont tendance à obtenir plus de 5 millions de pages vues mensuelles en identifiant leurs meilleurs lecteurs et en comprenant comment ils interagissent avec votre contenu.

Il s’intègre à Facebook Instant Articles et offre un suivi social hors site via CrowdTangle de Facebook.

Il dispose d’un tableau de bord vidéo aussi, qui vous permet quelque chose comme la publicité drop-off, engagement, playrate, etc.

Les prix commencent à 7 000 $ par année et ils offrent un essai gratuit de 14 jours. C’est vrai, ce n’est pas pour tout le monde… contrairement à cet autre outil analytics qui suit.

9. Clicky

Clicky est une plate-forme analytics web gratuite qui offre également une version Pro, avec des prix à partir de 9,99 $ par mois.

A ce jour, 1.276.004 sites Web dépendent de Clicky pour surveiller, analyser et réagir à leur trafic en temps réel.

Ils disent que leur détection de bots est le meilleur dans le business et aide à éliminer tous les spams référents qui peuvent obstruer les données.

Clicky surveille également votre site et vous alertent s’il est en panne. Si vous aimez les outils de la vieille école, cela pourrait être un gagnant pour vous.

Certaines fonctionnalités (cartes thermiques (heatmaps) et surveillance des disponibilités) ne sont pas disponibles pour les plans de niveau inférieur. Clicky propose également des analytics en marque blanche.

10. Leadfeeder

Leadfeeder intègre vos données marketing et de vente, vous indique les pages que les entreprises recherchent, a un CRM et peut même vous envoyer un courriel lorsque votre entreprise de rêve visite votre site.

Il ressemble à un excellent outil pour aider à générer des prospects. Ils ont des webinaires en direct et beaucoup de guides / ebooks téléchargeables qui vous disent comment maximiser l’utilisation de leur produit.

Leadfeeder propose un essai gratuit et même un plan de base gratuit, avec des prix pour les grands plans à partir de 55 $ par mois.

Remarque : ce produit s’intègre à Google Analytics et utilise ses données pour qu’il ne s’agisse pas d’un remplacement, mais plutôt d’une amélioration qui peut vous aider à affiner les données souhaitées dont vous avez besoin.

D’autres intégrations incluent Sales Navigator, Pipedrive, MailChimp, SalesForce, Zoho, Google Data Studio, Slack, Zapier, et bien d’autres.

Bref, avec un essai gratuit, vous n’avez rien à perdre en essayant un (ou plusieurs) de ces alternatives à Google Analytics.

Bien que vous puissiez toujours compter sur Google Analytics, vous trouverez peut-être quelque chose qui facilite l’accès rapide aux données exactes que vous souhaitez.

Source : Searchenginejournal 

Seriez-vous prêts à soumettre tout votre contenu à Bing au lieu des URLs ?

Bing teste actuellement une fonctionnalité censée permettre à certains éditeurs, non seulement de soumettre des URL au moteur de recherche, mais aussi de soumettre le contenu en entier, y compris les images incluses dans ce contenu.

Seriez-vous prêts à soumettre tout votre contenu à Bing au lieu des URLs ?


Searchengineland nous apprend que , le moteur de recherche de , vient de se lancer dans un tout nouveau projet pilote de soumission de contenu, qui permettra aux éditeurs de soumettre non seulement les liens des articles de leurs sites ou blogs, mais aussi de soumettre les contenus complets et les images.

Ainsi, cela devrait permettre à Bing de voir votre contenu sans réellement explorer le contenu d’abord sur votre site ou blog.

Encore une intention d’héberger votre contenu ?

On a encore en mémoire la période où (avec son Instant Articles) et (avec son ) expliquaient que les éditeurs devraient leur soumettre leur contenu qu’ils hébergeraient sur leurs propres serveurs afin d’accélérer l’affichage.

Contrairement à Facebook où la mise en place de est un tant soit peu complexes, les éditeurs n’ont pas de mal à soumettre leur contenu à Google AMP qui le stocke sur des serveurs dédiés au cache.

