1 Milliard de dollars : c\'est le coût de la fraude publicitaire dans les applis mobiles

La fraude publicitaire en ligne est désormais un fléau qui commence à préoccuper sérieusement les annonceurs et surtout les plateformes publicitaires.

Je vous annonçais d’ailleurs ici que les géants du Net tels que , et étaient en train de s’associer pour faire face en commun à ces clics frauduleux qui pénalisent les annonceurs et pourraient donc remettre en cause la crédibilité des factures qui leur sont présentées par les plateformes publicitaires.

Chiffres de la fraude publicitaire dans les applis mobiles

Une nouvelle étude de la société Forensiq vient de tirer la sonnette d’alarme en révélant que les applications mobiles seraient aussi une cible des fraudeurs.

Mais, dans le cas des appareils mobiles, il s’agit dans un premier temps du piratage desdits appareils afin d’afficher des publicités masquées et de simuler des activités humaines similaires aux traditionnels robots ou bots rencontrés sur les ordinateurs.

Forensiq dit que sa plateforme de détection de fraudes a identifié plus de 5.000 applications mobiles commettant la fraude publicitaire tout en surveillant tous les types de trafic irrégulier suites à ces impressions publicitaires fictives.

Ces applications mobiles identifiées établiraient en moyenne 1.100 connexions par minute et communiqueraient avec 320 réseaux publicitaires, serveurs publicitaires, Ads-exchanges et des fournisseurs de données au cours d\’une heure de durée.

La société Forensiq affirme qu\’elle a observé, pendant 10 jours,  plus de 12 millions de dispositifs uniques avec des applications \ »infectées\ », touchant environ 1 % des appareils mobiles qu\’elle a observés aux États-Unis et 2 à 3 % en Europe et en Asie.

Suivant l\’activité qu\’elle a observée, Forensiq estime qu’il y aurait une perte annuelle de plus 857 millions de dollars au niveau mondial sur les CPM (Coûts Par Mille affichages) de 1 dollar sur et Mobile et 1,25 dollar sur les plateformes .

Tout comme les botnets (réseaux de bots) qui infectent les ordinateurs des utilisateurs non avertis, beaucoup de ces applications auraient tendance à s’exécuter en permanence en arrière-plan sur les smartphones et à servir des milliers d\’annonces par jour qui ne sont jamais vues par les utilisateurs.

Lorsqu\’une application est exécutée par l’utilisateur au premier plan, seules 10 à 20 % des annonces mobiles sont visibles.

Dans certains cas, les applications ont été conçues pour frauder les publicités. Dans d\’autres cas, Forensiq a vu que l\’activité programmatique des applications ne supportaient pas la publicité.

Images via Marketingland.com

La société Forensiq estime que les applications sont \ »victimes d\’usurpation d\’applications” qui nécessitent que les éditeurs ou les plateformes publicitaires mobiles modifient les headers des applis.

Parce que ces applications diffusent des annonces, souvent au rythme de 20 annonces par minute et peuvent aussi récupérer des données.

Selon Forensiq, ces applications malveillantes demandent souvent des autorisations suspectes, et sont notamment en mesure d’empêcher les mobiles de se mettre en veille, de s’exécuter au démarrage, de modifier et supprimer du contenu sur la carte SD et accéder aux services de localisation lors de l\’exécution en arrière-plan.

Beaucoup de ces autorisations sont requises même si les véritables caractéristiques de l\’application ne les exigent pas réellement.

Forensiq dit aussi avoir constaté que quelques applications installaient un script pour simuler des clics aléatoires et charger la page de destination de l\’annonceur à l\’insu de l\’utilisateur.

Tandis que d\’autres applications redirigeaient automatiquement des utilisateurs par le biais de liens d\’affiliation vers des sites Web demandant aux utilisateurs d\’acheter des objets ou autres applications sur l\’app store.

Auteur : Noel Nguessan

Je suis Noel Nguessan, fondateur du site Arobasenet.com qui existe en tant que nom de domaine depuis 2007 comme site de mon entreprise avant de devenir en 2010 un site d'information SEO à part entière. Pour ma part, j'ai été intégré le monde de l'internet 1997 en qualité de créateur de site internet, avant de devenir développeur web et multimédia au début de l'année 2000. Par la suite, après avoir exercé très tôt en free-lance auprès de plusieurs start-ups jusuq'en 2010 en tant développeur Web, je suis tout naturellement arrivé au référencement Web, notamment après avoir lu les premiers articles SEO d'Olivier Andrieux (Abondance.com) qui m'a beaucoup inspiré dans ce métier. Je lui dit merci. J'ai ainsi pu poursuivre ma carrière en travaillant discrètement en free-lance pour des agences Web qui créaient des sites mais avaient ponctuellement besoin de quelqu'un qui pouvait leur fournir des recommandations d'optimisation web en fonction de la clientèle. Je pense avoir longtemps respecté les règles de discrétion de mes apporteurs d'affaires et surtout avoir bien rempli les différentes missions à moi confiées. Aujourd'hui, la retraite se rapproche. Alors je passe le plus clair de mon temps à divulguer le marketing internet et des réseaux sociaux à travers mon site Arobasenet.com... Certes, il s'agit sur ce site de relayer des news SEO de sources anglaises, mais c'est un travaille plus que passionnant. Tant je découvre des articles d'intérêt que je partage mes fidèles lecteurs. Arobasenet.com, c'est à ce jour (Juillet 2021) : - 6.784 articles publiés depuis 2010 - Plus de 34 millions de pages vues - 300.000 pages vues en moyenne par mois.