Et chaque contenu sur le Web dont le lien apparaît dans les pages de résultats Google a une version complète enregistrée et conservée par Google, comme il le dit lui-même sur une page d’aide :

Google enregistre des instantanés de chaque page Web, au cas où ces dernières ne seraient plus disponibles.

Ces pages font ainsi partie du cache de Google. Si vous cliquez sur un lien \ »En cache\ », la version du site qui s\’affiche correspond à notre dernier enregistrement.

Si le site Web auquel vous tentez d\’accéder est lent ou ne répond pas, vous pouvez utiliser le lien \ »En cache\ ».

Donc, en cache ou pas en cache, tout le monde soumet déjà son contenu complet à Google. Et peut-être bientôt, il en sera de même sur Bing qui lui, ne dit pas encore ce qu’il en fera.

A part qu’il n’aura plus vraiment besoin de crawler votre site pour référencer votre contenu.

Ce qui est nouveau ici, c\’est que vous pouvez non seulement soumettre la nouvelle URL, mais aussi tout le contenu, les images et HTML directement à Bing. Cela signifie que vous poussez tout le contenu vers Bing sans qu\’il ait à explorer l\’URL pour obtenir le contenu.

Dans tous les cas, il s\’agit d\’un autre changement fondamental dans la façon dont les moteurs de recherche obtiennent du nouveau contenu dans leur index de recherche. Au lieu d’explorer pour obtenir le contenu et HTML, vous envoyez vous-même le contenu en entier et le code HTML directement sur le moteur de recherche.

Maintenant, reste à savoir ce que cela veut vraiment dire pour Bing. Est-ce qu’il s’en servira pour afficher lui aussi rapidement votre contenu (il participe au projet AMP de Google depuis 2016) dans les SERPs sans que le lecteur n’ait à visiter votre site ? Ou est-ce pour mieux analyser votre contenu ?

Nous n’en savons rien pour l’instant.

Affaire à suivre.

Quand les éditeurs s’interrogent sur les avantages réels d’AMP

a dévoilé son format Open-source Accelerated Mobile Pages ou AMP pour améliorer le Web mobile en rendant le chargement des pages plus rapide pour concurrencer Facebook Instant Articles.

Quand les éditeurs s’interrogent sur les avantages réels d’AMP

Alors que les articles instantanés de connaissent une baisse d’usage chez les éditeurs de news, la fonctionnalité AMP a permis à Google de dépasser Facebook en termes de source de trafic Web sur mobile.

Et ce, avant que ce même trafic via n’explose littéralement en début d’année.

Certes, la rapidité de l’AMP est réelle et de nombreuses fonctionnalités, ainsi que de nouveaux templates ont été ajoutés au cours de ces 2 dernières années, mais de plus en plus d’éditeurs se posent désormais des questions sur ses avantages réels ou supposés.

Une nouvelle étude de ChartBeat en date du 23 Août 2018 montre que seul un tiers des éditeurs

Source : ChartBeat.com

AMP limite les types de formats d\’annonce qui sont pris en charge.

En fait, selon Digiday, AMP représente juste une faible part des recettes publicitaires que les éditeurs escomptaient faire à partir de leur contenu distribué, comme le révèle un rapport de Digital Content Next de Février 2018 qui l’établit à 5% des revenus des éditeurs.

, à utiliser des formats éditoriaux élaborés et à récupérer les données sur le comportement des lecteurs.

Chris Breaux, Director of data science chez Chartbeat déclare :

66% des éditeurs est, NON.

Les conversions ont chuté de 70%

Une autre étude de ChartBeat

22% en moyenne dans le trafic mobile de Google vers les éditeurs, mais que les effets individuels des éditeurs variaient largement.

Un tiers

151% à une baisse de 58%.

l\’éditeur met en œuvre AMP, selon Breaux de chez ChartBeat.

Rudy Galfi, un gestionnaire du projet AMP chez Google, déclare :

La plupart des éditeurs qui ont adopté l\’AMP l\’utilisent encore. Ainsi, 31% des clients de ChartBeat ont utilisé AMP à la fin de l\’année 2017, soit une hausse de 27% contre 3% qui l’ont retirée.

Beaucoup d’éditeurs estiment qu\’ils ont peu de choix. Il y a une croyance répandue parmi les éditeurs, et ce n’est pas faux, selon laquelle Google accorde la préférence aux articles AMP dans les résultats de recherche, même si l\’éditeur peut tout seul atteindre la vitesse de chargement de l’AMP, avec un site mobile léger.

Ce que confirme Andrew Montalenti, CTO de Parsely :

Beaucoup d\’éditeurs s’inquiètent s\’ils ne l\’adoptent pas, face la priorité accordée aux articles AMP ou les préférences du consommateur pour l’AMP sur la page de résultats.

Car, Google a également formé les utilisateurs de son moteur de recherche à repérer l\’icône AMP qui indique les articles AMP pour une navigation plus rapide.

Rappelons à toute fin utile que Google compte rendre les pages Web aussi rapide que les pages AMP.

Cela devrait commencer avec la prochaine version de comme indiqué ici.

Et, côté monétisation, il convertit maintenant de plus en plus de publicités mobile au format AMP.

Google va rendre les pages Web aussi rapides que les pages AMP

Les pages mobiles accélérées de ou pages AMP ont un problème principal : elles ne fonctionnent que sur certaines plates-formes mobiles. Principalement sur Google, Twitter, , et Baidu.

Google promet de rendre les pages Web aussi rapides que les pages AMP

Ce qui rend sa technologie de chargement rapide inexistante ailleurs. Mais, cela pourrait bien changer dans un avenir indéterminé.

qui comprennent le pré-rendu, le support hors ligne et le verrouillage des fonctionnalités) afin qu\’elles soient utiles pratiquement partout.

Les pages Web qui répondraient aux critères pourraient être traitées de la même manière que les pages AMP dans les résultats de recherche de Google et le carrousel des news (A la une) d\’.

Google vient donc de déclarer dans un post :

Depuis plus de deux ans, AMP a été un format de premier plan pour la création constante d\’excellentes expériences utilisateur sur le Web, et Google continue d\’investir fortement en elle comme notre chemin bien éclairé à la réalisation d\’un user-first Web.

Nous avons longtemps cru que l\’objectif d\’un user-first Web peut être construit à bien des égards, mais, jusqu\’à ce que nous commencions à travailler sur l\’AMP, en sachant exactement ce que cela signifiait et comment il pourrait être vérifié, cela a été un défi.

Sur la base de ce que nous avons appris de l’AMP, nous nous sentons maintenant prêts à prendre la prochaine étape et travailler pour supporter plus de contenu non-AMP à se charger instantanément dans des sections de conçues pour cela, comme le carrousel “A la une”.

Ce contenu devra suivre un ensemble de standards Web futurs et répondre à un ensemble de critères objectifs de performance et d\’expérience utilisateur pour être éligible.

Pour ma part, je dirais que ce projet de Google d’emmener l’AMP sur le Web a commencé depuis quelques temps déjà.

Google l’avait subtilement évoqué en Octobre 2016 et laissait déjà entendre que l’AMP n’était pas uniquement destinée au mobile et qu’il était appelée à devenir un standard du Web et du mobile.

Bref, il n’y a pour l’instant aucun calendrier ou même un nom pour cette technologie à venir. Google devra probablement passer par plusieurs organismes de normalisation (pas seulement le World Wide Web Consortium), et ces processus ont tendance à prendre des années.

Ce délai dans la standardisation n’empêcherait pas Google d’utiliser ce projet Web dans son propre navigateur Chrome, comme il l’a fait pour l’AMP avant que d’autres acteurs du Net ne le rejoignent.

Ce qu’il faut donc comprendre de ce projet commencé certainement en 2016, c’est que Google a toujours voulu transformer la technologie AMP en quelque chose de standardisé.

Souvenez-vous, AMP a été créée en partie parce que Google voulait une solution basée sur le Web et s’affichant instantanément, plutôt que de laisser des applications et des formats d\’articles propriétaires (tels que les Facebook Instant Articles et Apple News) prendre le relais pendant le processus de création des standards.

Google a conclu son post d’annonce en disant ceci :

Nous prenons ce que nous avons appris de l\’AMP, et travaillons sur des standards Web qui permettront le chargement instantané pour le contenu Web non-AMP. Nous espérons que ce travail débloquera également l\’intégration d’un AMP-Like qui alimente des fonctionnalités de Google Search comme le carrousel “A la une”.

En attendant, AMP sera le chemin bien éclairé de Google pour créer de grandes expériences d\’utilisateur sur le Web. Ce sera juste l\’un des nombreux choix, mais ce sera celui que nous recommandons.

Nous allons continuer à investir fortement dans l\’AMP. Un exemple clé de la façon dont nous continuons à innover sur l\’expérience utilisateur sur le Web sont les Stories AMP et nous espérons fournir des idées sur les futurs standards Web de cette même façon.

Et l\’annonce ne signale pas une halte à travailler sur l\’AMP. Il s’agit plutôt d’ “intégrations profondes” entre sa technologie de recherche et le contenu, plus d’e-commerce avancé et d\’autres mises à niveau.

Cependant, il est évident que la Google traite l\’AMP plus comme incubateur pour la nouvelle technologie qu\’un outil pour le contrôle.

Bien qu\’il veuille certainement donner à ses propres pages la meilleure expérience possible, il sait que l\’amélioration du Web plus largement aidera finalement sa propre cause.

Plus rapide et plus flexible sera le Web, plus il est probable que vous allez utiliser le Web (et donc afficher et voir des publicités AdWords ou AdSense, par exemple) au lieu de vous tourner vers les applications mobiles qui vous coupent du reste de l\’Internet.

Indépendamment de ce que pensent les ingénieurs de Google, en dehors de Mountain View, AMP est beaucoup plus fortement associée avec Google qu’avec le Web, même si elle a été adoptée par Bing, Twitter, Baidu, et d\’autres.

Bref, si ce projet aboutissait, et il n’y a pas de raison, presque n\’importe quelle page Web pourrait être distribuée aussi facilement et chargée aussi rapidement que celles qui sont supportées par AMP.

Facebook annonce une 2ème mise à jour pour prioriser les Pages fiables

Facebook

Facebook va aussi prioriser les sources de contenu fiables

En d’autres termes, indiquait que les utilisateurs verront plus de contenu des amis et de la famille, et pratiquement rien des marques et des éditeurs ayant une Page Facebook.

Le nouvel algorithme va également favoriser le contenu qui attire beaucoup de commentaires par rapport aux posts qui sont populaires, mais ne suscitent pourtant pas de commentaires.

Dans un post d’il y a quelques jours, Mark Zuckerberg a déclaré que les Pages gérées par des entreprises ou des marques ou des grands médias sont susceptibles d’avoir une portée beaucoup réduite en 2018.

accent sur des interactions plus “significatives” sur la plate-forme. Les posts étant considérés comme significatifs et pertinents quand ils génèrent beaucoup de commentaires, de Likes et de partages.

Ce que Mark Zuckerberg, le PDG de Facebook, avait expliqué en ces termes :

Lorsque nous déploierons cela, vous verrez moins de contenu public tel que les posts (vidéos comprises, ndlr) des entreprises, des marques et des médias. Et le contenu public que vous verrez le plus sera tenu aux mêmes exigences. Il devrait encourager les interactions significatives entre les gens.

Seulement, voilà.

C’est ainsi, par exemple, qu’ils se sont rués vers la vidéo quand Facebook a ditont expérimenté Facebook Instant Articles quand ces Articles à chargement rapide ont été introduits pour remédier à la lenteur des pages courantes en dehors du réseau social.

a créé Facebook Journalism Project

Auparavant, Facebook avait, depuis des années, lancé les Pages Facebook pour les entreprises et les marques et les avait encouragées à créer des communautés de fans. C’est ainsi que de nombreuses entreprises et marques se sont investies (en temps et en argent) dans cette aventure et ont aujourd’hui, pour certaines Pages, des dizaines de milliers, voire des centaines de milliers de fans.

Alors, comment leur expliquer aujourd’hui que tout ce travail fourni ne servira plus à rien, puisque leurs contenus (news et vidéos) ne seront pratiquement plus visibles (ou assez) dans le fil d’actualité de leurs fans ? Enfin, plus pour tous finalement…

Mark Zuckerberg fait-il machine arrière ?

Une semaine après son annonce qui a fait l’effet d’une bombe auprès des entreprises et médias qui ont beaucoup investi sur Facebook, Mark Zuckerberg publie un nouveau post concernant ce même sujet.

Mais, cette fois, il semble mettre beaucoup d’eau dans son vin avec cette deuxième mise à jour du fil d’actualité.

En effet, le PDG de Facebook déclare désormais que Facebook va classer les articles de news, et donc des Pages Facebook, en fonction de la façon dont il détermine qu’ils sont \ »dignes de confiance\ », c’est à dire des sources fiables de contenu.

dès la semaine prochaine aux Etats-Unis) la priorité aux articles de médias dignes de confiance

Et ce, afin de déterminer quels médias les utilisateurs trouvent plus fiables.

Les informations locales en cours de test et les news des grands médias que les utilisateurs de Facebook considèrent comme instructives seront également prioritaires.

20% de la quantité de news que les profils verront.

Cette dernière annonce marque ainsi la deuxième mise à jour majeure du fil d’actualité depuis la semaine précédente au cours de laquelle Zuckerberg avait annoncé que le réseau social accorderait exclusivement la priorité aux messages de la famille et des amis par rapport à ceux des éditeurs.

en donnant des notes aux médias et aux marques dans un sondage, quelles sources sont considérées comme dignes de confiance et celles qui ne le sont pas.

En d’autres termes :

vous verrez moins de contenu public, y compris des news, des vidéos et des posts de marques.

Après ce changement, nous nous attendons à ce que les news représentent environ 4%

je partage notre deuxième grande mise à jour.

Et nous commençons dès la semaine prochaine avec les sources fiables.

nous finissons par les amplifier.

fil d’actualité favorise les news de grande qualité

Donc en gros, les posts partagés par les grands médias et autres sources dites fiables seront plus que jamais aussi prioritaires dans le fil d’actualité, au même titre que les messages des amis et de la famille.

Plus loin dans son post, Mark Zuckerberg écrit que Facebook va sonder les utilisateurs pour déterminer quelles sources de news ils considèrent comme dignes de confiance et celles qui ne le méritent pas :

A cette fin, Facebook va interroger les utilisateurs

dès la semaine prochaine) la priorité aux articles de médias dignes de confiance.

Récapitulatifs des mises à jour du fil d’actualité Facebook

  1. Les utilisateurs verront beaucoup plus de contenu des amis et de la famille par rapport aux Pages Facebook
  2. Le nouvel algorithme de Facebook va également favoriser le contenu qui attire beaucoup de commentaires par rapport aux posts qui ne suscitent pas de commentaires.
  3. Les informations locales et les news des grands médias que les utilisateurs de Facebook considèrent comme instructives et informatives seront également prioritaires.
  4. Les utilisateurs vont eux-mêmes noter la fiabilité des sources de news. Et les notes obtenues serviront à leurs classements dans le fil d’actualité

Bref, vous l’aurez compris, cette deuxième mise à jour du fil d’actualité de Facebook va réintégrer les contenus des éditeurs fiables ayant une Page Facebook.

Et ce, tout en combattant les fake news et autres pratiques telles que le clickbaitengagement-bait, avec l’aide des utilisateurs qui permettront de faire un tri plus pertinent en amont entre les différentes sources de contenu pour en réduire le nombre au fil du temps.

Et Google redevient la 1ère source de trafic référent grâce à AMP

Google était la principale source de trafic référent pour les éditeurs Web avant d’être détrôné par Facebook qui l’a éclipsé dès 2015.

Et Google redevient la 1ère source de trafic référent grâce à AMP

Et maintenant, est de retour et reprend à nouveau la première place grâce à sa technologie .

Ainsi, d’après les de Parse.ly, a envoyé 25% de trafic en moins aux éditeurs durant cette année 2017, alors que Google a augmenté son trafic de 17%.

Au cours de cette année 2017, le moteur de recherche Google est donc devenu la principale source de trafic référent des éditeurs de pages externes, selon de nouvelles données de Parse.ly,

Lorsque Google a annoncé le lancement de sa technologie AMP

Pour ceux qui ont pris le risque de miser et faire confiance au format AMP de Google, ce risque semble avoir été bien placé.

une entreprise d’analyse de trafic numérique, les références Google au réseau parse.ly représentent maintenant 42% de tous les trafics référents externes.

Images via Parse.ly

Et ce, contrairement à la configuration au début de cette même, d’après une étude précédente de Parse.ly

En effet, en Janvier 2017, Facebook a fourni près de 40% du trafic externe des éditeurs et maintenant, il est à 26% seulement.

34%, génère maintenant 44% du trafic référent des éditeurs.

Facebook Instant Articles contre Google AMP

En Mai 2015, Facebook lance sa fonction Facebook Instant Articles (FIA) et Google lui répond en annonçant à son tour le lancement de Google AMP.

D’autre part, Google AMP a été en augmentation constante, avec tous les référents Google dans leur ensemble.

La croissance de Google et le déclin de Facebook, en pourcentage du réseau de Parse.ly, ont un certain nombre de facteurs, mais AMP y a clairement contribué.

Bien que cette tendance a existé sans Google AMP, et était disponible pour voir dans son tableau de bord de référence en direct, cette semaine, Parse.ly a juste ajouté le trafic AMP, qui montre exactement quel impact cette source de trafic a eu.

Baisse globale de Facebook de 25% dans le trafic

25% de trafic en moins globalement, tandis que Google a augmenté de 17%.

AMP a spécifiquement augmenté de 87%. Cela est certainement a dû à une adoption de plus en plus croissante des éditeurs.

Alors, que s’est-il passé ?

Vous pouvez indiquer un certain nombre de facteurs, mais il y a quelques éléments évidents à considérer dans la baisse du trafic référent de Facebook :

  1. Facebook est constamment en train de mettre à jour l’algorithme de son fil d’actualité et tout changement à la façon dont les posts sont affichés sur Facebook pourrait avoir eu des effets de grande envergure sur les éditeurs.

    prioriser les posts des amis et de la famille par rapport à ceux des éditeurs ou Pages Facebook.

  2. Car, les éditeurs lui reprochaient de ne pouvoir monétiser correctement leurs contenus.

  3. Il y a aussi eu un large mouvement vers la publication de vidéo directement sur Facebook. Et suite à cela, Facebook avait annoncé qu’il ne permettait plus l’intégration de liens sortants dans les vidéos natives sur Facebook.

    Ce qui pourrait avoir affecté le nombre de liens vers les posts des éditeurs Web mis sur leurs pages Facebook. Tous les algorithmes sur Facebook qui priorisent la vidéo native par rapport aux liens textuels pourrait avoir eu un effet, aussi.

    Tout ceci sans oublier le test en cours sur Facebook qui tend à proposer 2 fils d’actualités distincts.

  4. La fonctionnalité Google AMP, ou pages mobiles accélérées, qui héberge également le contenu des éditeurs directement sur les serveurs de Google, est devenu plus important.

    Les articles AMP, provenant généralement des éditeurs de news, sont représentés en haut des résultats de la recherche mobile dans la section “A la une”. Ce qui génère beaucoup de clics à partir du premier moteur de recherche au monde.

    D’ailleurs, au mois de Janvier 2017, 70% des résultats mobiles de Google Actualités étaient déjà au format AMP.

    En plus de cela, l’AMP donne entière satisfaction aux éditeurs. Les lecteurs provenant d’un résultat de recherche AMP, qui visitent le contenu AMP, passent désormais 35% de temps en plus sur le site.

Autant de choses qui pourraient bien expliquer comment Google, après avoir perdu le leadership du trafic référent en 2015, a repris de façon confortable sa position initiale.

Facebook Instant Articles expérimente l\'abonnement payant sur Android

Facebook laisse enfin les éditeurs mettre en place un paywall pour les abonnements payants à l’intérieur des Instant Articles. Mais, uniquement sur mobile .

Facebook Instant Articles expérimente l\'abonnement payant sur Android

a en effet annoncé sa dernière offre pour les éditeurs qui, tout en étant capables de d’accéder à une plus large audience sur Facebook, ont peur de donner leur contenu gratuitement.

La fonctionnalité paywall

Certains éditeurs, qui estimaient que le business des articles instantanés ne fonctionnaient pas en leur faveur, avaient perdu de l\’intérêt pour eux. Maintenant, il semble revenir à de meilleurs sentiments et sont tentés de mettre en place l’abonnement payant qui leur permettrait de mieux monétiser leurs contenus sur Facebook Instant Articles, plutôt que de compter uniquement sur la publicité.

D’après Adage, le seuil de départ serait de 10 articles instantanés pour commencer, alors que Google News laisse les éditeurs choisir le nombre d\’articles gratuits. D\’autres mises à jour seront éventuellement testées pour attirer davantage d’éditeurs. En effet, Facebook dit qu\’ils vont comparer deux modèles différents :

  1. Un modèle qui permet de lire 10 articles gratuits avant qu’un abonnement payant ne soit exigé pour voir plus de contenu,
  2. Et un modèle qui propose une version \ »Freemium\ » qui permet aux éditeurs de choisir quels articles sont en accès libre et lesquels sont réservés uniquement aux abonnés payants. Comme le fait Le Monde actuellement.

Quand quelqu\’un décide de payer pour s’abonner en passant par le site Web de l’éditeur, ce dernier va gérer toute la transaction et de garder 100% des recettes.

Pour l’instant, seuls les appareils Android pourront accepter des systèmes d’abonnement pour les contenus instantanés sur Facebook, n’en faisant pas encore partie puisqu’il demanderait à recevoir une commission sur les abonnements vendus via ses iPhones.

Les articles instantanés seront également lus avec des publicités intégrées, même pour les abonnés payants. L’abonnement ne supprime donc pas la pub dans les Instant Articles.

Facebook Instant Articles expérimente l\'abonnement payant sur Android

Facebook laisse enfin les éditeurs mettre en place un paywall pour les abonnements payants à l’intérieur des Instant Articles. Mais, uniquement sur mobile .

Facebook Instant Articles expérimente l\'abonnement payant sur Android

a en effet annoncé sa dernière offre pour les éditeurs qui, tout en étant capables de d’accéder à une plus large audience sur Facebook, ont peur de donner leur contenu gratuitement.

La fonctionnalité paywall

Facebook Instant Articles, plutôt que de compter uniquement sur la publicité.

D’après Adage, le seuil de départ serait de 10 articles instantanés pour commencer, alors que Google News laisse les éditeurs choisir

  1. Un modèle qui permet de lire 10 articles gratuits avant qu’un abonnement payant ne soit exigé pour voir plus de contenu,
  2. Et un modèle qui propose une version \ »Freemium\ » qui permet aux éditeurs de choisir quels articles sont en accès libre et lesquels sont réservés uniquement aux abonnés payants. Comme le fait Le Monde actuellement.

Pour l’instant, seuls les appareils Android pourront accepter des systèmes d’abonnement pour les contenus instantanés sur Facebook, n’en faisant pas encore partie puisqu’il demanderait à recevoir une commission sur les abonnements vendus via ses iPhones.

Les articles instantanés seront également lus avec des publicités intégrées, même pour les abonnés payants. L’abonnement ne supprime donc pas la pub dans les Instant Articles.

Facebook Instant Articles expérimente l\'abonnement payant sur Android

Facebook laisse enfin les éditeurs mettre en place un paywall pour les abonnements payants à l’intérieur des Instant Articles. Mais, uniquement sur mobile .

Facebook Instant Articles expérimente l\'abonnement payant sur Android

a en effet annoncé sa dernière offre pour les éditeurs qui, tout en étant capables de d’accéder à une plus large audience sur Facebook, ont peur de donner leur contenu gratuitement.

La fonctionnalité paywall

Facebook Instant Articles, plutôt que de compter uniquement sur la publicité.

D’après Adage, le seuil de départ serait de 10 articles instantanés pour commencer, alors que Google News laisse les éditeurs choisir

  1. Un modèle qui permet de lire 10 articles gratuits avant qu’un abonnement payant ne soit exigé pour voir plus de contenu,
  2. Et un modèle qui propose une version \ »Freemium\ » qui permet aux éditeurs de choisir quels articles sont en accès libre et lesquels sont réservés uniquement aux abonnés payants. Comme le fait Le Monde actuellement.

Pour l’instant, seuls les appareils Android pourront accepter des systèmes d’abonnement pour les contenus instantanés sur Facebook, n’en faisant pas encore partie puisqu’il demanderait à recevoir une commission sur les abonnements vendus via ses iPhones.

Les articles instantanés seront également lus avec des publicités intégrées, même pour les abonnés payants. L’abonnement ne supprime donc pas la pub dans les Instant Articles.

Facebook Instant Articles expérimente l\'abonnement payant sur Android

Facebook laisse enfin les éditeurs mettre en place un paywall pour les abonnements payants à l’intérieur des Instant Articles. Mais, uniquement sur mobile .

Facebook Instant Articles expérimente l\'abonnement payant sur Android

a en effet annoncé sa dernière offre pour les éditeurs qui, tout en étant capables de d’accéder à une plus large audience sur Facebook, ont peur de donner leur contenu gratuitement.

La fonctionnalité paywall, testée en partenariat avec un petit groupe d\’éditeurs dont le Los Angeles Times, Hearst, l\’Economist et le Washington Post, permet aux éditeurs de bloquer les non-abonnés après avoir lu un certain nombre d\’articles instantanés, qui sont des publications Facebook qui se chargent instantanément.

Certains éditeurs, qui estimaient que le business des articles instantanés ne fonctionnaient pas en leur faveur, avaient perdu de l\’intérêt pour eux. Maintenant, il semble revenir à de meilleurs sentiments et sont tentés de mettre en place l’abonnement payant qui leur permettrait de mieux monétiser leurs contenus sur Facebook Instant Articles, plutôt que de compter uniquement sur la publicité.

D’après Adage, le seuil de départ serait de 10 articles instantanés pour commencer, alors que Google News laisse les éditeurs choisir le nombre d\’articles gratuits. D\’autres mises à jour seront éventuellement testées pour attirer davantage d’éditeurs. En effet, Facebook dit qu\’ils vont comparer deux modèles différents :

  1. Un modèle qui permet de lire 10 articles gratuits avant qu’un abonnement payant ne soit exigé pour voir plus de contenu,
  2. Et un modèle qui propose une version \ »Freemium\ » qui permet aux éditeurs de choisir quels articles sont en accès libre et lesquels sont réservés uniquement aux abonnés payants. Comme le fait Le Monde actuellement.

Quand quelqu\’un décide de payer pour s’abonner en passant par le site Web de l’éditeur, ce dernier va gérer toute la transaction et de garder 100% des recettes.

Pour l’instant, seuls les appareils Android pourront accepter des systèmes d’abonnement pour les contenus instantanés sur Facebook, n’en faisant pas encore partie puisqu’il demanderait à recevoir une commission sur les abonnements vendus via ses iPhones.

Les articles instantanés seront également lus avec des publicités intégrées, même pour les abonnés payants. L’abonnement ne supprime donc pas la pub dans les Instant Articles.